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FRED CHAPELLIER + THE SPRING FOLK ORCHESTRA : Live Report @ le Brin de Zinc de Barberaz (73) – 28 avril 2018

FRED CHAPELLIER @ LE BRIN DE ZINC

Report Steve*74

La vie est parfois bizarre pour ne pas dire surprenante. Je m’explique : dans notre beau pays, il n’y a jamais ou très peu de concerts blues et ce soir avec une coïncidence exceptionnelle il y a deux concerts le même jour dans deux endroits différents. Si j’avais été mexicain j’aurais pu dire « Aie, Aie, Caramba !! » mais comme je suis français, je ferai plutôt référence à un illustre écrivain français en disant seulement « c’est un choix cornélien ». Après mûre réflexion, j’opte pour le Brin de Zinc où se produit FRED CHAPELLIER.

Je pars tôt car ce soir, une fois n’est pas coutume, la salle affiche complet et si je veux être bien placé pour les photos, je ne dois pas arriver en retard comme certains…

Après un trajet sans histoire me voici dans la place et relativement bien placé sur le côté de la scène. En attendant le début du show, j’ai du temps et je peux observer les autres spectateurs. La moyenne d’âge est nettement plus élevée que d’habitude. Contrairement aux concerts plus métal, les jeunes ne sont pas venus découvrir les racines et les origines de la musique rock, c’est dommage.

THE SPRING FOLK ORCHESTRA @ LE BRIN DE ZINC

Pour nous mettre dans l’ambiance voici venu les locaux de THE SPRING FOLK ORCHESTRA ou les TSFO pour faire plus simple. Le quatuor est composé de trois vaillants garçons et d’une jeune demoiselle derrière la batterie.

Ils revendiquent un folk bluegrass mâtiné de rock ‘n’roll comme influences. Après un EP, ils viennent de sortir un premier opus intitulé « Indian summer ». Ce soir ils vont défendre et promouvoir en live de la plus belle des façons leurs compositions.

Leur musique est un mélange d’acoustique (guitare et basse) et d’électrique avec l’apport primordial d’un deuxième guitariste électrique, lui. Il manie aussi bien une Telecaster Fender qu’une Lap Steel guitare, comme un JEFF HEALEY pouvait le faire. Je dirais heureusement qu’il est là ce brave homme car c’est vraiment lui qui illumine les morceaux.

C’est agréable à écouter, c’est calme, leur musique apaise les esprits nerveux avec ce folk rock semi-acoustique. Leur musique fait principalement référence à la côte ouest américaine. Cool est le maître mot qui vient tout de suite à l’esprit. Du coup, il règne une atmosphère détendue et les spectateurs apprécient le groupe.

THE SPRING FOLK ORCHESTRA @ LE BRIN DE ZINC

C’est l’entracte et là encore je suis indécis. Dois-je quitter le devant de la scène pour aller m’hydrater, sortir pour humer un air plus frais ou dois-je rester devant pour éviter de perdre ma place ? Ce qui va inévitablement se passer lors du début de FRED CHAPELLIER si je bouge.

Fidèle petit soldat, je décide de ne pas bouger. Pour bonne conduite et conscience professionnelle, il faudra que je demande une augmentation pour service rendu au webzine !! 

FRED CHAPELLIER @ LE BRIN DE ZINC

Blague mise à part, il fait très chaud ce soir et ce n’est pas la prestation de FRED CHAPELLIER qui va faire baisser la température ambiante.

Avant de commencer à jouer, FRED prend le micro et nous annonce le déroulement du concert. Ce soir, c’est un peu particulier car il ne va jouer que des morceaux de FLEETWOOD MAC. Oui, le groupe que tout le monde connait ou a connu avec l’album « Rumors » en 1975. Ici FRED veut rendre hommage à PETER GREEN, l’un des pères fondateurs du british blues en Angleterre avec JOHN MAYALL.

Bien avant le succès et l’explosion du groupe avec ses tubes, PETER GREEN régnait en maître sur la formation. Epaulé par deux autres guitaristes, JEREMY SPENCER et DANNY KIRWAN, il distillait un blues, blues-rock de haute qualité reconnu par tout le milieu musical. Aujourd’hui encore, il demeure un exemple respecté et une source d’inspiration. FRED, ce soir, va nous interpréter des morceaux de cette période, c’est-à-dire en gros entre 1966 à 1970.

Ensuite, il nous présente rapidement les musiciens qui vont l’accompagner ce soir sur scène avant de débuter le concert par « If you be my babe ». Et tout de suite ça le fait, dès le premier titre une atmosphère feutrée et parfois intimiste s’installe sur un Brin de Zinc conquis, pour ne plus la quitter jusqu’à la fin.

Il faut préciser ici que les musiciens qui l’accompagnent sont eux aussi des références dans le milieu du blues français. A la deuxième guitare, PATRICK BALDRAN qui a longtemps sévi dans le REVEREND BLUES GANG, à la batterie GUILLAUME DESTARAC, batteur actuel de NICO WAYNE TOUSSAINT et enfin à la basse CHRISTOPHE GARREAU qui a été le bassiste de PAUL PERSONNE pendant plus de dix ans.

C’est un réel plaisir de réentendre tous ces standards du blues revisités par FRED. Sa guitare émet des notes qui font frémir d’aise les spectateurs. Le feeling est là, présent à chaque instant, à chaque note. Personnellement, je préfère l’entendre dans ce registre plutôt qu’en accompagnateur de luxe des VIEILLES CANAILLES en juin dernier.

AHMED MOUICI – FRED CHAPELLIER @ LE BRIN DE ZINC

Pour donner encore plus de convivialité à la setlist, il invite sur scène AHMED MOUICI pour chanter avec lui trois titres endiablés dont une sublime version de « Like it this way ». Pour être franc avec vous, ce nom ne me dit rien du tout. Rentré chez moi, je me renseigne sur le bonhomme et apprends que ce n’est pas un inconnu. Il a fait partie du groupe POW WOW, a joué aussi dans la comédie musicale « Les 10 commandements » et il est parallèlement coach vocal. Pas très rock tout ça mais cet homme chante hyper bien et sa prestation est appréciée par tout le monde.

Après cet intermède, FRED nous dévoile les dessous d’un morceau devenu mythique, « Black magic woman ». Oui, le fameux titre popularisé par SANTANA depuis plus de quarante  ans, est en fait une composition de PETER GREEN. C’est homme, je vous le dis, est un vrai génie dans son genre, un précurseur !

Autour de moi tout le monde est en sueur, il fait toujours aussi chaud et l’ambiance est survoltée, surtout quand FRED descend de scène pour aller se promener guitare en main parmi les spectateurs.

Un autre morceau incontournable « Albatross » termine en finesse et en beauté un show puissant en émotion. FRED est définitivement l’un des meilleurs guitaristes blues de France. Vivement une prochaine tournée avec des morceaux à lui cette fois-ci !

Merci au Brin de Zinc pour ces soirées blues trop rares au pays de la variété et du rap !!

FRED CHAPELLIER @ LE BRIN DE ZINC

METAL THUNDER JACKETS : Live Report @ le CCO de Villeurbanne (69) – 21 avril 2018

TYGERS OF PAN TANG @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Report by STEVE*74 et SEB 747

Photos : MELANY WILD

Ça y est, le grand jour est arrivé ! Et quel jour vous demanderiez-vous ? Qu’est-ce qui peut être aussi important que les autres jours ? Eh bien, le jour du festival Metal Thunder Jackets, premier du nom. Et quelle journée en perspective ! Six groupes sont à l’affiche en ce bel après-midi d’avril au Centre Culturel Œcuménique (CCO) de Villeurbanne. Depuis le temps que notre Ti Rickou régional se bat pour organiser ce concert avec force et persévérance, emportant pas mal de quidams dans son entourage, nous ne pouvions que nous rendre à ce type d’événement. D’autant plus, que les groupes qui jouent aujourd’hui sont de qualité et, « Cherry on the cake », pour les nostalgiques des années 80 que nous sommes, il y a les TYGERS OF PAN TANG !

Mais ne brûlons pas les étapes, et commençons par le commencement. C’est par un après-midi très ensoleillé que je pars récupérer mon compère de toujours, l’ami STEVE*74. Le soleil éclaire notre route qui se passe sans trop de bouchons. Arrivés sur place, nous retrouvons nos copains de HEADLESS CROWN et faisons la connaissance des autres groupes, ainsi que de PHILIPPE du webzine KAOSGUARDS, co-organisateur avec W.T.R. de ce festival prometteur.

OVERDRIVERS @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Le début des hostilités commencent avec un groupe français originaire de Béthune et répondant au nom de OVERDRIVERS. Dans la famille acédécienne, je demande les petits-fils. Fortement influencé par les australiens, OVERDRIVERS joue un rock’n’roll authentique, pur et dur, sans effets ni fioritures.

Une intro démarre mais ce n’est pas la bonne, c’est celle d’HEADLESS CROWN ! Après cette erreur d’aiguillage le concert peut débuter avec la bonne intro. Dès leur entrée de scène, nous découvrons un groupe de jeunes qui montent et qui veut en découdre. Ils jouent vitesse grand V des titres de leur premier album « Rockin Hell ». ADRIEN DESQUIREZ, le chanteur d’OVERDRIVERS, a une voix terrible matinée de Jack… Bref la voix qui va bien avec ce style de hard boogy ! ANTHONY CLAY, le lead guitariste, n’hésite pas à descendre de scène pour aller jouer dans le public. Il le fera même une seconde fois en montant au balcon regarder ses copains jouer sur scène.

Les musiciens sont montés sur ressorts et me rappellent furieusement nos kangourous de l’hémisphère sud. On peut penser sans trop se tromper qu’AIRBOURNE est une de leur influence ! Comme eux, ils font headbanguer les kangourous. En tout cas, le CCO c’est clair est tout acquis à la musique du bush !

C’est très bon. Le parterre n’est pas encore rempli, mais qu’à cela ne tienne, les spectateurs en prennent pour leurs yeux et leurs oreilles !
Le METAL THUNDER JACKETS commence très fort avec les OVERDRIVERS qui ont idéalement chauffer la salle pour les groupes suivants.

HEADLESS CROWN @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

A peine le temps de se rafraîchir que l’intro de HEADLESS CROWN retentit dans la sono. Ils viennent nous présenter « Century of Decay », leur dernier album tout juste sorti dans les bonnes épiceries. 

Comme d’habitude, nos amis suisses font le show. STEFF PERRONE est particulièrement en voix aujourd’hui.  Les nouveaux morceaux, tels que « Century of Decay » ou encore le superbe « Manipulators of Dreams » passent bien sur scène. Servis par un bon son et une belle scène, les musiciens se font plaisir. et Le CCO continue de monter en température.

Malgré une musique et des thèmes sombres, on sent toujours cette osmose qui ne les quittent pas. Ayant eu la chance de les avoir vus plusieurs fois, je suis toujours aussi fan et, perso, j’apprécie beaucoup l’évolution de ce groupe.

Le sujet du dernier opus est inspiré par les nouvelles de l’auteur de science-fiction GEORGES ORWELL et évolue dans un univers dystopique où l’espoir n’est pas permis.

Avec HEADLESS CROWN il se passe toujours quelque chose sur scène. STEFF arrive avec une veste noire et des liserés blanc en référence à la série « Le Prisonnier » sur « Be seeing You ». Il va même jusqu’à arborer un badge portant le n° 6 comme PATRICK MC GOOHAN, l’acteur de la série. Sur « Listen », un nouveau titre, STEFF sort de derrière la scène vêtu d’une longue veste et affublé d’un masque qu’il ne quittera qu’à la fin du titre.

EXISTANCE @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Leur show se termine et il est temps de laisser la place à leurs copains d’EXISTANCE. Que peut-on encore dire sur ce groupe qui n’a pas déjà été dit ? EXISTANCE est une valeur montante du heavy et ce n’est pas pour rien ! La claque est assurée à chaque concert ! En tant que, là aussi, fan, je vais avoir du mal à rester complètement objectif..

Ces jeunes ont de l’énergie et de la fougue à revendre et sur scène ça fait la différence. D’entrée de jeu, le public est captivé et aux taquets. JULIAN IZZARD fait toujours le show. Ce soir, c’est lui qui remue le CCO.

Le restant du groupe ne te laisse pas de répit non plus. Il y a une vraie cohésion, c’est ultra pro et fun en même temps. C’est tout bonnement excellent et ça confirme l’impression que j’avais eu au Brin de Zinc de Barberaz, l’été dernier.

EXISTANCE @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Le groupe joue sur du velours, enchaînant tous les hits qui l’ont fait connaître. Énorme, tout simplement !

Ils font participer le CCO à leur heavy métal dynamique. Moi, je m’éclate comme un fou et je constate avec plaisir que je ne suis pas le seul. La salle est comme aspirée vers ce qui se passe sur scène. Leurs morceaux liés à une prestation scénique top niveau par des musiciens qui donnent tout ce qu’ils ont, font que évidement, le public ne peut qu’adhérer et adorer ce groupe.

Toute bonne chose ayant une fin, EXISTANCE finit son show sur les chapeaux de roues, complètement éreintés. On comprend mieux pourquoi ils ont été choisis pour ouvrir sur la tournée européenne prévue cet automne en première partie de PRIMAL FEAR et RIOT V. La date de Grenoble est d’ores et déjà cochée sur mon agenda !

Les lumières s’éteignent et dehors, le soleil cogne toujours autant. Ruée vers le bar, histoire de se désaltérer et la salle se vide.

VICTORIUS @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Il est temps d’installer la scène pour VICTORIUS, groupe de power metal venu de Leipzig. Ils sont venus présenter leur dernier EP en date : « Dinosaur Warfare Legend of the Power Saurus ». Avec un titre à rallonge comme ça, on se dit que c’est une histoire de dinosaures qui précède l’âge de pierre. Mais non, pas du tout. En fait, ils sont comme tout le monde, sauf qu’ils portent des instruments. Ce qui, vous l’avouerez, est plutôt utile quand on donne des concerts !!

DAVID le vocaliste, qui chauffe sa voix sur le côté de la scène, a de chaque côté du visage, des traces de griffures. Bien évidemment, ce ne sont pas des vraies mais un maquillage qui fait son effet sur les planches.

Les décors élaborés sur le côté de la scène et le backdrop qui reprend l’image de leur dernier EP font leur effet.

Dès les premières notes de « Dinosaure Warfare », nous voyons un groupe ultra-motivé. Les musiciens sont comme des poissons dans l’eau, à leur aise et semblent prendre leur pied. Ils sont visiblement heureux de jouer pour la première fois à Lyon (et même en France me semble t’il) et ça se voit d’entrée. Alors évidement on est dans la grande tradition du power metal allemand. Ca fleure bon le HELLOWEEN et consorts et le chanteur a la voix qui va bien.

VICTORIUS @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Les morceaux de leur dernier album en date – quatre joués sur les six que comporte cet EP – passent bien la scène et sont même taillés pour le live. Les autres titres, heavy et rapides, semblables à du DRAGON FORCE comportent des textes parlant de Fantasy, dans une version plus futuriste. D’ailleurs, chaque musicien est placé devant un dessin de dinosaure représentant une partie de la pochette. L’idée est géniale, faut-t-il encore qu’ils aient de la place sur scène, ce qui est le cas ce soir.

Les VICTORIUS ont un vrai charisme et une vraie envie de communiquer avec le public. Les amateurs du style sont bien-sûr heureux et se massent avec avidité devant la scène.

Comme d’habitude quand on aime, le temps nous paraît trop court, mais bon il reste encore deux groupes à passer.

KILLER @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

C’est le moment choisi par un des Gentils Organisateurs pour nous annoncer qu’un break de 45 minutes est accordé aux spectateurs. Cela nous permet de faire un break salutaire et de reposer un peu nos oreilles avant l’arrivée de KILLER.

Les trois musiciens foulent les planches de la scène et entament leur soundcheck. Durant cet exercice, ils se prennent au jeu en chantant « This is the Soundcheck », « We made the Soundcheck ». Ils se marrent bien en Belgique !!!

KILLER ? Qu’est-ce que c’est que ce groupe ? Eh bien, jeune Padawan, KILLER est un groupe de heavy belge, fondé en 1980 par PAUL « SHORTY » VAN CAMP. Figure de proue du célèbre label belge Mausoleum, ils ont sorti trois albums dans les 80’s avant de déposer les armes. A ne surtout pas confondre avec son homonyme, le KILLER suisse qui a évolué dans la même période et sur le même registre. Depuis, reformés autour du charismatique guitariste, le groupe a repris la route des studios et des salles de concert.

C’est une des surprises de cette soirée, un groupe que je ne pensais jamais voir ! Je ne tiens plus en place, impatient de les découvrir en live ! Il faut dire qu’ils ont une sacré expérience pour avoir tourné aux cotés de DIO et MOTORHEAD, pour ne citer qu’eux ! A noter aussi, quelques festivals comme le Graspop en 2003.

Entourés de ses nouveaux camarades de jeu, VANNE OPDEBEECK à la batterie et KEN « JAKKE » VAN STEENBERGEN à la basse, SHORTY nous délivre un show imparable et plein d’expérience. Les souvenirs de ma jeunesse reviennent au galop, avec peut-être une petite pointe de nostalgie.

Ce soir, c’est plutôt retour vers le passé que vers le futur. Le trio nous délivre une musique très typée années 80. En quelque sorte de la New Wave Of Belgium Heavy Metal. Lol !

KILLER @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

SHORTY, en plus de la guitare, tient aussi le micro et communique avec son public en anglais. Ils viennent d’Anvers (et contre tous), partie de la Belgique où l’on parle le flamand. Son compère JAKKE fait les chœurs et harangue le CCO. Les KILLER ne font pas dans la dentelle. On est plutôt dans l’esprit MOTORHEAD « les freins c’est pour les laches ». Leurs morceaux tapent comme des pains entre les deux yeux et n’ont rien perdu de leur force. C’est très efficace !

Le public adhère comme un seul homme à leur univers et super heureux d’être là. Le son comme sur tous les groupes du fest est vraiment superbe, ce qui en fait un set vraiment parfait !

Un peu moins d’une heure de show et le groupe quitte la scène en ayant conquis le public.

TYGERS OF PAN TANG @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Place maintenant à la tête d’affiche de la soirée : les  TYGERS OF PAN TANG ! Aujourd’hui, nous avons la chance de pouvoir écouter et voir un groupe mythique que peu de gens dans l’assistance ont eu l’occasion de voir en live. C’est un cadeau que nous font l’association KAOSGUARDS et le WEBZINE DE TI-RICKOU !  Je pense que mon copain STEVE* 74 et Ti-Rickou doivent être parmi les rares veinards dans la salle a les avoir vus en 1982 car peu d’entre nous ont eu ce privilège !

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Le groupe a splitté avant de renaître (tel un phénix) autour de ROBB WEIR. Grand espoir, au même titre que SAXON, IRON MAIDEN, ou DEF LEPPARD, de la scène N.W.O.B.H.M. au début des années 80 en Angleterre, les TYGERS ont malheureusement pour eux, laissé filer le train du succès. Après des débuts plus que prometteurs, des désaccords avec MCA, leur maison de disque de l’époque, ont scellé le destin du groupe. Les trop fameuses mésententes musicales – comprenez « commerciales » – en étant la cause.

Reformés au début du vingt et unième siècle autour de ROBB, un des deux guitaristes d’origine, la formation poursuit son petit bonhomme de chemin en sortant des albums de qualité.

Dès le début du concert, entamé par « Only the Brave », extrait du dernier album en date, le ton est donné. Nous sommes dans un pur heavy metal actuel, ayant des réminiscence 80’s.

Articulés autour du chanteur transalpin JACOPO MEILLE, la formation connait une seconde jeunesse.

Les deux « petits jeunes » MICKY CRYSTAL et GAY GRAY respectivement guitariste et bassiste donnent du peps à la formation. CRAIG ELLIS, le batteur présent depuis la reformation du groupe, n’est pas en reste. Tout le monde a le sourire, spectateurs compris. Une douce euphorie règne sur la salle.

Bien entendu, les standards ne sont pas oubliés. Et très rapidement, nous replongeons dans les souvenirs avec un « Gangland » de derrière les fagots. La set list fait la part belle à l’album « Spellbound », un des must des TYGERS.

Je suis aux anges, des airs oubliés me reviennent en mémoire et je vous le dis les amis : ça fait plaisir ! Je ne suis pas le seul à le penser, car j’aperçois sur le bord de la scène, notre ami JAKKE, le bassiste de KILLER, regarder un de ses groupes favoris.

C’est déjà la fin ! Ce concert est passé comme une tornade balayant tout sur son passage. Fini ? Non, pas tout à fait, car heureusement, il reste les rappels et l’imparable hymne qu’est « Hellbound » que le public reprend en choeur avec bonheur. Ce concert se termine en apothéose !

TYGERS OF PAN TANG nous a proposé ce soir une set list de rêve, la fêve dans la galette pour ce fest !

TYGERS OF PAN TANG @ METAL THUNDER JACKETS – 21 AVRIL 2018

Les musiciens, pro jusqu’au bout des ongles, viendront dédicacer CD et photos, sans même se changer. Ca c’est vraiment cool, ça prouve que les musiciens respectent leur public et veulent être proches d’eux. En plus, c’est loin d’être con car les T-Shirts et les CDs partent comme des petits pains tout chauds ! Voilà qui clôt en beauté une superbe journée.

Il est temps de regagner nos pénates, avec plein de souvenirs dans la tête. Vivement la prochaine édition du METAL THUNDER JACKETS puisque celui-ci était le volume 1… En espérant que le manque de fréquentation – incompréhensible pour une affiche telle que celle-ci – ne nuise pas à une prochaine édition.

Un grand merci aux organisateurs qui nous ont permis de vivre ça !

 

LEAVES’ EYES + MAYAN + ALMANAC : Live Report @le Warmaudio de Décines (69) – 19 avril 2018

LEAVES’EYES @ Warmaudio

En cette période de fortes chaleurs – non, je ne déconne pas – j’hésite… Soit aller à la piscine, soit faire comme beaucoup de mes copains et me tirer en week-end au bord de la mer, soit aller à la soirée organisée par SLH au Warmaudio avec LEAVES EYES, MAYAN et ALMANAC. Bon, la piscine est fermée et me tirer en week-end, je ne peux pas car je suis dans l’organisation d’un concert le samedi. Donc, comme j’adore les concerts et que sur l’affiche il y a un groupe que je veux absolument voir (ALMANAC), le choix est vite fait : direction le Warmaudio !

René si tu nous lis, la suite va te faire rire. J’avais oublié qu’on était en vacances scolaires, qu’il y avait forcément de la circulation aux alentours de Lyon et que ça allait franchement être coton pour arriver au Warmaudio. Et bien sûr comme je ne suis pas arrivé dans les premiers, le parking est full ! Non René, je ne déconne pas.

ALMANAC @ Warmaudio

Je me précipite jusqu’à la salle où il y a évidement un groupe qui est en train de jouer. Je prie les Dieux du Metal que ce soit MAYAN… Et…. perdu !! C’est ALMANAC qui ouvre la soirée ! Je rate donc royalement la plus grande partie du show du groupe que je venais principalement voir. Je suis dégoûté ! Surtout que putain, ça joue méga grave ! Ca me confirme que ce groupe-là, il ne fallait pas le louper.

ALMANAC

Leurs morceaux en live, c’est une tuerie. Le chanteur quelle voix ! Et, en parlant du chanteur, quand je commence à prendre mes photos, sa tête me parle vraiment, mais vraiment, hein ? Je sais que je l’ai shooté récemment, c’est sûr. Mais bon pas le temps de cogiter là-dessus, je dois me concentrer sur ce que je vois et surtout sur ce que j’entends.

J’en oublierai presque qu’il y a aussi une chanteuse JEANNETTE MARCHEWKA qui elle aussi a une belle voix.

Le public présent dans la salle est comme moi, il adhère carrément à ALMANAC. Il faut dire aussi que le guitariste n’est d’autre que VICTOR SMOLSKI, le guitariste de RAGE. Ca me fait tout drôle de l’entendre dans ce registre-là mais putain, ça le fait bien !

ALMANAC @ Warmaudio

De toute façon, il est clair que j’en prends plein les oreilles – le son est bon – et plein les yeux car tous ces musiciens sont excellents en live. Est-ce que j’ai besoin d’expliquer que je suis mega dégoûté quand ils arrêtent ? J’ai comme un méchant goût d’inachevé et de reviens-y, moi !

Comme il fait mega chaud dans la salle, j’en profite pour aller prendre l’air. Et bien-sûr, il y a le chanteur d’ALMANAC qui me regarde… et qui me remercie pour le report que j’ai fait du concert de PINK CREAM 69 à Grenoble ! Mais oui, c’est DAVID READMAN !!! Je vous l’avais bien dit que je l’avais shooté récemment,  lol ! Ce n’est pas que je n’ai pas de mémoire, c’est juste qu’il faut qu’elle revienne !

MAYAN @ Warmaudio

Bon, on papote, on papote mais il y a MAYAN qui commence à jouer. C’est bizarre, je ne suis pas forcement pressé de rentrer, moi. Il y a beau avoir le mot « mélodique » avec le mot « black », je ne sais pas pourquoi, je suis toujours suspicieux ! En plus, ça commence par une double caisse. Hummm, Rickou il est heureux !

Tiens, la voix est super belle, chant clair. Là, effectivement, je suis devant la scène. En plus, i y a aussi une chanteuse qui a également une super belle voix. La musique, c’est du metal mélodique très recherché. C’est assez sympa.

MAYAN @ Warmaudio

Là en revanche, ça se corse…. Pourquoi y a t’il deux mecs qui se rajoutent sur scène pour faire des grosses voix ? Je ne sais pas, ils ont du être punis par leurs mamans parce qu’ils sont très en colère… Sauf que du coup, là, ils viennent me gâcher les belles voix !

Voilà, je vois le côté black et comme je l’avais malheureusement supputé, je n’aime vraiment toujours pas et je ne comprends toujours pas. A part le côté contraste, of course !

Sinon, ça joue bien sûr. Il y a du monde sur scène, ils sont neuf (si, si, je les ai comptés !). C’est clair que leur musique est originale mais c’est aussi clair que ce n’est vraiment pas quelque chose que je peux écouter pendant longtemps. Je repense : « Mais pourquoi est-ce qu’ils n’ont pas joué en premier ?! ». Lol.

MAYAN @ Warmaudio

Mais bon, ils ont des fans. Il y en a qui sont venus exprès pour les voir donc total respect. Et moi, comme diraient les romains, veni vidi, vici…. Enfin sans le vici, d’ailleurs ! Bon, je n’ai pas précisé que dans MAYAN, il y a plein de gens connus dans le metal, donc forcément, c’est quand même super bien fait. Ah, vous voyez que je suis objectif quand même !

Allez, encore une petite pause. le temps de prendre les copains en photos avec tel ou tel musicien (je suis entouré de groupies ! N’est-ce pas René et Lolo ?).

LEAVES’EYES @ Warmaudio

Bon c’est parti pour le dernier groupe de la soirée, LEAVES EYES. Alors là, je suis plus en terrain connu. Effectivement, ce n’est pas un concert pour ma copine allergique au chant lyrique mais moi je suis aux taquets. Allez, ça commence.

Ah non, ça ne va pas recommencer ! Pourquoi le mec barbu aux cheveux longs prend un micro ?!! Il va venir beug… heu chanter avec ELINA SIIRALA, la chanteuse ! Un coup de chance, son micro n’est pas réglé très fort, et du_ coup on ne l’entend pas trop. C’est parfait. En plus, il est génial comme chauffeur de salle, il fait participer le public et le Warmaudio bouge.

Après, on en revient à la musique hein, quand même (après on va m’engueuler parce que je ne parle pas assez de la musique). Ben, il y a des gens qui jouent avec des instruments et c’est bien ! mdr !!! Ils nous font une set list bien sympa et vraiment efficace. Leur metal mélodique avec chanteuse est original. Ils ont une touche bien à eux.

Comme pour MAYAN, le CV des musiciens est très impressionnant et donc sur scène, c’est très pro, chargé de feeling et d’envie, ce qui donne un show qui n’est pas aseptisé, pas « tout calculé ». Après, ceux qui n’aimaient pas au début ne vont pas forcément changer de camp et ceux qui venaient pour eux ne sont pas déçus. CQFD.

Ah oui, cerise sur le cake du petit hard-rockeur. Tous les musiciens des groupes se prêtent avec gentillesse au jeu des photos et signatures d’albums… Même quand on leur amène des disques de leurs autres groupes pour ne pas nommer RAGE ! Ils signent avec grand plaisir et ça pour moi, ce sont des moments qui sont aussi importants que le concert en lui-même.

En plus, ça fait terminer la soirée tout en douceur, en convivialité et on repart tranquille et heureux…. en écoutant ALMANAC à donf dans la voiture pour rattraper les morceaux que j’ai raté ce soir !! Ti-Rickou en mode vert de rage.

Je remercie bien-sûr SOUNDS LIKE HELL pour cette soirée où malheureusement beaucoup de gens ont fait d’autre choix que le mien, soit piscine, soit week-end prolongé.

LEAVES’EYES @ Warmaudio

TREMPLIN FESTIVAL GUITARE EN SCENE : Live Report @ le Bouffon de la Taverne de Genève (ch) – 14 avril 2018

 

 

 

Report by Seb 747

Ce Samedi soir, je suis de retour au Bouffon de la Taverne de Genève. Et pour assister à quoi ? Eh bien, le Bouffon reçoit le tremplin du Festival Guitare en Scène qui se déroulera en juillet au Stade des Burgondes de St Julien en Genevois. Et l’affiche va me permettre de découvrir de nouveaux groupes. Au nombre de trois, ceux-ci sont : MELATONIN, ÖBLIVÏON (avec les frères AMORE, ex-NIGHTMARE) et AM-PM.

Comme il est compliqué de se garer à proximité de la salle, qui se situe en plein centre-ville et juxtapose l’opéra de Plainpalais, j’essaie de partir relativement tôt, mais quelques impondérables me font démarrer plus tard que prévu.

ÖBLIVÏON

La route, comme d’habitude, se passe à merveille, cependant, il m’est quasiment impossible de trouver où me garer étant donné l’heure tardive. Je pense de plus en plus que le syndrome Ti-Rickou va me rattraper ce soir ! Au bout d’un bon quart d’heure, je trouve enfin une place et je coure vers le Bouffon en souhaitant que l’horloge suisse ait du retard.

Le peu de monde devant la taverne m’inquiète un peu, d’autant plus que je suis largement à la bourre. Cela veut donc dire deux choses : soit ils ont commencé sans moi (les vilains !), soit il n’y a pas grand monde. Je rentre dans le bar et croise, entre autres, JO AMORE et RICKY MARX le guitariste de NOW OR NEVER et ex-PRETTY MAIDS aussi. Euh, ne me dites pas qu’ÖBLIVÏON a déjà joué ! A première vue, ça n’a pas l’air, ouf !!

Une fois descendu dans l’antre du Bouffon, la présentation du concept est en cours. Je n’ai donc rien raté. Et à priori, il y a quand même du monde. Je suis quand même étonné qu’ils commencent avec une heure de retard par rapport à l’horaire annoncé. Pour des suisses c’est surprenant, quand on connait leur sens de la ponctualité. Mais ça m’arrange bien quand même ! En fait, je suis persuadé qu’ils m’ont attendu ! lol. L’un n’empêchant pas l’autre, je l’avoue volontiers, si je suis ici ce soir c’est pour découvrir sur scène ÖBLIVÏON. Aimant bien JO AMORE au chant dans NOW OR NEVER et n’ayant jamais eu l’occasion de le voir en live avec cet autre groupe, j’ai hâte de le découvrir.

MELATONIN

Mais auparavant, il y a MELATONIN. Ce groupe lyonnais, composé de quatre membres, est très atmosphérique. La musique que joue ces gars-là me surprend de prime abord, puis me séduit. Mais rapidement, me lasse un peu. Ce n’est pas que ce soit mauvais, musicalement, ça le fait, cependant, c’est un peu trop éthéré pour moi. Le chanteur guitariste a une belle voix cristalline avec des petites intonations à la JIM MORRISSON, la rythmique est sympa, mais, pour moi, il me manque un côté plus hard. Il n’y a pas de bassiste, remplacé par un séquenceur. C’est peut-être à cause de çà que je suis déconcerté. En plus, le peu de lumières, tirant essentiellement sur le blanc et le bleu, et la machine à fog qui fait son entrée, mis bout à bout, tout cela à tendance à rendre l’atmosphère quelque peu irrespirable.

Donc, dès le troisième morceau, je remonte de l‘antre du Bouffon, histoire de m’aérer un peu et de satisfaire ma soif. Je préfère finalement regarder sur l’écran situé à l’intérieur du bar la suite de ce show qui a l’air de séduire du monde.

ÖBLIVÏON

A force de discuter avec les copains, voilà que j’en oublie ce pour quoi je suis venu : ÖBLIVÏON. Encore un report sur ce groupe, me diriez-vous ! Et vous auriez entièrement raison, sauf que contrairement à mon rédac chef vénéré (un peu de lèche ne fait de mal à personne, lol), je ne les ai pas vu maintes fois. Je vire ma cuti ce soir. Et perso, je ne suis pas déçu du voyage. MARKUS FORTUNATO à la basse, STEFF RABILLOUD et FLORIAN LAGOUTTE aux guitares, JO et DAVID AMORE, respectivement au chant et à la batterie, tout ce beau monde forme un groupe homogène.

L’ambiance qui règne dans l’antre du Bouffon est bouillonnante. Les spectateurs, revenus en masse, ne tiennent pas en place. Dès l’entame de « Evil Spell », on sent un JO remonté (oui, comme un coucou suisse). Et, pince sans rire, il annonce d’entrée de jeu, que c’est ÖBLVÏON qui va gagner le tremplin de ce soir. Évidemment, un grand fou rire emplit le Bouffon.

Les lights sont, comme précédemment, bleus, et pour les photos ce n’est pas top mais ils s’amélioreront au fur et à mesure du show. Et puis, ce n’est pas ce qui va empêcher ÖBLIVÏON de démarrer sur les chapeaux de roue. Les morceaux dépotent le dentier de ta grand-mère et redonne le sens de la marche à ton grand-père. Il pourrait même se mettre à headbanguer comme dans sa prime jeunesse ! C’est dire si les titres sont bien !

ÖBLIVÏON

La voix de JO est parfaite pour le style pratiqué et les musiciens, ultra motivés, démontent une taverne qui n’en peut plus. DAVID, régulièrement debout derrière ses fûts, fait raisonner le Bouffon. Quant au jeu de MARKUS, il m’épate. Avec sa basse à six cordes et reprenant régulièrement les chœurs, il fait le show ce soir. J’ai l’impression qu’il a autant de doigts à sa main droite qu’il a de cordes à son instrument tellement il joue vite. Et bien en plus. C’est impressionnant. Florian, à première vue le plus jeune de la bande, n’hésite pas à descendre de scène pour donner des médiators à des copines qu’il a repérées un peu plus tôt, tout en nous concoctant des riffs assassins. STEFF, quant-à lui, est bien ancré sur ses appuis et motive bien le public et ses partenaires. JO n’est pas en reste et fait remuer un public tout acquis à sa cause.

ÖBLIVÏON

La machine à fog fait son grand retour et on ne voit plus à deux mètres. Pour preuve, je suis collé à la scène et j’ai du mal à distinguer qui que ce soit. Heureusement que JO se frotte régulièrement à ses fans. D’ailleurs il me semble reconnaitre RICKY et même RONZO, le batteur de NOW OR NEVER et de ROADFEVER. L’étouffante chaleur du Bouffon n’empêche pas un JO de haranguer la foule et de plaisanter entre chaque morceau.

La bonne ambiance sur scène reflète l’atmosphère de la salle ce soir. Les musiciens sont surmotivés et, malgré la chaleur régnant dans la Taverne, ils font le show… même si quelques petits larsens viennent le perturber. Le prompteur, situé sur le côté gauche de la scène, voit défiler les titres et les paroles des chansons. C’est cool, çà permet de pouvoir reprendre les refrains sans trop se tromper. 

Mais, toute bonne chose ayant une fin, il est temps pour ÖBLIVÏON de finir le concert. Les musiciens saluent comme il se doit le public, et JO nous donne rendez-vous à Guitare en Scène, puisque de toute façon, ce seront eux les gagnants. C’est lui qui le dit ! Mdr.

AM PM, le dernier groupe venu du coin, est connoté death sur l‘affiche. Remarque, s’appeler AM-PM pour un groupe de death, c’est bizarre. C’est peut-être histoire de ne pas faire fuir tout de suite les spectateurs ! Cependant, l’heure tardive (il n’est pas loin de l’heure du crime – oui, oui, minuit) ne me permet pas d’assister à leur prestation. Et puis, le côté growl et « je m’arrache les cordes vocales », ce n’est pas pour moi, désolé.

ÖBLIVÏON

Bilan de la soirée 

Si vous voulez assister à un concert au Bouffon, partez tôt, si vous voulez avoir une chance de trouver une place pas trop loin pour vous garer. Et surtout, n’oubliez pas de prendre des baskets, c’est plus facile quand il vous faut marcher des kilomètres.

Pour en revenir au concert, MELATONIN c’était sympa, manquait juste un côté hard pour moi. J’ai assisté à une belle prestation d’ÖBLIVÏON et je ne manquerai pas de retourner les voir si l’occasion se présente.