Category: Live reports

WASP : Live Report @ Le Transbordeur de Villeurbanne – 07 novembre 2017

BLACKIE LAWLESS – WASP

Quand j’ai vu la date de WASP à Lyon, j’ai tout de suite regardé dans quelle salle c’était. Ouf, c’est au Transbordeur ! Cette fois-ci, ça devrait le faire, ils devraient jouer. Pour ceux qui ne sont pas de Lyon, vous devez vous demander pourquoi c’est important… Eh bien, c’est parce que la dernière fois où WASP devait jouer à Lyon, ils ont annulé à quelques heures du début du concert – pourtant full – car la salle était trop petite pour eux. Là c’est bon, le Transbo, ça fait le triple !

Deux jours avant le concert, le groupe prévu en première partie, BEAST IN BLACK est annulé. Ca part fort ! Un jour avant, Mediatone réussit à trouver un groupe pour ouvrir. Je suis content, FLAYED, je les aime bien. A midi le jour du concert, WASP refuse qu’il y ait un groupe local en première partie et donc ils joueront tout seuls.

A 16h30, avant de partir, je vérifie quand même que le groupe soit bien arrivé et qu’il soit dans la salle avant de prendre la route. On n’est jamais trop prudent ! Mais bon, avec WASP on ne sait jamais.

Même devant la porte, j’ai toujours l’appréhension qu’ils pètent un câble et qu ils ne veuillent plus jouer.

A priori si, ils vont bien jouer. Il y a beaucoup de monde dans la salle mais c’est loin d’être blindé. Pas que les lyonnais n’aiment pas WASP mais, même si le lyonnais n’est pas rancunier, il n’oublie pas… Un peu comme ma femme !

Etant donné qu’il n’y a pas de première partie, on pensait que ça allait commencer plus tôt. Que nenni ! Du coup, on a le temps de papoter entre nous devant les belles barrières. En arrivant, j’ai eu droit à une bonne nouvelle, enfin surtout une bonne nouvelle pour les photographes : il y a un crash barrière. Sauf que la mauvaise nouvelle qui a suivi directement c’est que BLACKIE ne veut pas qu’on y soient !

BLACKIE LAWLESS – WASP

Bon 21h, ça commence enfin. La projection du début du film « The Crimson idol » sur trois écrans géants annonce l’arrivée du groupe qui ouvre sur « The Titanic Overture ». Le film va d’ailleurs être projeté en intégralité. Plus ça va, plus je suis content, moi. La lumière est presque absente et en plus BLACKIE LAWLESS se place juste dans l’axe d’un beau spot rouge dirigé sur sa tête. Et badge sur le perfecto, on a trois morceaux pour faire des photos comme on peut… au milieu de la foule ! Mais là, je m’égare.

Musicalement, ben on savait. C’est un special anniversaire de « The Crimson Idol » donc on va avoir droit à l’intégralité de l’album. Et donc évidement, comme toujours dans ces cas-là, il y a des morceaux qu’on aime et d’autres qu’on aime moins. Mais bon, je ne vais pas jouer les vierges effarouchées, j’étais prévenu.

Il faut bien dire que ce n’est pas l’album qui bouge le plus de WASP et du coup, il y a des moments un peu longs. Non chérie, pas mou du genou ! WASP nous fait une interprétation très détachée, BLACKIE est pas mal en retrait et il ne communique pas du tout avec le public. Mais bon ça peut être comme ça quand c’est un context album… Et puis, les autres musiciens en revanche bougent bien !

Sinon le son est bon, très bon. Comment ça trop bon ? Ce n’est pas moi qui le dis mais les mauvaises langues à côté de moi qui se déchaînent. En même temps, comment ne pas se rendre compte que la voix est superbe… et qu’il n’y a aucun défaut. Le public qui, comme moi, a non pas un certain age mais un âge certain (c’est vrai qu’on n’est pas embêtés par les jeunes qui sautent partout) apprécient de les revoir en live. Toute cette partie du show est bien rodée, trop bien rodée même car du coup, il manque, pour ma part, un peu de folie. 

BLACKIE LAWLESS – WASP

Bon, c’est le moment de vérité, les rappels. Alors là, on va voir si on a été gentils et s’ils sont de bonne humeur. Donc en clair, est-ce qu’ on va avoir trois morceaux ou quatre ? Allez, changement total de décor, lumières vives, ça booste.  Sur les écrans géants, ce sont maintenant des images d’archives du groupe qui sont projetées. On va bien avoir droit à quatre morceaux : « L.O.V.E. Machine », « Wild child « , « Golgotha » et bien-sûr « I wanna be somebody »Et là, c’est de la folie douce dans le public, ça chante, ça hurle (oui chérie, moi le premier !) et BLACKIE communique enfin avec le public. C’est le moment que j’apprécie le plus de ce concert. J’aurais bien aimé qu’ils fassent un spécial premier et deuxième album, moi ! Bref, on termine en apothéose.

C’est fini. Je vais faire un tour devant le merchandising mais vu le prix des choses vendues, je vais renoncer… comme je vais renoncer à essayer de rencontrer BLACKIE LAWLESS, d’ailleurs.

Je dis au revoir aux copains que ce concert laisse très partagés – cinquante pour cent sont très heureux et cinquante pour cent sont très déçus. On s’interroge mutuellement pour savoir sur quel concert on va se revoir prochainement et on est tous d’accord : au rythme où s’enchaînent les dates en ce moment, ça risque d’être très bientôt !

Un grand merci bien-sûr à MEDIATONE pour avoir quand même pris le risque de faire jouer WASP.

Comment chérie ? Tu voulais voir, tu as vu et on ne t’y reprendra plus ? Bah, la vérité… on fait parfois avec et parfois sans !

HELL IN THE CLUB + DRENALIZE : Live Report @ Le Réservoir de Belley – 27 octobre 2017

HELL IN THE CLUB

Lorsque tu prends une grosse baffe avec un album – ce qui a été mon cas avec le dernier HELL IN THE CLUB – tu as forcément envie de voir le groupe jouer ses morceaux en live. Voir un groupe que tu aimes en live c’est bien, le voir en tournée sur un album qui t’a mis la tête à l’envers, c’est mieux ! Donc quand j’ai vu que HELL IN THE CLUB faisait une incursion dans  notre beau pays, j’ai été aux anges. Le problème, c’est que je me suis vite aperçu que c’était aussi ma dernière chance de voir GRANDE ROYALE en live puisque c’était le même jour. Cruel dilemme. Mais bon, HELL IN THE CLUB l’a emporté.

En plus, j’aime bien aller faire un tour aux fins fond de l’Ain et au Réservoir à Belley. Maintenant que je sais comment et où m’y garer, c’est plus facile. En plus, je suis sûr de retrouver des copains et des copines qui comme moi ont succombé aux italiens.

Allez, direction le Réservoir. Pas de risques inutiles. Je prévois très large (non, on ne rigole pas !) car ce soir je me déplace non seulement pour HELL IN THE CLUB mais aussi pour DRENALIZE qu’il est hors de question que je loupe !

Bon, sur le parking, la présence de mes compères Steve*74 et Seb 747 ainsi que d’autres copains copines veut dire que j’ai réussi ma mission : arriver à l’heure. En plus, on est tellement en avance qu’on va même pouvoir voir le troisième groupe, local celui-là, qui ouvre la soirée. Mais avant ça on va même pouvoir papoter avec les HELL IN THE CLUB.

CRITICAL PINT

Allez, il y a de la musique qui commence dans la salle. Découverte totale pour moi vu que dix minutes avant, je ne savais même pas qu’il y avait un groupe en plus ! CRITICAL PINT est un jeune groupe de la région qui fait ce soir ses premiers pas sur scène. Il est content Ti-Rickou, ça tombe sur moi ! lol !

Heu… comment dire ? Eh bien je suis agréablement surpris. Ca joue, les morceaux sont sympas, j’aime bien la voix du chanteur et même si je suis un peu ennuyé pour vous dire dans quel style ils oeuvrent (suivant les morceaux, un peu rock, un peu hard, un peu rock sudiste voir rock cowboy) j’apprécie beaucoup certains de leurs morceaux. Après effectivement, je pense qu’ils sont encore en train de chercher leur direction.Mais pour un premier concert, je trouve ça bien fait et du coup, c’est un groupe que je vais forcément suivre.

Bon, retour à la case papotage avec les potes. Pendant qu’on y est on se cale une petite interview d’HELL IN THE CLUB pour après le concert. Eh oui, il faut en profiter quand on a un prof d’anglais dans la salle ! Bon, il ne va pas falloir que je lui fasse le coup à chaque fois parce qu’il va finir par se méfier…

DRENALIZE

Allez, encore une fois la musique résonne dans la salle, ça veut dire qu’il faut y retourner car je ne veux absolument pas louper le début de DRENALIZE. Surtout que ça part sur les chapeaux de roues du fauteuil de ma grand mère monté à moteur ! Ils ne sont pas venus de Nancy pour faire de la figuration… ni de la poterie ! Ils sont là pour faire du putain de hard-rock qui te fait bouger les cheveux et même la pointe des orteils.

Perso, je ne les avais pas revus avec leur nouveau line up. Bon, pour le guitariste (ARTHY SQUARED), c’est logique vu que c’est son premier concert avec le groupe. En plus, on ne peut pas le louper avec sa belle chemise noire à pois blancs (euh non, ce n’est pas moqueur, moi j’aime bien la chemise, ça rappelle le look des musicos en 80 !). En tout cas, le gars, il s’accorde très bien avec le reste du groupe.

Déjà qu’ils dépotaient sévère mais là ça dépote grave ! Ils sont en train de mettre le feu au Réservoir. En tout cas, le public présent ce soir est aux taquets. Les copines encore plus. Normal, ils sont jeunes et beaux gosses. Comme dirait LAURA COX : totalement dans le créneau !

Bon moi, le côté beau gosse je n’en ai pas grand chose à faire par contre au niveau scénique ça le fait. Au niveau musical aussi, que ce soit sur leurs compos ou sur les deux covers qu’ils vont nous faire. Non Steve, il n’y a pas de BON JOVI ce soir mais bien du DANGER DANGER !

Ca passe méga bien. Moi, DRENALIZE j’adore et je trouve que CHRIS VOLTAGE, le chanteur, colle parfaitement. Pour moi, c’est sans conteste le meilleur concert d’eux que j’ai vu. En plus, ils sont en pleine progression. Vivement le nouvel album !

HELL IN THE CLUB

On reprend nos esprits en allant faire un tour dehors, profiter du bon air revigorant (putain ça pèle !) avant de retourner une dernière fois dans la salle pour le moment que j’attendais : welcome to HELL IN THE CLUB !

C’est marrant quand tu chroniques un album, c’est comme quand tu lis un livre et qu’ils en font un film. Tu t’es créé tes personnages, tu te les ai imaginés. Je n’avais pas regarder la photo des musiciens et je les avais imaginés très glam sleaze, hard-rock 80… Et là,  j’ai un décalage avec ce que j’avais en tête (n’en déduisez pas qu’ils n’ont pas de look..).

Mais bon, je ne vais pas avoir le temps de me poser ce genre de dilemme longtemps. Je rentre direct dans leur univers. En plus, moi contrairement à d’autres je ne vais pas être surpris lorsque, en plein milieu d’un morceau, on va partir dans une ambiance cabaret… avant bien-sûr de redémarrer hard-rock’n’roll. J’adore ce côté décalé et en live ça fonctionne méga bien.

HELL IN THE CLUB

Les HELL. IN THE CLUB ont vraiment un univers musical à eux et leurs morceaux ne sont pas des choses entendues et ré-entendues.

En plus, le groupe veut vraiment communiquer avec son public. Le chanteur s’énerve d’ailleurs un peu quand au milieu du concert, la salle se vide parce que les gens sont sortis fumer une clope ou boire un coup. C’est vrai que sur ce coup là comme tout le monde l’a fait quasi en même temps, ça s’est vu ! Il nous explique qu’ils viennent d’Italie et qu’ils se faisaient une joie de jouer en France et qu’il ne comprend pas que les gens ne restent pas tout le concert devant la scène mais qu’il va continuer de jouer pour trente personnes comme si la salle était pleine ! Et comme la salle s’est très vite re-remplie, ça l’a fait !

Les bougres, ils savent se mettre la salle de leur côté ! C’est vrai que le public est toujours friand de participation surtout quand on lui demande de dresser bien haut son majeur ! Bref, vous devez vous doutez de l’ambiance dans la salle. Même si on n’est pas cinq cent, le public répond comme dix mille. Bref, un vrai concert de hard sleaze avec une vraie ambiance comme on l’aime. Les HELL IN THE CLUB s’éclatent à jouer pour nous et je comprends mieux que Frontiers les ai signés car là, c’est vraiment un putain de groupe en devenir.

Allez toutes les bonnes choses ont une fin – sauf bien sur la banane qui en a deux (ça faisait longtemps, mdr !). HELL IN THE CLUB a rempli son contrat, ils nous ont fait un putain de show.

Je vais au stand merch’ retrouver les copains et les copines. Moi bien-sûr, il faut que je récupère mon interprète (vous savez, mon prof d’anglais..). Le premier qui me dit que j’aurais mieux fait de récupérer un prof d’italien, je l’envoie manger des spaghettis sur sa pizza ! Il va falloir quand même que j’attende qu’ils aient fini de faire des photos et de signer des autographes. Bon du coup, je vais juste faire une interview du chanteur car sinon on sera encore là demain matin !

HELL IN THE CLUB

Interview rapide – que vous verrez si vous êtes gentils. Petites photos, papotage. Le temps de dire au revoir, quoi. L’heure, elle, n’arrête pas de tourner et en plus, ce n’est pas ce soir qu’on change d’heure mais demain !

Allez, au revoir tout le monde, les HELL IN THE CLUB qu’espère revoir bientôt, les DRENALIZE dont mon petit doigt me dit que je ne vais pas tarder à les revoir du côté de Lyon, PACO HELLFIRE, pour sa participation volontaire désigné d’office à l’interview, ABEL CABRITA qui bien-sûr est dans tous les bons coups (lui, c’est sûr que je vais le  revoir très bientôt – forcément avec le nombre de groupes où il joue, il devient difficile de l’éviter, mdr ! – mais je m’en fous parce que c’est mon copain à moi et que des ABEL, il en faudrait plus !), GREG en espérant que le manque d’affluence ne te découragera pas de faire passer des groupes en France… surtout ce genre de groupe !

HELL IN THE CLUB

Voilà, j’arrête les remerciements. Je me dirige vers la voiture. Tiens, j’ai perdu Seb 747 et Steve*74… eux, c’est clair, ils vont finir par dormir sur place ! Moi, je mets HELL in THE CLUB à donf, ca va me rendre la route plus courte. En tout cas, putain de soirée de hard- rock’n’roll comme je les aime. Ce concert, c’est sûr, je vais  forcément m’en souvenir for ever.

PS : special thank pour leur gentillesse et leur T-Shirt pour l’alien aux DRENALIZE !!! Et un merci spécial aux HELL IN CLUB pour avoir retrouver un certain modèle de T-Shirt pour Steve*74, sinon il aurait été capable de me piquer le mien ! Rock’n’roll !

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SILVERTRAIN + LOOKING FOR MEDUSA : Live Report @ Les Arts dans l’R de Peronnas – 25 octobre 2017

SILVERTRAIN

Aujourd’hui, je suis content. Même triplement content. Premièrement, je vais en concert pas loin de ma base, dans une salle cool où je ne vais pas souvent, deuxièmement, je vais revoir mes copains de SILVERTRAIN que je n’ai pas vus avec leur nouveau line up et troisièmement, je vais enfin pouvoir revoir en live LOOKING FOR MEDUSA sans à avoir faire des heures de route ! Si Ti-Rickou ne vient pas à toi, viens à Ti-Rickou !!!

Bon, je vous imagine déjà penser que je vais quand même me démerder pour louper une partie du set de MEDUSA… Que nenni, bande de mauvaises langues ! Je suis même en avance !! Eh oui… J’ai donc le temps de dire bonjour aux groupes, de dire bonjour aux copains et copines et à RAPH et LAETITIA les patrons des Arts dans l’R qui nous accueillent ce soir.

LOOKING FOR MEDUSA

Le temps de s’installer confortablement sur une chaise – ou un fauteuil au choix – et LOOKING FOR MEDUSA arrive sur scène. Bien sûr, je n’en loupe pas une miette ! D’entrée de jeu, je sais que ça va le faire. Que ce soit sur leurs anciens morceaux ou sur les nouveaux (un nouvel album doit bientôt sortir), je m’éclate comme un petit fou. Il faut dire que j’ai eu un véritable coup de foudre pour ce groupe, aussi bien au niveau des compos que de l’interprétation ou de la voix d’OLIVIER, le chanteur.

Musicalement, on va dire qu’on est dans du hard-rock avec, suivant les morceaux, diverses influences. Mais de toute façon, ça passe toujours très bien. J’ai un petit bémol pour un morceau en français un peu dans le style de TRUST moderne (mais bon OLIVIER n’a ni chemise à fleurs ni bob sur la tête). Pas que ce morceau soit mauvais mais j’apprécie moins cette direction. Sinon, les nouveaux morceaux donnent vraiment envie d’avoir l’album.

LOOKING FOR MEDUSA

Scéniquement, les musiciens profitent de cette superbe scène pour pouvoir s’exprimer et malgré le fait que la salle ne soit pas blindée, l’ambiance est très bonne. Comme d’habitude, le public assis, ça fait bizarre ; ce n’est effectivement pas la même chose, mais perso je trouve que ça donne un côté « concert en famille » que j’apprécie beaucoup.

Les LOOKING FOR MEDUSA ont un coeur gros comme ça. Ils dédicacent une reprise du Thundertrucks » d’AC/DC (fait méga rare pour les MEDUSA qui font rarement des covers… sauf en les arrangeant totalement à leur sauce). Mais là, c’est spécialement pour PHIL YBORRA, le chanteur de SILVERTRAIN qui vient d’apprendre quelques heures avant le concert le décès de son père. Ils demandent au public de bouger et de se lever. PHIL vient sur scène pour chanter et les serrer contre lui. C’est un vrai moment d’émotion.

Les lumières se rallument pour le changement de plateau. Moi, j’en profite pour savoir où en est l’album de MEDUSA car effectivement, je suis impatient du coup ! Bien sûr, je chroniquerai cet album dès que je l’aurais !

SILVERTRAIN

C’est l’heure pour SILVERTRAIN de monter sur scène. Pour PHIL, quoiqu’il se passe, il joue. En parlant avec lui, il m’a dit qu’il n’avait jamais annulé un concert de SILVERTRAIN et vues les circonstances présentes, je lui tire un grand coup de chapeau… Surtout quand on sait que certains musiciens se permettent d’annuler un concert parce qu’ils sont mal lunés ou que leur copain a été méchant. Je ne sais pas vous, mais moi, ça renforce mon respect.

Allez, comme dit l’adage, show must go on, c’est parti ! La dernière fois que je les avais vus, le batteur et le bassiste actuels n’étaient pas les mêmes. Je suis donc curieux de voir le groupe en action et ce que ça va donner.

SILVERTRAIN

Et encore une fois, ça part fort !… Et ça le fait ! Les deux bougres, ils les ont bien trouvés ! SEBASTIEN HINDERSCHIETT, le bassiste est un vrai lapin Duracel monté sur ressorts. Moi, je suis un peu dégoûté parce que chaque fois qu’il saute (et il saute haut !), je n’arrive pas à le choper en photo ! Et putain, ça déménage !

Musicalement, rien à dire, ça le fait grave. En plus, avec son compère derrière les fûts (ALEX DUMAS), c’est une section rythmique très efficace. On s’en rend compte sur les nouveaux morceaux d’un album qui doit sortir très très bientôt, c’est parfait ! Le guitariste, lui je le connais ! FLORIAN MERINDOL maîtrise parfaitement son instrument et l’alchimie fonctionne à fond avec les nouveaux membres du groupe.

PHIL, avec ce sang nouveau, ça fonctionne aussi très bien. Bon, il faut avouer que moi, j’aime sa voix ! Après, sur les nouveaux morceaux, j’ai trouvé qu’il prenait une intonation un peu en voix de nez à la OZZY OSBOURNE et que sur ces morceaux, rien à dire, ça fonctionne. Surprenant le virage, mais ouais, ça le fait ! C’est à la fois moderne et hard et vraiment en live, ça dépote.

On va avoir la chance d’entendre pas mal de morceaux de leur futur album et quelques morceaux de leurs albums précédents. Eux aussi, tout comme les LOOKING FOR MEDUSA, sont méga heureux de jouer et PHIL est encore plus heureux de rejouer aux Arts dans l’R. Le public toujours bien installé n’en perd pas une miette. C’est vrai qu’on n’a pas trop l’habitude d’assister à un concert assis, mais quand c’est le cas, on apprécie bien.

Comme toujours dans ces cas-là, le temps file à la vitesse de ma grand-mère en overboard dans la salle de bain.

SILVERTRAIN et LOOKING FOR MEDUSA

Bien-sûr, SILVERTRAIN ne va pas clôturer le concert comme ça, ils font venir les MEDUSA sur scène pour faire une photo groupée avec eux. C’est ça SILVERTRAIN, une véritable générosité dans la musique et dans la vie.

Dès la fin du concert, on retrouve les deux groupes à leurs stands merch’ pour poursuivre la soirée. Pour l’after, je le garde pour moi !!!

Un grand merci à LAETITIA et RAPH pour avoir programmé et maintenu cette soirée. Un grand merci aux LOOKING FOR MEDUSA et SILVERTRAIN d’être venus jouer et bien sûr un spécial merci à DOM et PHIL.

Long live rock’n’roll my friends !!!

SILVERTRAIN

PARADISE LOST + PALLBEARER : Live Report @ L’Usine de Genève – 21 octobre 2017

PARADISE LOST

Bon, quand deux jours avant la date, tu es en train d’hésiter sur trois concerts auxquels tu pourrais aller et que tu reçois un mail te disant que tu es accrédité pour un quatrième, le choix redevient forcément plus simple. En plus, ça fait un bout de temps que je n’ai pas mis les pieds chez nos voisins suisses à Genève et plus précisément à l’Usine. Bon d’accord, je ne vais pas vous refaire sempiternellement la blague sur  » Ti -Rickou à l’usine » ou celle où je vous dis que je suis obligé d’y aller car je n’ai plus de chocolat à la maison ! Mais si je ne vais pas voir PARADISE LOST à Genève, ce sera à Grenoble et pour se garer à Grenoble, c’est encore bien plus compliqué qu’à Genève !

Oups, vu qu’il y a trois groupes, l’ouverture est prévue plus tôt que d’habitude là-bas… Et ce n’est pas forcément la bonne heure pour y accéder facilement. Comme je suis un petit garçon prudent, je me prends une marge de trois quart d’heure, ça devrait être tout bon…

Heu… c’était sans tenir compte de la pluie diluvienne, des feux bicolores, de mon GPS qui décide de me faire visiter le centre-ville et des suisses taquins qui ont mis des blocs en béton là où j’ai l’habitude de me garer ! Du coup, j’arrive juste quand le deuxième groupe – sur une affiche de trois – se prépare à commencer.

PALLBEARER

A peine dans la salle, je me souviens que pour les photos, ça va être coton car la lumière, ce n’est pas forcément le truc que PARADISE LOST apprécie…

Et PALLBEARER me le confirme ! Bon, c’est une découverte pour moi. Je ne les connais absolument pas – le premier qui me dit que je n’ai pas travaillé mon dossier, je l’envoie jouer avec sa grand-mère sur une piste de bobsleigh, lol –  et donc, c’est la surprise totale. Le style, on va dire que c’est plutôt doom stoner. C’est bien fait, plutôt agréable et musicalement et visuellement, mais c’est le genre de groupe dont  je ne suis pas sûr de me rappeler dans quinze jours que je les ai vus en live. Mais bon, je ne regrette pas le moment et j’apprécie leur prestation tout comme le public de l’Usine, bien remplie ce soir.

Bon allez, c’est l’entracte. Comme d’hab’ à Genève, vous savez que pour nous, les français, c’est un peu « expensive ». Tu consommes donc forcément avec ton copain « modération ».

PARADISE LOST

Ce que j aime ici, c’est que l’attente entre les groupes est courte et donc, PARADISE LOST ne tarde pas à monter sur scène.

Le fait que je vienne voir PARADISE LOST doit en étonner quelques uns, mais je dois vous dire que j’ai toujours aimé ce groupe. Bon bien évidement plus sur certains albums que sur d’autres !! Je les ai vus à plusieurs reprises et je n’ai jamais été déçu.

Et là, ça fait pas mal de temps que je ne les ai pas vus en live. D’ailleurs, je suis très surpris du look qu’ils ont maintenant ! Le guitariste a carrément une coupe iroquoise et le NICK HOLMES, chanteur s’est coupé les cheveux !! Sinon au niveau lights et ambiance scénique, pas de surprise.

PARADISE LOST

Les morceaux de « Médusa », leur dernier album passent très bien en live. La set list est bien équilibrée entre anciens morceaux et nouveaux. J’ai bien sûr mes préférences. Par exemple, je n’aime pas trop leurs morceaux un peu modernes et limite dansants avec un côté death, mais bon il en faut pour tous les goûts.

Le public de l’Usine est conquis et l’ambiance est méga bonne ; pas d’énergumènes qui slamment. Tout le monde s’éclate sans mettre ses voisins sur les nerfs.

Le groupe évolue sous des lumières et des fumigènes qui donnent une ambiance très tamisée. Cette ambiance convient parfaitement à leur musique très doom métal, goth, death.

Le voyage dans leur monde va se terminer d’un coup. Allez, c’est fini. Moi, je ne regrette pas du tout d’être venu ce soir. Très bon set des anglais avec un son très bon dans une salle que j’aime.

Bon, pas sûr qu’à cette heure, je vais trouver du chocolat, moi !

PS : merci à l’Usine pour cette soirée.

PARADISE LOST