THE NEW ROSES : Live Report @ le Rock’n’Eat Live de Lyon (Rhône) – Jeudi 06 février 2020

Report et Photos by Ti-Rickou

Heu, oui je suis très content ! Et d’une parce qu’il y a à nouveau des concerts que je veux voir et de deux parce que je suis à peu près en état d’y aller ! C’est cool !!!! La date de ce soir est quand même bien proche de la dernière que j’ai faite mais, mais bon, comment louper les allemands de THE NEW ROSES ! Ca fait trop longtemps que je ne les ai pas vus. La dernière fois c’était à la Belle Electrique de Grenoble en première partie d’ACCEPT.

Allez, c’est parti pour le Rock ‘n’ Eat Live et donc pour Lyon. Je prends une bonne marge pour y aller car oui, à Lyon il n’est pas toujours simple de se garer (smile). En plus, il n’y a pas de première partie donc il faut se la jouer fine.

Cool, garage finger in the noze. J’arrive donc avec une bonne demi-heure d’avance sur l’horaire prévu pour le démarrage du concert. J’ai le temps de dire bonjour aux copains et copines. Il y a d’ailleurs beaucoup de copines ce soir… on se demande pourquoi (re-smile). Du hard classique fait par des beaux gosses peut-être (tripotée de smiles). Ils sont venus de Saint-Etienne, de Grenoble, d’Annecy (coucou Steve !) et même d’Allemagne pour cette date. Et bizarrement, il n’y a pas énormément de lyonnais pour le coup !!

Bon, j’ai même le temps de manger un délicieux burger maison avec ses frites et sa salade verte, un vrai plat diet comme les aime ma diététicienne, lol !!!

Et j’ai bien fait d’être à l’heure car c’est comme en Suisse, ça démarre à l’heure. Yeeeeeesss !! Et c’est parti. Bon OK, j’adore ce groupe, ses morceaux hard-rock classique avec un soupçon de GOTTHARD et de BON JOVI des débuts, un putain de chanteur, des refrains qui restent en tête et qui, bien-sûr, permettent de chanter avec eux… Ce que le public présent ne manque pas de faire ! TIMMY ROUGH (chant et guitare), DIZZY PRESLEY (en remplacement pour la tournée de NORMAN BITES, guitare), HARDY (basse) et URBAN BERZ (aux drums) vont d’ailleurs nous y encourager et nous faire participer à la fête, lever les bras, danser et chanter. Du coup, il y a une putain d’ambiance au Rock ‘n’ Eat ce soir.

On n’est malheureusement pas trop nombreux mais on s’éclate grave ! On profite de notre chance de les avoir dans une salle à échelle humaine car après cette tournée, ils enchaîneront avec les premières parties de KISS en Allemagne. Donc on chante « Yeh, yeh, yeh » à fond car, même s’ils n’ont pas inventé le hard-rock, ils en ont une vision bien à eux, mega bien faite avec ce petit truc en plus qui en fait un groupe bien à part. Ils ont un putain de charisme et un énorme potentiel et ça éclate en live. Ils sont aussi à leur aise devant cent personnes que devant des milliers. Ils jouent pour se faire plaisir et parce que c’est vital pour eux. Et nous, on le ressent, on est heureux. Leurs morceaux sont vraiment faits pour faire bouger les gens en live.

C’est trop bon ! Ca fait du bien d’avoir un groupe comme eux pour reprendre le flambeau de tous nos groupes qui tournent grabataires. Hey les gars, prenez votre retraite, la relève est prête !

Bon allez, c’est déjà l’heure d’un rappel… Mais oui bien-sûr qu’on en reveut encore du « c’est bon » dans nos cages à miel !! « Una Mas, una mas », comme disent nos copains espagnols. Oui, encore un morceau ! Yes !!

Bon là, c’est fini. Sniff. Le truc, c’est que comme il est tôt, je peux rester un peu pour papoter avec eux parce qu’en plus, ils sont venus signer des autographes et prendre des photos avec le public. C’est classe. Pas besoin de meet and great payant ! Tiens, une allemande me donne sa carte. Heu, c’est pour avoir le lien de mes photos, c’est la présidente du fan club allemand des NEW ROSES. Elle les suit sur cette tournée. Une vraie fan, quoi !!

Allez, il faut quand même que je pense à rentrer mais je ne peux m’empêcher de profiter du moment présent. Putain, c’était excellent !

Un grand merci aux Sounds Like Hell pour cette soirée et au Rock ‘n’ Eat Live d’exister et de permettre aux asso de faire passer ce genre de groupes. Et bien-sûr, long live rock ‘n’ roll, bande de petits graisseux !! Yes, le hard-rock n’est pas mort !!!!!!

THE DARKNESS + DZ DEATHRAYS : Live Report @ le KAO de Lyon (Rhône) – Lundi 03 février 2020

THE DARKNESS @ le Kao de Lyon

Report et Photos by Ti-Rickou

C’est cool, les concerts s’enchaînent et le point commun entre eux c’est que c’est dans des salles que j’aime à Lyon et que ce sont des groupes que je n’ai jamais vus en live. Eh oui, la vie est mal faite : il y a des groupes que je déteste et que j’ai du voir en live un paquet de fois (pas que je sois maso, mais parce qu’ils étaient à l’affiche d’un fest ou d’un concert qui m’intéressait) et il y a des groupes dont j’adore les albums et que je n’ai jamais pu voir en live. Et THE DARKNESS en fait partie. Donc,  même si je n’ai pas encore retrouvé la grande forme, pas question que je les loupe pour leur date au Kao de Lyon !

Heu chérie, oui je fais attention, oui je te promets que je me reposerai…. quand je serai mort !!! Mais bon, je vais quand même faire gaffe parce que des groupes que j’aime et que je n’ai encore jamais vus, il y en a un certain nombre !! Et puis, tu ne peux venir avec moi voir THE DARKNESS. Mais non, le chanteur ne s’est pas fait broyer les balls ! Il a juste une putain de voix !!! Ah, tu ne peux pas, tu as piscine… Bon ben pas grave parce que moi, me voilà direct on the road again, direction Gerland !

DZ DEATHRAYS @ le Kao de Lyon

Bon, même en galérant avec les bouchons, je suis en avance. La première partie, DZ DEATHRAYS n’a pas commencé à jouer. Heu… le balcon est ouvert, ça veut dire qu’il va y avoir du monde ! Ca ne va pas être forcément blindé mais ça ne devrait pas en être loin. Donc je me dirige directement aux barrières. Pour les photos, c’est mieux de prévoir le coup avant qu’il n’y ait des centaines de personnes agglutinées devant la scène.

Allez je suis prêt… même si le descriptif du groupe australien de première partie ne me met pas vraiment en confiance (dance metal thrash). Mais je vais vite être fixé et ce sera (pourquoi pas ?) peut-être une bonne surprise. C’est parti, direction le trio de Brisbane, les DZ DEATHRAYS !

Alors on va dire que c’est bizarre. Du grunge joyeux (??), dansant, avec une touche pop. Voilà. C’est bien fait mais perso, je n’accroche vraiment mais alors vraiment pas. Ce doit être leur côté pop grunge…

THE DARKNESS @ le Kao de Lyon

Allez next ! Je vais au bar pour papoter avec mes potes qui, comme moi, se sont réfugiés au fond de la salle, là où il y a de la lumière et à boire ! Bon, même vu du bar, ce n’est pas mieux. C’est même pire car on a une bouillie pop en fond et qu’on n’a même pas le côté metal, lol. Bon, en même temps, on n’en attendait rien donc on n’est pas déçus !

Le temps passe vite quand on rigole. C’est déjà l’heure du changement de plateau et le moment d’en profiter pour me glisser again aux barrières.

J’attends ce moment depuis 2003 et la sortie de leur putain de chef d’œuvre, « Permission to Land » avec lequel les anglais m’avaient mis une tarte énorme, mélange d’AC/DC, de THIN LIZZY et de QUEEN. Dix-sept ans après, je vais enfin pouvoir les voir !!!

THE DARKNESS @ le Kao de Lyon

Allez putain, c’est parti ! Ouah, il a vraiment cette voix !!! Et cette présence !! Putain, putain, c’est trop bon ! Le concert commence avec le dernier album que le groupe joue en intégralité. On a du bol, il est bon. Les DARKNESS s’éclatent. JUSTIN HAWKINS, outre sa putain de voix et le fait qu’il est un bon guitariste, est un putain de frontman. Il communique avec le public, leur fait taper dans les mains et fait le show. Il nous fait même un poirier devant la scène. Tout comme AXL ROSE et comme FREDDY MERCURY, il change souvent de fringues.

Les autres ne sont pas en reste. Ca saute, ça bouge, bref ça fait le spectacle.

Tiens, la deuxième partie commence après une courte interruption. Le look a changé et c’est parti pour les tubes de leur premier album ; des morceaux qui ont fait d’eux des superstars en Angleterre. Le public est aux anges et moi aussi bien-sûr ! Putain, quelle voix ! JUSTIN est vraiment un putain de chanteur. C’est lui que QUEEN aurait dû prendre, il a tout : la voix, le charisme, le côté cabot.

Les hits s’enchaînent. Encore, encore !! « I believe in a Thing called Love » met la touche finale au set avant la distribution de médiators, de baguettes. Et voilà ces putains de lumières qui se rallument pour nous dire que c’est fini. Sniff !!!

Les gens se ruent sur le stand merch’ pour dévaliser les T-shirts, les photos et les CDs pré-dédicacés. Prix en Livres et en Euros, Brexit oblige.

THE DARKNESS @ le Kao de Lyon

Bon, j’ai tenu jusqu’au bout et j’ai la pêche. Comme quoi le hard-rock, c’est bon pour la santé ! Bon, surtout si c’est bien fait !!! Putain de concert, putain de groupe ! Même les copains pas fans (surtout de la voix) sur album sont tombés sous le charme du groupe en live !! THE DARKNESS est un vrai putain de groupe de live. Certifié Ti-Rickou !!!

Allez, à la voiture et vite pour continuer à les écouter !!! Un énorme merci à Mediatone pour cette superbe soirée.

Et bien-sûr, Long Live Rock ‘n’ Roll en Live !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

THE DARKNESS @ le Kao de Lyon

THE ARISTOCRATS : Live Report @ le Café Transbo de Villeurbanne (Rhône) – Mercredi 29 janvier 2020

Report et Photos by Ti-Rickou

Yes, yes, yes ! Premier concert de l’année pour moi ce soir !!! Les copains du webzine en ont fait mais pas moi. Et perso, j’étais juste carrément en manque !

Et ce soir, c’est au transbordeur que ça se passe. Bon, dans la petite salle mais au Transbo quand même. Pour quel groupe ? Heu… je vais voir THE ARISTOCRATS. Non, pas les Aristochats, THE ARISTOCRATS, un groupe de prog’, metal, rock instrumental. Il est composé de MARCO MINNEMANN à la batterie, de GUTHRIE GOVAN à la guitare et de BRYAN BELLER à la basse. Bref, que des pointures !

Petite discussion de famille : « Heu non, ce n’est pas chiant et non, ce n’est pas pour vous abandonner que j’y vais… Et puis, vous pouvez venir avec moi ! […..] Ah, vous avez piscine !….»

Allez, trêve de papote car je vais finir par être en retard, moi, d’autant plus qu’il n’y a pas de première partie et que le parking est tout petit.

Quand j’arrive, le parking est loin d’être full et les portes ne sont pas encore ouvertes. Cool, je suis au top pour manger un putain de hamburger fait maison au food-truck avant que les hostilités commencent !

La salle se remplit lentement. Les gens arrivent petit à petit. Beaucoup de musiciens, forcément. Majoritairement des hommes. Et devinez qui renverse sa bière sur scène ? Mais non pas moi, bananes ! Une fille ! Sauf qu’un garçon qui aurait renversé sa bière, il aurait fait celui qui n’a rien vu, du style « je ne suis même pas là » et il se serait décalé discrètement. Et ben la fille, non. Elle devient toute rouge et bien-sûr, elle essaie d’éponger
la bière qui coule dangereusement vers l’ampli guitare ! A la grande joie du roady qui vient mettre de la sciure sur le liquide. Et que fait la fille ? Bah, je vous le donne en mille : elle fait un château de sable, heu de sciure… sous le regard effaré du roady qui finit par venir ramasser la sciure pour que la fille arrête de faire des pâtés sur sa scène.

Bon allez, c’est bon. Les ARISTOCRATS peuvent venir jouer. Ca tombe bien, la salle s’est bien, bien remplie et il y a du monde même sur l’escalier et sur le balcon. Cool, ils vont jouer devant plein de monde !

Et c’est parti ! J’avais raison, ce n’est pas chiant, c’est même fun et varié. Musicalement, c’est un mélange de JOE SATRIANI vs ZAPPA vs rock metal, pour une musique Paris-Dakar (oui, oui, je parle bien de la musique qui accompagne les images du rallye). En plus, entre les morceaux, le guitariste et le bassiste racontent plein d’histoires. Ils ne se prennent pas la tête. Et pourtant, putain ça joue vraiment grave ! Ce sont des putains de tueurs ! Mais moi ce soir, c’est plutôt BRYAN BELLER le bassiste qui me met sur le cul… même si, je le redis, ses deux compères sont aussi des killers.

En tous cas, je prends une mega grosse baffe et bien que je ne sois pas forcément au top physiquement, je veux tenir parce que c’est trop bon. Les morceaux sont variés et ne tombent jamais dans de la démo à deux balles. Le public est comme moi, mega content. L’ambiance est très bonne et très surprenante pour ce genre de concert de musicos.

C’est la mort dans l’âme que je dois partir avant la fin. Vraiment trop naze. Mais je vais entendre la fin sur le parking car leur musique est écoutable jusque-là. Non, ce n’est pas trop fort, c’est que tu es trop vieux. Bon pour moi, ce n’est jamais trop fort… sauf bien sûr si c’est Maître Gims !

Allez, l’année commence vraiment et elle commence bien. Merci Eldorado pour cette soirée. Quant-à moi, je go direct to my bed.

Long live Rock ‘n’ roll !!!!

PS : un spécial merci à tous ceux qui se sont inquiétés pour moi. Merci les copains !!!!!!!!!!!!

SIDEBURN + SPIT RECKLESS : Live Report @ l’Espace Culturel du Bois des Arts de Thônex (ch) – Samedi 25 janvier 2020

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Report by Seb 747 – Photos : Steve*74

Les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas. Après la Savoie vendredi dernier, c’est chez nos voisins helvètes que je me rends ce soir pour assister à un concert. Et plus précisément à Thônex, la 7e commune la plus peuplée du canton de Genève.

C’est dans une salle où je n’ai pas encore posé mes guêtres que se déroule ce concert : L’Espace Culturel du Bois-Des-Arts. Comme je ne connais pas trop le trajet, je ne tarde pas, d’autant plus que j’ai rendez-vous avec mon copain Steve*74 qui doit faire les photos. En plus, ce soir nous sommes 7 en tout. Ben oui, vous connaissez le proverbe : plus on est de fous…

C’est bien gentil tout ça, mais qu’est-ce que nous allons voir vous demandez-vous ? Eh bien, trois groupes venus de Romandie : LYOSUN, SPIT RECKLESS et SIDEBURN. De quoi passer une excellente soirée !

LYOSUN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Le problème quand on est nombreux c’est que, pour partir à l’heure, il faut souvent se lever tôt. Et donc, si vous voyez où je veux en venir, nous partons à la bourre. Comme par hasard, le brouillard s’est invité sur la route et un putain de camion (comme le chantait RENAUD) m’empêche de sortir au bon embranchement, m’obligeant à faire un détour. Mon copain Steve*74 étant dans une autre voiture, il arrive bien avant moi. Ce n’est pas pour rien que je le surnomme de temps en temps, le GPS vivant, lol.

Du coup, j’arrive un peu tard pour assister à la prestation de LYOSUN. Ce que je peux vous dire, c’est que c’est un « one man band ». Seul sur scène, le musicien joue avec une guitare, un clavier et des samples. Étant arrivé sur la fin de sa prestation, je ne peux, malheureusement pas vous en dire beaucoup plus. Je peux quand même vous dire qu’il a une belle voix, qu’il se débrouille plutôt bien à la guitare et que le style se veut blues folk. A revoir une autre fois.

SPIT RECKLESS @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Il est l’heure pour nos copains genevois de SPIT RECKLESS de prendre la relève. Ah… SPIT RECKLESS et son « Happy rock ». Que dire de plus que ce que je n’ai déjà dit ? Si vous suivez le webzine, ce dont je ne doute pas, et que vous lisez ces lignes, vous savez que je suis fan. Mon pote Steve*74 aime bien mais il est un peu moins enthousiaste que moi. Personnellement, j’adore leur côté rock aux mélodies ultra bien ficelées et entraînantes.

Les lumières se rallument après une petite intro et « Stop Foolin’ Me Around » déboule dans les enceintes de l’Espace Culturel du Bois-Des-Arts. Une chose est sûre, les genevois démontrent qu’ils ne sont pas là pour faire de la figuration. On sent que le groupe est motivé comme jamais.

SPIT RECKLESS @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

CHRIS, notre copain chanteur-guitariste, est monté sur ressorts. La scène étant relativement large, il court et saute de partout. Je suis sûr qu’il a des ancêtres au pays des kangourous. LUIGI, le second guitariste, n’est pas en reste puisque lui-aussi bouge de partout. GREG VG, batteur de son état, et GILBERT à la basse maintiennent la rythmique.

Les titres s’enchaînent sans se ressembler : « Shackles », « Magic Pills » et ses pilules magiques… En bref, que des titres ultra-calibrés pour la scène.

Contrairement à leurs habitudes, nous n’avons pas droit au doublage du titre « Make me Happy », mais ils nous ont réservé une surprise « parce que nous avons été sages », dixit CHRIS WALL. C’est à un inédit auquel nous avons droit : « I still think about you », un titre mid tempo qui vous noue les tripes et qui semble séduire les copines agglutinées devant la scène.

Le temps passe vite en compagnie de nos copains genevois et après « Miles Away », titre bien mieux placé sur la set-list que lors de leur récent concert à Arare, et l’incontournable « Make me Happy » et son refrain inoubliable, il est déjà l’heure de se quitter. Le public ne semblant pas vouloir laisser le groupe s’en aller les SPIT RECKLESS reviennent donc sur scène pour interpréter un cover de NEIL YOUNG, « Keep on rockin’ in a free world », qui finit de mettre le feu à Thônex.

Une fois de plus, nos copains genevois ont délivré un set imparable et tellement entraînant ! Personnellement, je me suis encore régalé.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais il faut aller se réhydrater. Un petit tour au bar nous permet de rencontrer LUIGI et VG que nous remercions chaleureusement.

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Malheureusement, nous n’avons pas le temps de voir les autres membres du groupe car, dans la salle, une intro retentit. Les lumières sont éteintes et une autre intro retentit. Euh… Rassurez-moi, ils vont quand même jouer nos copains de SIDEBURN ? Oui, bien sûr ! Ce soir, le concert est filmé en vue d’un futur DVD, de quoi sur-motiver les vaudois. En jetant un coup d’œil sur la set-list qui trône sur les planches, je me rends compte qu’ils vont jouer 22 titres. Incroyable !

Allez, c’est parti ! Le groupe ouvre son show avec « Knocking At The Wrong Door », un morceau de leur tout premier album sorti il y a plus de vingt ans et qui a servi de bande annonce au film ”Hit & Run” (avec Bradley Cooper). Sacrée surprise !

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Entouré de son compère de toujours, LIONEL BLANC – le batteur qui semble posséder plus de bras que nécessaire – des guitaristes MIKE RIFFART et LAWRENCE LINA et de l’imposant bassiste NICK THORNTON, ROLAND PIERREHUMBERT, le chanteur, est toujours aussi en forme, ses vocalises groovy et bluesy font mouche à chaque fois et n’ont pas l’air d’avoir changé avec le temps.

C’est l’éclate totale ! Tous les morceaux que j’adore des SIDEBURN sont joués ce soir : « Gangster Lover », « Six Feet Under », « Get That Way »… Aucun album ne semble avoir été écarté. Il est vrai qu’avec 22 titres, il y a de quoi faire !

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

ROLAND rameute le public un peu timide en leur répétant que le concert est filmé en vue d’un futur DVD. D’ailleurs, deux cameramen suivent le groupe sur scène et dans le public, ce qui pousse les musiciens à se montrer sous leur meilleur jour. Après un « Crocodile » qui sent bon le bayou malgré ses 19 ans au compteur, c’est encore un titre que j’adore avec son refrain entêtant, « Never Kill The Chicken », tiré de l’album « Gasoline » – qui ne date pas d’hier. Quel pied !

Mais ce soir, SIDEBURN ne joue pas que du SIDEBURN. Ils font aussi une partie du show en tribute à AC/DC. J’en vois déjà certains monter sur leurs grands chevaux. Rassurez-vous, sur les 22 morceaux joués ce soir par le groupe, ce sont seulement 7 titres des frères Young auxquels nous aurons droit. A peine 30% du show, comme c’était d’ailleurs annoncé sur l’affiche. Pas de quoi s’inquiéter donc.

Les hits de l’époque BON SCOTT rappellent de bons vieux souvenirs au public. Du AC/DC en version SIDEBURN, c’est vraiment trop bon ! Intelligemment, ROLAND laisse le soin à NICK d’interpréter le seul titre de la période BRIAN JOHNSON avec « Thunderstruck ». Ce titre est bien plus dans la tessiture du bassiste ! Et c’est « If You Want Blood » qui clôt cet interlude australien.

« Drivin’ On The Mainline » se charge de ramener le groupe dans le giron de son hard-rock bluesy helvétique suivi par un « Frontline » du feu de Dieu. Qu’est-ce que c’est bon ! En me retournant, je m’aperçois avec tristesse qu’une partie du public a déserté. Bah, c’est dommage pour le groupe, mais c’est tant mieux pour nous, on en profitera plus. D’autant plus que SIDEBURN n’en a pas fini avec nous. « Gimme The Way » et « Lazy Daisy » se chargent de finir en beauté le show.

A peine le temps de se remettre de nos émotions, que nos copains vaudois reviennent sur scène pour nous jouer les deux derniers morceaux de leur set-list. ROLAND fait de nouveau intervenir le public sur « Live To Rock », le titre censé terminer le set.

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Pourquoi censé vous demandez-vous ? Eh bien, comme le public restant en redemande, SIDEBURN revient une nouvelle fois pour notre plus grand plaisir. Nous ne sommes plus qu’une poignée de « Die hard » et le chanteur nous remercie chaleureusement d’être restés faire la fête avec eux. Il est vrai qu’il est bientôt « l’heure du crime » et qu’il y a peut-être des problèmes de transport. Dans tous les cas, nous, nous sommes encore là pour assister au final de nos hard-rockers helvétiques préférés.

C’est une nouvelle fois « Devil may care » qui fait surchauffer L’Espace Culturel du Bois-Des-Arts. Nous en prenons pour notre grade. Une impression d’être des vrais privilégiés ce soir, se fait ressentir.

ROLAND nous demande ce que nous voulons pour la suite. Plusieurs voix réclament un titre pendant que d’autres en réclament un autre. « Décidément, ils ne savent pas choisir à Thonex ! Ce n’est pas un bon public », rigole le chanteur. Alors SIDEBURN décide de nous achever avec « Dany and the Devil », un titre issu de leur second album sorti il y a quelques années déjà.

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

ROLAND s’assied sur le bord de la scène et rameute le public « Voilà, comme ça ! On est bien, non ? » interroge-t’il. Et le chanteur se met à chanter au plus près de son public qui n’en demandait pas mieux. C’est vraiment une fois encore trop bon. Et du coup, ce n’est pas à un titre supplémentaire auquel nous avons droit mais à deux ! Et cette fois-ci, c’est bel et bien fini.

ROLAND qui, je vous le rappelle, vient de jouer 24 titres en deux heures de show, nous attend au stand merch’ pour discuter musique et signer les set-lists. Il est rejoint rapidement par LIONEL qui, lui-aussi, se prête gentiment aux autographes et aux photos. Les autres membres viendront plus tard dans la soirée pour discuter à bâtons rompus avec leurs fans.

SIDEBURN @ Espace Culturel du Bois des Arts – Thônex (Suisse)

Bon, c’est bien beau de discuter pendant des heures, mais il nous faut penser à rentrer, surtout que le brouillard qui s’était invité tout à l’heure n’a pas encore décidé d’aller se coucher. Bah, avec le dernier album de SIDEBURN dans la voiture, on ne craint rien !