Tagged: AMM

 

Comme tous les ans à la même période, c’est-à-dire début septembre, j’attends avec impatience cette date du Leym’Fest. Pourquoi ? Parce que premièrement, le site est sublime (dans un ancien casernement), deuxièmement la programmation, basée essentiellement sur des groupes de la région me permet de revoir les groupes que j’aime et de découvrir des groupes que je ne connais pas, troisièmement j’adore l’équipe d’AMM et je les soutiens depuis le début, quatrièmement ça me permet de retrouver les copains et pour finir ça veut dire que les vacances sont bel et bien finies et que les concerts reprennent ! Les vacances, c’est bien mais il ne faut pas que ça dure trop longtemps, lol !

En plus, je sais y aller, je me gare comme papa dans maman. Bref, la vie rêvée de Ti-Rickou ! 

VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018

Bon, je ne suis pas surpris par le réaménagement du site. La scène a bougé sur la droite. Et pourquoi je ne suis pas surpris ? Parce que je je suis déjà venu hier ! Oui, oui, oui ! Et pourquoi je suis venu hier ? Parce que cette année AMM a organisé un warmup avec trois groupes.

Bon alors là, vous vous dites pourquoi tu ne nous as pas fait un petit report sur le warmup ? Et bien parce que sur les trois groupes, il y a un tribute band et un cover band. Alors pourquoi j’en parle ? Parce que le troisième groupe n’est autre que VITAL BREATH … et VITAL BREATH, comme vous les savez si vous me lisez régulièrement, je les suis et je les aime beaucoup ! De plus, je n’aurais pas louper l’occasion de les voir en plein air sur une grande scène car leur musique se prête vraiment à ça.

VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018

VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018

Comme d’hab’, ils nous ont délivré une très bonne prestation. Bon comme je l’ai dit, je suis fan. J’aime bien leur metal technique et donc forcément je n’ai pas été déçu.

En plus, c’est aussi normal que je soutienne l’asso dans cette aventure, même si effectivement leur idée de soirée me mets un peu en porte-à-faux car, je crois utile de le re-préciser, on ne fait pas dans le tribute band au webzine. Ca n’empêche que j’ai passé une très bonne soirée.

Mais revenons à nos moutons – ou plutôt à notre nouvelle édition du Leym’Fest. Là, pas de tribute ou de covers bands. Il n’y a que des groupes de compos !

CENSOR DODGE @ Leym’Fest 2018

Et le premier groupe à venir titiller nos oreilles, c’est CENSOR DODGE. Ca tombe bien, non seulement CENSOR DODGE, j’aime bien mais en plus j’ai chroniqué leur album il n’y a pas longtemps. Je suis donc en terrain connu et forcément aux taquets.

Et je ne vais pas être déçu. Leurs morceaux sont terriblement efficaces en live et leur stoner rock réveille les participants ! Les musiciens sont bien-sûr contents de présenter leurs morceaux dans ces conditions de live. Je suis agréablement surpris par leur prestation. Ils ne se contentent pas de jouer leurs morceaux mais ils y mettent tout ce qu’ils ont pour nous transmettre leur musique. Cette nouvelle édition du Leym’Fest part fort pour moi. Je regrette juste qu’ils n’aient pas pu jouer un peu plus mais bon, il reste pas mal de groupes à venir.

GENERAL CLUSTER @ Leym’Fest 2018

Je vais vous épargner les éternels “je suis allé me réhydrater, manger des bons hamburgers, papoter avec des copains, voir les stands de disques et les stands de bijoux des copines, pour me concentrer sur l’essentiel, c’est à dire le prochain groupe : GENERAL CLUSTER !!

Alors pour moi, pareil que précédemment c’est un groupe que j’aime. Ils oeuvrent dans du stoner rock, et j’ai également chroniqué et adoré leur album dernièrement. Donc Ti-Rickou again aux taquets ! 

Après les baffes de CENSOR DODGE, voilà direct les pains dans la tronche de GENERAL CLUSTER. Scéniquement, pas de problème, on sait dans quel style de musique on est. Et on est montés d’un cran. Leurs morceaux nous rentrent directement dedans. C’est à la fois lourd et puissant, tout ce que j’aime dans ce style de musique.

Leurs morceaux sont eux aussi taillés pour la scène. Le public présent ne s’y trompe pas, d’autant plus que les musiciens font tout pour qu’on se rapproche et qu’on communique avec eux. Ils sont servis en cela par un son très bon.

Il ne fait pas froid, on est bien. Encore une fois, je suis juste dépité que ce soit trop court. En tout cas, moi, là encore, j’ai vraiment pris une bonne cartouche. I’m happy !

SANGDRAGON @ Leym’Fest 2018

Maintenant, c’est le moment où ça commence à se gâter pour moi car c’est au tour de SANGDRAGON de monter sur scène. Au début, ça se passe très bien. Ils arrivent maquiller en noir. Heureusement que je sais que le guitariste est MATT ASSELBERGHS de NIGHTMARE sinon je ne l’aurais pas forcément reconnu. Il se cache, le fourbe ! Le chanteur, lui, arrive en armure et peau de bête, épée à la main.

La musique commence en folk metal. Bref, tout va bien. J’aime à la fois le délire et musicalement j’adore ça. Comme diraient les habitants d’Ajaccio, c’est après que ça se corse. On continue à sentir le folk mais ça flirte quand même avec non seulement du metal mais surtout pour la voix avec du (beurk) black metal. Et là c’est plus fort que moi, j’ai les poils des bras qui se hérissent, ceux de la nuque aussi. J’ai peur ! Pourquoi tant de haine ?!!!

C’est franchement dommage parce que ça joue grave. Ils ont leur univers à eux, ça c’est clair mais désolé, rien qu’à cause de la voix, je ne peux pas. Je vais donc aller voir mes copains sous les tentes.

On va patienter jusqu’au prochain groupe. Là, même si je sais qu’on ne sera pas dans la famille black metal, je ne suis pas sûr que ça va être dans le style que j’aime. C’est une découverte pour moi et je ne sais pas forcement à quoi m’attendre. Pourtant, c’est un groupe lyonnais qui a fait des albums. Que je ne connaisse pas n’est pas pour me rassurer en fait. Je pense que ça va être violent.

MOTHER AND PEARL @ Leym’Fest 2018

Allez, c’est parti pour MOTHER AND PEARL. ! Malheureusement, d’entrée de jeu, je sais que j’ai gagné. Alors là, c’est une autre facette du metal extrême. On flirte en plus allègrement avec le hardcore. C’est encore pire pour moi. Honnêtement, je ne peux pas vous dire si c’est bien ou pas bien car je n’ai qu’une envie, c’est d’aller me réfugier très loin. La musique transmet les émotions et là je crois qu’on est proches d’aller se suicider sur l’autoroute. Je ne porte jamais de boules Quiès mais là, je regrette.

Je peux comprendre qu’on aime ce style de musique mais moi, franchement, ça me stresse grave. La seule envie que j’ai, c’est que ça s’arrête ! 

Mais ça n’enlève rien au côté scénique des musiciens et eux, ils sont à fond ! Ceux qui ne sont pas comme moi partis se réfugier plus loin ont l’air d’apprécier. Bon, je me demande quand même ce qu’ils font aussi haut dans l’affiche car le public du Leym’Fest est en général plus comme moi et le hardcore ce n’est pas forcément sa tasse de thé… 

Ca me permet de re-papoter avec les potes. On y arrive quand même bien que le son soit puissant… Si, si, tout au fond du site, au bar, on est bien ! En tout cas, c’est clair que s’il n’y avait pas eu NIGHTMARE après, vu qu’il commence à faire froid, je ne serai pas forcément resté. 

NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018

Yes, c’est fini ! Je vais revoir NIGHTMARE, je suis content. Tiens, le changement de plateau dure… Tiens, ça dure beaucoup ! Ce n’est pas forcément normal et c’est surtout le signe qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Théoriquement, le concert aurait du partir depuis au moins quinze minutes… 

Bon MAGGY LUYTEN vient nous annoncer qu’ils ne peuvent pas avoir leurs samples et qu’ils vont devoir jouer brut de pomme. Je réfléchis trente secondes et je me dis que je ne suis pas forcément mécontent car ça va être à une autre sorte de show que je vais assister.

Allez, ils rentrent bille en tête dans le concert. Les freins, c’est pour les lâches, rock’n’roll mes frères ! Là, je reconnais bien MATT sans ses peintures de guerre. Bon, il faut dire que lui, il a déjà eu un warmup, il est chaud !

NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018

NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018

NIGHTMARE, c’est toujours impressionnant en live. MAGGY LUYTEN est vraiment une bête de scène et une putain de frontwoman !  YVES CAMPION et les autres assurent grave malgré les conditions de son pas forcément optimales – et c’est un euphémisme !

Je prends une bonne tarte. J’aime bien, moi, le coté brut de pomme. Malgré le fait qu’il commence à être tard et à faire vraiment très frisquet, on reste et on apprécie jusqu’au bout ce show.

NIGHTMARE nous montre – si tant est qu’il y en ait encore besoin – qu’ils ont fait le bon choix en choisissant MAGGY comme chanteuse, et ils nous prouvent encore une fois qu’ils sont là et bien là ! 

Bon allez, dodo. Non pas dodo. Le Leym’Fest veut rendre hommage à TOF de CHEMICAL WEDDING décédé il n’y a pas longtemps. Et c’est son frère SERGE qui va le faire à la guitare avec un morceau intitulé “Brother” pendant que des images de TOF défilent sur un écran. C’est un moment chargé d’émotion car TOF était apprécié par énormément de personnes ici et il était un des piliers du fest. Je ne sais pas ce qui se passe mais j’ai les yeux un peu embués, moi aussi.

C’est sur cette note de camaraderie et de souvenirs partagés que s’achève cette édition 2018 du Leym’Fest. Un grand merci à AMM et à Christophe GINET en particulier ! 

Incoming search terms:

  • leymfest 2018

HEAVYLUTION

Bon, il y a des concerts où tu vas pour l’affiche…. Normal pour un concert. Il y a des concerts où tu vas aussi pour soutenir les gens qui organisent ledit concert ou pour soutenir le fest qu’ils organisent. La condition sinequanone pour moi reste qu’il y ait au moins un groupe de compo sur l’affiche car, vous le savez forcément, le webzine a pour parti pris de ne pas chroniquer les cover bands ou les tribute bands. Ceci étant dit, je me rends ce soir à Leyment non seulement parce qu’il y a les copains stephanois de HEAVYLUTION que je n’ai pas vus depuis longtemps – voire même trop longtemps – en live et parce que c’est une soirée organisée par AMM pour promouvoir le LEYM’FEST 2018.

Ti-Rickou soutient depuis le début ce fest et ses organisateurs, donc je suis cohérent avec  moi-même – quand je suis dispo et que ce n’est pas une soirée tribute –  et c’est toujours avec un grand plaisir que je vais dans leurs soirées. En plus souvent, CHRISTOPHE GINET arrive à dégoter des groupes de compos que je ne connais pas et que je suis mega content de découvrir. C’est le cas ce soir avec SKINX.

Bon, René ne rigole pas, même avant de partir, je pense que pour ma découverte de la soirée, ça va être chaud. Mais bon, on va voir si les Dieux du Heavy Metal sont avec moi ou pas.

En plus là, je me gare méga fastoche. Sur le parking, je tombe sur des copains qui ont fait une courte apparition au concert et qui s’en vont. Pas parce qu’ils n’ont pas aimé mais parce que même s’ils étaient pris ce soir, ils ont tenu à passer, même pas longtemps, pour soutenir les copains. Vous pensez si j’apprécie cet état d’esprit !

SKINX

Enfin, j’arrive à rentrer dans la salle croyant que c’est HEAVYLUTION qui a déjà commencé à jouer (vu que la papote avec les potes a duré un petit moment quand même !) mais heureusement pour moi, les Dieux du Metal sont vraiment avec moi et c’est encore SKINX qui joue.

Alors, décrire leur musique, surtout leur style est un peu compliqué mais on va dire qu’ils sont dans du hard rock ‘n’ roll. C’est bien énergique, le chanteur a une voix un peu grave mais audible. Non, je rigole, ce n’est pas brutal et le chanteur a la voix qui va bien ! Les morceaux te permettent de rentrer dans leur set et tes cheveux ont envie de bouger tout seuls ce qui est toujours bon signe. Ca joue bien, leurs compos sont originales.

Visuellement, le chanteur est très à l’aise sur scène et fait le show. Perso, j’aurais bien vu leur concert depuis le début ! Mais au moins, j’ai pu en voir une partie ce qui est déjà pas mal. Bref, bonne découverte et à revoir en entier !

HEAVYLUTION

Bon, j’ai le temps de dire bonjour aux copains, de papoter un petit peu avant que HEAVYLUTION ne commence à jouer. Ils vont jouer devant pas mal de monde car ce soir et j’en suis content pour les orga. En effet, pas mal de spectateurs ont fait le déplacement.

C’est donc dans une salle bien fournie et avec des petits hardos bien chauds que PAUL, le chanteur de HEAVYLUTION entrent avec ses copains sur scène.

Allez, d’entrée, comme d’hab’, HEAVYLUTION ça tape fort. Les fans de JUDAS, MAIDEN and co sont d’entrée dans le bain. HEAVYLUTION c’est clair, c’est du heavy metal typé 80 comme on l’aime ! Leurs morceaux sont juste taillés pour le live et leur expérience de la scène fait qu’effectivement tu te prends une grosse patate dans la tronche d’entrée de jeu.

HEAVYLUTION

En plus, PAUL a une mega superbe voix qui avec le temps s’est encore bonifiée. Comment je ne suis pas objectif ? Mais je t’emmerde !!! C’est vrai qu’ayant suivi le groupe depuis ses débuts, je constate qu’ils sont toujours en évolution constante. Et là encore, ce soir, ils me le prouvent.

HEAVYLUTION

Malgré un petit changement de line up, il n’y a pas de problème, HEAVYLUTION ça roule ! Moi, j’ai toujours hâte de terminer mes photos pour pouvoir profiter et m’éclater pleinement sur leur musique. Je ne suis pas le seul bien-sûr. Leyment adhère à fond à leur musique… sauf effectivement ceux qui ne sont venus que pour MOTORFOIN, le tribute à MOTORHEAD. On les reconnait facilement : ils ont des vestes à patches avec MOTORHEAD et la plupart d’entre eux sont dehors !

Moi, hors de question que je sorte. je prends trop de plaisir à écouter les morceaux des copains en live car ils ont deux ou trois perles que je ne me lasse pas d’écouter.

HEAVYLUTION

Allez, les stéphanois ont encore une fois jouer le jeu à fond, prouver qu’ils sont une valeur sûre et montante de notre musique et gagner de nouveaux fans.

Bon, moi une fois leur show terminé, j’en profite pour papoter avec les copains, prendre connaissance de l’affiche définitive du Leym’Fest 2018, affiche bien dans le style du fest avec des groupes régionaux de qualité et NIGHTMARE en tête d’affiche. Je leur souhaite autant de succès que ce soir !

Bon, les jeunes de MOTORFOIN entament leur set. Moi, j’en ai terminé avec mon report. De toute façon, ça tombe bien, je suis fatigué et en plus j’ai un autre concert demain. Je prends congés des potes, content d’être venu à cette soirée sur la Route du Leym’Fest.

Sauf que d’un seul coup, au moment où je pars, j’entends des accords qui ne sont pas de MORTORHEAD. Je regarde mes copains “Heu, je croyais que c’était un tribute à MOTORHEAD et pas à AC/DC ? ” Eh oui, ils font un cover d’AC/DC version MOTORHEAD. Attention, je ne suis pas en train de faire une chronique, je donne mon avis. Ca me donne à penser qu’ils pourraient bientôt se lancer dans de la compo car faire ce genre d’exercice, ça ouvre la porte à ça. Et moi, je serais curieux d’entendre ça !

Allez, il n’y a pas de pluie, les étoiles brillent et j’ai “Ace of Spades” dans la voiture pour la route. Ca, c’est de la soirée hard-rock !

HEAVYLUTION

 

Pour ceux qui suivent le webzine, vous savez où je me rends ce premier samedi du mois de septembre. Pour les autres, je vais à Leyment (dans l’Ain) pour l’édition 2017 du désormais incontournable Leym’Fest.

Le grand avantage de faire tous les ans le même fest, c’est qu’on sait y aller et où se garer. Heu… sauf que cette année, je dois me garer plus loin que d’habitude. Et qu’il y a plein de gens devant la grille. Ca veut dire que : 1) ce n’est pas encore ouvert – Ti-Rickou est en avance, qu’on se le dise !! – et 2) qu’il va y avoir du monde. C’est cool vu le temps incertain… et le fait que même les warriors n’aiment pas quand ça mouille !! Bref, ce n’était pas gagné.

Le temps de commencer à dire bonjour aux copains devant la grille et on vient me dire que je peux rentrer (cool, le traitement V.I..P. !!). Du coup, ça me laisse du temps pour récupérer mon bracelet pass et de dire bonjour aux orgas ainsi qu’aux représentants des autres webzines et aux photographes.  Ce soir, le pit photographes va être bien fourni. C’est un signe que le fest grandit car lors des premières éditions, on était deux.

JEEP MONGOVER, le manager de ÖBLIVION, NOW OR NEVER, etc, me dit que le concert de ce soir sera filmé. Cool, le Leym’Fest immortalise ! Je rencontre aussi mon copain ABEL CABRITA (NOW OR NEVER, EXXCITE) avec qui je papote un peu. Tiens, il a un bracelet musicien… “Heu, tu joues avec qui ce soir ?”. “Ah, tu filmes le concert d’ÖBLIVION ?!”. Décidément cet ABEL, il peut tout faire !

Pendant ce temps, les portes ont été ouvertes et le public prend possession du site. Perso, je le trouve grandiose ce site, c’est une ancienne caserne. En plus, il est bien exploité : un disquaire (CHRISTIAN d’ADIPOCERE fait son retour !!), des stands de bijoux, etc. De l’autre côté de la scène, les stands merch’ des groupes et des stands pour la promotion des fest régionaux qui auront lieu bientôt (Grosses guitares, Rock in Grigny, Le Péage du Rock, Beast in Bresse, etc.). C’est ce que j’aime ici, ils ouvrent la porte aux copains et participent à la promotion d’autre évènements. Chapeau bas AMM, belle mentalité !

ALIEN ENCOUNTERS

Bon, ça bouge sur scène. C’est le signe que ça va commencer. Les gens présents s’approchent de la scène. Ca part fort ce Leym’Fest car les aliens débarquent dans l’Ain ! Heu non, je ne délire pas, c’est à ALIEN ENCOUNTERS que revient l’honneur d’ouvrir le bal.

Moi, je suis méga content de les revoir en live car depuis la dernière fois où je les ai vus, ils ont sorti un putain d’album et j’ai hâte de découvrir les morceaux en live. En plus, je suis curieux d’entendre comment ils ont transposé le son studio en live.

En tout cas, ils attaquent le set avec un plaisir de jouer qui est immédiatement communiqué au public. Les ALIENS ENCOUNTERS, en plus d’être des super-musicos savent faire participer le public. Leur setlist est bien-sûr un mélange entre anciens et nouveaux morceaux. Le son est bon, ce qui n’est pas évident sur un fest open air, et les nouveaux morceaux sont superbes en live.

Pas évident du tout de restituer ce genre de morceaux en live. Je suis aux anges. Les ALIENS ENCOUNTERS nous délivrent un très bon set. Ce qui est cool au Leym’Fest, c’est que même les premiers groupes qui passent bénéficient d’un bon temps de show. Et vu le niveau des groupes à l’affiche, il aurait été dommage de les faire jouer seulement vingt minutes ! Les ALIEN ENCOUNTERS repartent en ayant récupéré des fans. Dommage pour ceux qui les ont loupés !

Bon tour au bar obligé. Tiens, cette année, il y a un food truck en plus ! 

WEDINGOTH

Le temps passe vite et c’est encore un groupe que je connais et que j’aime bien, les WEDINGOTH, qui monte sur scène. Là, on passe dans du heavy prog’. Et c’est parti ! Eux aussi très fort ! Le son est aussi très bon. Ouah, sur une grande scène, ça le fait !

Il y a deux filles dans le groupe, une chanteuse et une bassiste. Ils sont pour la parité, moi aussi, c’est cool pour les photos ! Les musicos profitent de la grande scène pour bouger et la chanteuse l’exploite très bien. Je trouve qu’elle est de plus en plus à l’aise scéniquement. Vocalement j’adore, donc forcément, je ne suis pas impartial !

Les morceaux font mouche dans le public, l’ambiance est méga bonne. Les musiciens sont à fond les manettes, ils s’éclatent vraiment et ça se ressent dans la fosse. Deuxième groupe et deuxième baffe. 

Allez, il est l’heure pour moi de me restaurer avant le prochain groupe. Direction la tente pour les musicos, bénévoles et presse pour un poulet basquaise. Eh oui, chez AMM, ils nous chouchoutent ! Je mange avec des musiciens que je ne connais pas. Heu, comme HOLOPHONICS doit être en train de se préparer et que je connais les autres musicos, ce doit être les membres de BLAZING WAR MACHINE… Gagné ! Ils rigolent quand je leur dis que DAGOBA c’est trop extrême pour moi. Ils sont même morts de rire quand ils me disent que BLAZING WAR MACHINE, c’est vraiment plus brutal. Là, j’avoue que je blêmis.

HOLOPHONICS

Bon pas le temps de finir la papote ni de boire un café, les grenoblois d’HOLOPHONICS montent sur scène. Première découverte de la soirée pour moi. Alors, comment définir leur style ? On va dire du rock, metal moderne avec un relent de stoner sur quelques morceaux. C’est une bonne surprise. Vraiment sympa. La voix est superbe. Plus les morceaux passent et plus je craque sur elle.

Il y a deux ou trois morceaux que je trouve en plus excellents. Scéniquement, ça tient vraiment la route. On voit qu’ils ont l’habitude de la scène. Agréable surprise partagée par le public de plus en plus nombreux.

Trois groupes et rien à jeter. Tous d’un excellent niveau. Et ce n’est pas fini !

Allez, je vais me faire un café pour me réchauffer car il commence à faire frisquet. Petit papotage avec FRANKY COSTANZA. J’en profite car je ne pense pas être encore là quand il aura fini de jouer (je ne sais pas pourquoi, juste une impression, lol !!).

OBLIVION

Et c’est reparti. Retour vers la scène et retour en terrain connu car c’est au tour d’ÖBLIVION avec les frères JO et DAVID AMORE (ex-chanteur et ex-batteur de NIGHTMARE), STEPH RABILLOUD (URGENT et ex-NIGHTMARE lui aussi), MARKUS FORTUNATO (FORTUNATO, FURY AGE, ex-MZ) de monter sur scène. Que du beau monde !

Heu, je disais en terrain connu, oui car on va avoir droit sur une partie du set à un certain nombre de morceaux de leur ex-groupe NIGHTMARE. En revanche, l’autre partie est bien composée de leurs nouveaux morceaux. Leur CD devrait sortir prochainement et il y aura aussi un DVD live. DVD qu’ils tournent ce soir si vous vous rappelez bien. Eh oui ! Et comme ils sont filmés, ils sont forcément aux taquets. Comme d’habitude, vous me direz.

Tout ce petit monde bouge à donf, s’amuse avec les copains, prend des poses, se lâche. MARKUS qui pour une fois ne tire pas la langue (lol !) fait aussi le spectacle.  Même DAVID derrière sa batterie participe à ce que le public en prenne plein les yeux… comme les oreilles. Que dire de JOE AMORE ? Il est fantastique ! Moi, encore une fois, je suis fan de sa voix, de son timbre et de son attitude sur scène.

Les nouveaux morceaux sont bien-sûr dans la continuité du style et plaisent aux fans. J’ai vraiment hâte d’écouter leur album !… et de voir le DVD, of course ! Les trois cent cinquante personnes présentes n’ont plus froid, ça saute, ça bouge. Yes, trop trop bien ! Et évidement trop trop court. Mais bon, pas grave, on aura le DVD ! 

Whaou, quatre groupes, quatre baffes et toujours rien à redire !

BLAZING WAR MACHINE

Bon, dernière pause de la soirée. On se détend, on se prépare psychologiquement et on pense aux boules Quiès… Même pas peur, j’ai survécu à JINJER !!!

Allez, c’est parti ! Fumigènes, groupe maquillé. Je comprends pourquoi les photographes aiment les groupes extrêmes. En plus, ça bouge grave sur scène. Ca prend des attitudes différentes. Bref, il y a du visuel.

Musicalement, au début, ça va. C’est puissant, fort mais mélodique. Ou ça se corse pour moi, c’est quand la voix arrive, une voix qui passe du méga grave à l’hyper-aigu (pire que DANY de CRADLE OF FILTH ! ). Heu, je croyais que c’était une fille au chant, moi… Ah oui, c’est bien une fille mais si je ne la vois pas, je ne sais pas, moi !

Bon, c’était clair avant, je ne vais pas jouer les vierges effarouchées qui ont cherché le loup et qui crient quand elles le voient, mais ce n’est vraiment pas mon truc !!! Ca ne me touche pas et en plus, ça me stresse. Mais bon, il y en a qui aiment et qui apprécient. Les premiers rangs sont comme des dingues… surtout quand FRANKY COSTANZA prend le micro et fait faire un wall of death au public. Je me trompe peut-être mais si j’ai bonne mémoire, c’est le premier au Leym’Fest. Rien à dire sur les musiciens, ils se donnent à fond. Et que dire de FRANKY COSTANZA, impérial derrière ses futs ? A donf ! Quel putain de batteur ! Il est encore une fois à la hauteur d’une réputation qu’il est loin d’avoir usurpée !

J’ai vu mais là je craque. Ce dernier groupe, c’est des pains dans la tronche qu’il m’a mis ! Et même si c’est loin d’être mon truc, c’est encore un groupe de qualité encore sur cette prog’ sans failles.

En plus, je commence à avoir vraiment froid. En trois jours, on passe du bermuda/T-Shirt au sweat/blouson et je caille encore. C’est pas humain !

Je dis au revoir et je ne suis plus là ! Heu… c’était sans compter sur ma rencontre avec JOE AMORE qui me rappelle qu’on a une interview à faire… Je monte donc dans les loges pour une interview d’ÖBLIVION pas triste du tout à cette heure de ma soirée (interview que je fais avec un autre téléphone que le mien car la batterie a rendu l’âme… Vous la verrez donc si on me l’envoie… STEPH, si tu nous lis !).

Bon allez, j’ai dit au revoir à tous ceux que j’ai croisé, bénévoles, musicos, JEEP, CHRISTOPHE GINET à qui je redis un grand merci pour cette soirée et je (ne) suis (pas) parti car je rencontre BOOM le batteur de VITAL BREATH qui me parle de leur nouvel album et de leurs dates de concert. Là, il est vraiment très tôt le matin et je pars. Je croise des copains arrêtés sur le bord de la route avec des gens en bleu marine et je me dis que, de toute façon, même si je ne bois que du Coca Zéro, je ne serais pas rentrés plus tôt même si j’étais parti avant…

En conclusion, une superbe édition du Leym’Fest, le fest qui monte années après années et qui n’est plus petit. Merci à toute l’équipe d’AMM et à CHRISTOPHE GINET en particulier. 

Long live Leym’Fest et à l’année prochaine !!

FURY AGE

Il y a des jours comme ça où choisir à quel concert on se rend est problématique car on a l’embarras du choix. Et le plus rageant c’est que le week-end d’après, il n’y en aura peut-être aucun ! Mais bon, il faut choisir car je n’ai toujours pas le pouvoir de me dédoubler. Donc, comme mes compères sont à Belley pour le concert des RAKEL TRAXX, je peux aller à Leyment pour le concert de soutien au Leym’Fest avec en point d’orgue la release party de l’album de FURY AGE.

Le truc cool, c’est que je sais où est la salle et qu’en plus on peut s’y garer facile. Du coup, j’arrive tranquillou en avance. Et bien-sûr, je tombe forcément sur des copains avec qui j’ai même le temps de papoter un peu… Et de m’arrêter sur le stand merch’ de FURY AGE pour regarder à quoi ressemble la pochette du CD. J’en profite pour leur caler une interview avec eux pour tout à l’heure. Et tout ça avant que CHRISTOPHE GINET – le programmateur du Leym’Fest – monte sur scène pour présenter les hostilités de ce soir.

THE MORRIGHANS

Allez, c’est parti avec les MORRIGHANS ! Pour les fidèles du webzine, ce nom doit vous parler parce que j’ai fait un report sur eux ainsi qu’un chronique de leur CD. Pour les autres, le groupe évolue dans un registre métal prog’, bien prog’. Il y a une fille au chant et une autre au clavier. Ils appliquent presque la parité homme/femme, lol !!

Bon, la dernière fois où je les ai vus, c’était de la pure découverte. Je ne connaissais pas du tout leurs morceaux. Maintenant je connais et je rentre donc encore plus facilement dans leur univers. En plus ce soir, la scène est grande et le son est très bon. Bref, des conditions idéales pour la musique de MORRIGHANS !

En plus, ils jouent sur les accessoires vestimentaires (capes, chapeaux pour les filles) ce qui ajoute une touche théâtrale à leur set. Moi, je ne suis pas déçu, bien au contraire. Ils nous offrent un très bon show et c’est une très bonne entrée en matière pour cette soirée.

Allez, chose promise, chose due (eh oui, je ne suis pas un homme politique !), je profite de la pause pour aller faire une interview pas piquée des hannetons aux FURY AGE.

CENSOR DODGE

Je suis de retour pile poil pour ma découverte live du soir, CENSOR DODGE. Alors là, vu que j’ai méga bossé mon sujet, c’est une plongée dans l’inconnu. Je ne sais pas du tout à quoi m’attendre. Heu, j’espère que ça va me plaire car si je ne connais pas leur musique, je viens de me rendre compte que je connais les musiciens qui la font ! Du coup, je pourrais bien être dans la daube moi si c’est du black grind à la “mords-moi le noeud” avec une grosse voix méchante !

Je vais être fixé tout de suite. Et c’est… roulement de tambour… du stoner. Mais du stoner pêchu ! Yes !! C’est méga bien fait. Le chanteur à la voix qu’il faut. Le reste du groupe est en parfaite adéquation. Les morceaux sont bons et ils ont une vraie présence scénique. Le chanteur est un vrai frontman en plus ! Ca bouge bien à Leyment ! Le public qui a répondu bien présent (une centaine de personnes) n’a pas fait le déplacement pour rien. Ca bouge, ça chante, ça charrie, bref une ambiance comme je les adore, rock’n’roll et familiale !!!

La musique et l’énergie de CENSOR DODGE est parfaite pour ça. Une bien bonne découverte que ce groupe. J’attends avec impatience qu’ils fassent un album et en attendant, je vais récupérer leur EP, moi !

FURY AGE

Bon, le dernier groupe de la soirée, FURY AGE, monte sur scène. Ce soir pour eux, ce n’est pas un simple concert car c’est la release de leur premier album ! Donc MARKUS FORTUNATO (bassiste de MZ, FORTUNATO et OBLIVION) et les siens déboulent sur scène, motrice à fond ! Ils sont visiblement très contents d’être là et de nous présenter leur nouveau né.

Et ils vont bien nous le présenter car ils vont nous jouer l’album en intégralité ce soir. Je ne vous donne pas tous les détails car je vais le chroniquer. On est dans du hard-rock comme on l’aime. Dans FURY AGE, tout le monde participe au show, de la batteuse aux guitaristes – et à MARKUS of course – tout le groupe fait corps et ça, c’est vachement agréable pour les oreilles et pour les yeux.

Ouah, quelle progression depuis la première fois où je les ai vus ! Bon en même temps, c’était leur deuxième concert…

Le concert passe à toute vitesse. Ah oui, un petit cover pour finir de… de RIOT ? Non, perdu ! D’ACCEPT. Cover qui fait chanter tout le monde à tue-tête. Et c’est fini.

FURY AGE

CHRISTOPHE GINET remonte sur scène, appelle les trois groupes à venir le rejoindre et nous donne rendez-vous en septembre pour la grande fête du Leym’Fest 2017 !

En tout cas, cet en-cas a un goût de reviens-y avec des groupes de qualité qui ne se prennent pas la tête et une ambiance méga conviviale.

Le temps de dire au revoir aux copains et il est temps de prendre la route. Mais je ne suis pas tout seul, j’ai le dernier FURY AGE et le CENSOR DODGE pour me tenir compagnie. Et en plus, j’avancerai sur les chroniques, elle est pas belle la vie ?!!

Un grand merci à AMM et son équipe de bénévoles ! Long live le Leym’Fest !!

FURY AGE