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THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Report et Photos by Ti-Rickou

Je viens de m’apercevoir que ça fait un bon bout de temps que je n’ai pas été voir un concert au CCO. C’est facile, la dernière fois c’était le 21 avril pour le fabuleux Metal Thunder Jackets avec TIGERS OF PAN TANG. J’adore cette salle, tous les concerts que j’y ai vus restent d’excellents souvenirs. Le son y est très bon. C’est une salle où on se sent bien. Seul bémol et de taille, pour se garer dire que c’est la croix et la bannière, c’est un euphémisme !… Ce qui ne m’arrange pas car la première partie ce soir n’est autre que mes copains de BACK ROADS. Et bien sûr je ne veux pas les louper. Donc il va falloir vraiment jouer avec un timing serré.

Heu… là ça vient de se corser sévère. J’ai appris que ces fous furieux de DEAD DAISIES feraient un show acoustique avant BACK ROADS pour les 50 premiers arrivés devant la porte. Là, la pression est très très forte. Hors de question que je loupe ça… Quitte à arriver extrêmement en avance et d’attendre sous la flotte. Même pas grave. Si chérie, même pas grave !

Donc je prévois très large mais, même en prévoyant plus que nécessaire et de loin, j’arrive devant les portes quand les organisateurs sont en train de remettre le précieux sésame (un beau bracelet orange fluo au nom des DEAD DAISIES) au bras des heureux élus. Yes, j’en suis !!!! Même pas le temps de regarder si mes acolytes du webzine sont dans les 50 ou si j’ai d’autres potes, on nous fait déjà entrer dans la salle. Trop top !!

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Et là au sol, au pied de la scène, il y a une batterie, des guitares et la basse qui sont déjà préparées comme si elles n’attendaient que nous. DEAD DAISIES arrive et au lieu d’aller vers leurs instruments, ils viennent nous voir, nous disent bonjour, serrent des mains, font des bises. Ils sont contents qu’on soient là et prennent du temps avec nous avant de s’installer sur leurs tabourets.

Allez, moment irréel. C’est un putain de concert acoustique privé qu’ils nous font ! Des titres à eux plus des covers. L’ambiance est presque surnaturelle tellement la situation est irréelle. Il y a une ambiance fabuleuse aussi bien parmi les musiciens qui s’éclatent comme des gamins qui font une bonne blague que dans le public présent qui profite à mort du privilège qui lui est accordé. Ayant déjà eu la chance de voir JOHN CORABI dans cet exercice deux fois, je prends encore plus de plaisir à le revoir avec ses copains DOUG ALDRICH, MARCO MENDOZA, DAVID LOWY et DEEN CASTRONOVO.

La demi-heure de concert passe à la vitesse de ma mère grand sur une quenelle dans les traboules. La surprise n’est pas finie car ils nous annoncent que aussitôt après ce show acoustique, ils vont faire des photos avec nous, signer des autographes et tout et tout. En plus quand on se dirige vers les personnes qui ont apporté des affiches et des autocollants, ils nous annoncent que c’est gratuit ! Là j’hallucine totalement. Les mecs nous font un concert en plus, nous donnent des goodies, font des photos avec nous et en plus, ils ne veulent pas de thunes !!! Quand tu penses que des groupes avec un CV du quart de ces mecs prennent de 500 à 800 euros pour faire un meet and greet qu’ils viennent faire au forceps, ça me laisse forcément admiratif de ce que sont en train de nous faire les DEAD DAISIES ! Je savais que ces mecs avaient un coeur énorme et une envie de jouer égale, mais là ils continuent à m’épater. C’est ce qui fait, en plus de leurs qualités musicales, la force de ce groupe.

Donc le concert officiel n’a pas encore commencé que je suis déjà monté très haut !

La pause avant le début de BACK ROADS va me permettre (peut être) de redescendre un petit peu. Bon, pas assez pour cacher mon énorme “wouah” aux copains qui débarquent enfin pour le concert et qui me demandent comment c’était. Désolé les gars, là je comprends qu’il y a de quoi se la prendre et se la mordre ! J’ai encore plus la sensation d’avoir été vraiment privilégié.

Allez, la salle s’est bien bien remplie, BACK ROADS arrive sur scène. Ils attaquent d’entrée de jeu fort. SYLVAINE  DESCHAMPS-GARCIA au chant, FABRICE DUTOUR et CHRISTOPHE OLIVERES à la guitare, FRANCK MORTREUX à la basse et BILAL HARDY à la batterie prennent leurs repères sur la scène qui, bien qu’elle soit très grande, a été partagée en deux car derrière eux il y a la batterie surélevée des DEAD DAISIES.

Ca ne va pas les perturber trop longtemps car ils ont bien décidé de faire parler la poudre ! Leur hard-rock boogy est un projectile très efficace. Je trouve que BILAL, leur nouveau batteur s’est très vite adapté et s’est vite intégré au groupe.

A la fin du premier morceau une partie de la salle entonne un “joyeux anniversaire” en l’honneur de FABRICE DUTOUR qui fête aujourd’hui ses 18 ans (?!!!!). L’ambiance dans le public est très bonne. Une bonne partie de la salle connait bien sûr les morceaux de BACK ROADS et les apprécie. La salle ne se vide pas pour remplir la zone fumeur et ça, c’est un très bon signe.

Scéniquement BACK ROADS a trouver son point d’équilibre. SYLVAINE fait encore plus le show et l’entente entre les musiciens est palpable. Le son est excellent, les lights sont très belles et moi je suis mega content de les voir en première partie des DEAD DAISIES car ils le méritent vraiment.

Bon, encore une fois, je trouve le temps court mais je suis quand même bien content d’aller prendre l’air car dans la salle blindée à bloc, il fait vraiment très très chaud !

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Allez, à peine le temps de se rafraîchir que c’est reparti. La musique est de plus en plus forte, ça veut dire que ça va commencer. C’est ROSE TATTOO qui annonce l’arrivée tonitruante des DEAD DAISIES avec “Midnight Moses”. Alors là ça commence très fort ! Le public est aux taquets, ça chante, il y a une ambiance de dingue. C’est hallucinant !!

Hallucinant aussi les DEAD DAISIES qui jouent comme s’ils faisaient un boeuf dans un bar ou chez l’un d’entre eux en s’éclatant un max, en prenant un pied pas possible sans rien calculer que distiller leur musique. Et effectivement, c’est ça qui fonctionne.

Bon scéniquement, ça donne une pure tuerie. JOHN CORABI ne tient pas en place. Un moment je le cherche, il est avec le batteur derrière la batterie a taper sur les fûts aussi, le moment d’après il joue avec une sorte de maracas, il court à droite, il court à gauche. Bon pas pratique pour les photos mais pour le show, c’est terrible !

DOUG ALDRICH, comme à son habitude, ressent tellement ses rythmiques et ses solos qu’il offre toujours des attitudes hallucinantes. Sa dextérité fait passer toutes les difficultés de l’interprétation pour chose facile. MARCO MENDOZA, lui aussi fidèle à son habitude, s’éclate comme un petit fou. Lui aussi prend des poses, fait des postures mais n’oublie jamais de jeter ses médiators au public, de faire des signes qu’il est raccord avec vous. Un pur bonheur. DAVID LOWY, même s’il est un peu moins démonstratif que ses potes, tient très bien la scène. Lui aussi, son niveau de jeu est tout simplement impressionnant. J’allais oublier DEEN CASTRONOVO que le fait d’être bloqué derrière sa batterie n’handicape nullement. Il fait lui aussi le show et ne loupe pas une occasion de se lever et de participer à la grande fête que les DEAD DAISIES nous donnent.

Musicalement, je ne vais pas vous donner la set list du concert mais on va bien sûr avoir droit à des morceaux de leurs différents albums et à des délires musicaux qui consistent à reprendre des débuts de morceaux très connus et d’attaquer tout de suite sur un autre morceau très connu. Là où les DEAD DAISIES sont encore plus forts, c’est qu’ils arrivent à me faire apprécier des morceaux que je n’aime pas forcément faits par leurs auteurs en me les rendant agréables.

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Après, quand ils attaquent “School’s out”, c’est sûr que c’est de la folie furieuse. Leur version est méga percutante. la foule reprend évidemment le refrain en choeur. Plus tard dans la soirée, le “Helter skelter” est bien sûr refait à la sauce MOTLEY CRUE (on se demande pourquoi). Cette reprise aussi fracasse tout et emmène tout le monde très loin d’ici.

Bon allez, là ça fait 2h de show, c’est fini. Wouah, putain c’était bon !

Euh… c’est pas fini !!!! Les fous furieux, ils font un rappel ! Après un show acoustique d’une demi-heure, un show de 2h ces mecs nous font un rappel ?!!! Quand je vous dis qu’ils sont barges et qu’ils ont un coeur énorme !

Bon, ceux qui avaient déjà loupé le show acoustique et qui sont partis avant le rappel vont avoir encore plus les boules mais bon, il y a des jours comme ça ! Moi je suis très heureux de me reprendre une louche de DEAD DAISIES, je les écouterais bien jusqu’au bout de la nuit.

Là, c’est fini. Leur stand merch’ est pris d’assaut. Malheureusement, je ne peux pas rester pour re-papoter avec eux. Je me console un petit peu en me disant que je revois JOHN CORABI en acoustique au début de l’année au Rock’n’Eat Live.

La vraie famille du hard-rock rhônalpin était présente ce soir. J’ai revu des potes que je n’avais pas vu depuis mega longtemps. En plus, les gens sont venus de méga loin (d’Alsace, de Paris, du sud, de la Suisse) et tous sont sortis de la salle mega contents !

Quel putain de soirée ! Je peux le dire tranquillement, je pense que c’est mon concert de l’année !! Une putain d’ambiance. Vraiment DEAD DAISIES est le groupe à ne manquer sous aucun prétexte en live ! Mention spéciale à JOHN CORABI qui nous a interprété un morceau où il se souvenait que les gens le croyaient au fond du trou après son départ des MÖTLEY et qu’il était à nouveau vraiment présent. Les mecs si vous n’étiez pas là, j’espère que ce que vous faisiez valait vraiment le coup car ce genre de concert se compte sur le bout des doigts, même au bout de 35 ans de concerts.

Long live rock ‘n’ roll my friends ! Et un big up à Médiatone pour nous avoir permis ce moment.

PS : dans la salle il y avait aussi deux personnes que j’apprécie qui fêtaient leur anniversaire : un happy birthay à MARY REYNAUD et à TERRY.

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

Après le Leym’Fest il y a quelques semaines, c’est le tour de l’édition 2018 des Poul’Hard de Bresse. C’est un autre petit festival incontournable de la rentrée et j’essaie de ne pas louper. En plus, je sais où c’est et je m’y gare fastoche.

Euh René, ça fait longtemps que tu n’avais pas rigolé… J’arrive malheureusement en retard pour le premier groupe. RENEGAT MARGINAL, les locaux, oeuvrent à priori plutôt dans un style hardcore. Trop triste, moi !

SALHEM @ Poul’Hard de Bresse 2018

La bonne nouvelle, c’est que je suis forcément aux taquets pour l’arrivée de SALHEM sur scène ; un SALHEM remanié pour l’occasion avec l’incontournable bassiste MARKUS FORTUNATO en remplacement VIP.

Et d’entrée de jeu, la présence de MARKUS, ça apporte. Déjà scéniquement, c’est clair. En plus, le son est très bon aujourd’hui. La voix de TITI COLLET passe parfaitement et je ne sais pas si c’est lié à ce que MARKUS apporte, mais je trouve que les morceaux sonnent mieux.

La cover de LAVILLIERS, efficacement exécutée, réveille tout le monde. Les morceaux du dernier album sont aussi très efficaces en live. SALHEM joue à domicile, ils sont donc comme en famille. Et dans le cas présent, la famille a vite adopté le nouveau bassiste !

Allez, petite pause. Crêpe or not crêpe ?

SILVERTRAIN @ Poul’Hard de Bresse 2018

Je garde la crêpe pour plus tard car c’est maintenant l’heure de retrouver SILVERTRAIN sur scène. Là aussi, il y a eu du changement et pas seulement le bassiste ! En effet, c’est tout le groupe, à part PHIL YBORRA le leader historique, qui a changé.

Dans ces cas-là, il y a toujours un truc bizarre qui se produit : on voit les choses à travers le prisme de la comparaison, et notamment  avec le dernier live auquel on a assisté.

C’est sûr que visuellement le bassiste et le guitariste d’avant couraient partout et avaient une excellente prestation scénique. Les nouveaux venus sont peut-être un peu moins flamboyants mais en tout cas, ils sont très en place et ils sont eux-aussi à l’aise sur scène.

SILVERTRAIN @ Poul’Hard de Bresse 2018

La surprise vient de la set list qui, en opposition à la set list des concerts passés, fait la part belle aux anciens albums du groupe… et fait l’impasse sur le dernier album ! Moi, évidement, je suis super content d’entendre en live des morceaux que j’adore depuis longtemps.

En plus, les petits nouveaux du groupe ont vraiment intégré et compris l’esprit de SILVERTRAIN.

PHIL est heureux comme une mouche sur un verre de bière. Le public présent devant la scène apprécie la prestation de ce SILVERTRAIN sur-boosté et sur-motivé. Ils nous prouvent encore une fois que, malgré les aléas de la vie d’un groupe, SILVERTRAIN est non seulement là, mais qu’il est bien là… Et qu’en plus, il est décidé à nous accompagner pendant encore de nombreuses années ! Message à ceux qui n’aimaient pas le line up précédent, j’ai une nouvelle les gars : SILVERTRAIN is back !

BACK ROADS @ Poul’Hard de Bresse 2018

Re-petit entracte avant de retrouver les copains de BACK ROADS. Je suis content car, comme ça fait un petit moment que je n’ai pas pris ma dose de hard blues des familles, ça me manquait.

SYLVAINE DESCHAMPS-GARCIA la chanteuse, FABRICE DUTOUR et CHRISTOPHE OLIVERES les guitaristes, ainsi que FRANCK MORTREUX à la basse sont aux taquets.

Les BACK ROADS ont eux-aussi vécu un changement de line up, leur batteur ne pouvant plus faire partie du groupe pour cause de départ à l’autre bout du monde (bonne route à lui !). Ca va me faire drôle car je les ai toujours connu avec la même formation. Le nouveau batteur a un jeu de batterie différent et il s’est bien adapté. Et en plus ce soir, c’est son baptême du feu.

BACK ROADS @ Poul’Hard de Bresse 2018

Le changement ne perturbe pas nos copains. Moi, de toute façon, je suis fan. J’adore leurs jeux de guitares, leurs solos et bien-sûr la voix de SYLVAINE, rauque et parfaite pour les morceaux. Je n’ai qu’une hâte, c’est qu’il nous sortent bientôt un nouvel opus car les BACK ROADS, c’est vraiment du lourd. Et, il faut le dire, c’est aussi un des rares groupes français dans cette catégorie.

Voilà les festivals que j’aime, moi : des groupes que j’aime et dans des styles que j’aime ! En clair, j’aime bien l’ouverture mais quand ça reste groupé !

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

Allez, pour terminer la soirée ce n’est rien de moins que ÖBLIVÏON qui prend la scène d’assaut ! Pour les extra-terrestres du metal, ÖBLIVÏON c’est JO et DAVID AMORE, STEPHANE RABILLOUD (tous ex-NIGHTMARE), MARKUS FORTUNATO (EX MZ, FORTUNATO, etc, etc – même moi j’ai du mal à suivre !) et FLORIAN LAGOUTTE. On n’a donc effectivement pas à faire à des lapins de cinq semaines.

Pour ceux qui ne connaissent absolument pas OBLIVION, on va dire qu’il y a une base NIGHTMARE présente et une touche heavy. Et bien-sûr, un petit côté DIO. Voilà. Après, allez écouter !

Comme d’habitude, on va avoir droit à une set list composée des morceaux de leur (pour l’instant) unique album et des morceaux de NIGHTMARE. Ca donne une set list très efficace.

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

Scéniquement, ÖBLIVÏON, ça le fait. MARKUS, bien qu’il en soit à son deuxième set de la soirée, est frais comme un gardon. STEPHANE et FLORIAN ne sont pas non plus en reste au niveau scénique.

JO, lui, est comme à son habitude impérial. Après, avec les chanteurs, c’est toujours pareil, il y a les gens qui aiment leur voix et ceux qui y sont réfractaires. Moi je fais partie de ceux qui adorent la voix de JO, même si – et c’est mon petit bémol de la soirée – le son est fort et la voix un peu trop aiguë. Mais bon c’est pour chipoter car ÖBLIVÏON a encore une fois rempli sa mission. Et de quelle manière !!

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

Le public, malheureusement un peu restreint cette année, en a pour son argent. Je trouve pour ma part que cette édition 2018 des Poul’Hard de Bresse est vraiment très réussie ! En tout cas, vu le nombre de sourires banane aux stands merch’ des différents groupes, les copains présents ne sont pas prêt de l’oublier ! 

C’est le genre de fest où j’ai toujours du mal à partir car – non, je ne suis pas bavard ! – j’ai toujours des copains avec qui j’aime papoter et des groupes que j’ai du mal à quitter.

SYLVAINE, on continuera notre conversation la prochaine fois, lol !!

ÖBLIVÏON @ Poul’Hard de Bresse 2018

JOHNNY GALLAGHER

Allez, la reprise des concerts comme chaque année se passe en Suisse, juste à côté de la frontière et pas loin de Genève.

Le vendredi, il y a le choix : l’Octopode Festival et sa soirée metal ou le Festiverbant. J’ai tellement hésité, moi, que j’ai réussi l’exploit de n’aller ni à l’un ni à l’autre ! Mais là, ce samedi, c’est sans hésitation que je prends la direction du Festiverbant !!

SONIC CRASH

Comme je sais y aller et où me garer, c’est simple d’arriver à l’heure, lol ! Bon, je suis en avance. Et devinez sur qui je tombe ? JOHNNY GALLAGHER qui vient faire son tour hors des backstages ! Petit papotage et premières photos du fest. Je le laisse quand même aller se préparer. Je continue ma balade et je constate que contrairement à l’an dernier, le disquaire est ouvert. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il n’a pas pris de CD. Que des rondelles qui grattent ! C’est ma carte bleue qui est contente !!

Pas le temps de pleurer sur ma malchance que le premier groupe attaque. Ce sont les genevois de SONIC CRASH qui s’y collent. C’est un trio musicalement dur à définir : un morceau bien pop pour commencer, un morceau bien blues après, d’autres rock – voire lorgnant sur le hard-rock…

C’est bien fait mais ça sent la recherche de leur identité musicale propre. Hey, j’ai une idée ! Ils peuvent chercher dans le dos du chanteur, il y a un beau patch CINDERELLA !!

Comme d’hab’, le son est bon et la scène est grande. Les gens arrivent petit à petit. Il fait très chaud et il faut s’hydrater. Comme d’hab’ aussi, l’attente entre les groupes est réglée comme un coucou (suisse of course !) à trente minutes. Et trente minutes après, c’est au tour de nos copains et copine de BACK ROADS de monter sur scène.

BACK ROADS

Je suis impatient de les revoir. En effet, je ne les ai pas vus en live depuis la sortie de leur nouvel album et j’ai hâte de les entendre jouer leurs nouveaux titres…

Je vous le dis d’entrée, je ne vais pas être déçu ! Ils attaquent par deux nouveaux titres et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’en live, ça dépote sévère ! En plus, le son est très bon. Le public qui commence à être présent en nombre apprécie et rentre directement dans le set.

Le set continue par le titre éponyme du groupe : “Back Roads”. Ouah, quelle entame ! Les BACK ROADS sont déchaînés, ça joue et ça bouge. SYLVAINE DESCHAMPS-GARCIA, la chanteuse, se lâche complètement, elle est dans les morceaux vocalement et physiquement. Elle ressent vraiment les morceaux ! FABRICE DUTOUR et l’ensemble des musiciens (FRANCK MORTREUX à la basse, CHRISTOPHE OLIVERES en seconde guitare et NICOLAS AMMOLLO à la batterie) ne sont pas en reste.

Il y a une vraie communion entre eux qui se propage dans le public. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fonctionne !  

Le reste de la setlist est, bien-sûr, un mélange entre les titres des deux albums. Ils finissent sur un cover du ALLMAN BROTHERS BAND.

Re-ouah, quel putain de concert ils nous ont fait là ! Sur cette superbe scène, BACK ROADS a été vraiment grand ! Ils ont pris une nouvelle dimension et avec le nouvel album, ils se sont vraiment trouvés !! A voir et à revoir sans modération !! SYLVAINE a une vraie putain de voix et elle a trouvé son équilibre, c’est carrément trop bon !

Allez hop, hydratation car il fait mega chaud. Papotage avec les copains, copines. Seb 747 qui a débarqué au début du show partage mon engouement pour BACK ROADS. Et non, je ne l’ai pas menacé !!

JOHNNY GALLAGHER

Bon, une demi-heure, ça passe vite quand on s’amuse donc c’est l’heure… pour ma femme d’aller faire un tour, lol et pour JOHNNY GALLAGHER de monter sur scène. Et tout de suite, c’est la fête !! Voir JOHNNY sur scène, ce n’est que du bonheur et de la joie de vivre en barre. Ce colosse, béret sur la tête a une conception du blues bien à lui, son blues est… festif (si, si !!). C’est tantôt blues-rock, tantôt teinté de reggae, tantôt empreint de ballades irlandaises.

JOHNNY fait comme toujours participer le public – très nombreux maintenant. Il le fait chanter et danser. Bref, un concert de JOHNNY, c’est dur à raconter parce qu’en fait, ça se vit ! Et ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les différents fests de la région le mettent à l’affiche. Bon, c’est vrai, même lorsqu’il n’est pas sur l’affiche, il est aussi souvent là et se retrouve régulièrement à faire le beuf !!

Les musiciens de son groupe sont parfaits pour lui et lui permettent de s’exprimer au chant… mais bien sûr aussi avec sa guitare car JOHNNY GALLAGHER est un putain de gratteux, tout en feeling. Et ce soir, que ce soit sur ses propres morceaux ou sur des covers, il le prouve une nouvelle fois, et de quelle manière ! La preuve en est que même ma femme s’est rapprochée et a apprécié ! C’est vous dire s’il est fort !!!

Bon, même si le public en redemande, “House of the Rising Sun” sera le dernier morceau. Pas de rappel. Heu en même temps c’est normal vu qu’il remonte sur scène dans une demi-heure pour une jam en hommage à CHUCK BERRY ! Eh oui, il va enchaîner deux concerts !!

Mais pensez-vous que c’est pour ça qu’il va aller se reposer en loges ? Que nenni, on le retrouve quelques minutes après sur son stand merchandising en train de signer des disques et de faire des photos avec le sourire, sans oublier le petit mot gentil…

C’est la sécu qui vient le chercher pour remonter sur scène avec son groupe et des invités !! Et c’est reparti pour un tour. Frais comme un gardon, bien hydraté, JOHNNY nous revient avec un “Spirit of Chuck Berry”. Et, même s’il est très tard, le public est aux anges.

Bon, moi aussi, mais là il est vraiment très tard et donc je ne vais pas rester pour voir la jam avec FABRICE et SYLVAINE des BACK ROADS, sniff !!! Le son m’accompagne quand même jusqu’à la voiture et j’avoue que j’ai du mal à monter dedans. En tout cas, quel Monsieur ce JOHNNY !!!!

Quel fest ! Encore une fois, une superbe ambiance, une superbe programmation. Vive le Festiverbant et à l’année prochaine… avec le même temps !

Long live Festiverbant !!

JOHNNY GALLAGHER

 

FURY AGE 5

FURY AGE – Markus Fortunato

Quoi de mieux qu’un petit concert sympa avec les potes pour se remettre des vacances ? Donc, direction Poncin dans l’Ain pour un concert donné dans le cadre des Rencontres de la guitare. Très bonne idée !

J’arrive juste pour la fin de deux guitariste qui font dans le cover à la seiche. Trop triste d’avoir loupé ça ! Oups !

Le truc cool, c’est que je suis là pour le début de FURY AGE. Ca ne vous parle pas ? Et si je vous dis qu’à la basse et au chant il y a MARKUS FORTUNATO ? Là, vous comprenez mieux ? Je voulais vraiment voir – et entendre surtout – le nouveau projet de MARKUS. Et je ne vais pas être déçu ! On est dans du hard-rock classique avec des influences RAINBOW, MALMSTEEN, mais ça reste une légère influence et encore pas sur tous les morceaux.

FURY AGE 4

FURY AGE 6

Sinon, pour un groupe qui a six mois d’existence, c’est bien fait. Les musicos assurent ! Ah, je ne vous ai pas tout dit, à la batterie il y a une fille. Et elle chante même sur un morceau : la ballade du groupe.

Bref, un concert sympa avec un MARKUS FORTUNATO en forme et qui, même avec de petits problèmes techniques, nous prouve une fois de plus que la scène c’est vraiment son élément. FURY AGE, un projet solide à suivre.

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BACK ROADS – Sylvaine Deschamps-Garcia et Fabrice Dutour

Bon, c’est au tour de BACK ROADS de monter sur scène. Je sais, oui, ça faisait longtemps, lol  ! Mais quand on aime, on ne compte pas et moi BACK ROADS, j’aime. Et donc une louche de leur hard-boogy des familles en plus, c’est avec plaisir.

En plus, à chaque sortie du groupe, je trouve que c’est encore mieux. Si, si !

Et SYLVAINE la chanteuse est vraiment déchaînée. Elle est très à l’aise et putain c’est trop bon ! La version de “Rock’n’Roll” de LED ZEPPELIN défonce vraiment. J’adore ce morceau de hard culte remis à la sauce BACK ROADS.

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Leurs propres compos passent vraiment bien auprès du public, et même s’il n’y a pas 500 personnes,  l’ambiance est bonne enfant et rock’n’roll à souhait. FABRICE DUTOUR et les siens nous emmènent encore aux fins fonds des USA et ça fait du bien.

Mais bon, il est déjà très tard et c’est fini : retour dans l’Ain.

Le temps de papoter concerts à venir avec les potes, du nouveau CD à venir avec MARKUS mais là sous le nom de FORTUNATO 5on en reparle plus tard !), et voilà. Il ne me reste plus qu’à affronter les éléments avec BACK ROADS à fond la caisse, of course !!

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