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CASANOVAS + CHICKEN WINGS : Live Report @ le Thunderbird Lounge de Saint-Etienne – 21 septembre 2017

THE CASANOVAS

Report by Seb 747
Photos Steve*74 et Seb 747

Les fins de semaine se suivent mais ne se ressemblent pas. Troisième concert depuis la rentrée et, cette fois-ci, ce n’est pas en Suisse que je me rends, mais à St Etienne. Je vais au Thunderbird pour la première fois… Et en plus, je vais voir les australiens de THE CASANOVAS !!

Originaire de Melbourne, le groupe a vu le jour en 1999. C’est en 2004, peu de temps après la sortie de leur premier album que je les ai découverts. Trois ans plus tard, je me suis précipité sur leur second album puis plus rien jusqu’en 2015 où sort « Terra Nova », leur dernier LP. Comme de plus en plus de groupes du même acabit poussent régulièrement les portes de notre musique préférée, je n’avais plus fait attention à la qualité de leurs travaux. Mais il y avait toujours des airs en moi qui trottaient souvent dans ma tête, sans vraiment me souvenir de quel groupe il s’agissait. Puis, en surfant sur les réseaux, je m’aperçois qu’ils s’apprêtent à faire une tournée européenne, qui passe par la France avec une date pas si éloignée que cela de chez moi. Vite, je remets « All night long », leur tout premier full length et tout me revient en pleine figure. Il ne faut pas que je rate cette date !

THE CASANOVAS

D’habitude, quand un groupe international fait des dates en France, c’est souvent loin ou essentiellement à Paris. Donc, un peu compliqué pour se faire un concert. Alors imaginez ! Deux jours seulement en France et les voilà, après avoir joué à Paris, du côté de la Loire le lendemain Avouez que ce n’est pas courant. Devenu un grand fan du groupe, je ne pouvais pas faire autrement que de me rendre sur place. En plus, notre Ti-Rickou national, ne targue pas d’éloge sur le lieu. Alors direction « chez les Verts », et ce, malgré les deux heures de route qui nous séparent… et les bouchons réguliers qui grèvent régulièrement le trajet. Pas grave, j’ai pris les miens de bouchons ! Lol.

Parti de relativement bonne heure, je ne me fais pas de soucis pour arriver à  temps. Comme ceux qui suivent mes reports (merci pour eux) le savent, lorsque je vais à un concert, mon ami Steve*74 m’accompagne souvent. D’autant plus que ce dernier est un GPS ambulant, alors pourquoi se priver ?

Comme prévu, les bouchons n’hésitent pas à nous rallonger notre trajet. Mais je reste serein étant donné l’heure prévue pour le début du concert. Il paraîtrait qu’au Thunder, tu sais quand tu arrives, tu ne sais pas quand tu repars. Mdr.

Arrivé sur place, je me rends compte qu’il n’y a pas grand monde, mais que ce ne sont que des afficionados. Tiens, mais ne serait-ce pas les membres des CASANOVAS qui sont dehors en train de fumer et siroter une bière ? La réponse est oui. Bon, on ne va pas trop les déranger, ils ont l’air concentrés sur leurs portables respectifs. James nous indique que ce sont les australiens qui vont commencer puisque le chanteur du groupe qui devait ouvrir n’est pas encore arrivé. Bah, tant mieux pour nous, on pourra plus en profiter.

Il est temps de passer aux choses sérieuses. La chaîne tombe et Elise nous fait rentrer dans l’antre du Thunder. Première constatation, en descendant prudemment les marches de l’escalier, je m’aperçois qu’il fait chaud dans cet abîme et que la place allouée au groupe, eh bien, comment dire, est relativement petite. Encore heureux qu’ils ne soient pas plus nombreux parce-que sinon, je ne sais pas où les autres se seraient mis ! Même si au Bouffon de la Taverne à Genève, par exemple, la scène est encore plus petite. L’avantage de cette salle est qu’on est proche des musiciens.

THE CASANOVAS

En tous cas, les CASANOVAS, eux, ils s’en foutent. Ils sont là pour jouer, et peu importent les conditions. C’est ce que j’aime le plus dans ce genre de groupe, ils ne se prennent pas la tête. Ils branchent leurs instruments et se mettent à jouer. Peu leur importe s’il y a deux pelés et trois tondus, ou si la salle est pleine à craquer. Ils jouent comme si leur dernière heure était venue et point barre. Rock‘n’Roll, quoi !

Mais revenons au concert. TOMMY BOYCE, le leader guitariste et accessoirement chanteur, enchaîne directement par « Nasty », suivi de « Born to Run ». Tiens, c’est bizarre… Sur la setlist sous mes yeux, cette chanson ne vient qu’en quatrième position. On continue avec « Shake It », qui est joué bille en tête. Puis c’est au tour de « I thank You ». Ça y est, les morceaux sont enchaînés dans l’ordre ce coup-ci. Ouf, c’est moins perturbant ! Lol.

TOMMY, qui a une légère extinction de voix – due, d’après ses dires, à son concert de la veille – nous accueille par un chaleureux « Thank You to be Here ». Il laisse-le plus souvent le soin à DAMIAN « DAMO » CAMPBELL, son compère bassiste, le soin de chanter à sa place. Mais ne vous méprenez pas, ce sont tous les deux d’excellents vocalistes. D’ailleurs, TOMMY reprend régulièrement les chœurs et au bout de deux, trois morceaux, se remet au chant lead. Chassez le naturel, il revient au galop !!

THE CASANOVAS

Les coups de butoir de JORDAN « JAWS » STANLEY, le batteur, se ressentent bien dans l’enceinte du Thunder. On l’entend parfaitement et nos oreilles ne tardent pas à nous le faire remarquer ! 

En ce qui me concerne, la palme du dressage de poils, c’est « Livin’ in the City ». J’adore ce morceau et son refrain entêtant. Juste après un « Heartbreaker » qui a tout dépoté sur son passage ! C’est tout simplement excellent !

La musique des aussies pourrait être décrite comme la rencontre d’AC/DC et de KISS biberonnée dans les 70’, avec des sonorités punk new-yorkais. Bref, un sacré mélange ! 

DAMO sue à grosses gouttes. D’ailleurs, elles tombent de ses bras tellement il a chaud. Il utilise sa basse comme si c’était une guitare. Il la secoue dans tous les sens. Ce n’est pas un bassiste comme les autres, et il nous le montre bien. TOMMY est moins visuel que son copain, mais il est tout aussi virulent avec son instrument. Il s’éclate comme un fou.

THE CASANOVAS

La prestation très rock‘n’roll, chaleureuse et sympathique des melbourniens est tout simplement efficace. Les morceaux, qui sont des tubes en puissance, tels que « Chicken Leg Blues » ou encore « Most hated Man » dépotent grave. Même si les australiens ont peu de place pour bouger, ils n’hésitent pas une seule seconde à sauter de partout comme des kangourous. A fond dans leurs trips, ils ne tiennent pas en place. Et lorsque DAMO et TOMMY chantent en même temps, l’atmosphère bouillonne de plaisir. Cela donne une tout autre dimension aux morceaux.

« Gardez le chaud », nous disent les CASANOVAS, et c’est « Keep it Hot » qui sort de la fournaise du Thunder.

Ça passe trop vite, « He’s alive » et la reprise survitaminée de TED NUGENT « Just what the Doctor ordered », envoyée comme une lettre à la poste, viennent conclure une prestation beaucoup trop courte.
D’ailleurs, si mes souvenirs sont bons, trois morceaux de la setlist n’ont pas été joués. C’est con, j’en aurais bien pris un peu plus, moi !

CHICKEN WINGS

A peine le temps de remonter des entrailles du Thunder, que nous tapons la discute avec TOMMY et DAMO. Des gens super cool et heureux d’être là. Du coup, « Terra Casanova » (le Cd) et un T-Shirt (encore un !) pour 20 €, et on est prêt pour les CHICKEN WINGS. Bon, manque de bol, mon appareil photo me fait un caprice. Mais ce n’est pas grave, je vais pouvoir me concentrer sur la musique et laisser à mon copain Steve*74 le soin de faire les photos.

Une petite demi-heure plus tard, nous redescendons dans l’abîme. Deux trois accords joués et le chanteur nous annonce le nom de son groupe. « On s’appelle les CHICKEN WINGS ! Et, pour vous nous avons des ailes de poulet »… Un saladier avec des Chicken Wings dorées au four, de quoi amadouer son public !!

CHICKEN WINGS

Le style pratiqué est un mélange de stoner avec un peu de hardcore mélodique, mélangés dans un esprit punk. Le groupe est énergique, et le show se déroule dans un bon esprit, mais malheureusement, on sent vite que c’est un peu frais. Nous apprendrons dans la soirée que cela ne fait que quelques mois qu’ils se sont formés.

Une copine à la basse, et trois barbus, voilà le line-up des Stéphanois. Pour moi, même si le show était un peu en dents de scie, j’ai bien aimé. Je pense sincèrement qu’avec le temps, ce groupe va devenir un incontournable de la région.

Le titre des ANIMALS, cher à notre Johnny national, « The House of the rising Sun » en version speedée avec le timbre de PHIL ANSELMO, ça le fait. Persévérer les gars, et vous obtiendrez la consécration !

Il est temps pour nous de remonter dans nos montagnes, non sans avoir salué nos nouveaux copains australiens.

Un grand merci au Thuderbird pour cette excellente soirée !!

CHICKEN WINGS

PALACE OF THE KING : Live Report @ le Bouffon de la Taverne de Genève – 08 décembre 2016

« Hey Steve ! L’Australie à accouchée d’un nouveau rejeton nommé PALACE OF THE KING, et ils sont en concert au Bouffon de la Taverne à Genève, ce soir. Comment ça, tu ne connais pas ? C’est du hard blues tendance country sous stéroïdes. Et en plus, dans deux jours, ils seront en en première partie d’AIRBOURNE à Lyon ».

Voici retransmise à peu près la causerie que j’ai tenu à mon ami Steve 74* afin qu’il m’accompagne à ce concert. Et puis, à tort ou à raison, comme Steve me fait souvent confiance en ce qui concerne les groupes qu’il ne connait pas, je me devais de le lui proposer.
Ayant déjà vu AIRBOURNE récemment dans cette même ville, j’ai donc préféré faire un peu moins de kilomètres, et en plus bénéficier d’une set-list plus longue.

C’est donc les yeux fermés que nous nous rendons chez nos proches voisins helvètes. Euh pas tant fermés que ça, faut quand même qu’on regarde la route, lol !

Comme toujours en Suisse, vous trouvez des salles de concerts dans des endroits complètement improbables. Ce soir, l’exception ne fait pas la règle. C’est dans un bar de quartier de Genève que se trouve le Bouffon de la Taverne, juste à côté d’un casino théâtre réputé.

Le concert commençant à 22h, heure tardive s’il en est, il n’y a pas de première partie. Mais, prudent, nous ne retardons pas notre départ, étant donné que trouver de la place en plein centre-ville le soir tient du miracle. Nous arrivons largement en avance, et ça c’est cool. Mais évidemment, arrivés sur place, nous sommes obligés de nous garer assez loin du lieu. Et en plus, le temps est contre nous, il fait un froid sibérien et un brouillard londonien. Alors, bravant les intempéries, nous marchons seuls dans le froid à la recherche du lieu annoncé.

Enfin, nous nous réfugions dans le bar où une chaleur constante et bienvenue est fortement agréable. Ouah, nous sommes tellement en avance, qu’il n’y a quasiment pas âme qui vive. Euh… on est sûr que c’est là où bien ? Oui, une ardoise située à l’entrée, indique « Concert ce soir – PALACE OF THE KING – rock ‘n’ roll Australien ». Ouf, nous ne nous sommes pas congelés pour rien, il y a bien un concert ! 

Depuis le mois de novembre, nos amis les Kangourous sont déterminés à aller faire rocker l’Europe entière, en vue de faire la promotion de leur dernier LP « Valles Marineris », sorti en juillet dernier. Pour des bushmen, ce n’est pas vraiment la meilleure des saisons qui soit, le froid n’étant pas forcément leur période préférée… Et d’autant plus que, dès leur arrivée en Espagne le premier jour, ils se sont fait cambrioler leur van. Mais ce n’est pas un petit temps frisquet et des abrutis qui les ont arrêtés. Ils sont venus pour jouer et la tournée a continué. C’est donc en Suisse que les australiens ont décidé de poser leurs valises avant d’aller faire headbanguer les lyonnais.

Bon, il est l’heure et chez nos copains helvétiques, il ne faut pas s’amuser avec ça. Le temps d’un coup de tampon qui fait la taille du poignet et nous descendons dans la salle, qui se situe au sous-sol. Remaniée de fond en comble, elle est super chouette, mais la scène très petite. Il ne faut pas être trop grand pour s’installer, la hauteur du plafond n’étant pas très haute. Et puis pour les photos cela va être coton avec des lumières en façade !

Est-ce dû à l’horaire tardif ou le froid aurait-t-il eu raison des genevois ? Toujours est-t’il que malgré les 7 Francs suisses, la foule ne s’est pas déplacée en nombre. Ceci étant dit, la salle ne peut pas accueillir la ville toute entière, non plus. 

Les habitants de l’État de Victoria s’installent sur scène en n’oubliant pas de baisser la tête pour ne pas se cogner. Ce serait ballot d’entamer le set par un accident de travail, non ?! La musique retentit et leur énergie étant élevée, ils animent rapidement le Bouffon. Pas de doute, ils veulent en découdre !  

Leigh MADEN et Matt HARRISON, les guitaristes, sont installés chacun dans un angle. Faute d’espace, la batterie est surélevée dans un renfoncement et le clavier planqué en fond de scène. Vous vous doutez bien, qu’étant donné la place qui leur est allouée, pour les six musiciens de PALACE OF THE KING, bouger sur les planches, relève de la gageure. Mais ils n’en ont cure, ils sont ici pour nous réchauffer et nous le montrent bien.

Après l’entame de « Let the Blood Run Free », Tim HENWOOD le blondinet chanteur, qui ferait s’évanouir n’importe quelle adolescente rien qu’avec un sourire, nous accueille par un chaleureux « Good Evening ! Geneva ! ». Les Australiens jouent pour la première fois en Suisse et sont content d’être présents ce soir. Le sextet fait flamber ses riffs et abat des lignes de basse.

Le claviériste, Sean JOHNSTON, caché dans un coin, headbangue comme un damné. Ses cheveux pendent sur son visage alors qu’il est accroupi sur ses touches. Malheureusement, on n’entend quasiment que lui, ce qui est ennuyeux puisqu’il mange les sonorités des guitares. Son instrument est martyrisé dans tous les sens.

Sans compter que Travis DRAGANI, le batteur, avec ses airs de Sébastien CHABAL cheveux et barbe longue de jais, carrure de rugbyman, frappe comme une mule sur ses fûts avec une précision ahurissante. Comme quoi, même les rugbymen sont capables de jouer de la batterie ! D’ailleurs, si vous voulez soutenir mon mouvement contre les instruments martyrisés, n’hésitez pas à prendre contact avec W.T.R. qui transmettra !!

Andrew GILPIN le bassiste d’origine n’est, à priori, pas du voyage et est remplacé par un jeune aussi fou que lui. La set-list est remplie, nous allons avoir droit à pas loin de treize titres tirés de leurs deux albums et même de leur premier EP. D’une efficacité rare, entre hard blues fortement enraciné dans le bush australien et groovy totalement décomplexé, les PALACE OF THE KING, nous montrent la voie. Leur musique, si elle n’est pas toujours très originale, est en revanche diablement efficace et imprégnée de blues arrogant et de riffs heavy psychédéliques dignes des 70’s. C’est le rock and roll comme il se doit.

Leigh et Matt enchaînent les riffs sous les plaintes de Tim. D’ailleurs, il ne me lâche pas du regard en me pointant régulièrement du doigt. « Je vous assure, Monsieur le Juge, je suis innocent ». Il faut dire aussi que je suis quasiment le seul à prendre des photos, alors…

Les titres tels que « Another Thing Coming » (non, non, pas le tire de JUDAS PRIEST), ou alors « White Bird (Bring Your Armies Against Me) » sont joués à la perfection avant un « Down the Valley » qui déchire. Le public présent apprécie l’ambiance feutrée qui règne au Bouffon. « Vous allez bien ? » nous demande Travis en Français ? « It’s good to be here in Switzerland ! »

Après nous avoir amener à hurler, et avoir fait un pacte avec le diable, « Bring It On, Howlin’ et Deal with the Devil », les morceaux s’enchaînent vite.

Tiens, c’est étrange, je sens mon sang qui est en train d’affluer dans mes veines. Mais oui, bien sûr, c’est « We are the Vampires » qui nous est interprété ! Ce morceau, qui monte dans notre cerveau, est génial !! On a l’impression qu’ils vont venir se jeter sur nous pour boire notre sang.

Et nous voilà déjà à la fin. Mais les voici de retour avec notre copain bassiste qui se la joue solo. L’important pour un musicien qui fait des solos n’est pas le nombre de pédales qu’il a aux pieds, mais bien ce qu’il a à raconter. Et quelle histoire il nous raconte en tricotant des rythmiques complexes et très bluesy ! Sacré solo de basse et c’est sûrement pour cela que Tim nous amène à prendre des médicaments sur le dernier titre du set. « Take your Medecine », tiré de « White Bird / Burn the Sky » clôt ce chapitre australien.

C’est fou ce que la scène m’a semblé plus grande, tellement nos chers amis de Melbourne ont joué fiévreusement. Quelle claque nous avons pris ce soir ! Les aussies ont réchauffé les spectateurs de ce soir et, au cas où vous ne l’ayez pas compris, j’ai adoré ! 

Report by Seb 747

SIMON CHAINSAW : Live Report à la Tannerie de Bourg en Bresse – 27 avril 2016

SIMON CHAINSAW 1

SIMON CHAINSAW

J’avoue que je n’étais pas mécontent de ne pas avoir de concert cette semaine car ça me permet de souffler un peu, mais lorsque j’ai appris la veille presque par hasard que le concert surprise du mercredi n’est autre que l’australien SIMON CHAINSAW, j’avoue que j’ai eu un peu de peine à le croire ! D’autant plus que je n’arrive pas à le voir en live depuis plusieurs années. Et en plus, ce n’est pas loin de ma base et c’est à 20h30 sans première partie, trop bien !

Donc voilà comment je me retrouve à aller voir un concert pas prévu deux jours avant. Et pour le coup, je suis même en avance ! Si, si ! Je suis très motivé ! J’ai donc le temps de papoter avec les musiciens. Heu non, je ne me suis pas mis en intensif à l’anglais mais tout simplement les musiciens qui joue avec SIMON CHAINSAW sont français ; c’est beaucoup plus facile ! J’ai même le temps de jeter un coups d’oeil sur le beau stand – pas cher en plus – de merch’.

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SIMON CHAINSAW 8Le concert va commencer. Et c’est dans le bar sur une petite scène que ça se passe. Malgré l’annonce très tardive de cette date, il y a un peu de monde. C’est cool, j’avais peur d’être tout seul !

Allez, let’s go for rock’n’roll ! C’est parti ! Et d’entrée de jeu, je suis happy. C’est trop bon ! J’adore sa voix. Les morceaux punk-rock ont un côté hard et mélange le punk-rock avec un côté bush australien. Côté scénique, le monsieur assure grave, le live il connaît, il aime et ça se voit. Il est très bien épauler par ses musiciens. Mention spéciale au batteur !

Bref, je ne suis pas objectif, je suis trop content !

SIMON CHAINSAW puise dans ses différents et nombreux albums pour nous donner une putain de setlist. Yeees !!

SIMON CHAINSAW 2

SIMON CHAINSAW

Malheureusement, c’est fini. Je suis triste mais heureux car, à l’instar d’un ADAM BOMB (en moins glam) ou d’un GWYN ASHTON (en plus punk-rock), ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas bons qu’ils passent dans des clubs où des bars, mais juste parce que la chance dans toute sa cruauté leur a joué des tours. Pour moi, SIMON CHAINSAW a toute sa place sur une grande scène. Comment, il faudrait que les gens soient plus nombreux ? Pas faux. Mais il faut leur pardonner, ils ne savaient pas !!

Bon, avant de partir je repasse pas le stand merch… pour soutenir la bonne cause ! … Et papoter un peu avec SIMON – là un tout petit peu vraiment car avec lui c’est en crypté anglais. Je dis bonsoir à Max, le responsable du Café Tannerie et j’en profite pour le féliciter pour cette soirée.

Et voilà, je reprends la route en prenant soin d’éviter les kangourous. Et c’est pas facile, surtout quand ils headbanguent !!

Ca doit être le second effet Kiss Cool...

SIMON CHAINSAW 4

SIMON CHAINSAW

BERTIE PAGE CLINIC, quand l’Australie se la joue glam – INTERVIEW

BERTIE PAGE CLINIC 2

 

Profitant de leur concert au Thunderbird,
je n’ai pas pu m’empêcher de papoter avec les BERTIE PAGE CLINIC.
Ma façon à moi de vous faire découvrir mieux ce groupe hors normes.

 

Interview réalisée le 28 août 2015 au Thunderbird Lounge de Saint-Etienne

 

 

Et pour ceux qui regrettent de ne pas être venus,
BERTIE PAGE CLINIC,
une petite vidéo live proposée par Jean-Yves !