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THE FOXY LADIES + T.T. TWISTERZ : Live Report @ le Ninkasi Gerland de Lyon – 05 décembre 2017

THE FOXIES LADIES @ Ninkasi Gerland – Lyon

Vu que j’avais un petit peu loupé leur release party pour la sortie de leur nouvel album, j’avais vraiment envie de me rattraper et donc quand j’ai vu cette date au Ninkasi de THE FOXY LADIES, j’étais bien sûr aux taquets. En plus, j’adore les soirées au Ninkasi, ça commence pas trop tôt et je sais y aller. Trop bien !

… Sauf qu’à 18h30, je reçois un coup de téléphone d’un copain qui me dit qu’ils sont déjà sur place ! Moi : <<Mais ça ne commence pas avant 20h !>>. Lui : <<Ca commence à 19h, magne-toi !>>. Bon, Ti-Rickou plus rapide que l’éclair, téléportation dans la voiture et on the road to Gerland.

19h30 et des brouettes, je suis garé, je rentre dans le Ninkasi, je retrouve les copains et bien sûr… ça n’a pas commencé !!! Ha ha ha ! Bon, même pas véner, ça me donne l’occasion de papoter. Parfois ça fait du bien !

T.T. TWISTERZ @ Ninkasi Gerland – Lyon

Et tant mieux parce qu’on va avoir un peu de temps devant nous vu que le premier groupe ne doit démarrer que vers les 20h. C’est une nouveauté pour moi car depuis qu’ils ont refait le Ninkasi Kafé, je n’avais pas vu de concert dans cet espace. Et c’est aussi une nouveauté car je ne connais absolument pas le groupe qui va monter sur scène : les T.T. TWISTERZ.

Allez, ils vont commencer. Je regarde autour de moi, vérifie où est l’issue de secours, prêt à voir arriver SALMA HAYEK avec un serpent géant autour du cou et à ce que tout le monde se transforme en monstres. Non, je n’ai pas fumé de l’herbe qui fait rigoler, je fais juste allusion au bar, le TT TWISTER du film « Une nuit en enfer » de TARANTINO. Bon, la comparaison avec le film s’arrête là. On n’est pas dans du rock horreur ni métissé mexicano. Ils font du rock.

C’est bien fait, la voix est agréable, les morceaux aussi. Il manque peut-être un poil de folie sur scène, mais bon c’est ce que j’aurais attendu par rapport à leur nom : je m’étais déjà fait mon film, moi ! Sinon, ce n’est pas du tout désagréable, même si on peut regretter un manque de refrains qui te restent dans la tête.

Quoiqu’il en soit, en découverte pour un groupe de première partie, c’est plutôt pas mal. En tout cas, leur show se termine, tout le monde est vivant et c’est déjà le principal ! Mais je trouve qu’ils ont quand même franchement déconné : ils auraient pu faire venir SALMA !!!

Allez, c’est la pause. J’en profite pour dire bonjour aux copains, copines qui sont bien présents ce soir, tout comme le public lyonnais. Il y a pas mal de monde ce soir à Gerland.

THE FOXIES LADIES @ Ninkasi Gerland – Lyon

Mais bon, je suis venu pour voir les quatre folles furieuses de FOXY LADIES. Et c’est parti ! J’avais un souvenir bien précis des filles et, de suite, je vois que ce soir encore, ça va être raccord ! Ouah, c’est clair que d’entrée de jeu, les filles déboîtent leurs grand-mères en hoverboard dans la cage d’escalier.

GABI, la chanteuse attaque comme un jack in the box. Elle a une putain de présence ! Elle est soutenue par LUCIANNE, la guitariste, qui elle aussi a une pure présence, un vrai charisme et EMILIE, la batteuse, qui est impressionnante.  Il y a juste CHLOE, la bassiste, qui est un petit poil en retrait par rapport à ses copines, plus concentrée sur sa basse. Mais bon, ça ne choque pas.

Les morceaux du petit dernier que je découvre en live sont très percutants et te font bouger les cheveux sans décoller tes doigts de pieds ! Le son est très bon, le public qui, pour une partie découvre les LADIES ce soir, est tout de suite dans le bain. Il y a une méga bonne ambiance dans la salle.

Les filles alternent des morceaux de leur premier album qui eux- aussi sont des petites perles.

Ce soir, on va avoir droit à une grosse prestation des FOXY LADIES qui confirment ma première impression :  c’est vraiment le groupe de filles à suivre. Elles ont un putain de potentiel ! Elles ont vraiment tout compris, leurs morceaux te restent dans la tête et te donnent envie de chanter avec elles. Elles ne se contentent pas d’interpréter en live leurs titres, elles les font vivre et elles arrivent à transmettre cette énergie au public. Scéniquement, c’est béton. C’est pareil, elles vivent vraiment leurs morceaux et ça, forcément, le public le ressent.

…Et forcément aussi bien sûr quand ça s’arrête, tu trouves que ça a été trop court !

Allez, petit tour au stand merch’ pour papoter avec les filles. Je ne regrette vraiment pas d’avoir fait le déplacement. Une chose est sûre, c’est que si l’occasion m’en est donnée, ce sera toujours avec grand plaisir que je les reverrai. Je crois que mon année 2017 n’aurait pas forcément été aussi réussie si je n’avais pas pu les revoir !

Et maintenant on the road again avant que la neige ne me tombe sur la tête !

EVE’S BITE + VAE VIKTIS + CORKAGE : Live Report @ Le Blogg de Lyon – 14 avril 2017

EVE’S BITE

Bon, comme j’ai loupé la release party de leur dernier EP à Saint-Etienne et que le Blogg, ça me fait moins loin, je décide d’aller voir les copains de EVE’S BITE ce soir. En plus, sur l’affiche il y a deux autres groupes avec eux, dont les lyonnais de VAE VIKTIS que je veux voir live depuis un bon bout de temps et que j’ai, par un mauvais concours de circonstances, raté à chaque fois ! Donc c’est l’occasion de rompre la malédiction. « Tu vois chérie, ce n’est pas juste aller faire un report, c’est une mission ! ». « …. ». « Oui, je sais où je me la colle ma mission ! ».

Bon, go on the road again direction Lyon. Et… même pas de bouchons, même un petit ! Du coup, comme là-bas je me gare fastoche, je suis même en avance. Si, si.

Bon là, je suis même trop en avance. Les EVE’S BITE sont en train de manger. J’en profite pour papoter avec les VAE VIKTIS. En tout cas, déjà, ils sont méga cool (j’espère que leur prestation va me plaire sinon je suis dans la daube, moi !).

CORKAGE

Allez, c’est parti avec CORKAGE pour ouvrir les hostilités. Alors la question. On est dans du heavy instrumental bizarre parce que c’est fait pour une voix et il n’y en a pas. Ah, voilà l’explication : le chanteur n’est pas là et du coup ils jouent les morceaux sans chanteur. Ca me fait vraiment un drôle d’effet car je cherche à quoi la voix doit bien pouvoir ressembler… si c’est une voix heavy, doom, une grosse voix méchante ou une voix sous hélium ? Bref, je reste perplexe et frustré (j’aurais la réponse après leur set : un peu tout ça !).

Bon, les musiciens s’en sortent plutôt bien vues les conditions, en plus le son n’est pas terrible ce soir. Et donc à la fin du set, je me dis qu’il faudra que je les revois avec leur chanteur… ou pas !

VAE VIKTIS

Allez petit Jedi, c’est le moment de vérité, VAE VIKTIS monte sur scène. Eux, ils ont leur chanteur mais il a des problèmes de micro (attention, malédiction des chanteurs en cours, danger !). Changement de micro et c’est reparti.

Euh le son n’est vraiment pas glop ce soir, surtout sur la voix. Malédiction toujours en cours. Mais bon leur heavy metal lui est méga bon et bigrement efficace.

Les morceaux te font bouger les cheveux tous seuls. C’est du heavy classique chanté en anglais comme je l’aime. Les musiciens sont à donf et le public présent (malheureusement en petit nombre) va prendre sa dose de heavy qui fait du bien à l’esprit et te nique la nuque.

Moi je suis heureux comme un poisson dans l’eau. Je découvre en live leurs morceaux et je comprends tout le bien que j’avais entendu sur ce groupe. Un mélange heavy metal avec une voix un peu à la METALLICA par moment, de la mélodie et de la puissance. Fait par des musiciens qui ne veulent pas être les rois du métal mais qui donnent tout ce qu’ils ont dans leur musique avec fun et passion. Et qui ne se la pète pas poseurs !

Je ne regrette vraiment pas d’être venu, moi, car j’ai découvert VAE VIKTIS et que ça a un putain de goût de reviens-y. Et en plus, je ne suis pas dans la daube, lol !!!

Bon, là c’est la pause hamburger trop bon. Ben oui, pour reprendre des forces. Je vois les filles prendre possession des premiers rangs (deuxième effet Kiss Cool du glam metal), ça annonce l’arrivée éminente des copains stéphanois de EVE’S BITE et de leur heavy glam.

EVE’S BITE

Et c’est parti comme d’habitude sur les chapeaux de roue. Ils ne sont pas venus là pour faire figuration mais bien pour nous niquer la nuque ! Let’s go ! Et d’entrée de jeu, ils réussissent leur challenge. Putain que leurs morceaux sont efficaces ! Ca fonctionne comme une balle entre les deux yeux ! Bien sûr, ils vont accentuer la pression, au grand plaisir des copines.

A chaque fois que je les revois sur scène, je suis toujours impressionné par leur progression qui est vraiment ascendante. Ils sont de plus en plus à l’aise scéniquement et l’effet est instantané.

Bon, OLIVIER doit porter un gri-gri car la malédiction du chanteur n’a pas frappé sur lui. Il n’a pas de problème mais de toute façon, ils s’en foutent, ils sont là pour jouer et pour faire la fête avec le public. Ce que j’aime vraiment chez EVE’S BITE c’est qu’ils forment un tout homogène et cohérent. Et que à chaque prestation, quelque soient les conditions, ils se donnent à 100 %.

Encore une fois, ce soir ils ont remporté de nouveaux fans et franchi un nouveau palier avec un set est assez court mais intense.

Il est déjà tard mais je prends quand même le temps de papoter avec les copains, de dire à bientôt aux VAE VIKTIS et que la prochaine fois on se fait une interview. Je laisse les copains d’EVE’S BITE aller terminer l’after sans moi mais le temps que je dise au revoir à tout le monde, je sens que l’after d’EVE’S BITE va être compromise car des abrutis leur ont piqué les baguettes… de leur voiture. Dommage que leur dernier souvenir de cette soirée soit une galère.

Moi, je monte dans ma voiture et je mets enfin le CD de VAE VIKTIS à fond dans la caisse. La route va être moins longue, rock’n’rooooll !!

 

MYRATH + AMON SETHIS : Live Report @ le O’Totem de Rillieux la Pape – 16 novembre 2016

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MYRATH

Et ça continue encore et encore, les petits et les grands concerts. C’est que le début d’accord, d’accord. Et donc ce soir, direction Lyon – euh, précision pour les parisiens, pas Lyon mais juste à côté, à Rillieux-la-Pape – et plus précisément la MJC O’Totem. Bref, le changement dans la continuité, lol !

Rien qu’en regardant devant la salle en arrivant, je sais qu’il va y avoir du monde ce soir. Il y en a déjà pas mal qui attendent devant les portes, c’est bon signe !

Le temps de retrouver les copains (ça faisait longtemps depuis hier soir !) et de papoter du concert d’ANVIL, de retrouver la sécu d’hier (si j’étais parano, je dirais qu’ils me suivent), et abracadabra, les portes s’ouvrent.

Le temps de rentrer dans la salle (très belle salle bien faite au demeurant) et les hostilités commencent. Heu, en lisant l’affiche rapidement, j’avais vu que le premier groupe c’était NIGHTMARE. J’avais tiqué. Ca m’étonnait vraiment, surtout que le groupe fait une méga release party le week-end prochain à la Belle Electrique de Grenoble (release party où malheureusement le webzine ne sera pas présent car pas possible d’être partout).

Non, bien sûr ce n’est pas eux ! Il s’agit de NIGHTMARES AND COMEDY, groupe lyonnais. Bon de toute façon avec un mec à l’accordéon, le doute n’est pas permis. En plus, ils sont tous grimés et déguisés. Le seul point commun, c’est qu’il y a une chanteuse – eh oui les copains, maintenant NIGHTMARE a une chanteuse ! Enfin… pour ceux qui ne le savaient pas ! Et là, la chanteuse n’est pas une inconnue puisqu’il s’agit de CAROLE EYRAUD, la chanteuse de BEL O KAN !

Bon, c’est parti ! Gros riffs, accordéon, une belle voix, ça part bien. Un univers à eux musicalement et visuellement. Je rentre bien dedans… jusqu’à la grosse voix qui intervient ! Bon, il paraît qu’on dit une « voix saturée » maintenant (en plus j’ai appris récemment qu’il y avait même des cours ! Si, si je ne déconne pas !). Je vois bien le côté contraste mais pour le côté musicalité, c’est un peu râpé. En plus, j’ai toujours un côté rejet de la chose assez énorme.

Mis à part cela, tout en sachant qu’il intervient avec modération – heureusement car sinon je ne serais déjà plus là – j’aime bien leur contexte. Ils ont vraiment leur truc à eux, leur univers. En plus, ils ont deux danseuses avec eux sur scène, donc il y a vraiment à regarder.

Même musicalement, c’est assez intéressant. En tout cas, voilà une première partie que je ne vais pas oublier, ce qui est assez énorme en ce moment !

Bon allez, petite pause syndicale. Le temps de se désaltérer et c’est reparti.

Ca continue dans la famille des groupes qui ont leur univers particulier avec les copains grenoblois d’AMON SETHIS. Pour ceux qui ont suivi le webzine, il n’y a pas si longtemps que vous les avez vu apparaître dans un report et donc vous n’allez pas être surpris par ce que je vais dire.

JULIEN TOURNOUD, le chanteur, arrive bien sûr sur scène tout de noir vêtu avec un masque noir sur le visage. Le pupitre s’enflamme. Ca en jette encore plus dans une grande salle comme ça.

L’attaque de leur set est très efficace. Le public qui les découvre est d’entrée avec eux dans leur monde.

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AMON SETHIS

Pour ce qui est de la prestation musicale, comme je l’avais dit la dernière fois, c’est hyper rôdé, hyper carré. En plus ce soir le son est méga bon, ce qui renforce l’effet. Et même si je les ai vus il y a peu, je ne boude pas mon plaisir. Ils sont toujours aussi performants et leurs morceaux sont toujours envoûtants.

Bref, c’est vrai que je ne suis pas impartial avec AMON SETHIS, mais bon, ils le méritent bien !

Voilà c’est fini. A nouveau l’entracte.

Et c’est reparti pour la découverte scénique que je voulais absolument faire, les metalleux tunisiens de MYRATH. Et putain, d’entrée de jeu, la baffe ! C’est vrai que leur dernier CD est une tuerie mais en live, c’est encore mieux !

C’est marrant, je ne sais pas pourquoi mais pendant les deux premiers morceaux, ça me fait penser au groupe brésilien ANGRA, mais le ANGRA du début avec ANDRE MATOS. Après, sur les morceaux plus anciens avec la touche orientale, cette impression se dissipe.

Le groupe a une méga présence scénique du guitariste au chanteur. ZAHER ZORGATTI, le chanteur possède une voix fabuleuse. Je suis vraiment sous le charme de ce groupe. C’est frais, c’est moderne, c’est mélodique. Le public présent, tout comme moi, se prend une grosse tarte. On est bien.

Comme avec AMON SETHIS, le son est super bon. C’est un moment magique, un peu comme si j’étais au pays des mille et une nuits… bon d’accord des mille et une nuits un peu métalliques, faut pas déconner quand même ! Non, je n’en fais pas de trop ! C’est méga bien joué et ils nous entraînent vraiment avec eux. Et quitte à me répéter, les morceaux de leur dernier CD « Legacy » sont de véritables bombes.

Voilà c’est fini, les lumières se rallument. Je n’ai pas vu Sherazade… enfin, pas tout à fait vrai… car j’ai oublié de préciser qu’ils avaient une chanteuse à la mode orientale avec eux. Aïe, pas la tête, j’ai vraiment oublié de préciser, chérie !

Bon, le temps de dire au revoir aux copains et copines et il est temps de rentrer. Un grand merci à SOUNDS LIKE HELL PRODUCTIONS pour cette soirée !!!

Pour ma part, c’est cool de penser que demain je ne remets pas ça. Si, si, c’est moi qui le dis !!!

 

SULPHAT’ KETAMINE + THE DANSANT : Live Report @ La Tannerie de Bourg en Bresse – 24 septembre 2016

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SULPHAT’ KETAMINE

Allez, rien de tel par cette magnifique après-midi que d’aller faire un tour sur le parvis de la Tannerie où se déroule un petit rassemblement de US cars. Sur place, il y a des stands et on a même droit à un petit concert de TOM BEAR devant son van. Guitare et tom de batterie.

Heu, je n’avais rien prévu sur ce coup-là et je n’ai pas pris mon appareil photo ! Bon, il faut l’avouer : je n’avais pas franchement tout bien compris, moi ! En gros, j’avais bien vu qu’il y avait un rassemblement de voitures mais pas le reste, lol !

Du coup, je pars récupérer mon appareil pour le reste de la soirée. Et finalement, à coups de hot-dogs, on arrive vite à 20h…

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THE DANSANT

C’est le moment où tout le monde entre dans la grande salle pour un concert de travers. Non, on ne met pas le groupe en travers de la scène, on les met par terre à même le sol. Bah oui, il semblerait qu’on les voit mieux quand on a le nez dessus…

C’est THE DANSANT (prononcer à l’anglaise et non pas Thé Dansant comme l’a fait ma femme !) qui commence la soirée. Ces trois lascars, c’est plutôt le punk-rock leur tasse de bière, mais un punk-rock recherché avec un batteur qui cogne (mais pas comme un brutos), un bassiste qui assure bien et un guitariste chanteur qui est assis sur une chaise. Pas qu’il soit fainéant mais le pauvre s’est fracturé la jambe et il joue avec une poche contre la douleur. Là, chapeau très bas car putain il a l’air de douiller grave ! Mais bon, il n’allait pas annuler pour si peu, lol !! On est rock’n’roll ou on ne l’est pas ! Moi, j’en suis admiratif.

Bon musicalement, c’est énergique, bien fait même si la façon très brute de chanter n’est pas trop mon truc. En tout cas, le son est bon et il y a pas mal de monde. Du coup, le fait que le concert soit au sol, c’est bien.

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THE DANSANT

Bon, une petite pause dans le bar où un magicien est en train d’énerver tout le monde en faisant des tours de carte que, bien-sûr, on ne comprend pas. Normal, c’est ça la magie et comme a dit le grand OUDINI à un spectateur qui lui demandait le truc : « Vous savez gardez un secret ? ». Ce à quoi le spectateur a répondu : « Oui ». Réponse de OUDINI : « Moi aussi » !!!

Après cet intermède non musical, on repart dans la salle pour le groupe suivant, les lyonnais de SULPHAT’ KETAMINE. Alors là, carrément inconnus au bataillon ! On me les avait vendus pour un trio de stoner. « Il faut que tu viennes les voir, ils sont terribles ! En live, c’est énorme. » Bref, je suis impatient de voir et d’écouter ça, moi.

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SULPHAT’ KETAMINE

Et c’est parti. D’entrée de jeu, je me dis : « Heu, ce n’est pas du stoner ce qu’ils me font là, c’est du putain de rock-hard 70 à la FOGHAT, CREAM, LED ZEPPELIN et consorts, et c’est méga bon ! Whaou ! En plus, c’est vrai qu’en live ça dépote grave. Ils tous les trois fous furieux et investis d’une mission : nous fracasser la tête avec leurs morceaux. Accessoirement, ils ont du en rajouter une : nous faire avoir un torticolis à force de nous faire headbanguer !

Le son est encore une fois excellent ce soir et on prend une méga-baffe – et musicalement et visuellement. Le bassiste nous la fait version HENDRIX avec la basse incroyable. Mais ils sont tous les trois au taquet.

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SULPHAT’ KETAMINE

Whaou again ! C’est fini. Il s’est passé quoi ? Un 38 tonnes m’a renversé et je suis retourné en 72 ? Et pourquoi je ne les connaissais pas, moi, les SULPHAT’ KETAMINE ? Ah, ils ont fait un album ? Bon alors, il faut que je les attrape. Et puis tiens, du temps que j’y suis, je leur fais une interview dans les loges.

Bon, c’est fait. Il fait toujours très bon dehors bien qu’il soit minuit passé et je n’ai qu’une hâte, c’est de monter dans ma voiture pour écouter le CD de SULPHAT’ KETAMINE (hé, hé, chro à venir !).

Putain que ça fait du bien ! Et c’est ma femme qui va être contente : du hard 70 !!! C’était une vraie bonne soirée où, en plus d’avoir découvert un putain de groupe, je suis pour la première fois tomber d’accord sur un groupe avec Rabelais de la Tannerie. Et ça, c’est encore plus fort !!!!

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SULPHAT’ KETAMINE