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FESTIVERBANT – Part. 2 : Live Report à Bardonnex (Suisse) – 27 août 2016

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GLORIA VOLT

Bon, j’ai à peine eu le temps de piquer une tête dans l’Ain que c’est déjà l’heure de repartir en Suisse pour la deuxième soirée du Festiverbant. Eh oui ! Trop dure la vie d’un Ti-Rickou !! 

Ce soir, le choix était facile car du côté Octopode, c’est soirée rasta rocket.

Je retrouve le site comme je l’ai quitté quelques heures plus tôt. Les mêmes stands de nourriture (là, j’ai prévu les sandwiches dans la voiture !!), le stand de disques toujours fermé, le public très famille. Bon, il y a aussi des hardos qui n’étaient pas là hier et je vois donc plus de têtes connues !

Sinon musicalement, je reprends les choses où je les avais laissées avec un groupe de hard-rock suisse sur scène. Bon, là ce sont des suisses allemands et ils sont moins jeunes que WORRY BLAST ! Mais GLORIA VOLT est dans la même famille hard influence boogie australien. Je voulais absolument les voir en live et donc je suis au premier rang lorsqu’ils montent sur scène.

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GLORIA VOLT

Et c’est parti devant un public bien nombreux. Et croyez moi, je ne vais pas être déçu. Les GLORIA VOLT attaquent et d’entrée de jeu, on voit qu’ils ne sont pas là par hasard. Le chanteur est un parfait showman. Il a un putain de charisme ! Les autres membres du groupe ne sont pas en reste bien-sûr.

Scéniquement, ça le fait ! Musicalement, leurs morceaux sont un mélange de hard-rock à la AC/DC avec des touches de GOTTARD. Bref, des morceaux parfaits pour le live, surtout en fest.

J’adore la voix du chanteur et du coup, je suis aux anges… d’autant plus que, comme hier, le son est excellent, de même que l’ambiance dans le public. Tout le monde profite du méga beau temps, limite canicule, pour headbanguer. Les GLORIA VOLT en profitent – les fourbes – et ils jouent à fond avec nous. Le chanteur va même descendre de scène pour venir dans la fosse à notre contact.

Bien sûr qu’on en veut encore du hard-rock made in Suisse ! Trop bon ! Allez, rappel double dose… pour notre plus grand plaisir. Mais bon, là c’est fini. Sniff !

J’en profite pour aller à leur stand merch’ pour leur acheter leur album. Heu quoi, j’ai bien droit à un souvenir, non ? Ti-Rickou en mode groupie !! Et puis comme ça, je pourrai l’écouter sur le chemin du retour. Pas con.

  • « Heu, comment chérie, toi tu as préféré WORRY BLAST parce qu’ils sont jeunes et qu’ils ont une sacrée pêche ? Stop ! C’est mon report. En plus tiens, il y a NINE BELOW ZERO qui va commencer. »
  • « Dis-moi, ton NINE BELOW truc muche, c’est du blues ? ».
  • « Non, c’est du rock blues de légen… ».

Et hop, disparition de ma femme ! Magique !!

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NINE BELOW ZERO

Les NINE BELOW ZERO commencent à jouer. Eh oui, ils sont encore là et bien là pour nous distiller leur rock-blues des familles, mélange de compos personnelles et de covers. Bref, un ensemble parfait distillé par de vieux briscards qui savent parfaitement doser le mélange.

Leur musique fait mouche sur le public ! Les gens sont heureux et s’éclatent sur leurs morceaux et de pouvoir chanter « I’m on the road again », même si c’est de STEPPENWOLF.

NINE BELOW ZERO de toute façon, c’est une légende. Et voir cette légende une nouvelle fois en live, c’est de toute façon bien.

Bon, moi je trouve malgré tout que c’est moins puissant que la dernière fois où je les ai vus (il y a une dizaine d’années quand même) avec un autre batteur. En même temps, il est tard et je suis peut-être plus dans l’esprit hard-rock que blues. Mais je suis content de les avoir revus.

Voilà, je crois que maintenant, il est grand temps que j’aille retrouver ma femme avant qu’elle n’aille se jeter sur l’autoroute !! Du coup, je ne vais pas découvrir le dernier groupe. Dommage mais bon, mon objectif du soir était de voir GLORIA VOLT et je ne regrette absolument pas d’être venu.

  • Chérie, on revient demain ? Promis, il n’y a pas de blues. C’est un tribute band hongrois à KISS !
  • Non, pas la tête !!!!… Et dire qu’il y en a qui croient que ma vie est facile !!!

Allez Festiverbant, à l’année prochaine !!

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NINE BELOW ZERO

FESTIVERBANT : Live Report (Part. 1) @ Bardonnex (Suisse) – 26 août 2016

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WORRY BLAST

Bon, les vacances d’été tirent à leur fin et pour faire passer la pilule les copains suisses ont une solution : des fests gratos avec une méga programmation ! Cool !! Ce qui l’est moins, c’est que deux des ces fests aux alentours de Genève sont prévus à la même date : l’Octopode Fest et le Festiverbant.

Déjà l’an dernier, le choix avait été compliqué. J’avais fini par opter pour l’Octopode car il y avait les CRUCIFIED BARBARA en tête d’affiche mais cette année, il n’y a que SONATA ARCTICA qui soit dans mes goûts. Et pour les groupes d’avant, il y a plutôt des brutos et du punk… En fait, je crois que j’ai vraiment envie de revoir les suisses de WORRY BLAST qui sont en tête d’affiche sur la soirée du vendredi du Festiverbant ! Et comme Seb 747, lui, a décidé d’aller à l’Octopode, ce sera Bardonnex pour moi et le Festiverbant !

Et c’est parti ! Je trouve facilement le site du fest  et en plus, il y a un grand parking gratuit dans un champ tout à côté. Trop bien !

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JESUS VOLT

Heu, j’ai quand même trouvé moyen de me tromper sur l’heure et je rate la quasi intégralité du premier groupe ! Mais je suis juste à l’heure pour JESUS VOLT, un groupe français, qui ouvre les hostilités sur la scène, le premier groupe ayant joué sous le chapiteau du bar.

Tout de noir vêtus, les JESUS VOLT attaquent avec du rock teinté de blues et moi j’aime ça. Je voulais voir si en live c’était aussi bien que sur CD et je ne vais pas être déçu. Leurs morceaux sont très efficaces en live et les musicos assurent le spectacle. On a droit à des morceaux de leurs différents albums  et perso, ça me donne plutôt l’envie d’acheter ceux qui me manquent ! Leur set passe très vite et c’est déjà la pause.

J’ai le temps de faire le tour du site. Bon, il y a un disquaire mais il n’ouvre pas son stand. Si, si ! Je ne sais pas pourquoi, mais le monsieur a sorti ses disques en grande partie et pffft, il a disparu.

Du coup, je pars en quête de ravitaillement. Là, il y a du monde. Tiens il y a une raclette ! Par 35 degrés ?!!! Oui mais en même temps, c’est cinq francs suisses, donc bien moins cher que le reste. Banzaï !!! Hum, on aurait du se méfier : une petite portion de fromage fondue qui recouvre à peine le quart d’une petite pomme de terre, un cornichon et deux petits oignons blancs, je me sens arnaqué !! Et j’ai la dalle !

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GRAINNE DUFFY AND BAND

Bon allez, retour devant la scène pour le prochain groupe qui sera une prochaine car c’est l’irlandaise de GRAINNE DUFFY & BAND qui monte sur scène. Et c’est parti pour du blues à la sauce ballade irlandaise. Et là hop, magie : disparition de ma femme ! Je n’aurais pas du dire « blues », moi ! A part ma femme, c’est devant un public nombreux que le groupe commence à jouer.

D’entrée de jeu, je suis content d’être là car la miss a non seulement une putain de voix et un putain de feeling à la guitare mais qu’en plus elle est accompagnée de musicos qui sont loin d’être manchots. Le répertoire est très varié même si, bien-sûr, la prédominance est sur le blues.

Mais GRAINNE DUFFY nous distille un blues bien à elle, parfois teinté de reggae, le tout à la sauce irlandaise, of course. Cette sauce spéciale qui était dans la musique de RORY GALLAGHER, THIN LIZZY, cette touche qui fait la différence. En plus, elle aime jouer en live et ça se voit.

Elle possède un énorme charisme et dans la nuit chaude du canton genevois, c’est vraiment top ! Je suis vraiment rentrer dans son univers. Whoua ! Une bonne claque. Enorme découverte pour moi.

Bon, je redescends. Heu, est-ce que quelqu’un a vu ma femme ? Je vais voir du côté des disques et lui n’a toujours pas réapparue, sniff !!

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WORRY BLAST

Allez, c’est au tour des WORRY BLAST et leur hard-rock boogie de monter sur scène. Tiens, j’ai dit « hard-rock »… Retour de ma femme ! Trop fort ! Malgré l’heure tardive, c’est devant pas mal de monde que le groupe commence à jouer.

Et là, changement de décor total. On est dans du hard-rock qui te fait headbanguer à te niquer les cervicales et joué par une bande de jeunes qui a tout compris. Leur hard-rock’n’roll est puissant et distribué sans compter, sans calcul. Juste du fun et de l’énergie. Et putain, ils en ont à revendre ! Ils montent sur les piles d’amplis, courent, sautent partout, ça déménage !

A un moment du concert, et comme lors de la première fois où je les avais vus en première partie de NASHVILLE PUSSY, une pluie de dollars aux noms de leur album nous tombe dessus… ou pas car le crash barrière entre la scène et le public est assez large et lesdits billets décident de ne pas aller au-delà !

Les morceaux des deux CD de WORRY BLAST sont des mégas tueries etr le public ne s’y trompe pas. C’est l’ambiance hard-rock’n’roll des grands soirs. Bien qu’il soit plus d’une heure du mat’, on en redemande ! Et on l’obtient notre rappel ! Ni eux ni nous ne voulons que ça s’arrête mais bon, il faut bien une fin.

Whaou ! Mais quelle fin de soirée ! Encore meilleure que la première fois !

Bon maintenant, c’est l’heure de reprendre la route pour aller faire dodo si je veux être en forme pour revenir demain. Comment chérie, s’il y a encore du blues, tu as piscine ?!!!

WORRY BLAST 2-

WORRY BLAST

BILAN DE LA SOIREE

JESUS VOLT 

Pas mon genre habituel mais très bien fait et vraiment l’envie de découvrir leur dernier CD.

GRAINNE DUFFY 

Pas sûr que j’écouterai le CD souvent mais en live, ça le fait et, quitte à me répéter, quelle voix ! Vraiment à suivre.

WORRY BLAST

Encore une méga baffe !! Vu leur très jeune âge, ça promet !

LE FESTIVERBANT 

Bon, je ne vais pas jouer les vierges effarouchées, la Suisse c’est cher, ça c’est acté. Mais là, c’est vraiment abusé sur le prix des boissons et de la nourriture (et même les suisses le disent !). Et en plus pour cette dernière, c’est vraiment méga light. Je déplore l’absence de stands sur le fest (à part le stand disques qui n’a jamais ouvert de la soirée et un stand de bijoux). 

On finit sur le positif : parking à dix mètres et gratuit, un son méga bon, une affiche de qualité et bien-sûr, c’est free entrance !!

BARRAKUDA, le hard-rock dévastateur made in Paname : Interview

BARRAKUDA

BARRAKUDA

BARRAKUDA, c’est un groupe qui fait du hard rock à l’australienne revu et corrigé façon BARRAKUDA, c’est-à-dire une dose de hard boogie, une dose de VULCAIN, on agite bien et ça donne un mélange détonnant qui te nettoie ta tête à toi. 

Bref, après la baffe subie lors de leur show au Rising Fest de Dijon, je n’ai pas pu m’empêcher de leur faire une interview !

 

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BARRAKUDA

 

Et pour ceux qui voudraient les connaître un peu plus,
voici une vidéo de Ti-Rickou !

 

STICKY BOYS + BOOBS COLLECTION : Live Report à l’Atelier des Môles de Montbéliard – 27 février 2015

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BOOBS COLLECTION

OK, là je m’éloigne du périmètre habituel mais il y a deux bonnes raisons à ça. Déjà la première c’est qu’un concert des STICKY BOYS, ça ne se loupe pas ! La deuxième, c’est que le concert devait initialement être joué au Baracat’ à St-Maurice Colombier mais qu’entre temps, le lieu a été victime d’une fermeture administrative pour travaux de sécurisation et d’isolation. Donc le concert de ce soir a été transféré à l’Atelier des Môles et s’est transformé en concert de soutien au Baracat’ ! Et le Baracat’, Ti-Rickou, il aime !!

Voilà les deux excuses pour la virée ! Et vous allez rire, mais même une putain de crevaison ne va pas m’empêcher d’être à l’heure pour la première partie !

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BOOBS COLLECTION

Les BOOBS COLLECTION, groupe de Belfort ou presque monte sur scène. Bon, je ne les connais pas donc pas d’à priori. Le groupe est assez jeune et propose du hard-rock’n’roll de bonne facture.

Ils ont déjà une bonne approche du live et une mise en scène sympa pour l’annonce des morceaux ; à la manière des matchs de boxe, une playmate légèrement vêtue vient se balader sur la scène en portant à bout de bras un carton portant le titre du morceau. Il y a en plus une certaine mise en situation desdits morceaux. Bref, une bonne idée pour être sûr d’avoir toute l’attention du public ! Surtout masculin d’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi, lol !

Sinon musicalement, dans le style ça le fait plutôt bien. Les BOOBS COLLECTION envoient la purée. Ca joue. Dommage que le son ne soit pas réglé un poil plus fort sur la voix.. En tout cas, c’est bien fait et on ne s’emmerde pas ! Un groupe parfait pour commencer la soirée.

Allez, il faut soutenir le Baracat’ donc pause sandwiches pourvus par la charcut’ du coin et boissons. Eh, c’est pour la bonne cause !!

Allez, c’est reparti ! Les STICKY BOYS montent sur scène, chemise en jean et bermuda pour les trois. Et ça démarre comme d’hab’ in the face version « les freins, c’est pour les lâches » ! Le public assez nombreux réagit instantanément et du coup l’ambiance est direct top ! Il faut dire que les morceaux de nos trois allumés t’attrapent direct par la racine des cheveux et te font bouger la tête et taper du pieds comme un possédé, que leurs refrains te forcent à les hurler à tue-tête et que les morceaux de « Make Art » leur dernier album en titre sont des putains de brûlots en live !

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STICKY BOYS

ALEX à la guitare et au chant et JB à la basse se donnent corps et âme sur scène et se démènent comme des fous furieux. TOM quant-à lui martèle ses fûts avec une putain de frénésie. Waouhhhh !!

Les brûlots de leur premier CD ne sont bien sûr pas oubliés et nous assènent une série de grosses tartes qui font du bien !!

Le concert passe à la vitesse d’un shooter de tequila. Et c’est fini. La lumière se rallume, la sono aussi, tout le monde est KO debout. Mais tout le monde en veut plus et se met à scander le nom des STICKY BOYS, jusqu’au moment où Rémy, un des membres de l’orga craque et finit par aller les voir en loge….

Et revoilà nos copains !!!! Ils arrivent encore dégoulinants de sueur et nous expliquent que les rappels, ce n’est pas leur truc mais qu’ils vont quand même nous faire un morceau. Et ce morceau, je vous le dis parce que vous n’allez pas trouver, c’est un morceau des BERURIER NOIR !! Si, si, c’est possible ! Les na na na sont bien faits et le public les reprend en choeur. De toute façon, tout le monde s’en cogne la ceinture à clous des paroles ! Mini-pause pour décider ce qu’ils vont nous jouer après. Des cris fusent pour réclamer « Rock ‘n’ Roll Nation » ou « Kids in America ». Alex et JB se remettent face à face à chaque bout de la scène. Alex nous dit « Au début du concert ça faisait ça ! » et… ils recommencent le concert du début !! Enfin les deux premiers morceaux du set.

Les gens du public sont comme des dingues !! Cà, c’est une fin de concert… Les STICKY BOYS finissent avec un final départ de scène très BLUES BROTHERS. Whaaa ! Là c’est fini !

Bon, le temps de papoter un peu avec eux, de prendre des renseignements sur leurs prochains concerts plus près de mon home sweet home et de se dire à bientôt, de papoter avec les patrons du Baracat’ et de se dire au mois prochain pour le concert d’ABSOLVA, de dire aussi au revoir à Rémy qui, lui, est toujours sur son petit nuage et il est méga tard.

Je suis vanné mais putain que c’était bon !! Chaque fois que je vois les STICKY BOYS c’est encore plus fort ! Et si vous ne me croyez pas eh bien ils vous donnent RDV sur la main stage du HELLFEST. On vous aura prévenus, les STICKY BOYS, ça déménage grave !!

Ah oui, pour ceux de Lyon qui ne bougeront pas au Hellfest, ils seront à l’affiche du Serpaize en Rock 2015 ainsi que sur d’autres fests. 2015 sera STICKY BOYS !

Heu, moi j’ai un problème : je n’arrive pas à arrêter mes cheveux de bouger ! Ca ne va pas être pratique pour conduire cette histoire !

PS : un spécial long live au Baracat’, car un café-concert de ce niveau et avec cette prog’, il ne faut pas qu’il ferme !