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Steven WILSON : Live Report au Transbordeur de Lyon (05 novembre 2013)

STEVEN WILSON 1

Bon allez, ce soir la destination est : le Transbordeur de Lyon. Ca fait un bout de temps que je n’y suis pas allé, moi. En plus, je suis content d’aller du côté de Villeurbanne et de ne pas avoir choisi de retourner voir LEPROUS, qui eux passent à Gerland. Pas qu’il y ait un match de foot, mais parce que INDOCHINE a décidé de jouer ce soir à la Halle Tony Garnier… Ce qui ne va faciliter ni la circulation ni le fait de trouver une place pour se garer !

En parlant de place, le nombre de voitures garées devant et sur les côtés du Transbo ainsi que le fait que le parking soit full m’indiquent que STEVEN WILSON va jouer dans la grande salle. Et effectivement, c’est dans la grande salle que ça se passe ; grande salle, en petite config. avec le rideau mais grande salle quand même.

STEVEN WILSON 8Bon, ce soir, pas de temps occupé par la première partie : y’en a pas !

Un film est projeté sur l’écran pour permettre au groupe d’arriver sur scène. Bref, ça commence bien avec une mise en scène assez surprenante.

La mise en place de STEVEN WILSON et des autres musiciens est vraiment bien orchestrée et nous permet de rentrer directement dans leur univers.

Là, on n’est pas comme avec PORCUPINE TREE dans du prog. métal, on est plutôt dans de l’AOR prog. (fans de métal brutal, passez votre chemin !).

 

 

 

STEVEN WILSON 5Les morceaux sont techniques, limite planants.   Ce sont des morceaux magnifiques ; il y a de la flûte, du clavier, des guitares sèches. Bon, y’a quand même de l’électrique et une basse bien appuyée (et quel putain de bassiste !). Il faut dire que les musiciens sont techniquement balaises pour arriver à un résultat aussi génial. En plus, la voix de STEVEN WILSON colle parfaitement aux morceaux.

Rien n’est laissé au hasard. Différentes mises en scène se succèdent, un peu comme des tableaux, utilisées pour servir les morceaux et ce, pour la plus grande joie des spectateurs présents – je n’ai pas les chiffres officiels de la police mais de l’avis des manifestants, on doit être à vue de nez, entre 6 et 700 dans la salle !). Le public va en avoir pour son argent car le concert va durer plus de deux heures et quart, ce qui est quand même de plus en plus rare et mérite d’être signalé ! Mais voilà, ça se termine.

STEVEN WILSON 7Je ne regrette pas d’avoir choisi d’aller voir STEVEN WILSON ce soir. J’ai assisté à un concert somptueux.

En plus, les morceaux du dernier album éclatent vraiment sur scène.

Il n’y a eu aucune fausses notes ; musicalement, techniquement et scéniquement. J’ai trouvé la prestation très bien faite, très technique, très prog…. mais, effectivement, peut-être un peu trop technique et un peu trop prog. pour mon goût. 

Le concert était surprenant à plusieurs titres. Premièrement, il n’y a pas eu une levée de boucliers d’ I-Phone et de tablettes en tous genres – normal, c’était absolutly verbot et la sécu s’est révélée très réactive ! Deuxièmement, c’était un concert où il y avait énormément de musiciens, donc toujours avec une ambiance différente des autres concerts car les gens sont plus venus écouter et voir que participer.

Quant à moi, je reprends la route avec la certitude d’avoir vécu un moment merveilleux… un peu long peut-être pour un fan de hard-rock comme moi, mais merveilleux quand même !

STEVEN WILSON 4

 

STEVEN WILSON 2

Merci à Nous Productions et à Eldorado !

MARILLION : Live Report – Transbordeur de Lyon (le 20 janvier 2013)

MARILLION - Transbordeur de Lyon (Crédits photos : Ti-Rickou)

MARILLION – Transbordeur de Lyon (Crédits photos : Ti-Rickou)

 

Allez ! Direction le Transbordeur de Lyon pour la première fois de l’année !
Quand j’arrive devant la salle à 18h30, je sais qu’il va y avoir du monde : le parking est full et les abords sont envahis de voitures. Un dimanche soir, à Lyon, sous la neige, c’est quand même un signe !

Le temps de dire bonjour aux copains, de dire bonjour à Hogarth, sans bien sûr avoir capté sur le coup (c’est un pote qui m’a demandé depuis combien de temps je le connaissais…).

Bon, il faut que je me réveille. Heu, ce n‘est pas la première partie,  AZIZ IBRAHIM qui va m’y aider ! De la world musique avec tam-tam. Bon, il est peut-être doué à la guitare, mais franchement, à part ça, je ne vois pas ce qu’il fait là. Vu qu’il reste sur scène, moi je file au bar.

 

MARILLION - Le transbordeur de Lyon (Crédits photos : KPhotolive)

MARILLION – Le transbordeur de Lyon (Crédits photos : KPhotolive)

21h10. Et c’est parti ! Le concert de MARILLION commence… avec un morceau très long : « Gaza ».

Pas mon préféré du dernier album, mais bon le ton est donné. Et c’est pas fait pour me réveiller !

 C’est bien fait, c’est bien joué. Très beau. Heu, en même temps trop beau, trop propre.

La dernière fois que je les avais vus, on était à Paris et c’était  leur premier concert là-bas avec leur premier chanteur : Fish. A l’époque – j’étais alors dans ma période MOTORHEAD, MOTLEY CRUE… – j’avais émis des doute quant à la possibilité que cela me plaise. Mais j’avais pris une vraie  baffe ! Il faut dire que les premiers albums étaient plus hard, même si bien sûr le côté GENESIS était présent. Heu, là, aujourd’hui, c’est vraiment très pop prog. La guitare est toujours là, la voix de Hogarth est belle, les musiciens assurent. Ils communiquent avec les 1400 personnes présentes et parlent même avec des mots français.

On va avoir trois morceaux de l’ère Fish (connaissant l’amour de Hogarth  pour les morceaux de son prédécesseur, c’est vraiment à signaler !). Deux heures de concert bien fait, mais voilà… Moi, je ne suis pas rentré dedans du tout car cette fois-ci, c’était vraiment trop mou pour moi. Ça vient peut-être de moi mais à fortiori, je ne suis pas le seul à avoir trouvé ça mou du genou pour ne pas dire chiant.

Bon, c’est fini. La salle se vide lentement.

MARILLION - Transbordeur de Lyon (Crédits photos : K Photolive)

MARILLION – Transbordeur de Lyon (Crédits photos : K Photolive)

MARILLION vient au bar voir les fans (sélectionnés par un passe – normal car avec 1400 personnes, c’aurait été plutôt long pour les photos, lol !!).
Les MARILLION n’ont pas la grosse tête : ils vont poser, signer et papoter avec nous avec le sourire. Pour la plus grande joie, entre autres du chanteur de MESSALINE qui en a profité pour passer à Hogarth le bonjour de Christian Decamps, le leader de ANGE. Pourquoi me direz-vous ? Mais tout simplement parce que Hogarth avait un jour confessé à ce même Christian que c’était après l’avoir vu sur scène au Reading Festival qu’il avait eu envie d’être chanteur…

Trop beau, non ? Sniff..

C’était le moment émotion.

Bon, allez ! Retour dehors où il y a toujours de la neige et là, je suis réveillé et bien réveillé !

MARILLION - Transbordeur de Lyon (Crédits photos : Ti-Rickou)

MARILLION – Transbordeur de Lyon (Crédits photos : Ti-Rickou)

Bilan de la soirée   
Non, on ne va pas parler world musique, je ne suis pas qualifié… ou pas assez ouvert !!!! Ce n’est malheureusement pas la première fois que je ne comprend pas du tout le choix de la première partie..

Content d’être venu quand même. C’était un beau concert, bien tranquille. En tout cas, je suis bien reposé (qui a dit endormi ? Bande de menteurs ! lol). J’aimerai voir le groupe revenir avec Mister Poisson pour nous jouer les trois premiers morceaux (heu, là, c’est peut-être pas gagné, Hogarth risque de faire la gueule !) car ces trois morceaux de l’ère Fish (et pas filet-o-fish) ont comme un goût de reviens-y.
En tout cas, un concert dans un Transbo blindé, ça fait vraiment plaisir.

Allez, soyons fous, imaginons qu’on voit ça… peut-être un jour… dans 20 ans… pour GOTTHARD !!

 

ET LES PETITES VIDEOS DE TI-RICKOU