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LE PEAGE DU ROCK : Live Report @ la Salle Baptiste Dufeu au Péage de Roussillon – 01 octobre 2016

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VANDEN PLAS

Allez, c’est sous un déluge de plus que je prends la route pour un fest rock, métal prog’, Le péage du Rock.

Le fest va se passer dans une salle que je ne connaissais pas jusqu’alors. Vu ce qu’il tombe, heureusement que ce n’ est pas en plein air – je suis content sur ce coup-là ! 

Bon, je suis bien en avance pour une fois (si, si !). Le temps de dire bonjour aux copains et de papoter avec certains membres de groupes, d’admirer la superbe salle (grande et avec des gradins) et 16h arrive.

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CREDO

Le premier groupe attaque les hostilités. Ce groupe, c’est CREDO. Ils sont anglais. C’est une totale découverte pour moi. La lumière est top (pas d’excuses pour louper mes photos ) et le son est méga bon. CREDO fait dans du rock prog’ et ils le font très bien. On est dans du rock prog’ énergique et classieux.

Le chanteur me fait penser physiquement à MEATLOAF même si pour la voix, on est plus proche de FISH (MARILLION).

Musicalement, on est dans du ARENA, MARILLION. Bref, le style que j’aime. Tous les musicos ne sont pas en reste, ça joue grave et ça le fait ! Leurs morceaux sont magnifiques.

Et putain la voix du chanteur ! Et ce son ! C’est trop bon !! En plus, malgré l’heure presque matinale pour un concert, il y a déjà du monde. Tout le monde est comme moi, on en prend plein les oreilles. Et on en re-demande !

Une méga bonne surprise pour débuter ce fest ; du prog’ comme je l’aime, beau, puissant et pas chiant. L’heure va donc vite passer.

Allez, première pause d’une demie-heure pour le changement de plateau. J’en profite pour papoter avec CREDO et j’apprends qu’ils sont arrivés de Londres en train ce matin même (hum, mon petit doigt me dit que c’est parce qu’ils sont allés voir un concert hier… un guitariste du flamant rose, si vous voulez mon avis !!). En tous cas, ils ont vraiment assuré leur concert. 

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MONNAIE DE SINGE

C’est maintenant l’heure pour MDS (MONNAIE DE SINGE) qui nous viennent du Cantal. Heu… changement de style. On est toujours dans du prog’ mais moins rock. Le chant est fait selon les morceaux par un chanteur ou par la chanteuse. Perso, j’ai une préférence pour la voix de la chanteuse. Musicalement, ce n’est pas trop mon truc, mais c’est bien fait.

Allez, c’est fini… ou pas. Ils reviennent pour un morceau. Et c’est avec « Hero » de DAVID BOWIE pour lequel ils se font accompagner par une chorale composée d’une vingtaine d’enfants pour les chœurs. Voilà, cette fois-ci c’est vraiment fini.

Nouvelle pause pendant laquelle je vais faire un tour au stand de CD en attendant le prochain groupe.

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ANTIMATTER

La pause est finie. L’orga demande aux gens de quitter les gradins car ils sont réservés à la technique. Chouette, il va y avoir plus de monde dans la fosse !

19h40, ça roule tout seul et ANTIMATTER monte sur scène.

Là, c’est encore une autre sorte de prog’ et moi je suis client de leurs morceaux très doux, limite planants. J’adore la voix, la guitare, les musiciens. Ces musiciens qui font passer une vraie émotion avec cette présence passive, tranquille.

Du coup, la salle est baignée par cette atmosphère musicale. Le son est toujours méga bon et les lights sont au top.

Je me laisse aller, emporté par leurs morceaux dans leur monde. C’est un vrai moment hors du temps présent que ANTIMATTER nous délivre. C’est sobre, sombre mais bigrement efficace. Bon d’accord, j’en connais une qui aurait été jouer sur l’autoroute. Oui, oui c’est bien de ma femme dont je parle, mais heureusement pour moi, elle n’est pas là !

C’est un peu noir et pesant comme musique mais moi, je suis aux anges. Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

On va même avoir droit à un cover de PINK FLOYD mais version ANTIMATTER forcément.

Allez, avant-dernière pause et un petit chien chaud avant le prochain groupe.

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LAZULI

Bon, le temps de me restaurer et c’est au tour des français de LAZULI de venir sur scène. Et LAZULI, c’est une vraie découverte pour moi. Heu… ça part bizarrement, clavier, guitare bâton bizarre, électronique, chanteur à la sèche.. Du coup, ça fait assez chanson française folk. Pas désagréable mais je suis surpris.

Les autres morceaux voient l’arrivée d’un guitariste électrique et le tempo s’accélère un peu. La voix est belle, c’est bien fait, recherché, en plus il y a des instruments qui viennent se rajouter comme un xylophone – si, si, c’est vrai !

Ils ont un vrai univers musical bien à eux, une présence scénique énorme mais bon, là ça suffit, je craque. Pas du tout mon truc même si c’est méga bien fait que ce soit musicalement ou visuellement.

Je comprends en revanche qu’une large partie du public soit venu pour eux, ils ont vraiment un truc. Mais pour moi, le morceau orientalisant, c’est trop. Moi, je sors ! Il y a une autoroute pas loin ? Je comprend mieux pourquoi ils ont fait la première partie de FISH, c’était dans sa période world musique !

Je prends donc une pause plus longue en attendant les allemands de VANDEN PLAS. Heu, ils jouent vraiment longtemps les LAZULI. Bon, une grande partie du public apprécie et certains sont même venus pour eux. Visiblement, ils ont une grosse fan base. 

Il est déjà 22h40 et ça ne va pas se terminer tôt cette histoire. Le temps de changer le matos, VANDEN PLAS ne va pas commencer avant 23h !!

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VANDEN PLAS

Allez, c’est l’heure. C’est surtout pour eux que je suis venu à la base. Ladies and gentlemen it’s time for the real heavy prog’ made in Germany, I call VANDEN PLAS !! Je commençais à fatiguer, moi !

Voilà le prog’ comme je le préfère : du métal prog’.

D’entrée de jeu, VANDEN PLAS attaque fort. ANDY KUNTZ est dans une très grande forme. Tiens, je ne reconnais pas le bassiste, il a bien changé. Normal, ce n’est pas TORSTEN REICHERT, ce bassiste-là les a dépannés pour ce concert. Mais pas de problème, il ne fait pas de la figuration.  Whaou ! Les morceaux du petit dernier sont parfaits dans la setlist et en live ça dépote.

Du coup, balayée ma fatigue. Je suis, comme le public encore présent d’ailleurs – tiens, c’est bizarre, il y a surtout des T-shirt métal autour de moi – suis aux taquets. Heu… il faudrait rappeler à ANDY que les français en général ne manient pas génialement la langue de Shakespeare, et que donc les longs speechs, ce n’est pas forcément nécessaire !

Mais bon, je mégote car VANDEN PLAS nous livre un très bon set, bien supérieur à celui que j’avais vu à l’Ampérage de Grenoble. C’est peut-être dû à la setlist…

Enfin bref, à la fin du rappel, je suis fatigué, vidé mais heureux !

Je ne vais pas partir comme ça et comme il me reste malgré tout encore un peu d’énergie, je reste pour papoter avec ANDY. Pas trop longtemps quand même car il est 2h du mat’, il flotte encore à verses et il faut que je pense à rentrer.

Donc le temps de dire au revoir aux potes présents – ceux qui n’avaient pas été à Genève pour un fest hard-rock ou ceux qui n’étaient pas allés voir un nouveau petit groupe de jeunes faire des covers à TELEPHONE à la Halle Tony Garnier, mdr ! – et on the road again. Avec le petit dernier de VANDEN PLAS pour me tenir éveiller sur la longue route. Si je mets ANTIMATTER, je crois que c’est risquer l’accident !

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VANDEN PLAS

Bilan du fest

Une programmation de qualité avec des groupes qui évoluent dans des nuances de prog’ différentes. Un large éventail du style a été couvert ce soir et j’ai apprécié les groupes car tous étaient composés de super musicos. 

Dommage que la fréquentation n’ai pas été plus élevée mais comme je l’ai dit plus haut, il y a avait pas mal de choses dans un périmètre raisonnable ce soir.

Donc, messieurs les orgas, merci pour votre accueil et à l’année prochaine pour une quatrième édition du Péage du Rock, j’espère ! 

Long live rock’n’roll !

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VANDEN PLAS

VANDEN PLAS + AMON SETHIS : Live Report @ Le Brin de Zinc de Barberaz – 13 mai 2016

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VANDEN PLAS

Report de Steve*74

Aujourd’hui, nous sommes un vendredi 13, jour de chance pour tous les accros du loto ou autres jeux de hasard et qui n’hésitent pas à remplir les caisses de l’Etat en espérant secrètement gagner le jackpot. Moi, je vais rester plus calme et me concentrer sur VANDEN PLAS qui passe au Brin de Zinc de Barberaz (Chambéry) ce soir. Cela fait déjà plusieurs années que je ne les ai pas écouté sur scène.

DIVERGENCE

DIVERGENCE

Syndrome Ti-Rickou oblige quand nous arrivons le concert, contrairement à l’habitude, a déjà commencé. Les locaux de DIVERGENCE sont déjà aux affaires sur la scène.

Formé en 2012, ce groupe de jeunes musiciens pratiquent un métal prog instru. Prog car même si la base est heavy, ils n’hésitent pas à emprunter des chemins de traverse qui les emmènent sur des terres rock, jazzy ou funk.

Les copains sont devant et les encouragent. Pour ma part j’ai, sur certains morceaux, un peu de mal à adhérer à l’instrumental et aux ambiances musicales proposées ce soir.

Sinon, c’est bon enfant, potache même entre les musiciens qui se chambrent amicalement et le niveau technique est déjà bon.

Place ensuite à AMON SETHIS ou le Dieu serpent si j’ai bien compris. La musique est un concept basé autour d’une histoire se déroulant en Egypte ancienne du temps de la VIIe dynastie. C’est donc ancien car pour mémoire la dernière reine fut la célèbre Cléopâtre et elle représentait la XXXIIe dynastie. Le héros de l’histoire se nomme Ateravis et il sert de fil conducteur à l’ensemble des morceaux.

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AMON SETHIS

C’est sur « Assem Tenemrâ » que nous accueille un JULIEN (le chanteur) masqué tel une momie ayant rencontré le masque de fer. Il se place derrière un symbole cabalistique en feu. Malgré le vendredi 13, surtout ne pas avoir peur, car j’ai bêtement oublié mes gousses d’ail. Mais, nous sommes à un concert de métal, ouf !!

Dès le début, la rythmique emmenée par les deux THIERRY : DELVAUX derrière les fûts, et VENTURA à la basse nous assène des coups de bambou. La basse de ce dernier est à son effigie, massive !! La guitare portée par le plus discret OLIVIER BILLOINT et le clavier ELLIOTT TORDO nous emmène loin dans le désert égyptien.

Fermez les yeux pour ressentir le souffle du sable chaud. JULIEN nous conte son histoire en égyptien par moments et l’on sent qu’il a du bagage en langues parce-que même si l’on ne comprend pas grand-chose, ça le fait grave.

Les titres passent les uns après les autres et on arrive déjà sur l’avant-dernier morceau « Pyramid’s book ». Là, JULIEN nous indique que la veille, sur le même morceau, à Paris, il a fait un bide. Eh bien pas ce soir, le public nombreux et concentré, lui répond bien. Les pouces l’un contre l’autre, de façon à former une pyramide, voici « Paharoh’s Army » et le dernier morceau.

Ça déménage bien et même s’ils sont un peu serrés, les spectateurs veulent rejoindre l’armée du Pharaon. Le set est fini et tout le monde semble ravi. Cela faisait un peu plus d’une année que je ne les avais pas vu et je suis bien content d’avoir été le témoin d’un set fort sympathique ce soir.

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VANDEN PLAS

La Jaguar VANDEN PLAS démarre sur les chapeaux de roues avec « Frequency », tiré du dernier album en date.

Après deux autres titres, ANDY KUNTZ, avec le charisme et l’humilité qui le caractérisent, prend la parole. Il nous présente ses plus plates excuses pour le temps perdu et nous remercie d’être encore présents. Les titres s’enchaînent les uns après les autres, piochant souvent dans leur discographie récente.

STEPHAN LILL nous assène des riffs somptueux avec un plaisir non feint, jouant souvent les yeux fermés, soutenu par les splendides claviers de GÜNTER WERNO. Ce dernier restant toujours concentré sur ses notes, planant souvent avec sa musique. TORSTEN REICHERT n’est pas un bassiste aussi imposant que celui d’AMON SETHIS mais il porte une longue barbe joliment tressée et ses accords donnent un son grave, profond et bien rond. ANDREAS LILL, lui, frappe sur ses fûts avec de grands sourires, et emmène le reste de la troupe sur des rythmiques sans failles.

ANDY, comme à son habitude ne tient pas en place, bougeant dans tous les sens, pas du tout fatigué malgré l’heure tardive.

Après « Diabolica Comedia », ANDY nous annonce des surprises durant le set avec des titres qui n’ont jamais été interprétés live.
S’ensuivent trois titres des deux derniers albums « Chronicles of the Immortals: Netherworld I & II ». Puis on a droit à un « The Final Murder » qui clôt le set avant bien-sûr le rappel. C’est avec un « Iodic Rain » endiablé que ce termine ce concert.

Comme à leur habitude, les cinq allemands ont envoyé leur power prog sans le moindre accroc, tout en efficacité et sincérité et nous ont prouvé l’étendue de leurs talents de compositeurs et d’interprètes.

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VANDEN PLAS

Seul bémol de cette soirée, le timing et la programmation des trois groupes. A la fin d’AMON SETHIS, nous avons eu un entracte d’une heure pour permettre l’installation du matériel de VANDEN PLAS. La conséquence de cet horaire tardif est que le show de VANDEN PLAS n’a pas pu être joué en intégralité (des morceaux enlevés de la set-list), ce qui est pour le moins dommage. Ensuite, certains spectateurs ont quitté la salle avant la fin du concert, qui s’est terminé aux alentours d’1h30 du matin. Alors peut être que deux groupes auraient suffi, ou que DIVERGENCE aurait du jouer moins longtemps.

Après un dernier échange amical avec ANDY, nous quittons la salle, heureusement que nous n’allons pas trop loin car il est déjà hyper tard…..

HALLOWEEN METAL FEST III : Live Report à l’Ampérage de Grenoble – 31 octobre 2014

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VANDEN PLAS

Trop facile d’être à l’heure ! Bon d’accord, c’est plus simple vu que le showcase acoustique de VANDEN PLAS n’est qu »à dix minutes ! Cerise sur le gâteau, comme il est encore tôt, je n’ai même aucun problème pour garer ma caisse. Ce qui est assez exceptionnel ici.

J’arrive devant la salle et là… il y a pleins de monstres et de créatures bizarres ! Bon, il n’y  a pas de clowns donc même pas peur ! Ce soir, on est le 31 octobre et c’est Halloween of course ! C’est même le nom de la soirée où je vais : Halloween Metal Fest. Bref, une soirée métal avec pleins de métalleux qui se lâchent ! Trop top !

Moi, j’aime beaucoup l’Ampérage comme salle de concert. C’est un lieu très métal par nature. Bon ce soir, c’est très branché Halloween pour le décor. Dans la zone fumeur à l’extérieur – mais dans l’enceinte de la salle… c’est bon, vous suivez ? – il y a des croix de pierres tombales avec une photo différente sur chacune d’elles… majoritairement des réactionnaires notoires. Même en photo sur une croix, ils me font peur ! Je préfère affronter Catwoman malgré son fouet ! Heu, comment je rêve si je crois que je peux jouer avec Catwoman ? Aïe, pas la tête ! Pfff ! Y’en a qui n’ont pas besoin de se déguiser pour être des méchantes sorcières !!!

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OSSONOR

Bon OK. Je rentre dans la salle parce que ça va commencer. Même à l’intérieur beaucoup de gens sont costumés. Un, c’est fun et deux, l’entrée est moins chère quand on est déguisé. Pas con !

Même le groupe qui entre en scène le premier, je ne suis pas sûr que ce soit leur look normal, lol !!! En tout cas, la chanteuse est terrible dans son costume et avec son maquillage ! Les autres  musiciens sont  grimés eux aussi et le guitariste fait presque peur !

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OSSONOR

Ah oui, je ne vous les ai pas présentés : ce sont les grenoblois de OSSONOR qui sont en train de déverser leur métal. Et c’est bien fait ! Pour ma part, je préfère quand le chant est plus appuyé que lorsqu’il est plus lyrique, mais c’est mon goût perso.

En tout cas, c’est bien en place et ils sont à l’aise devant le public. Le public qui commence d’ailleurs à bien remplir la salle apprécie. Bref, une très bonne entame de soirée.

ELTHARIA

ELTHARIA

La soirée continue avec un autre groupe de la région : ELTHARIA. Je suis toujours surpris par le vivier de groupes de métal sur Grenoble et sa région. De la quantité de groupes… et de leur qualité ! C’est vraiment impressionnant. Et là encore, c’est le cas.

Le métal de ELTHARIA est bien joué. Le groupe est lui-aussi bien en place sur scène. Perso, j’aime bien le chanteur, je trouve qu’il a un certain charisme et j’aime bien sa voix. Les musicos savent se servir de leurs instruments. Mais, j’ai un peu décroché au fil du set. Pas que ce soit mal fait, loin de là, mais il me manque le petit truc qui m’aurait fait rester au pied de la scène.

En tout cas, je suis content d’avoir découvert un autre groupe. Et puis, ça aurait pu être un groupe de death métal mélodique ! Euh, non, mais ça je m’en doutais que ce ne serait pas le cas parce que le nom du groupe n’est pas écrit en gothique. En plus, la soirée des gros méchants c’est demain soir. Putain, ça tombe bien, demain j’ai piscine !!

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WHISPERING TALES

Bon, le temps de rigoler avec des trolls et d’éviter Cruella et le groupe suivant arrive sur scène. Changement de décor. Les musiciens sont en costumes Borsalino et la chanteuse porte une tenue époque prohibition.

En provenance de la Canebière, les WHISPERING TALES sont là pour nous délivrer un métal lyrique conceptuel. Si vous achetez leur CD, il y a un lien pour télécharger un livre… qui bien sûr est le complément du CD. Vous avez suivi ? Cool ! J’en connais qui n’ont pas réussi !

Musicalement, on est vraiment dans du métal lyrique mais pas mou. Après, je trouve la voix très aiguë, et donc le côté lyrique est vraiment trop mis en avant, ce qui est plutôt du au son je pense.

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WHISPERING TALES

WHISPERING TALES a un univers bien à lui – ils réussissent quand même à nous transporter dans les années 30 à Marseille – et ça c’est un truc que tous les groupes n’ont pas. Après bien sûr, il faut aimer le style.

Encore deux groupes à venir et l’heure est déjà bien avancée. La salle est maintenant blindée de chez full ! C’est cool mais du coup, c’est une étuve digne d’un sauna norvégien !!!

J’en profite pour rejoindre un copain, Cyril de Rock Azylum qui a quelqu’un a me faire rencontrer… un guitariste qui jouait dans un groupe de hard-rock américain de fous furieux dans les années 80… Un indice : son groupe jetait des quartiers de viande dans le public à l’époque…. Bon, là vous avez dû trouver ! Non ? Tant pis, vous aurez la réponse dans mon prochain report !!! En attendant, je suis dans le même état qu’un gamin qui rencontrerait le Père Noël ! Si, si !!

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AMON SETHIS

Bon, c’est pas tout mais il me faut redescendre des loges car les organisateurs de la soirée, les AMON SETHIS entrent sur scène. Je parlais plus haut d’un groupe avec un univers bien à lui et bien là, on est en plein dedans. Du métal tendance oriental, basé sur l’Égypte ancienne. On part direct dans un voyage musical et visuel.

Leur guitariste ayant du déclarer forfait – il a préféré aller à l’hôpital pour se faire opérer de la main (on lui souhaite d’ailleurs un bon rétablissement) – c’est donc avec un guitariste qui a eu deux jours pour apprendre les morceaux qu’ils se produisent. Et les musiciens d’AMON SETHIS sont aux taquets !

Ca faisait très longtemps que je ne les avais pas vus sur scène et le changement est vraiment flagrant. Pour le visuel, ça commence dès le morceau d’ouverture, où un livre ancien est enflammé – pour de faux, bien sûr ! Par contre, la set list, elle, a bel et bien commencer à flamber aussi, et ça mon petit doigt me dit que ce n’était pas prévu, lol ! Musicalement, la compo des morceaux est beaucoup plus aboutie et le choix de la set list est franchement réussi.

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AMON SETHIS

Bref, le niveau est vraiment monté de plusieurs crans. En plus, ils ne sont pas dans leurs conditions maximales (remember, le guitariste).

Serge, le guitariste de CHEMICAL WEDDING  vient un peu plus tard prendre part à la fête pour deux morceaux. Euh… Ils auraient peut-être du lui dire qu’un pharaon allait monter sur scène, ça lui a  fait un choc !!

L’ambiance est bouillante et méga fun en même temps. Ouais, à part une poignée de méchants Gremlins qui décident que pogoter/slammer dans une salle bondée, c’est tordant !! C’est le moment pour nos copains d’AMON SETHIS de finir leur show car il reste encore un groupe à venir. En tout cas, moi j’ai pris une bonne baffe. Les morceaux de leur dernier CD sont très bons. Moi, je me les reverrais dès que possible avec plaisir.

Allez, petit tour au stand de merch des groupes !

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VANDEN PLAS

Il est maintenant minuit et quart et VANDEN PLAS commence à jouer. Heu, comment je les ai déjà vus toute à l’heure ! Là, c’est le concert électrique avec l’ensemble du groupe !, Ce n’est pas du tout pareil !

Le show ce soir est plus orienté sur leurs trois derniers albums donc c’est du métal prog’ à la VANDEN PLAS. Ils ont bien récupéré et sont en pleine forme. Leur set est impeccable. J’adore la voix d’Andy ! Günther au clavier est un tueur et leur prestation est bien musclée. Je ne regrette pas de ne pas entendre de morceaux plus anciens car j’ai eu la chance d’en entendre cet aprèm pendant leur showcase acoustique !

Les VANDEN PLAS communiquent bien avec la salle et on voit qu’ils sont heureux de jouer à Grenoble. La salle, elle, a changé de public dans les cinq premiers rangs. Beaucoup de fans du groupe et de musiciens. Bon allez, c’est presque la fin.

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VANDEN PLAS

Un rappel et là c’est bien fini. Nos copains allemands nous ont prouvé qu’ils étaient toujours là et que dans le style, VANDEN PLAS est vraiment dans les tous meilleurs. En plus, les morceaux de « Chronicles of the immortals » : « Vision One », « Godmaker », « Black Knight », en live, ça le fait grave.

Bon le temps de dire au revoir à tout le monde, de remercier la KHEOPS ASSO pour avoir organiser ce fest et il me faut vraiment partir.

Pas de monstres ni de méchants clowns à l’horizon ? Cool ! Allez, je me mets un petit « J’avais des hauts, j’avais des bas » version VANDEN PLAS pour bien terminer la soirée.

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VANDEN PLAS