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THE SWEET NEEDLES + JC JESS + ANIMALIZE : Live Report @ le Brin de Zinc de Barberaz (73) – 02 juillet 2022

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

Report by SEB 747 – Photos : STEVE*74

Les Parisiens de SWEET NEEDLES sont actuellement dans la région savoyarde. Ils ont joué vendredi soir au Rock ‘o Marais à quelques minutes de chez moi et évidemment, je suis allé les voir. J’y ai croisé mon copain Steve*74 et nous nous sommes demandés, en sachant qu’ils sont le lendemain au Brin de Zinc, si nous faisions le déplacement.

La nuit portant conseil, c’est le lendemain que je me décide à aller à Barberaz. Et, comme il y a deux groupes de plus qui m’intéressent, je passe chercher Steve et c’est donc à deux que nous prenons la route en direction de Barberaz, tout près de Chambéry.

Arrivés sur place, nous croisons certains membres des SWEET NEEDLES, très contents de voir des têtes connues, et une partie des JC JESS que nous n’avons plus croisés depuis plusieurs années. Ils nous annoncent qu’ils vont jouer en dernier, leur batteur ayant des obligations professionnelles.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Ce sont donc les Lyonnais d’ANIMALIZE qui auront l’honneur de démarrer le concert de ce soir, les SWEET NEEDLES jouant du coup en second, et JC Jess en dernier.

Un premier constat s’impose, il n’y a pas encore beaucoup de monde en ce samedi soir. Avec une affiche comme celle-ci, c’est vraiment dommage. Il faut dire aussi, que la date, hormis sur W.T.R., n’est annoncée quasiment nulle part et qu’il y a aussi le Plane ’R Fest qui se déroule non loin de là. Ceci explique peut-être cela. « Pardonnez-leur mon Père, ils ne savent pas ce qu’ils font », aurait dit un certain personnage biblique, lol. Bah nous, nous allons en profiter à fond !

Ayant découvert le groupe ANIMALIZE après la publication de deux titres de leur nouvel album sur la toile, je suis curieux de voir ce que cela peut donner en concert. Contrairement au rédac chef, je n’ai jamais eu l’occasion de les voir en live.

Les musiciens montent sur scène et tout de suite, une remarque s’impose : un look, une attitude, devenus rares de nos jours. En fait, ANIMALIZE a tout l’attirail du parfait hardos des années 80 (c’est comme ça qu’on s’appelait à l’époque, le terme “metalleux” n’arrivant que bien plus tard).

NIELS, le bassiste chanteur, tel un LIPS d´ANVIL, torse nu, cartouchière en bandoulière, est impressionnant de justesse et de qualités. Son chant ultra-aigu par moments, redevient grave dans la seconde, exactement comme à l’époque bénie du heavy metal traditionnel qu’ils représentent vaillamment. En plus, il ne tient pas en place, prenant la scène à lui tout seul, descendant dans le public, basse en mains pour faire bouger les spectateurs. Un véritable showman.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Chaque chanson me fait penser à un groupe connu des années 80, mais pas moyen de mettre le doigt sur lequel. Tout bonnement incroyable ! Il me semble entendre du DIO, non, du JUDAS PRIEST ! Punaise, du SKID ROW maintenant. Aargghh, je n’en peux plus tellement c’est bon !!!!!

Avec ANIMALIZE, c’est : retour vers le futur. C’est à la fois futuriste et fermement enraciné dans le passé. Ils arrivent à faire fusionner le speed metal avec le power-thrash et le metal traditionnel, dans un mélange hyperbolique et tellement addictif, avec une facilité folle.

Des morceaux chantés en Français, tel que « Samouraï de l’univers », un titre de leur nouvel album, me font penser à un croisement entre ADX et SATAN JOKERS première période. C’est tout bonnement excellent. « Pigs from outer Space » et son refrain entêtant où bien « Eternal Second » sont encore des titres qui vous font penser à un ancien groupe, mais sans arriver à le nommer. C’est tout simplement génial. Les deux guitaristes que sont JESSY et GABRIEL se rendent coup pour coup sous les frappes incessantes de DAMIEN, le batteur.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Que ce soient les titres en Anglais ou ceux en Français, tous me font penser à l’âge d’or de ma jeunesse (et l’adolescence de mon copain Steve. Mdr). Un peu comme le rédac’ chef, j’ai une petite préférence pour les titres en Français. « L’Aigle de la route » ou « Sous l’œil du charognard » par exemple sont vraiment excellents.

Superbe mise en bouche avant le plat de résistance, les SWEET NEEDLES.

Petite pause fraîcheur, en sortant du Brin de Zinc où l’on discute âprement de la petite claque que nous venons de prendre.

Les discussions sont animées et le temps passe très vite. Du bruit sort du BDZ, mais ce ne sont que les balances. Retour donc dehors pour reprendre là où nous en étions restés.

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

C’est OSCAR, le chanteur, qui vient sonner le tocsin, quelques minutes plus tard, en ameutant tout le monde à l’intérieur. Dès le premier titre, pas de répits. Tel un volcan en éruption SWEET NEEDLES laisse jaillir toute sa maîtrise et sa puissance musicale. Les cinq gaillards ne font pas dans la dentelle, ça se saurait. Personnellement c’est la cinquième fois que je les vois et j’adore toujours autant leurs hymnes fédérateurs toujours aussi explosifs en live.

Cerise sur le gâteau, ils ont sorti un album en fin d’année dernière et nous allons avoir droit à plusieurs titres ce soir.

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

Comme à son habitude, le frontman se cache dans le public pour les accords du premier titre pour remonter, tel un taureau furieux, sur scène pour chanter. Évidemment, si vous connaissez le personnage, vous n’êtes pas vraiment surpris, en revanche, si c’est la première, c’est d’enfer !

Plusieurs titres de leur premier et nouvel album sont joués ce soir, tels que « Headache », ou bien  « Better late than never », ou bien encore le morceau que j’adore, le puissant « Not The Only One ».

SWEET NEEDLES tabasse à la puissance XXL ce soir. OSCAR, à peine fatigué de la veille, fait une fois de plus le show, descendant à plusieurs reprises de la scène pour entraîner les spectateurs dans son trip.

Mais, et les musiciens dans ce cas-là, ils font quoi ? Eh bien, ils assurent. C’est une véritable secousse sismique, qui engrange les morceaux sur les chapeaux de roue. HIPPOLYTE est aux taquets derrière sa batterie accompagné par la basse d’ARTHUR, qui headbangue comme un damné. L’autre ARTHUR, guitariste de son état et frère d’OSCAR sorts des riffs d’on ne sait où, avec son comparse Simon qui donne tout ce qu’il a pour séduire le public.

Durant « Rock‘n’roll Queen » la seule cover de ce soir, une chanson popularisée par THE SUBWAYS, qui fait un malheur parmi les spectateurs, OSCAR s’en va compter fleurette à la barmaid qui joue bien le jeu.

La place laissée devant la scène permet au chanteur de s’exprimer comme il l’entend, c’est-à-dire à fond ! Il est intenable, allant réveiller les spectateurs trop attentifs et lancant les pogos.

SWEET NEEDLES, c’est une intense chevauchée sans demi-mesure dans le hard-rock et le metal old school mais en version moderne. Un chant rageur, une section rythmique détonante et des guitares frénétiques aux solos intenses qui prennent un malin plaisir à brouiller les cartes à la moindre occasion. Sur scène, les cinq musiciens savent faire bouger le public au rythme de leurs chansons où puissance, lourdeur et mélodies se croisent dans une homogénéité maîtrisée.

En bref, nous avons encore pris une bonne petite claque, même si, personnellement j’ai préféré le show de la veille. Cependant, les copains parisiens ont su donner tout ce qu’ils ont pu au public chambérien qui a, une fois de plus, été séduit par leur prestation.

En attendant que le dernier groupe s’installe, nous discutons avec les SWEET NEEDLES de leurs différentes prestations entre celle de la veille, et celle de ce soir. Effectivement, je leur signale que j’ai préféré celle de la veille, mais qu’il y a très peu de différences entre les deux, si ce n’est le nombre de spectateurs.

JC JESS @ le Brin de Zinc

JC JESS, le dernier groupe de ce soir, s’installe sur scène. C’est bizarre, ce n’est pas la première fois que je les vois en concert, mais c’est là première fois que je fais un report sur leur passage. Le rédac’ chef en a fait une ou deux, et mon copain Steve aussi. Mais moi, jamais. Je ne vous explique pas la pression ! D’autant que j’ai eu le malheur de leur dire que c’était moi le scribe. Lol.

JEAN-CHRSITOPHE, le guitariste-chanteur, fondateur du groupe, producteur à ses heures (ça en fait des étiquettes) accompagné par son fidèle serviteur, depuis ses tout débuts, DICK à la seconde guitare, et l’excellent batteur SEB (avec un prénom comme ça, il ne peut qu’être excellent. Comment ça je ne suis pas partial ? Mdr) ne sont pas venus à Chambéry pour enfiler des perles.

Dès le début du show, le groupe tape dur. JC penché sur son micro enchaîne les morceaux sous le regard fasciné des spectateurs restants. Leur bassiste ERWIN étant appelé à d’autres activités, c’est avec Cédric le bassiste de ETERNAL FLIGHT (entre autres) que le groupe joue ce soir.

Malgré l’heure bien avancée de la soirée, l’ambiance est toujours à la fête dans la chaleur étouffante du BDZ. Tous les membres des deux groupes précédents sont venus assister au show de nos copains haut-savoyards. C’est vous dire s’il semble attendu !

Personnellement, je suis agréablement surpris par leur prestation. Le mélange power metal, speed et thrash devenu plus mélodique qu’à leur début n’est pas pour me déplaire. Les solos de JC sont toujours efficaces et intéressants techniquement. Il prend le reste du public dans ses mains pour ne plus le lâcher. C’est fou ce qu’il arrive à tirer comme sons de son instrument ! J’avais beaucoup d’appréhension avant leur prestation mais elles se sont vite envolées au fur et à mesure de leur show.

Les spectateurs restants sont à fond derrière le groupe, headbanguant régulièrement sous les impulsions de JC. Un petit peu de thrash, un peu de metal traditionnel (la fameuse NWOTHM), les titres du groupe cartonnent. Et toujours les membres des groupes précédents sont régulièrement là. NIELS d’ANIMALIZE, est à fond et n’en perd pas une miette, ses autres comparses sont aussi présents, tout comme certains membres des SWEET NEEDLES, qui s’éclatent comme des bêtes.

JC JESS @ le Brin de Zinc

C’est vraiment cool de voir une ambiance comme celle-là. Franchement, nous passons un excellent moment et comme dit le proverbe, les absents ont toujours tort.

Quoi ? C’est déjà fini ? Je n’ai pas vu le temps passé, moi ! J’en reprendrai bien un peu ! D’ailleurs, je ne suis pas le seul, étant donné qu’une fois n’est pas coutume, le public du Brin de Zinc, même s’il n’est plus très nombreux en réclame encore.

JC prend la parole : « Je sais pas là. Il est tard. Que dit la patronne ? On peut continuer ? On veut pas se faire engueuler non plus. D’accord. On va vous en jouer une autre ». « Breaking The Law » de JUDAS PRIEST et un cover de METALLICA plus tard, JC JESS met les spectateurs du BDZ sur les genoux.

JC JESS @ le Brin de Zinc

Ayant suivi le groupe en live depuis plusieurs années, je me rends compte qu’il s’est bonifié avec le temps. JC à l’air d’avoir trouvé la combinaison parfaite entre son côté thrash, limite death, qui le caractérisait à ses débuts, et le côté heavy power metal qu’il semble privilégier aujourd’hui.

Excellent concert ce soir, avec trois très bons groupes en devenir, même si l’on peut penser que JC JESS est déjà bien installé, mais ceci est un autre débat. Un grand merci au Brin de Zinc pour avoir organisé cette soirée !

HIGHWAY + ANIMALIZE + VALLIS CLAUSA : Live Report @ Show Case Recording de Pérols (34) – 17 février 2022

Highway @ Show Case recording – Pérols

Live Report by Ti-Rickou

Dans le monde d’aujourd’hui, arriver à trouver des concerts qui vous intéressent et qui ne sont pas annulés relève du tour de force. J’avais dans mon collimateur la date du 18 février au Rock‘n’Eat Live de Lyon avec HIGHWAY, ANIMALIZE et OVERDRIVERS. Une date s’est ensuite rajoutée à coté de Montpellier dans une salle que je ne connais pas mais sans OVERDRIVERS. Choix cornélien ! Finalement, quand OVERDRIVERS s’est désisté de l’affiche lyonnaise, l’idée d’aller faire un concert au bord de la mer est devenue encore plus alléchante. Et puis, il faut bien que j’explore mon nouveau territoire !!

Plus rapide que d’aller au Rock’n’Eat ! J’arrive sans encombres ou presque (qui connait Montpellier me comprendra, lol !) à quelques minutes de la salle. J’ai le temps de manger le plat local, c’est-à-dire une pizza. Je ne savais pas si la salle proposait de quoi manger, maintenant, je sais : il y a un food truck avec des burgers maison qui ont l’air drôlement sympas. Bon à savoir pour la prochaine fois.

Contrairement au Secret Place, le Show Case Recording est facile à trouver et comble de bonheur, il y a un bon parking devant. C’est une salle récente d’une capacité de 200 personnes. D’entrée de jeu, c’est une salle où tu te sens bien. Après, reste à voir si le son et les lights vont être à la hauteur. Mais bon, j’ai quand même une très bonne première impression.

Le truc quand tu changes de terrain de jeu, c’est que tu te retrouves en terrain inconnu sans tes copains. Comme dirait ma fille : « Papa, tu connais personne ! ». Pas faux mais pas forcément vrai, hi, hi. Déjà je connais le chanteur et le guitariste d’ANIMALIZE ainsi que les membres d’HIGHWAY. Le seul groupe que je ne connais pas ce soir, c’est VALLIS CLAUSA, le groupe qui ouvre la soirée…. Sauf que le bassiste et moi on s’est déjà rencontrés… au Pyrenean Warriors Open Air en septembre dernier. Eh oui, on est partout ! Du coup, j’espère encore plus que ça va me plaire sinon je suis dans la daube.

Vallis Clausa @ Show Case Recording – Pérols

Je vais être fixé très vite, les hostilités commencent ! Déjà, VALLIS CLAUSA est un power trio. Ils jouent plutôt un hard-rock 70, limite doom stoner. Vous vous doutez bien que je suis client. En plus, visuellement, ça le fait et musicalement eh ben c’est très bon. J’en connais même qui ne sont pas forcément aficionados du style et qui apprécient – et en soit, c’est déjà un exploit !

Mais bon, il y a de quoi apprécier : les morceaux sont très bons et, même si le groupe n’a pas trop joué en live, ça ne se voit pas. La soirée commence vraiment très fort car on se prend une bonne baffe de bienvenue.

Le temps est passé mega vite. J’ai été étonné quand ils ont dit que c’était le dernier morceau. Dommage qu’ils n’aient pas encore sorti de CD (ce qui va être réparé très vite). En tout cas, très bonne découverte pour ma part et je les reverrai avec plaisir en mars en première partie de TENTATION à Lyon. Un groupe à suivre.

En ce qui concerne la question que je me posais sur le son, il est juste  parfait et les lights sont très beaux. Je sens que je vais venir souvent ici !

Animalize @ Show Case Recording – Pérols

Bon allez, le temps de s’hydrater et c’est au tour d’ANIMALIZE de monter sur scène. Heu… ils ont tellement changé que maintenant ils sont 4. Il y a un deuxième guitariste. Non chérie, ce n’est pas un mini STEVE VAI !! Pour ma part, il me rappelle plutôt le guitariste de SORTILEGE. En tout cas, d’entrée de jeu, visuellement, ça le fait grave car les deux guitaristes et le bassiste chanteur ont le look parfait du petit hardos des années 80. J’ai même entendu certains qui disaient que ça leur faisait penser à SATAN JOKERS. Moi, il faudrait juste que je demande au guitariste qui porte le T-shirt avec le drapeau japonais où il a réussi à l’avoir parce que moi, ça fait des lustres que j’en cherche un !

En tout cas, ça matche grave… et pas que visuellement ! Musicalement, le second guitariste apporte un vrai peps en plus. J’ose à peine vous dire que c’est leur premier concert ensemble car c’est une putain de tuerie !! Les morceaux tapent fort et ANIMALIZE a réellement gravi un échelon. La salle est en délire surtout quand le bassiste fait tomber le T-Shirt pour ne garder qu’une sorte de harnais à la LIPS (bassiste d’ANVIL).

Pour ceux qui pensent que ça fait cliché, je répondrai juste : je m’en tamponne le coquillard. C’est frais, c’est pêchu et ça fait un putain de bien !  Et ce n’est pas le public présent ce soir qui dira le contraire, surtout les filles présentes en grand nombre. On va avoir droit aux morceaux de leur EP plus à d’autres titres que je ne connaissais pas. En tout cas, leur prestation s’achève en laissant le public tout feu tout flammes.

ANIMALIZE confirme là tout le bien que je pensais d’eux et même plus. Ce groupe a sans conteste un énorme potentiel.

Highway @ Show Case Recording – Pérols

Je ne connaitrais pas HIGHWAY, et je ne saurais pas que ce sont les locaux de l’étape, j’aurais dit qu’ils vont avoir du boulot en passant après ANIMALIZE. Mais bon, il ne faut pas déconner, c’est HIGHWAY !! En plus, c’est la première fois que je les vois jouer à domicile.

Quand ils montent sur scène, il y a encore plus de personnes dans la salle. Tout est prêt pour faire un putain de concert. Et c’est parti ! Même si eux ils œuvrent plus dans un style hard-rock à la « AC/DC est mon copain », l’entame donne le ton : les HIGHWAY sont en mode « les freins, c’est pour les lâches » ! Et comme une grande partie de la salle connait les paroles de leurs chansons, ça tape encore fort. Alors c’est vrai que je ne suis absolument pas objectif. J’adore leurs morceaux, la voix du chanteur, bref, je suis un peu fan quand même.

Je suis super content car on va avoir droit ce soir à des morceaux de leurs futurs deux nouveaux albums. Non, je ne déconne pas, ils vont nous sortir un album acoustique et un album électrique, oui, oui, oui ! Et au vu de ce quoi on a droit ce soir, je suis vraiment impatient. On a de grands moments avec de l’électrique qui ressemble à un acoustique et qui a des faux-airs d’un T-REX moderne, un morceau en partie a capella, sans oublier de nous réveiller par un brûlot qui nous met en headbanguing automatique.

Quelle soirée, je vous dis, quelle soirée ! Je suis donc un peu dépité quand ils nous annoncent que c’est leur dernier morceau mais je suis quand même heureux car c’est mon morceau préféré : « Brootherhood », un véritable hymne où on reprend le refrain à tue-tête avec eux. De toute façon, on n’a pas le choix vu que le chanteur a fait éclairer la salle pour voir ceux qui jouaient le jeu ou pas !

      

Allez, c’est fini… ou pas car ils appellent sur scène les deux premiers groupes pour venir faire un bœuf. Et c’est tout ANIMALIZE sauf le batteur qui les rejoint sur scène pour une reprise. Et comme dirait ma femme : avec les milliers de groupes et de morceaux qui ont fait un carton dans notre style musical, c’est toujours sur du AC/DC ou du MOTORHEAD que les groupes font les bœufs ! C’est normal chérie, tous les musiciens connaissent ces morceaux, c’est plus pratique.

Et c’est du pur délire ! Ils s’éclatent. Ils s’éclatent même tellement que c’est à deux morceaux d’AC/DC qu’on va avoir droit : « Whole Lotta Rosie » et « Let there be rock ».

Allez, cerise sur le cake, ils font se rapprocher le public pour la photo finish.

Là, sniff, c’est vraiment fini. Ou pas car j’ai encore une interview programmée par Rock City Agency pour HIGHWAY. Si vous êtes gentils, je la posterai bientôt ! Juste, ne pas oublier qu’elle a été faite après minuit, lol !

PS : Long Live rock’n’roll les copains, c’était trop bon !!!!!!!!!!