Category: Live reports

DAVID REECE AU BRIN DE ZINC

DAVID REECE AU BRIN DE ZINC
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Ne pouvant être à la fois au four et au moulin, il me faut choisir entre l’Ilyade et le Brin de Zinc. Choix cornélien, étant donné que je suis fan des deux salles. Je jette finalement mon dévolu sur Barberaz. Pourquoi ? Eh bien, d’abord parce que Chambéry c’est moins loin pour moi que Grenoble et ensuite parce que  je n’ai encore jamais eu l’occasion de voir le personnage qui y joue ce soir. En effet, je vais voir un chanteur américain venu tout droit du Minnesota qui réside désormais en Italie et s’appelle DAVID REECE.

Ancien chanteur du groupe DARE FORCE qui avait sorti au début des années 80 deux excellents albums, il fut recruté par les Allemands d’ACCEPT lors du premier départ d’Udo DIRKSCHNEIDER et a sorti avec eux l’album « Eat the Heat ». Malheureusement pour lui, le retour, temporaire tout le monde le sait, d’Udo le fit partir du groupe. Depuis, il a acquis une petite notoriété et a sorti d’autres albums sous son nom, et celui de BANGALORE CHOIR (prononcez koir). Il a aussi fait plein de participations et a été un temps chanteur du groupe BONFIRE. Voilà le pedigree du musicien.

Aujourd’hui, c’est sous son nom que le chanteur a décidé de tourner après avoir sorti un album en mars dernier. Il est accompagné de trois Italiens : les frères SAVINELLI  – Niccolò et Giovanni – à la guitare et à la batterie, et Riccardo DEMAROSI, le bassiste.

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C’est accompagné par mon fidèle acolyte Steve*74 que je me rends en direction de Barberaz. Contrairement au rédac’ chef qui trouve à chaque fois de quoi se restaurer, nous, nous n’avons rien à nous mettre sous la dent. Le restaurant qui est à côté du Brin de Zinc est malheureusement fermé. Bah, ça nous laissera plus de temps pour papoter avec les… non, pas les piliers de bar, mais bien évidemment les copains ! Qui a dit : « c’est les mêmes ? ».

Ce soir, pas de première partie, inversement à Bagnols sur Cèze lors de la première date en France de DAVID REECE. Dommage pour le rédac’ chef qui est le premier d’entre nous à l’avoir vu en live car lui a dû se taper un tribute band. Après une attente relative, le groupe ne traverse pas le BDZ, comme c’est souvent le cas, pour s’installer sur scène. Il est déjà sur le côté.

Il est 21h08 précises quand débutent les hostilités. Et, à peine les premières notes entamées de « Just One Night », un titre de BANGALORE CHOIR, que David serre les mains des premiers spectateurs. La classe. Et en plus, il se tient déjà au bord de la scène pour jouer, incroyable.

DAVID REECE AU BRIN DE ZINC
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Et on enchaîne sans temps mort avec un titre d’ACCEPT « X-T-C ». La complicité entre le chanteur et ses comparses est palpable. David chante dans l’oreille de Giovanni, et headbangue à côté de Riccardo. « It’s our third date in France and we really enjoy it », nous dit David avant d’entamer « I Can’t Breathe », un titre de 2021 tiré de l’album « Blacklist Utopia » de DAVID REECE, le groupe. Et on continue le plaisir avec « Tomorrow Don’t Matter Today » tiré du tout récent LP « Baptized by Fire ». Il est tellement récent d’ailleurs que le chanteur en a oublié le titre, ce qui l’a bien fait rire.

Après nous avoir enthousiasmé avec un nouveau titre « Payback’s a Bitch », DAVID annonce le prochain morceau « Are you ready, France ? This from ACCEPT, Come on ! Clap your hands in the air ! Come on ! I see you ! ». Et c’est le fameux hit « Generation Clash » qui fédère tout le public du Brin de Zinc qui déboule. « I’m so happy ! », nous dit le leader en faisant traîner le I. Il présente le groupe qui l’accompagne, en commençant par la rythmique, Riccardo, impressionnant de justesse avec sa basse, et Giovanni le batteur aux multiples bras. « I am DAVID REECE and I’m happy to be here ! », continue t’il en se présentant puis « And last but not least, Nicolo on the guitar ! ». Et il laisse le devant de la scène, pour un petit solo pas piqué des hannetons, au fameux guitariste qui nous démontre son talent.

David nous explique qu’il habite en Italie et qu’il a trouvé ses musiciens à cinq minutes de chez lui. Vive la proximité ! Après nous avoir énoncé comment il s’est battu avec sa maison de disques pour sortir en single « Victim of the Night », la chanson suivante venue de BANGALORE CHOIR, il est l’heure, comme lors de sa première date en France, du premier cover « Changes » de BLACK SABBATH. Ce superbe morceau fait, une fois de plus, chavirer le public. D’autant plus qu’après avoir posé sa veste, le chanteur fait une nouvelle fois chanté le public. « Merci beaucoup ! », nous dit-il en Français.

Mais ce n’est pas fini, puisque l’on continue côté cover avec un titre du BOBBY « BLUE » BAND, popularisé en son temps par un autre David, COVERDALE celui-ci : « Ain’t No Love in the Heart of the City ». N’en jetez plus, la coupe est pleine ! C’est absolument dément ! Quels morceaux repris de façon magistrale par le musicien.

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La soirée aurait pu s’arrêter là, mais ce n’est pas dans l’ADN de DAVID REECE qui continue avec ses compositions « We’ve Lost the Fight », « Wrong Move ». Tout est parfait : le son, pas si mal que ça (j’ai connu pire), les lumières plus importantes que d’habitude même s’il y aurait encore à redire, l’attitude des musiciens sur scène, l’ambiance… Vraiment excellent.

Il est l’heure de s’accrocher à notre ceinture car le groupe a décidé de lâcher les chevaux pour les derniers morceaux. Ils sont tous issus du tout premier album de BANGALORE CHOIR, « On Target ». De « Slippin’ Away » à « Angel in Black » en passant par « Freight Train Rollin’ », c’est de la folie ! Moi, je suis à fond. Certes, ces titres ne sont pas tous récents, mais ce sont d’incroyables hits.

Alors que David nous remercie d’être venus, en faisant un peu de pub pour le stand de merch’, il en oublie le dernier titre. « On more ! »,  demande un copain. Il rappelle au chanteur qu’il reste encore un morceau à jouer sur la setlist. David se marre et nous annonce le dernier titre, « All or Nothin’ ».

Comme le dit bien ce titre, c’est « tout ou rien » et ce soir, nous avons tout eu. Le show était fantastique, malgré quelques problèmes de gorge, pour le chanteur et, à priori, de fièvre pour Ricardo. Cependant, cela ne s’est absolument pas fait sentir. En plus, l’énergie déployée et la virtuosité déversée n’ont pas été en reste. On en a pris plein les mirettes.

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Une fois le set fini, on retrouve tout le monde au stand merch’ où le chanteur parle avec tout le monde, signe à tout va, et nous rappelle à quel point il est content d’être venu en France pour la première fois. Un grand musicien qui a le cœur sur la main et qui nous assure qu’il va tout faire pour revenir nous voir dès que possible. Vous vous en doutez, nous serons là lorsqu’il reviendra !

Un grand merci au Brin de Zinc et à Thomas pour ce magnifique concert. On se revoit l’année prochaine !

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc

ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc
Crédits photos : Bérénice FLECHARD
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Ce soir, je suis comme un fou ! ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc, vous pensez ! Ca fait 3 jours que je n’en dors plus d’impatience !  

Pour tout vous dire, et à ma grande honte, c’est seulement en regardant une de ses vidéos que j’ai percuté que ROSALIE était l’ancienne chanteuse et fondatrice du groupe de Rock Psyché PURSON.

Après le split du groupe en 2019, elle a tracé sa route avec un album solo qui a, ma foi, a reçu un excellent accueil. L’album suivant, « Two Pieces Puzzle », a été tout aussi bien accueilli et a permis à Rosalie d’être élue « Meilleure Chanteuse actuelle » par plusieurs magazines.

En regardant la carrière de ROSALIE CUNNINGHAM – 18 ans quand même –  on peut voir à quel point elle a évolué. En effet, cette multi-instrumentiste amène des choses étonnantes dans ses productions, que ce soit dans son interprétation ou dans l’écriture de ses morceaux. Bref, je suis impatient de voir ce que ça donne en live ! En plus, j’ai trop de chance car c’est l’unique date en France de ROSALIE CUNNINGHAM et que c’est au BDZ que ça se passe ! Merci Thomas !

ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc
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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

Comme je veux être à l’heure et bien placé, je pars tôt. Et je fais bien car la voie rapide est fermée et qu’il me faut me taper le centre-ville de Chambéry  pour aller au Brin de Zinc ! J’arrive tout de même dans les temps. Il y a déjà du monde mais sans plus donc je peux m’installer idéalement devant la scène sans avoir à jouer des coudes. La salle se remplit petit à petit. Il faut dire que les gens sont venus de loin pour ce concert. Il y a pas mal de Lyonnais, ce qui ne laisse pas de me surprendre.

Il est 9h15 et le groupe monte sur scène. D’emblée, on entre dans le vif du sujet, c’est du 70’s revival. ROSALIE a su s’entourer d’un groupe aux qualités indéniables. Le groupe attaque avec un « Ride On My Bike » survolté qui met tout le monde d’accord. Pour ma part, dès les premières notes, je suis transporté dans un autre monde. Je ne me soucie plus de ce qui se passe derrière et autour de moi.

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

ROSALIE et CLAUDIA GONZALEZ DIAZ, la bassiste-flûtiste rousse, sont vêtues de tenues moulantes mises en valeur par le jeu des lumières. Je suis hypnotisé et j’avoue que, du coup, je zappe complètement le batteur et le claviériste (malgré ses nappes de synthés spaciaux). Sur scène, il y a aussi ROSCO WILSON, le guitariste, qui assurera également le chant sur 2 morceaux (« Rabbit » et « Duet »).  

Après « To Shoot Another Day » et « Timothy Martin’s Conditioning School », on a droit à « Heavy Pencil » qui se démarque de par son ambiance bien rétro et un travail de basse puissant. Le répertoire, très influencé années 60 et 70, est assez varié. On a  droit à plusieurs facettes de Rock avec, bien entendu, une côté Rock Psyché bien marqué ! La bassiste prend la parole, en Français, pour demander un peu plus de reverb’. Du coup je pense qu’elle va discuter un peu plus mais non… Bon.

ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc
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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

De temps en temps, je me retourne quand même et je  vois que la salle continue à se remplir doucement mais sûrement. Ce n’est pas complet mais on ne doit pas en être loin. En tout cas, tout le monde dans la salle est conquis.

On a des riffs lourds, des voix envoutantes et des lignes de guitare brillantes. Il n’y a pas à dire, ROSALIE possède une incroyable capacité à captiver l’auditoire ! Elle apporte un peu de lumière avec son excentricité dans un monde bien terne depuis quelques temps. Décrire vraiment sa musique est difficile car elle a créé un univers bien à elle où sont réunies les racines du Rock, du Psyché et une pincée de pure magie. 

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

A peu près à la moitié du set, arrive le morceau « Home » et ROSALIE nous explique qu’ils vont nous chanter « La joie du fromage et du vin parce que c’est la campagne. Qu’on est bien à la maison et que ce soir la maison est à Barberaz ». Et c’est en chœur avec CLAUDIA qu’elle exécute ce titre. Ca ressemble beaucoup aux WINGS. Tout le monde entre en transe. Ca envoie vraiment, il y a une sacré énergie. En plus, on a un super son. En un mot comme en cent, c’est une tuerie ! 

Les saveurs orientales de « Tristitia Amnesia » maintiennent l’ambiance avec ses couplets hypnotiques qui s’enroulent et se déroulent. Je m’aperçois que l’organiste qui est assis sur un tabouret en bord d’estrade, est à deux doigts de se casser la figure. Il faut dire qu’à 5 sur la scène du BDZ, ça commence à faire beaucoup. Bon, le tir est rectifié, la suite du concert est sauve !

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

Le groupe attaque le morceau « Return of the Ellington » qui encore une fois sonne FOCUS et JETHRO TULL à mort. Suivez le lien pour voir la vidéo car elle est terrible avec ses images animées à la Monthy Python. Comme je la connais bien, cette vidéo, je me lance dans un tapping hands avec ROSALIE sur l’instant médiéval. ROSALIE semble toute surprise que quelqu’un connaisse si bien son travail !  

ROSALIE nous dit qu’elle est contente car elle ne s’attendait pas à voir autant de monde un mardi et qu’elle voudrait bien revenir ici. Mais reviens quand tu veux !!!!

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

Le set tire à sa fin et c’est avec « Start with The Corners », le premier morceau de l’album » Two Piece Puzzle » qu’ils nous font un rappel. J’aime beaucoup ce titre instrumental qui rappelle un peu un album conceptuel de JETHRO TULL… Bon, sans la flûte !

Voilà, c’est fini. On a eu droit à 1h40 de show que je n’ai pas vu passer et où l’ensemble de la set list a été jouée. On a voyagé à travers un paysage musical coloré composé de pièces maîtresses du Rock et je m’estime vraiment chanceux d’avoir vu ce show unique en France ! Merci le Brin de Zinc !

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ROSALIE CUNNINGHAM au Brin de Zinc – Crédits photos : Bérénice FLECHARD

Le groupe descend de suite de scène pour se rendre au stand merch’ pris d’assaut. Ils sont très avenants et discutent avec le sourire avec leurs fans. Pour ma part, je leur prends 2 vinyles et ROSALIE m’ajoute un cœur sur la dédicace. J’en suis tout chose, moi ! J’étais bien fatigué après ma sortie de crève et les ROSALIE m’ont ressuscité ! J’attends leur retour avec impatience !  

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KINGCROWN, REVENGE ORIGINS et BARTH SKY à La Ferme à Jazz

KINGCROWN, REVENGE ORIGINS et BARTH SKY à La Ferme à Jazz
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Nous voilà partis pour 2h30 de route, direction Bourg en Bresse, pour cette belle petite affiche Heavy française !! Ce soir, c’est la release party du nouvel album de KINGCROWN avec deux groupes en support, à savoir REVENGE ORIGINS et BARTH SKY.

Nous arrivons dans cette petite salle bucolique « la Ferme à Jazz » perdue au milieu d’une zone industrielle de la ville. Dès l’entrée, dans le petit hall, l’accueil des organisateurs et des bénévoles est chaleureux et on tombe sur les musicos. Content de revoir Joe et David de KINGCROWN et Titi de REVENGE !  

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Le temps de boire une pression au Zinc, les premières notes de BARTH SKY se font entendre. Je découvre ce quatuor assez Rock ‘n’ Roll dans l’esprit.

Les compos sont sympas et le chanteur guitariste enflamme les compos de supers solos. Groupe à revoir.

Pour REVENGE ORIGINS, pas de concessions. Ça envoie direct dans le lard. Je n’avais plus vu ce groupe depuis les années 2000. Ils se sont reformés il y a peu et les mecs ont toujours la niaque. On est toujours dans l’esprit ACCEPT et JUDAS pour les riffs avec cette touche Hard ‘n’ Roll sur les refrains !!

Il y a du fun et du plaisir sur scène et cela se sent. REVENGE termine sur un cover de « Cum’ on feel the noize » de QUIET RIOT. Super.

KINGCROWN à La Ferme à Jazz
Crédits photos : Esther W. PINK 
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Pour KINGCROWN, on monte encore d’un échelon. Le groupe des frangins AMORE est rodé, ça se sent. C’est propre, bien joué, ça sonne pro. Les titres du nouvel album passent impeccable et la voix de Joe est toujours fabuleuse.

Et hop, un p’tit « Holy diver » de DIO en cover pour faire chanter toute la salle.

KINGCROWN à La Ferme à Jazz
Crédits photos : Esther W. PINK 
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KINGCROWN termine avec tous les musicos de la soirée sur scène.

Pour conclure, je dis bravo à Laurent pour l’orga et à toute l’asso très sympa pour cette petite soirée caritative au profit des enfants malades. Belle initiative à souligner !! On reviendra.

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GIRISH AND THE CHRONICLES à l’O’liver Pub

GIRISH AND THE CHRONICLES à l’O’liver Pub
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Dans le haut de ma liste des groupes à voir en live, il y a le groupe Indien GIRISH AND THE CHRONICLES. J’ai carrément craqué sur eux et leurs albums passent très régulièrement chez moi. En revanche, chaque fois qu’ils jouent en France ou dans un pays limitrophe, c’est vraiment trop loin ou trop compliqué pour moi. Je suis maudit avec ce groupe ! Et là, ça recommence : ils ont des dates en Europe et bien sûr nada en France.

Tiens, c’est quoi cette date qui vient de tomber à Lattes, à côté de Montpellier ? En plus, dans un endroit que j’aime, l’O’Liver Pub ! J’y ai vu KORITNI et HIGHWAY l’an dernier et j’ai planifié d’y retourner le 29 novembre car HIGHWAY y rejoue. Du coup, je vais y aller plus vite que prévu, à l’O’Liver !

Et on se dépêche, go, go, go ! Heu, comment ça on va arriver 3 heures à l’avance si on part tout de suite ? Pas faux mais on ne sait jamais, il faut bien manger et puis tout peut arriver sur la route, une tempête, un blocage des agriculteurs, une attaque de Martiens. Bref, il ne faut pas courir le risque d’être en retard parce qu’il n’y a pas de première partie. Non, on ne s’arrête pas pour prendre de l’essence, on verra au retour ! Allez, on se magne ! 

GIRISH AND THE CHRONICLES à l’O’liver Pub
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GIRISH AND THE CHRONICLES à l’O’liver Pub

Alors sur ce coup-là, c’est vrai qu’on a été vite et qu’on arrive bien en avance, surtout que GATC ne jouera finalement qu’à 21h30. Oups !! Ca me laisse du temps pour papoter avec Valentin LABANI (le manager de KRASHKARMA, de DAVID REECE, etc) et de rencontrer Stéphane de Hard Force (venu lui-aussi faire un report) autour de planches de charcut’- fromage. Et je ne veux rien dire mais j’ai eu raison d’arriver tôt, car même si on est un mardi, il y a déjà pas mal de monde. Cool, c’est l’happy hour ! Sur le site qui est très grand, il y a des billards à l’étage, des flippers (dont le flipper RUSH, s’il vous plait !) et tout au fond, un écran géant pour ceux qui voudraient voir le match du PSG. Vouloir regarder un match de foot quand il y a GATC en live ? Quelle idée !

Je papote à gauche et à droite et du coup, le temps passe très vite, surtout que la musique de fond, c’est du tout bon : RAINBOW, AIRBOURNE, DIO, MOTLEY. C’est nettement mieux qu’un tribute band d’amateurs qui veut se la jouer rock star pour nous faire patienter !

Allez, les fumigènes sont lâchés, la musique s’arrête et les GIRISH AND THE CHRONICLES arrivent. La salle est très bien remplie (à vue d’œil, on est plus de 200). Et d’entrée, les jeux de lumière sont top, même si elles le sont un peu moins pour les photos avec la prédominance du rouge, lol. Et c’est parti avec un morceau de leur putain de dernier album ! Ils ne sont visiblement pas là pour faire du tourisme mais pour nous déboîter la tête avec leur Heavy classieux. On voit qu’ils ont fait beaucoup de scène, des gros festivals et des premières parties importantes. Ils sont chez eux sur scène, ça bouge, ça harangue le public… Ouah !

La setlist fait bien-sûr la part belle à leur dernier album mais sans oublier les deux premiers. Et, je vous le dis, leurs morceaux sont des tueries en live. Putain, ça joue grave ! Ils vivent leurs morceaux à donf’. Pour ma part, j’ai la confirmation que le chanteur GIRISH PRADHAN est juste fabuleux, qu’il a une voix magique. C’est à la fois puissant et mélodique. Sur album c’est top, mais en live c’est encore plus flagrant. Sans parler que GIRISH est également un putain de frontman. Il communique bien avec le public, même si, une fois de plus, le niveau de notre Anglais n’est pas toujours au rendez-vous. En tout cas, on est à donf’, on chante, on danse, on headbangue. Quelle ambiance de fou ! Quel set !

A un moment, il y a un guest qui les rejoint à la guitare pour quelques morceaux. Je n’ai pas tout compris mais GIRISH nous dit que c’est en quelque sorte un pont entre l’Inde et la France et il en profite pour laisser de côté sa propre guitare.

GIRISH nous fait la promo de leur dernier single « Kaal » et nous explique que cela signifie « The end of the death »… Bon, ce doit être un concept Indien parce que moi je ne sais pas trop ce que c’est, lol.

GATC est depuis 1 heure et demie sur scène et je n’ai pas vu le temps passer. C’est fini… ou pas. Bien-sûr qu’on en veut encore du « c’est bon pour les oreilles » même si ça nique la nuque ! Le public hurle : « Une autre, une autre ! ». GIRISH demande avec une petite mimique : «  What does it mean : une autre ? ». Une âme charitable crie « One more ! » et tout s’éclaire. C’est parti pour les rappels. Tiens, c’est marrant, ils jouent « Rock the Highway »… Sont-ils au courant que dans quelques jours HIGHWAY, le groupe Sétois sera sur cette même scène ? A creuser…

Je suis aux anges mais cette fois-ci, c’est vraiment fini. Il est déjà temps de la photo finish avec le groupe dos au public. Les GATC viennent ensuite à leur stand merch’ pour faire des photos, signer leurs CDs et papoter avec nous. Une fin parfaite pour une soirée inoubliable. Je comprends bien pourquoi Frontiers Records les a signés. « Heu, chérie, tu ne veux pas aller faire un tour du côté de Milan en avril ? Il fera beau et [… ]. Oui, ça tombe en même temps que le Frontiers Festival, tu as raison… ». Mince, je me suis fait griller… Ah, OK si GRIRISH AND THE CHRONICLES est à l’affiche ? Bingo !!!

Le temps de dire au revoir à Valentin LABANI qui me dit que DAVID REECE jouera ici le 05 décembre (heu, je vais finir par déménager, moi !!) et on the road again. Un grand merci à l’O’liver Pub et plus particulièrement à Guillaume pour cette soirée et pour avoir saisi l’opportunité de faire jouer GATC en France sur cette tournée. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit mais, cerise sur le cake, ce concert était gratuit ! Respect. A très bientôt. Longue vie à l’O’liver Pub !  

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DAVID REECE à la MOBA

DAVID REECE à la MOBA
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Il y a des groupes ou des musiciens que tu adores et que malheureusement tu n’as jamais vus en live, et c’est le cas avec DAVID REECE. Pas vu avec ACCEPT ni avec BANGALORE CHOIR, ni même avec son groupe REECE. Alors quand je vois  qu’il va faire quelques dates en France, je suis aux taquets. Bon, la date au BDZ, c’est loin mais faisable… Tiens, il y a une date à Bagnols sur Cèze… Heu, c’est où Bagnols sur Cèze ? Ah c’est dans le Gard ? C’est beaucoup moins loin de ma base que Chambéry ! Yes, je vais voir DAVID REECE en live ! En plus, ça se passe dans une salle de concert que je ne connais pas encore, la Moba.

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DAVID REECE à la MOBA

Oups, devinez qu’est-ce qu’il y a avec eux sur l’affiche ? Eh oui, un tribute. Et ce soir, c’est un tribute à Maiden. Aargh, la malédiction des tribute bands est sur moi ! Vade Retro Satanas ! Bon, de toute façon quand j’arrive, ils ont déjà  commencé à jouer et moi, je vais faire l’interview de DAVID REECE que j’ai calé avec Valentin LABANI, son manager.

Interview finie, retour dans la salle. Le tribute est encore en train de jouer et… tiens, mais c’est que ça joue vraiment et le chanteur a une putain de voix. Je ne chronique toujours pas les tribute, je vous rassure, mais là il y a du level. On n’est pas dans le tribute band amateur local. En me rapprochant, je découvre que le chanteur est ARNO T. WALDEN, le chanteur de TRAFFIC JAM et que le guitariste est PASCAL, un ancien de STILL SQUARE. Tu m’étonnes que ça joue !  Une fois leur set fini, je vais papoter avec eux et ils m’apprennent qu’ils travaillent actuellement sur un album de compos, influence Maiden of course. Ca c’est une bonne nouvelle et j’ai hâte de découvrir ce que ça va donner.

Le temps est, du coup, passé très, très vite. C’est maintenant au tour de DAVID REECE de monter sur scène. Je ne vous ai pas parlé de la salle : c’est une grande salle avec une grande scène et, dès le démarrage, le son est top et les lumières aussi. Et c’est parti ! D’entrée de jeu, je sais que ça va être grand. Les musiciens Italiens de DAVID sont top. Pour la petite info, DAVID vit maintenant en Italie, c’est donc plus facile de recruter dans le sérail local.

Le groupe attaque sur « Just one Night » de BANGALORE CHOIR puis continue sur « XTC » d’ACCEPT. Quelle voix, ce DAVID REECE ! Et cette setlist ! On voyage dans ses compos où son dernier album « Baptized by Fire » sorti en mars est mis en valeur, mais aussi dans les morceaux de l’album « Eat the Heat » d’ACCEPT, sur lequel il était chanteur. Et, cerise sur le cake, je peux enfin entendre des morceaux de BANGALORE CHOIR en live. Je suis aux anges. Yes, yes, yes !

On a aussi droit à deux covers : un sur « Changes » de BLACK SABBATH et un superbe cover de l’un de mes morceaux préférés, tous styles confondus, « Ain’t no Love in the Heart of the City » de BOBBY BLUE BAND immortalisé par WHITESNAKE. Et de quelle manière DAVID REECE nous l’interprète ! Putain, même DAVID COVERDALE n’est plus capable de la faire comme ça !

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le public n’est pas déçu. DAVID a l’air mega heureux d’être là. Il nous explique que s’il a joué un peu partout dans le monde, c’est la toute première fois qu’il joue en France (c’est peut-être pour ça que je ne l’avais jamais vu en live, moi !). Le groupe enchaîne sur « We’ve lost the Fight ». Il fait participer le public et nous fait chanter les refrains. Il y a une mega bonne ambiance dans la salle et chacun apprécie,  comme il se doit, ce mega set servi par des musiciens qui s’éclatent sur scène.

Ca y est, un petit « All or Nothing » et c’est fini.

J’ai vraiment adoré ce concert et j’ai apprécié qu’il ait privilégié son dernier album. Je ne regrette vraiment pas d’être venu, moi ! J’ai eu, en live, la confirmation du talent vocal de DAVID REECE. Heu, il est où le stand merch’ ? Je veux son dernier album. Youpi, il a sur le stand une version spéciale deux CDs du « Beyond Target » de BANGALORE CHOIR ! Yes !!! Après quelques minutes d’attente, DAVID arrive sur le stand et signe les CDs, fait des photos, prend le temps de discuter avec ses fans. Il est adorable.

Bon, il est temps de dire au revoir aux copains et de remercier Valentin LABANI pour avoir organisé ce concert et de m’avoir apporté son support pour l’interview et on the road again. Heu, c’est quand la date du Brin de Zinc déjà ? Non, je déconne, il y a une date qui vient juste de tomber à l’O’liver Pub à côté de Montpellier !

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