

MYSTERY BLUE – Night Demon
Label : Massacre Records
Sortie : 06 décembre 2024
MYSTERY BLUE, le groupe Français de Heavy Metal avec une chanteuse ? Ils existent encore, eux ? Bah oui, banane, et en plus ils sortent un album qui s’appelle « Night Demon » (tiens, ça me rappelle un groupe que j’adore, ça…) ! Bref, encore un groupe qui ne me rajeunit pas mais ce n’est pas grave. Je suis mega content car j’aime beaucoup ce groupe et je suis impatient d’écouter leur petit dernier.
J’enclenche la touche Play. Pour donner une petite idée du genre, imaginez un mélange entre ACCEPT, Kate d’ACID et DORO. On est donc toujours dans un pur Heavy Metal des familles. La chanteuse a toujours une voix qui matche avec la musique et les morceaux bastonnent.
Perso, je suis très vite rentré dans ce « Night Demon ». C’est une très bonne surprise de retrouver MYSTRERY BLUE avec un album de ce niveau. Après bien-sûr, tout est question de feeling ou non avec la voix, mais moi j’accroche bien. En plus, le groupe nous gratifie d’un cover d’ACCEPT « Restless and Wild » et avec la voix féminine, c’est assez différent.
Je récapitule : MYSTERY BLUE est un groupe à découvrir ou à redécouvrir. Un groupe de Heavy Français avec une chanteuse, il faut le dire, il n’y en a pas des masses, et un groupe de Heavy Français de cette qualité et avec cette longévité, je n’en connais pas d’autres, moi. Allez, 4 pics !

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TAK MATSUMOTO GROUP – TMG II
Label : Frontiers Music
Sortie : 06 décembre 2024
Souvent, j’admire la pochette d’un disque et j’en fais la promo. Là bah, je dois dire que je ne l’aime pas : trop de rouge tue le rouge. Il y a ce qui semble être une tenue de Samouraï donc c’est soit un groupe soit un musicien Japonais. TMG, c’est-à-dire TAK MATSUMOTO GROUP, c’est le groupe du guitar hero Tak MATSUMOTO. Pour cet album, il est accompagné d’un line-up de killers. Jugez plutôt : Jack BLADES à la Basse, Eric MARTIN au chant et Matt SORUM à la batterie. Rien que ça !
Et tous ces braves gens réunis, ça donne quoi ? Euh, comme dirait quelqu’un que je connais, c’est dansant. Et ce n’est pas totalement faux. En tout cas, c’est bizarre pour un petit hardos. OK ça joue, OK c’est bien fait mais c’est dansant. Et puis, c’est peut-être trop propre, trop net, trop pop pour moi, trop d’instrumentalisation. Bref, je raccroche au solo de guitare.
Riens, il y a un morceau avec BABY METAL et un autre avec LISA… Bon. Je mets 2 pics à ce « TMG II » par respect pour M. MATSUMOTO qui est un musicien que j’adore. Maintenant, il ne me reste plus qu’à appuyer sur la touche stop et à pleurer.

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NANOWAR OF STEEL – XX Years of Steel
Label : Napalm Records
Sortie : 06 décembre 2024
Yes, les fous furieux Italiens de NANOWAR OF STEEL sont de retour et pas avec n’importe quoi puisque c’est un double live de folie avec tous les hits délirants des copains transalpins. On y retrouve : « La Polenta Taragnarock« , « Valhalleluja« , « La Maledizione di Capitan Findus », « Il Cacciatore della Notte« , etc.
C’est un mega best of live. Du bonheur pour les fans et une très bonne manière de découvrir leur univers disjoncté. Alors, tout comme pour ULTRA VOMIT, on aime ou on déteste, tout comme ULTRA VOMIT, ils font dans le Metal Parodique et ils le font mega bien. En revanche, le pipi caca, ce n’est pas leur créneau à eux. Les NANOWAR OF STEEL aiment délirer en tutu rose, avec des perruques ou des costumes mais ils délirent à mort.
Donc voilà, foncez sur ce triple album. Heu, je viens de dire triple pour un double live ? Eh oui car en plus du double live, il y a un cadeau bonus : un troisième CD studio avec des morceaux bonus avec des invités, des versions japonaises et une version de « Brave Margot » de GEORGES BRASSENS. Et je peux vous assurer que ce morceau en version sur-boostée, ça vous reste en tête au moins toute la semaine ! Voilà ce que j’appelle du bonus, les copains !
Ah au fait, je n’ai même pas parlé du son du live, ni de l’ambiance. Tout est top, on est immergés dans leur univers live et moi je me retrouve à chanter à tue-tête et à sauter comme en live. C’est un 4 pics et ceux qui me lisent savent que c’est mega rare pour un live. Mais là, les NANOWAR OF STEEL méritent grave et en plus, ils m’ont fait voir BRASSENS d’un œil nouveau. Long live NANOWAR OF STEEL !

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THE OLD DEAD TREE – Second Thoughts
Label : Season of Mist
Sortie : 06 décembre 2024
On pensait que le vieil arbre était mort, que nenni ! Il était bien planté depuis 1997 sur la scène française. Malgré de nombreuses tempêtes, de divergences, voir du climat de la vie, ce même arbre reste bien enraciné. « Second Thoughts », 17 ans après, est le quatrième album de THE OLD DEAD TREE.
A l’instar du passé tumultueux du groupe, ce nouvel opus reflète l’état d’esprit du quintet : de la mélancolie, des retours en arrière, des doutes, des regrets mais toujours un pas en avant comme pour conjurer le sort et surtout continuer malgré tout.
Cet album est rempli de force et d’espoir en dépit d’une certaine tristesse et d’une atmosphère torturée.
Le chant de Manuel MUNOZ vient accentuer l’ambiance par des vocalises claires, suaves ou carrément par des cris de douleur bien growlés. Cette variation de tons nous entraîne dans une course effrénée où le temps est compté. Le tic tac de l’horloge est en marche.
Treize titres relativement courts pour nous plonger dans les aléas de la vie et tout ce que cela comporte, le passé, l’avenir. Des messages de sensibilisation, d’espoir, d’appel à l’aide, le tout dans un mélange parfait de guitares acérées, de rythmes soutenus. Une belle osmose instrumentale à laquelle vient s’ajouter parfois, un piano, un violoncelle et des chœurs pour un effet plus solennel.
THE OLD DEAD TREE nous livre un quatrième album plein de sensibilité, un message d’espoir. Après une interruption prolongée, le groupe semble revenir plus fort et avec une maturité certaine. « Second Thoughts » ravira les fans de la première heure. L’écoute, encore et encore, saura vous plonger dans toutes les subtilités de ce nouvel opus.
La lumière est au bout du tunnel, la vie vaut la peine d’être vécue malgré la noirceur et la détresse qui nous entourent. L’arbre n’est jamais mort tant qu’il reste debout.

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POWELL-PAYNE – Voilà
Label : Frontiers Music
Sortie : 06 décembre 2024
Attention, attention, chronique déconseillée aux fous de gros riffs, de grosses voix qui dégoulinent, de double-caisse qui martèlent. Pas de ça avec ce POWELL-PAYNE.
Ce « Voilà » fait dans le Classic Rock, limite AOR, donc la production est léchée, le son est top, la voix est belle, les morceaux sont beaux. Et ce n’est ni mou ni chiant, bande de mauvaises langues ! Des morceaux comme « Voices » ont une putain de patate.
Alors, évidemment, les ballades sont présentes comme « The Storm » qui est un morceau superbe, mais c’est pour mieux repartir sur des morceaux pêchus. Bref, ce « Voilà » est très équilibré. Il a tout pour plaire aux fans de Hard FM parce qu’il est mega bien fait. C’est une très bonne découverte et il n’y a rien à jeter – encore moins la sublime pochette. Cet album a, en clair, tout pour un 4 pics. Un cadeau de Noël parfait pour les petits hardos qui ont été sages et pour les Black Death metalleux qui ne l’ont pas été !

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WIZARD TATTOO – Living Just For Knife Fighting
Label : Garage Fire Recordings
Sortie : 06 décembre 2024
Ca commence bien, j’adore la pochette de ce WIZARD TATTOO, tout droit inspiré de l’univers Marvel. En revanche, je m’aperçois que cet album est en fait composé de leur 2 EP plus de la narration. Il y a aussi des nouveaux morceaux et trois covers : « In the Meantime » (HELMET), « Dirty Black Summer » (DANZIG), « Orgasmatron » (MOTORHEAD). Surprenant mais why not ?
Pour vous dire la vérité, je suis un peu embêté pour décrire le style de ce disque qui mêle Doom, Stoner Metal, Psych’ Rock, Rock Prog’ avec une vision narrative. Ou alors je dis que c’est un truc bizarre à écouter modérément, lol ! Même les covers sont strange. En plus, la narration à laquelle se rajoute la grosse voix, ça fait beaucoup pour un Ti-Rickou.
Bon, j’ai écouté. C’est un exploit pour moi. Maintenant, je n’ai plus qu’à me mettre un bon album de Hard FM pour me nettoyer les oreilles. Je ne peux même pas noter ça, pas mon truc du tout, et pour dire la vérité, je ne sais pas si c’est vraiment le truc de quelqu’un !

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THE JETHRO TULL CHRISTMAS ALBUM – Fresh Snow at Christmas
Label : Inside Out Music / Sony Music
Sortie : 06 décembre 2024
Alors là, attention fans de gros riffs, de grosses voix, de Thrash, de Heavy Metal et même de Hard FM, passez votre chemin très vite car vous ne trouverez rien de ça ici. JETHRO TULL, c’est du Prog’ Rock fait par des fous qui jouent entre autres de la flûte traversière (c’est d’ailleurs le seul groupe que j’ai dans ma collection qui joue de cet instrument). Mais bon, la flûte traversière, c’est aussi la marque de fabrique du groupe.
Les JETHRO TULL aiment Noël et ils nous le prouvent avec cet album. En fait ce n’est pas un nouvel album mais un album de 2003 qui a été complètement remasterisé. Ca sort en version « de luxe » et comprend 4 CDs dont un live, un nouveau livret et un DVD Blue Ray. En gros, c’est un superbe cadeau à faire pour un fan du groupe ou pour faire une blague à un fan de Hardcore qui tâche.
Pour le reste, musicalement, on est dans du JETHRO TULL. C’est mega bien joué, c’est beau, c’est parfait pour les fins de soirée. Comment ma fille ? Pourquoi tu me demande si j’ai perdu un pari ? Tu n’aimes pas ? Ah, tu préfères te faire arracher une dent ? Oups ! Bon, en même temps que cet album va plus toucher les plus anciens ou les plus ouverts. Moi, j’aime la voix, l’ambiance musicale bien à eux mais ce n’est, déjà pas au départ, mon album préféré du groupe. Du coup, 3 pics parce que c’est quand même une superbe pièce de collection.

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WHITE TOWER – Night Hunters
Label : Steel Gallery Records
Sortie : 06 décembre 2024
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Quelle claque ! Au printemps 2022, lors de la découverte de ce groupe grec avec son premier album éponyme, ça avait déjà été une bonne surprise. Mais quels progrès depuis !!! WHITE TOWER continue de nous envoyer son Heavy Metal des plus old school avec une cohérence, une attitude et une attaque des compositions inhérentes habituellement aux précurseurs du genre de la première moitié des années 80. Que tout ceci est rafraîchissant ! Ici, on ne jure que par la NWOBHM, le bon vieux Heavy Metal de Papa, celui des JUDAS PRIEST ou des ACCEPT époque “Defenders of the faith”, “Metal heart”, avec beaucoup d’influences de la scène germanique (RAGE et GRAVE DIGGER en tête) et un gros côté Classic Metal US cher à OMEN, STEEL VENGEANCE ou RUTHLESS.
Déjà, au niveau des progrès mentionnés plus haut, on a l’artwork. Autant celui de “White tower” se situait entre l’abominable et le kitsch, autant celui-ci est des plus réussis et nous met d’entrée dans l’ambiance de ce qu’on va entendre. C’est après la traditionnelle intro instrumentale (“Blood”) relativement calme que les choses sérieuses commencent. “Total Evil” déboule avec du riff bien agressif sur fond de Speed Metal. Le chant se montre toujours aussi divin, avec des montées dans les aigus comme il se doit dans le genre, désignant le chanteur comme le rejeton de Rob HALFORD et d’Udo DIRKSCHNEIDER. On ne va pas se mentir : on arpente des sentiers tout ce qu’il y a de plus balisés.
Mais quelle énergie ! WHITE TOWER nous envoie trois quart d’heure d’un Heavy Metal tout ce qu’il y a de classieux et de classique et fera mettre les poils des plus nostalgiques au garde-à-vous. Ce n’est pas faire injure à WHITE TOWER que de dire qu’ils ont très bien écouté les albums du PRIEST entre 1982 et 1984. Très peu de mid tempos sont à dénombrer sur cet album. Il est axé principalement sur un tempo rapide, avec une vélocité remarquable et une intensité addictive. Lorsque le tempo ralentit, ce n’est pas uniquement pour nous coller de bons passages mélodiques mais aussi pour ouvrir la porte à de bonnes accélérations souvent ponctuées par des soli de grande classe, mais sans les surjouer.
Chaque titre est une belle petite bombe à lui tout seul et cet album nécessite plusieurs écoutes pour qu’on se l’approprie au mieux. C’est bien simple, depuis hier je me l’écoute en boucle, avec une tendresse particulière pour “Masters of menace” qui fait immédiatement penser au “Sign of the cross” de RUTHLESS (album « Discipline of Steel » de 1986).
Une réussite !

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AFTER LAPSE – Pathways
Label : Frontiers Music
Sortie : 13 décembre 2024
Ceinture attachée, check. Tablette relevée, check. Attention, décollage immédiat pour l’Espace où nous allons découvrir « Pathways », l’album d’AFTER LAPSE. Si vous aimez le prog’ tendance Metal bien fait et bien produit, le voyage va très bien se passer.
On retrouve des influences larges de DREAM THEATER, de DEVIN TOWSEND jusqu’à celles de KAMELOT ou même d’ANGRA ; c’est vous dire si la palette est large ! Alors, une fois tout ça bien mélangé et bien secoué, on a un superbe album du genre.
J’adore la voix qui matche parfaitement avec des morceaux aux changements de rythme. J’aime la sensation de bien-être que je ressens à l’écoute de cet album.
Mesdames et Messieurs, le voyage se termine, ne détachez pas votre ceinture avant l’arrêt total. Nous espérons que le voyage s’est bien passé et que nous vous reverrons bientôt sur AFTER LAPSE. Merci de votre appréciation à 4 pics.

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ILLUSION FORCE – Halfana
Label : Frontiers Music
Sortie : 13 décembre 2024
ILLUSION FORCE… Tiens, c’est un groupe de Power Metal Japonais… J’ai hâte de découvrir la version HELLOWEEN et DRAGONFORCE vue par le biseau japonais, moi !
Pfff, même pas drôle, le chant est en Anglais. Je suis triste du coup, j’aurais tellement aimé en Nippon. Sinon, musicalement, on est vraiment dans du Power Metal, élégant mais très proche de ce qu’on pourrait appeler du Power Speed Metal.
Bon, je passe en mode automatique : c’est bien fait, bien joué mais j’ai du mal. Du mal avec la voix qui est très spéciale et carrément trop aigüe pour moi. Du mal avec la double caisse trop présente. Et pour finir, j’ai du mal à rentrer dans leur univers. Mouais, je n’ai pas accroché. Un pics pour la découverte mais ça s’arrête là. Tiens, j’ai une soudaine envie de sushis, moi !

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HELLOWEEN – Live at Budokan
Label : Reigning Phoenix Music
Sortie : 13 décembre 2024
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Il me faut bien l’avouer, j’avais pendant longtemps décroché de ce groupe qui m’a énormément déçu après les deux volets des “Keepers” de 1987 et 1988. Il aura fallu les très bons “Better than Raw” (1998) et “The Dark Ride” (2000) pour m’y intéresser à nouveau, d’autant que l’album de reprises “Metal Jukebox” m’avait particulièrement amusé. Le problème, c’est que l’incapacité du groupe à se montrer régulier, qualitativement parlant, m’avait passablement gonflé, au point qu’il aura fallu l’excellent “Helloween” (2021) pour me ré-intéresser sérieusement à ce groupe. HELLOWEEN est désormais composé de sept membres (depuis 2017 en fait) et on compte parmi eux le retour combiné de Kai HANSEN et de Michael KISKE. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : il est vrai que la période des Citrouilles que j’affectionne particulièrement reste celle de Kai HANSEN, entre 1983 et 1989 et ce ne sont sûrement pas des albums comme “Chameleon”, “Pink Bubbles go Ape”, “Rabbit don’t come Easy” ou le ratage total de “Unarmed” qui allaient me faire changer d’avis. Malgré la qualité des “Better than Raw”, “The Dark Ride” ou même “Gambling with the Devil” (2007) voire “7 sinners”, je n’arrivais plus à me passionner pour les Allemands comme ce fut le cas lors de l’exponentiel “Walls of Jericho” que je m’écoute encore régulièrement.
En revanche, la prestation du septuor au Hellfest le 23 juin 2022 a été pour moi purement époustouflante. Je découvrais enfin en live le groupe version les trois téno… euh… chanteurs. En plus de nous montrer des artistes on ne peut plus souriants et heureux d’être sur scène, ils ont démontré qui étaient les patrons du Speed / Power Metal teuton.
Et là, pour le coup, on se prend un nouveau double live, cinq ans seulement après le déjà très bon “United alive in Madrid”. Il a été, cette fois-ci, enregistré au Japon, au mythique Budokan de Tokyo lors du premier passage de leur carrière dans cette salle, le 16 septembre 2023. Ce live renferme dans un ordre différent la quasi-totalité de la setlist du Hellfest 2022, le magnifique “A Tale that wasn’t Right” en moins. Autant dire que l’écoute de ce nouveau live d’HELLOWEEN réveille d’excellents souvenirs.
Et le mieux, c’est que la quasi-totalité de la setlist contient des titres que j’affectionne particulièrement, la période Kai HANSEN étant la plus représentée. Quel régal de se remettre entre les oreilles les formidables “Eagle Fly Free”, “Future World”, “Save Us” “Dr. Stein”, “I want Out” ou le plus récent et bourré d’ondes positives “Perfect Gentleman”. Et surtout, n’oublions pas le phénoménal “How many Tears”, sans omettre de parler du point d’orgue de cet album, le “Kai’s medley” qui regroupe à lui tout seul ce qui représente pour moi l’argument de vente de ce double live. Voyez plutôt : “Metal Invaders”, “Victim of Fate”, “Gorgar”, “Ride the Sky” et “Heavy Metal (is the Law)”… Il ne manque qu’un “Phantoms of Death” voire un “March of Time” et c’était la totale !
Promotion oblige, on a droit à quatre titres du dernier album éponyme en date. D’entrée, on se prend l’enchaînement de l’intro instrumentale “Orbit” avec le long et puissant “Skyfall” qui pose de suite les jalons prometteurs d’un spectacle haut en couleurs, en décibels et en puissance. Et ce ne sont pas les “Mass Pollution” et “Best Time” qui feront descendre l’intensité du show. En revanche, on pourra déplorer quelques longueurs, notamment lors de la partie instrumentale de “How many Tears” ou lors d’un “Keepers of the Seven Keys” qui s’étale sur une vingtaine de minutes, là où les treize initiales auraient largement suffi !
Malgré tout, on ne décroche pas une seconde à l’écoute de ces deux heures de pur régal. Face à une telle setlist, on ne trouvera rien d’autre à redire que le groupe a quand même fait l’impasse sur les albums “Pink Bubbles go Ape” (1991), “Chameleon” (1993), “Better than Raw” (1998), “The Dark Ride” (2000), “Rabbit don’t come Easy” (2003), “Keeper of the Seven Keys – The Legacy” (2005), “Gambling with the Devil” (2007), “7 Sinners” (2010), “Straight out of Hell” (2013) et “Mister God – Given Right” (2015)…
On ne va pas se mentir, ce “Live at Budokan” fait d’ores et déjà partie des meilleurs lives enregistrés aux côtés des “Made in Japan” (DEEP PURPLE), “Live after death” (IRON MAIDEN), “World wide live” (SCORPIONS) ou “Unleashed In The East” (JUDAS PRIEST).
Et on annonce un nouvel album pour 2025…

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SUBWAY TO SALLY – Post Mortem
Label : Napalm Records
Sortie : 20 décembre 2024
Alors, vue la pochette mega flippante et un poil malsaine, je n’aurais pas connu SUBWAY TO SALLY, jamais je ne me le serais mis en écoute. J’aurais eu trop peur de me retrouver avec du gros Black ou Death Metal qui tâche. Mais là, c’est quand même le 15e de ce groupe Allemand donc je sais que leur came à eux, c’est le Folk Metal chanté en Allemand. Pour la petite histoire, leur album précédent avait été annoncé comme celui qui mettrait fin à leur carrière mais, contre toute attente, voilà les SUBWAY TO SALLY de retour.
Et ce « Post Mortem » nous prouve qu’ils sont bel et bien là. Normalement, je devrais me sentir très loin de ma zone de confort de par le style et la langue mais là, j’adore. Que ce soient les morceaux, l’ambiance, la voix ou les refrains, cet album me donne la pêche et me donne envie de faire la fête avec une pinte de boisson houblonnée.
Je suis content qu’ils n’aient finalement pas raccrochés les médiators, les baguettes et les micros car c’est un groupe à part mais qui me manquera quand il arrêtera pour de vrai. En plus, un groupe qui chante en Allemand et que j’aime, c’est assez rare pour être signalé ! Ce « Post Mortem » est un album à avoir dans sa collection. 4 pics pour eux.

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DOMINUM – The Dead don’t Die
Label : Napalm Records
Sortie : 27 décembre 2024
Cool, voilà le 2e album de DOMINUM, « The Dead don’t Die » avec une pochette qui donne le ton : du Metal Zombie, de la musique pour faire danser les zombies pour Halloween !
Je suis fan du groupe et de ce genre donc je rentre directement dans leur monde. Welcome to Zombie Land ! J’adore l’atmosphère de cet album, la voix. Les morceaux te donnent envie de bouger la tête et de reprendre les refrains avec le groupe. Eh oui, DOMINUM fait dans le Zombie Metal joyeux. Si, si. Après le Metal Pirate, venez découvrir le Zombie Metal, les amis !
Tout est top. Cet album est un pur petit bijou, du zombie qui te fait du bien. Moi je sais qu’après avoir écouté ce disque, j’avais un sourire banane. Et puis tiens, même joueur rejoue, play again ! Vive Halloween, vive les zombies et vive DOMINUM. Et donc 4 pics.