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WINTEROCK FEST 2025

WINTEROCK FEST 2025
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Après un bon mois de jachère niveau concerts, me voilà reparti sur la route pour mon premier festival de l’année 2025. Ce soir, je me rends à Bonneville pour le WinterRock Fest. Ce festival se tient chaque année à l’Agora, une salle qui fait aussi restauration (ah, je vois déjà le rédac’ chef qui commence à se lécher les babines !), et en plus, c’est fait maison.

C’est en famille que je vais sur Bonneville, accompagné de mon copain de toujours Steve*74 qui, comme souvent, va faire les photos.

Cette année, comme chaque année d’ailleurs, le WinterRock Fest se déroule sur deux jours, mais pour moi, ce ne sera que le deuxième jour. Non pas que la programmation de la veille soit mauvaise mais ce soir, c’est un peu plus dans notre style de prédilection. Ce ne sont pas moins de quatre groupes qui vont se succéder et pas des moindres. En premier lieu, il y a UNTIL THERAPY puis STAR RIDER, NIGHTMARE et pour finir SMASH IT COMBO. De quoi remplir les esgourdes de bon son.

C’est donc dans une voiture bien remplie que nous nous rendons à Bonneville sous un soleil radieux. Une fois arrivés sur place, le temps s’est un peu couvert mais ce n’est pas ce qui nous empêche de trouver de la place facilement pour nous garer à deux pas de l’entrée. Arrivés un peu en avance, nous faisons le pied de grue devant l’entrée et nous nous pelons un peu pas mal les miches. Heureusement, nous n’allons pas attendre trop longtemps

Après avoir montrés patte blanche, nous avons droit au joli petit bracelet souvenir et nous montons dans l’antichambre de la salle. En attendant l’ouverture, un DJ nous fait patienter avec du bon son. Un peu fort, mais c’est sympa quand même. Il nous fait passer le temps avec des titres de CLUTCH et de THE HU et d’autres un peu plus bourrins. Après s’être détendu sur les fauteuils en cuir, c’est le moment de rentrer dans la salle. Nous prenons vite fait nos marques afin de nous préparer à la déferlante qui nous attend.

WINTEROCK FEST 2025
UNTIL THERAPY
Crédits Photos : STEVE*74
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Until Therapy – WinterRock Fest 2025

19h30 pétantes, il est temps de faire parler la foudre avec UNTIL THERAPY, le premier groupe à fouler les planches ce soir. Le groupe vient d’Annecy et fait dans le Nu/Metalcore avec des influences à chercher du côté de TOOL, PARKWAY DRIVE et KORN. Une chose est sûre, le groupe déménage et débouche, s’il en est, les bouchons d’oreilles. En parlant bouchons, je suis bien content de ne pas les avoir oubliés ce soir. C’est que je n’ai plus vingt ans non plus et que mes feuilles de choux sont fragiles.

A peine le premier titre entamé que le chanteur ALEK descend dans le public. Il demande au public de se rapprocher et celui-ci s’exécute volontiers. Dans l’ensemble, c’est assez violent mais il y a beaucoup de chant clair. J’avoue que j’apprécie bien les chansons, surtout que sur scène, ils sont tous à fond et qu’ils sont hyper actifs. Ils déclenchent même le premier Wall of Death de la soirée. « Un wall de l’amour, pas de violence », nous dit ALEK.

En revanche, pour les lumières, ce n’est pas le top mais ça s’améliore au fur et à mesure du set.

Scéniquement parlant, ça bouge tellement qu’on ne peut rester de marbre. Personnellement, j’aime l’énergie que dégage le groupe ainsi que son chanteur qui saute de partout. D’ailleurs, il descend régulièrement de scène pour aller dans le public. Notamment pour aller dans un Circle Pit. Complètement dingue ! Je continue d’apprécier la prestation des Annéciens et, même si ce n’est pas forcément ce que j’écoute tous les jours, c’est fort sympathique. A mon avis, c’est grâce à leur énergie et à leur sens de la mélodie infusée dans leurs morceaux les plus violents.

Pendant les traditionnels remerciements, ALEK demande au public de continuer à soutenir les groupes en allant aux concerts et en achetant leur merch’, précisant que le prix d’un CD, c’est l’équivalent de 20.000 streams. A l’aire du numérique, ça laisse à réfléchir.

Après un second Wall of Death composé uniquement de filles, pour montrer que dans le Metal il n’y a pas que les garçons qui sont des guerriers et que les filles sont aussi capables de slammer comme des folles, ALEK finit son concert juché sur un caisson de basse qui roule en plein milieu du public.

Original et très impressionnant d’énergie, le groupe a mis le feu à l’Agora.

WINTEROCK FEST 2025
STAR RIDER
Crédits Photos : STEVE*74
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Star Rider – WinterRock Fest 2025

Afin de nous remettre de cette déflagration sonore, enfin surtout mon copain Steve, nous retournons sur les canapés dans l’antichambre. Pas trop longtemps non plus car les grenoblois de STAR RIDER ne vont pas tarder.

20h45, une intro démarre pendant que tous les membres s’installent. Dès que KILLER KIM  le chanteur entame « Outta Time », je découvre un groupe déjà aux taquets qui n’a pas peur des clichés. Effectivement, le groupe est habillé comme un groupe des années 80. Et musicalement, c’est exactement le cas. D’un coup, je retrouve mes vingt ans, c’est incroyable ! Comme leurs confrères d’ANIMALIZE, ils ont décidé de rendre un hommage aux années bénies.

« Bonsoir, nous sommes STAR RIDER », nous annonce le chanteur avant de continuer sur « Gimme Speed », un titre qui, comme vous vous en doutez, est très rapide. Le groupe enchaîne les titres de leur tout nouvel album. « Deal Breaker », « Résistance » ou encore « Angle Mort », voire ceux du premier EP « Burning Star », « Out the Cave » avec des petits speeches écrits sur la setlist pour les présenter.

Côté lumières, un gros changement est intervenu puisque celles-ci sont plus claires. C’est nettement mieux.

Nous sommes toujours à donf’ sur les Eighties et j’apprécie le set, d’autant plus que je suis fan des T-shirts que portent les gratteurs de manches et le frappeur de fûts : un RUSH pour CHAINSAW CHARLY, un LOUDNESS pour LATHER DETH l’autre six cordistes, un ENFORCER pour ALEX RENEGADE, le bassiste. Et quand j’aperçois celui de LIZZY KICKS, derrière ses fûts, je suis jaloux car c’est un « Kill ‘em all » de qui vous savez (METALLICA pour les ignares). Note à moi-même, penser à aller le lui piquer dans les loges.

Le public répond au groupe et devient complètement fou. Les slams et autres joyeusetés sont de mise mais toujours en mode safe, même si deux keupons bien éméchés brassent un peu.

Le temps passe et c’est déjà le dernier morceau. J’en aurais bien pris un peu plus, mais il y a deux autres groupes à venir. Belle prestation en tout cas, qui m’a rappelé ma jeunesse.

WINTEROCK FEST 2025
STAR RIDER
Crédits Photos : STEVE*74
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Star Rider – WinterRock Fest 2025

Avant le changement de plateau, on nous annonce que la chanson surprise ne va pas tarder à commencer. Et c’est une partie du staff qui se met à reprendre la fameuse chanson de HUGUES AUFRAY « Santiano » en version métal évidemment, et avec des paroles changées en hommage à toute l’organisation. Un moment bien fun, qu’une bonne partie du public n’a pas suivi, trop accaparé à partir se rafraîchir. Ce qui n’était pas en soi une mauvaise idée.

WINTEROCK FEST 2025
NIGHTMARE
Crédits Photos : STEVE*74
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Nightmare – WinterRock Fest 2025

22h00, NIGHTMARE se prépare. Les guitaristes règlent leurs instruments, le kit de batterie est complètement changé. On enlève les toms, on en remet d’autres. Les cymbales et les micros sont remis en place. Les panneaux latéraux à l’image du dernier album sont installés. La scène de NIGHTMARE est prête.

Un quart d’heure plus tard, les lumières s’éteignent et une intro retentit. Il est l’heure pour le groupe de fouler les planches. Dès le premier titre, « The Blossom of my Hate » le groupe envoie du gros et BARBARA MOGORE du growl. D’entrée de set, NIGHTMARE annonce la couleur : ça va être fort et puissant. C’est qu’il faut montrer les muscles pour être au niveau d’intensité des groupes précédents ! Je suis un peu surpris par la puissance déployée.

Les lumières sont de nouveau faibles et je plains mes copains photographes. Le son est  vraiment étrange. On entend à peine la chanteuse en voix claire. C’est dommage parce que, lorsque je les avais vus en première partie de RHAPSODY OF FIRE, j’avais bien aimé le compromis entre growls et chant clair. Ce soir, je suis plus dubitatif. S’ensuit un second morceau, « Divine Nemesis », un peu moins agressif et un peu plus calme. Au fur et à mesure, le ton s’adoucit pour enfin laisser entendre le joli son de chant clair que possède BARBARA. Et là, je comprends mieux ce qui m’avait séduit.

Cependant, ce soir je trouve la prestation un tantinet moins fascinante. Non pas que ce soit mauvais, détrompez-vous, mais je pense avoir été plus attiré par les deux premiers groupes. Après, ce n’est que mon impression qui n’est pas celle d’une grosse partie du public, à fond derrière le groupe. Le problème de ce soir, selon mon copain Steve, vient de la configuration de la salle. Elle a un plafond haut et comme NIGHTMARE joue fort sur scène, le son, malheureusement, ne suit pas. Les interventions de BARBARA sont quasiment inaudibles.

Même si le son s’améliore le long du set, et qu’on commence à mieux entendre sa voix claire, pour les growls il n’y a pas de soucis. Quant à moi, je préfère me retirer parce que le public devient un peu trop violent à mon goût. Ce qui n’est que le début, mais je ne le saurais que plus tard. Je préfère apprécier de loin, c’est plus sûr.

En attendant le dernier groupe, nous tapons la discute toujours dans l’antichambre de l’Agora. Puis des copains nous indiquent qu’il existe un photomaton totalement gratuit afin de garder un souvenir de la soirée. Nous en profitons, avec mon copain Steve pour aller nous faire tirer le portrait.

Allez, il est l’heure d’aller assister à la prestation de SMASH IT COMBO. Le groupe fait dans le Rapcore Metal à deux chanteurs en mélangeant les styles, allant du Hardcore, en passant par le Death Metal et le Deathcore, le tout en français. Le groupe frappe fort en dénonçant les travers du 21e siècle : surconsommation d’images, jeux vidéo et culture geek. Tout un programme. D’ailleurs, sur leur stand de merch’, il y a même une petite console de jeux vintage avec laquelle on peut jouer.

Après un premier titre tonitruant (ils se sont donnés le mot avec NIGHTMARE ?), l’un des deux chanteurs remercie ceux qui sont restés pour assister à leur prestation. Des écrans ou sont diffusées des images, assez psychédéliques et parfois effrayantes d’ailleurs, sont disposées un peu partout derrière la scène. D’où, sûrement, le manque de lumières. Je plains, encore une fois, les photographes, d’autant plus que dans le public, c’est la guerre. D’ailleurs, mon copain Steve a totalement disparu. Il faut dire que ce genre de musique n’est absolument pas sa came.

Même si le style, très étrange, est un peu éloigné de ce que couvre W.T.R. habituellement et que je suis loin de ma zone de confort, j’apprécie la prestation et l’énergie phénoménale du groupe.

En ce qui concerne les paroles, les quinquas dont je fais partie, et, à mon avis, certains quadras sont un peu paumés par les références du groupe mais ma fille, elle, comprend tout. Un des chanteurs vient à deux centimètres de mon visage pour déclamer ses paroles. Mais qu’est-ce que j’ai fait, moi ? J’ai rien demandé, je suis gentil ! Enfin bref, un sacré moment. Dans le public, c’est de plus en plus chaud et les gros bras de l’association sont là pour veiller au grain et éviter tout débordement.

Après avoir tout démonté et fini leur set avec un Circle Pit autour des deux cordistes descendu dans la fosse, le groupe prend congé de son public bien éreinté.

Petit bilan de la soirée : UNTIL THERAPY était intéressant et original. STAR RIDER m’a ramené trente ans en arrière et ils ont fait une belle présentation. Heureusement qu’ils étaient là pour apporter un peu de fraîcheur ! NIGHTMARE n’a malheureusement pas été aidé par le son, dommage. Quant à SMASH IT COMBO, il y avait un peu trop de voix Death et Scream qui m’ont arraché les oreilles, mais j’ai apprécié l’énergie déployée. Il est temps pour nous de quitter le WinterRock fest avec notre petite photo souvenir sous le bras et de rentrer à la maison en écoutant, non pas SMASH IT COMBO, mais bien le nouveau STAR RIDER.

BANDEAU WTR LE WEBZINE DE TI RICKOU https://lewebzinedeti-rickou.com/

Comme tous les ans à la même période, c’est-à-dire début septembre, j’attends avec impatience cette date du Leym’Fest. Pourquoi ? Parce que premièrement, le site est sublime (dans un ancien casernement), deuxièmement la programmation, basée essentiellement sur des groupes de la région me permet de revoir les groupes que j’aime et de découvrir des groupes que je ne connais pas, troisièmement j’adore l’équipe d’AMM et je les soutiens depuis le début, quatrièmement ça me permet de retrouver les copains et pour finir ça veut dire que les vacances sont bel et bien finies et que les concerts reprennent ! Les vacances, c’est bien mais il ne faut pas que ça dure trop longtemps, lol !

En plus, je sais y aller, je me gare comme papa dans maman. Bref, la vie rêvée de Ti-Rickou ! 

VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018

Bon, je ne suis pas surpris par le réaménagement du site. La scène a bougé sur la droite. Et pourquoi je ne suis pas surpris ? Parce que je je suis déjà venu hier ! Oui, oui, oui ! Et pourquoi je suis venu hier ? Parce que cette année AMM a organisé un warmup avec trois groupes.

Bon alors là, vous vous dites pourquoi tu ne nous as pas fait un petit report sur le warmup ? Et bien parce que sur les trois groupes, il y a un tribute band et un cover band. Alors pourquoi j’en parle ? Parce que le troisième groupe n’est autre que VITAL BREATH … et VITAL BREATH, comme vous les savez si vous me lisez régulièrement, je les suis et je les aime beaucoup ! De plus, je n’aurais pas louper l’occasion de les voir en plein air sur une grande scène car leur musique se prête vraiment à ça.

VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018
VITAL BREATH @ Warmup Leym’Fest 2018

Comme d’hab’, ils nous ont délivré une très bonne prestation. Bon comme je l’ai dit, je suis fan. J’aime bien leur metal technique et donc forcément je n’ai pas été déçu.

En plus, c’est aussi normal que je soutienne l’asso dans cette aventure, même si effectivement leur idée de soirée me mets un peu en porte-à-faux car, je crois utile de le re-préciser, on ne fait pas dans le tribute band au webzine. Ca n’empêche que j’ai passé une très bonne soirée.

Mais revenons à nos moutons – ou plutôt à notre nouvelle édition du Leym’Fest. Là, pas de tribute ou de covers bands. Il n’y a que des groupes de compos !

CENSOR DODGE @ Leym’Fest 2018

Et le premier groupe à venir titiller nos oreilles, c’est CENSOR DODGE. Ca tombe bien, non seulement CENSOR DODGE, j’aime bien mais en plus j’ai chroniqué leur album il n’y a pas longtemps. Je suis donc en terrain connu et forcément aux taquets.

Et je ne vais pas être déçu. Leurs morceaux sont terriblement efficaces en live et leur stoner rock réveille les participants ! Les musiciens sont bien-sûr contents de présenter leurs morceaux dans ces conditions de live. Je suis agréablement surpris par leur prestation. Ils ne se contentent pas de jouer leurs morceaux mais ils y mettent tout ce qu’ils ont pour nous transmettre leur musique. Cette nouvelle édition du Leym’Fest part fort pour moi. Je regrette juste qu’ils n’aient pas pu jouer un peu plus mais bon, il reste pas mal de groupes à venir.

GENERAL CLUSTER @ Leym’Fest 2018

Je vais vous épargner les éternels « je suis allé me réhydrater, manger des bons hamburgers, papoter avec des copains, voir les stands de disques et les stands de bijoux des copines, pour me concentrer sur l’essentiel, c’est à dire le prochain groupe : GENERAL CLUSTER !!

Alors pour moi, pareil que précédemment c’est un groupe que j’aime. Ils oeuvrent dans du stoner rock, et j’ai également chroniqué et adoré leur album dernièrement. Donc Ti-Rickou again aux taquets ! 

Après les baffes de CENSOR DODGE, voilà direct les pains dans la tronche de GENERAL CLUSTER. Scéniquement, pas de problème, on sait dans quel style de musique on est. Et on est montés d’un cran. Leurs morceaux nous rentrent directement dedans. C’est à la fois lourd et puissant, tout ce que j’aime dans ce style de musique.

Leurs morceaux sont eux aussi taillés pour la scène. Le public présent ne s’y trompe pas, d’autant plus que les musiciens font tout pour qu’on se rapproche et qu’on communique avec eux. Ils sont servis en cela par un son très bon.

Il ne fait pas froid, on est bien. Encore une fois, je suis juste dépité que ce soit trop court. En tout cas, moi, là encore, j’ai vraiment pris une bonne cartouche. I’m happy !

SANGDRAGON @ Leym’Fest 2018

Maintenant, c’est le moment où ça commence à se gâter pour moi car c’est au tour de SANGDRAGON de monter sur scène. Au début, ça se passe très bien. Ils arrivent maquiller en noir. Heureusement que je sais que le guitariste est MATT ASSELBERGHS de NIGHTMARE sinon je ne l’aurais pas forcément reconnu. Il se cache, le fourbe ! Le chanteur, lui, arrive en armure et peau de bête, épée à la main.

La musique commence en folk metal. Bref, tout va bien. J’aime à la fois le délire et musicalement j’adore ça. Comme diraient les habitants d’Ajaccio, c’est après que ça se corse. On continue à sentir le folk mais ça flirte quand même avec non seulement du metal mais surtout pour la voix avec du (beurk) black metal. Et là c’est plus fort que moi, j’ai les poils des bras qui se hérissent, ceux de la nuque aussi. J’ai peur ! Pourquoi tant de haine ?!!!

C’est franchement dommage parce que ça joue grave. Ils ont leur univers à eux, ça c’est clair mais désolé, rien qu’à cause de la voix, je ne peux pas. Je vais donc aller voir mes copains sous les tentes.

On va patienter jusqu’au prochain groupe. Là, même si je sais qu’on ne sera pas dans la famille black metal, je ne suis pas sûr que ça va être dans le style que j’aime. C’est une découverte pour moi et je ne sais pas forcement à quoi m’attendre. Pourtant, c’est un groupe lyonnais qui a fait des albums. Que je ne connaisse pas n’est pas pour me rassurer en fait. Je pense que ça va être violent.

MOTHER AND PEARL @ Leym’Fest 2018

Allez, c’est parti pour MOTHER AND PEARL. ! Malheureusement, d’entrée de jeu, je sais que j’ai gagné. Alors là, c’est une autre facette du metal extrême. On flirte en plus allègrement avec le hardcore. C’est encore pire pour moi. Honnêtement, je ne peux pas vous dire si c’est bien ou pas bien car je n’ai qu’une envie, c’est d’aller me réfugier très loin. La musique transmet les émotions et là je crois qu’on est proches d’aller se suicider sur l’autoroute. Je ne porte jamais de boules Quiès mais là, je regrette. Je peux comprendre qu’on aime ce style de musique mais moi, franchement, ça me stresse grave. La seule envie que j’ai, c’est que ça s’arrête ! 

Mais ça n’enlève rien au côté scénique des musiciens et eux, ils sont à fond ! Ceux qui ne sont pas comme moi partis se réfugier plus loin ont l’air d’apprécier. Bon, je me demande quand même ce qu’ils font aussi haut dans l’affiche car le public du Leym’Fest est en général plus comme moi et le hardcore ce n’est pas forcément sa tasse de thé… 

Ca me permet de re-papoter avec les potes. On y arrive quand même bien que le son soit puissant… Si, si, tout au fond du site, au bar, on est bien ! En tout cas, c’est clair que s’il n’y avait pas eu NIGHTMARE après, vu qu’il commence à faire froid, je ne serai pas forcément resté. 

NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018

Yes, c’est fini ! Je vais revoir NIGHTMARE, je suis content. Tiens, le changement de plateau dure… Tiens, ça dure beaucoup ! Ce n’est pas forcément normal et c’est surtout le signe qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Théoriquement, le concert aurait du partir depuis au moins quinze minutes… 

Bon MAGGY LUYTEN vient nous annoncer qu’ils ne peuvent pas avoir leurs samples et qu’ils vont devoir jouer brut de pomme. Je réfléchis trente secondes et je me dis que je ne suis pas forcément mécontent car ça va être à une autre sorte de show que je vais assister.

Allez, ils rentrent bille en tête dans le concert. Les freins, c’est pour les lâches, rock’n’roll mes frères ! Là, je reconnais bien MATT sans ses peintures de guerre. Bon, il faut dire que lui, il a déjà eu un warmup, il est chaud !

NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018
NIGHTMARE @ Leym’Fest 2018

NIGHTMARE, c’est toujours impressionnant en live. MAGGY LUYTEN est vraiment une bête de scène et une putain de frontwoman !  YVES CAMPION et les autres assurent grave malgré les conditions de son pas forcément optimales – et c’est un euphémisme !

Je prends une bonne tarte. J’aime bien, moi, le coté brut de pomme. Malgré le fait qu’il commence à être tard et à faire vraiment très frisquet, on reste et on apprécie jusqu’au bout ce show.

NIGHTMARE nous montre – si tant est qu’il y en ait encore besoin – qu’ils ont fait le bon choix en choisissant MAGGY comme chanteuse, et ils nous prouvent encore une fois qu’ils sont là et bien là ! 

Bon allez, dodo. Non pas dodo. Le Leym’Fest veut rendre hommage à TOF de CHEMICAL WEDDING décédé il n’y a pas longtemps. Et c’est son frère SERGE qui va le faire à la guitare avec un morceau intitulé « Brother » pendant que des images de TOF défilent sur un écran. C’est un moment chargé d’émotion car TOF était apprécié par énormément de personnes ici et il était un des piliers du fest. Je ne sais pas ce qui se passe mais j’ai les yeux un peu embués, moi aussi.

C’est sur cette note de camaraderie et de souvenirs partagés que s’achève cette édition 2018 du Leym’Fest. Un grand merci à AMM et à Christophe GINET en particulier ! 

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HANGOVER SUBJECT

Bon, ça fait très, voire trop longtemps que je n’ai pas vu HANGOVER SUBJECT en live, donc je saute sur l’occasion et direction Lyon pour une soirée stoner and blues avec trois groupes dont, bien-sûr, HANGOVER SUBJECT.

Le groupe joue en tête d’affiche. Normalement, je devrais être bon dans le timing. Sauf que devant le bar, des copains me font remarquer que j’ai loupé le début du premier groupe (les méchants !!).. Mais que ce n’est pas forcément un mauvais truc. Heu… vu qu’ils sont à l’extérieur, ça ne doit vraiment pas leur plaire.

COBALT

Mais bon, je suis là et je veux voir et surtout entendre ce que ça donne COBALT. Surtout que sur l’affiche, c’est du doom stoner. Heu… C’est quand même très hardcore leur musique ! Enfin, surtout le chant. En plus, le chanteur a une casquette COLE sur la tête ! C’est donc une sorte de stoner hardcore.

Musicalement, ce n’est pas mal mais avec ce chant… comment vous dire ? Je vais aller finir la papote avec les copains à l’extérieur, voilà. Vraiment pas du tout mon truc. Ca me stresse même. En plus, scéniquement, c’est très… on va dire jeune.

Du coup, je retrouve pas mal de copains et de copines dehors sur qui COBALT a fait le même effet : l’envie de prendre l’air. On doit être trop vieux…

HANGOVER SUBJECT

Ca y est, ils ont fini ! On peut revenir. Il y a pas mal de monde ce soir. Et c’est parti ! HANGOVER SUBJECT attaque avec leur blues rock-hard ou hard blues-rock. On s’en fout de l’étiquette tant que la musique est bonne ! Et la leur est au top pour nous faire niquer la nuque sans bouger les pieds.

Putain, ça fait du bien !! Ca nettoie les oreilles et l’esprit.

Ouah, le son est méga bon et la voix de RICHARD travaillée au Jack passe à merveille, de même que le son de sa guitare… De ces merveilles de guitares, devrais-je plutôt dire !

HANGOVER SUBJECT

Je rentre directement dans leur monde. Ils sont très à l’aise dans leur formule trio qui est maintenant bien rodée. C’est à la fois fun et pro. Et putain, ça joue ! Le bassiste est très carré et solide. Le batteur tape comme un Jack in the box. Un petit peu trop même pour la pédale de grosse caisse qui n’e résistera pas à la soirée, lol ! Trop bon !! En plus, c’est vrai qu’ils ont des putains de morceaux qui en live tapent leur mère !

Allez, le moment fun, héroïque : le cover de MOTORHEAD – mais bien-sûr à leur sauce, guitare et basse tube faites maison. Putain again, ça dépote ! Voilà comment j’aime les covers : fidèles dans l’esprit mais à la sauce du groupe. Je suis sûr que, où qu’il soit, LEMMY est en train de s’éclater ! Bon, un petit rappel et puis… Ils continuent !!

Je me dis que je ne suis pas encore rentré  parce qu’après il y a encore un autre groupe… Ah non, ils ont annulé ?! Bon alors là, je suis bien content d’en reprendre encore du HANGOVER SUBJECT !

Bon, c’est fini et je viens de m’apercevoir que contrairement à la dernière fois où je les ai vus, le fait qu’il n’y ai plus d’harmonica ne m’a pas frappé.

Le temps de papoter avec les membres du groupe et on the road again ! Il est tard mais je suis trop bien. J’ai bigrement bien fait de venir prendre une bonne dose de HANGOVER SUBJECT, moi ! A bientôt, les copains !!

HANGOVER SUBJECT

SOILWORK 2
SOILWORK

Bon comme d’hab’, nos copains suisses savent comment s’occuper pendant les vacances ; ils organisent des fests sympas et gratos !
Et comme je suis sensible à ce genre d’initiative, et que OK l’affiche métal du vendredi me plaît, direction le pays du chocolat ! Bon, c’est vraiment pas loin de la frontière donc cool ! Et en plus je me gare facilement, même si c’est un peu loin (mais pas trop) du site.

Après c’est simple, il n’y a qu’à suivre la musique !

Hep minute ! S’il y a de la musique, c’est que j’ai raté le début au moins du premier groupe… Et c’est gagné : THE BLACK  WIDOW’S PROJECT a déjà commencé à jouer sous le petit chapiteau. Eh oui, c’est gratos et il y a des chapiteaux ! Vive la Suisse ! Bon d’accord, là vu le temps magnifique, on ne devrais pas forcément en avoir besoin. Ils auraient dû les prêter au Sylak !

THE BLACK WIDOW S PROJECT
THE BLACK WIDOW’S PROJECT

Bref, revenons à nos moutons ou plutôt au groupe THE BLACK WIDOW’S PROJECT. De ce que j’ai pu en en entendre et en voir, ils font un mélange de stoner grunge énergique.

C’est bien fait, ils ont une bonne présence live et le son est bon. Ce n’est pas mon style de prédilection mais je regrette quand même d’avoir louper une bonne partie du début. Une bonne surprise. Ce fest débute bien.

Pas le temps de faire un tour, c’est maintenant sous le grand chapiteau et sur la grande scène que ça continue. Pas de temps mort, vive la Suisse again.

CARDIAC 3
CARDIAC

Et c’est au tour de CARDIAC de monter sur scène. Ils sont presque à la maison car ils sont de Genève. Ils font dans du stoner métal hardcore… heu, c’est eux qui le disent. Et non, même pas peur ! 

Et j’ai bien raison. C’est méga sympa ! J’ai été surpris par le chant en espagnol, mais ça passe très bien. En plus le son est franchement bon et l’ambiance dans le public est au top.

Le groupe se donne à fond et moi je suis tellement pris au jeu que je ne vois pas le temps filer. Une bien bonne découverte pour moi.

Allez, on repart sous le petit chapiteau… ou pas car la musique de KKC ORCHESTRA, heu… comment dire ? C’est un OVNI pour cette soirée métal car eux, ils font du hip-hop electro mes coui… ! Comment, je ne suis pas ouvert ? Ouvert si, mais gentil. Je n’ai fait de mal à personne, moi  et là c’est au-dessus de mes forces. En plus, à part qu’ils se sont perdus et qu’ils ont vu de la lumière, je ne comprends pas leur présence dans cette affiche. Pourquoi pas Bernard Minet non plus ?!!

J’en profite pour faire le tour du site et des toilettes : toilettes sèches et propres, urinoirs avec de la paille mais je n’ai pas pu y aller, je n’ai pas de cheval !, stands de bouffe du monde top bonne, bref à la suisse. Après pour le prix, c’est à la suisse aussi – 10 francs suisses pour un petit paquet de churros ! mais bon, au moins on ne risque pas d’être malades car c’est bien connu qu’en Suisse, on ne peut attraper que des médicaments !!!!

CRUCIFIED BARBARA M13
CRUCIFIED BARBARA

Allez, c’est l’heure. Les copines suédoises de CRUCIFIED BARBARA attaquent la grande scène devant un public bien fourni et chaud comme la braise pour les accueillir !! 

Heu, il n’y a pourtant pas si longtemps que ça que je les ais vues mais je ne ne reconnais plus la bassiste.. Elle n’a pas seulement changé, elle s’est métamorphosée ! Elle a une barbe !!! Ha, ce n’est pas elle, c’est son mari qui la remplace car elle est enceinte ? Malin le mec, il la met en cloque pour lui piquer son job, lol !!! 

CRUCIFIED BARBARA M2
CRUCIFIED BARBARA

Allez, trêve de plaisanterie. Les filles déboîtent toujours autant… Même si ça me fait drôle visuellement ! Sinon musicalement, pas de problème. Barbu mais pas mancho, le remplaçant !

Les morceaux frappent toujours efficacement comme une volée de bois vert.

Le public participe à mort tout en restant dans un esprit bon enfant. Il va même faire voyager une personne en fauteuil roulant au dessus d’eux et ce, jusqu’à la scène ! Trop top !

Les filles sont méga rodées en live et elle sont vraiment efficaces.

Ce soir, c’est un concert spécial pour MIA car c’est son anniversaire donc champagne sur scène et un happy birthday repris en choeur par le public avant d’attaquer les derniers morceaux… pour le plus grand plaisir dudit public qui exulte. 

Whaa ! Gros show des CRUCIFIED BARBARA servies par un méga son ! Je ne regrette vraiment pas de m’être déplacé, moi !

PROMETHEE
PROMETHEE

Bon allez, c’est reparti pour le petit chapiteau avec PROMETHEE , groupe de hardcore suisse. Bon, c’est bien blindé, ça va être chaud !

Depuis que je me suis pris un blaireau sur la tronche pendant le concert de MADBALL, je suis toujours sur mes gardes pendant des concerts de hardcore. Bon, là ça bouge mais le public est très respectueux des autres. 

Sinon musicalement, ben… c’est du hardcore, quoi ! Vues mes accointances avec cet style de musique, je ne peux pas en dire beaucoup plus. Plutôt bien fait et par un groupe qui se donne à fond devant son publique, mais bien sûr toujours pas mon truc.

Je pars donc à la recherche ses copains qui ont fait le déplacement pour papoter. Il fait toujours bon et l’ambiance du fest est toujours super et je délire en regardant les avions atterrir à la chaîne sur l’aéroport de Genève tout proche. C’est assez irréel.

SOILWORK 1
SOILWORK

L’attente pour le dernier groupe va être de courte durée. Heureusement, car il est tard et que le fond de l’air a pas mal fraîchi quand SOILWORK monte sur scène. 

Mon état d’esprit à ce moment-là est très clair : je prends des photos pendant les trois premiers morceaux et direction my bed parce que SOILWORK, c’est du métal prog’ avec une voix death par moment. Je veux bien les voir par curiosité mais bon, faut pas quand même pas déconner, c’est plutôt des trucs pour ma femme ça !

Et putain, dès le premier morceau tout ça est effacé car devant moi il se passe vraiment un truc. C’est méga bon !!

SOILWORK 9
SOILWORK

Le chanteur a une putain de présence, tout comme le reste du groupe d’ailleurs. Le morceau est méga mélodique et du coup, je rentre dans leur univers. Le public est bien sûr très réceptif mais reste toujours dans un comportement festif irréprochable.

Les morceaux s’enchaînent et même lorsque le chanteur force la voix, ça ne me dérange pas. J’apprécie beaucoup plus leur musique en live qu’en CD.

Bien sûr, comme sur l’ensemble du fest, le son est particulièrement excellent ce qui renforce ce côté magique.

Bref, je ne m’y attendais vraiment pas mais je prends une vraie bonne baffe. Bon, je suis un peu moins fan des morceaux vraiment orientés death mais il n’y en aura pas beaucoup ce soir… ce qui me va très bien.

Là, il est franchement méga tard, il est bien plus d’une heure du mat’. Je ne prends même pas le temps d’aller essayer de papoter avec nos copines suédoises. Mais de toute façon, elles ont probablement déjà repris la route car demain elles jouent dans le sud à Peymenade pour le Tribal Fest.

Allez, mon périple à l’Octopode Fest touche à sa fin. Sniff ! J’adore les festivals en Suisse. C’est carrément trop top et en plus, comme je vous l’ai déjà dit, cette petite sauterie était complètement free ! A bon entendeur pour ceux qui ne se sont pas déplacés !!

CRUCIFIED BARBARA M5
CRUCIFIED BARBARA

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Heu non non, ce n’est pas une blague : pour ma reprise des concerts, ce sera en pays hardcore, na ! Si, je vais bien et non je n’ai pas de séquelles qui m’ont rendu maso !

MAFIA RD'CORE 2
MAFIA RD’CORE

C’est juste que premièrement, pour une fois, le concert n’est pas super loin de chez moi, que de deux MADBALL était vers la fin des 80’s, l’un des leaders de la scène hardcore new-yorkaise et que de trois, je suis carrément en manque de concerts !

Donc, direction cette sympathique salle de la Tannerie pour mon voyage aux pays des rappeurs metalleux !!!

Pour commencer mon voyage initiatique, ce sont les mâconnais de MAFIA ‘RD CORE qui montent sur scène devant un public très clairsemé. 

Comme vous le savez, je suis un grand spécialiste du genre (lol !!!) donc voilà mon avis de néophyte : un groupe énergique qui envoie la purée, avec un chanteur qui a bien la patate et une voix puissante.

Bon, j’ai mis un petit bout de temps à comprendre dans quelle langue il officiait, mais bon dans le style c’est plutôt bien fait et surtout supportable pour moi !!!

 

FIRST TRY 1
FIRST TRY

Allez, après une petite pause, reprise des hostilités avec un groupe de Lyon FIRST TRY. 

Heu… alors là, plusieurs manières de voir le truc : soit comme mon voisin du style « Putain, c’est méga bien ! Ca envoie ! Ils déménagent grave les deux chanteurs, C’est d’la balle, ils sont méga bons »,

soit à ma manière, directe, avec la diplomatie d’un char d’assaut : « C’est très bordélique, et musicalement et scéniquement. Que ce soit l’un ou l’autre des chanteurs, musicalement c’est pareil, ça me donne envie de me transformer en autruche pour me planquer les oreilles sous terre… Ou, plus simple à réaliser, d’aller visiter la zone fumeur !! ».

Sinon, vous avez aussi la version diplomatique : « c’est plutôt bien fait, mais encore un peu jeune tout ça ! ». 

Bon bref, pas aimé du tout !

 

La pause se termine. La salle s’est un peu remplie – il y a vers les 230 personnes – pour l’arrivée sur scène des new-yorkais.

MADBALL 2
MADBALL

Et ça part comme un taureau lâché de son box dans une arène ! MADBALL, ça déménage. Le chanteur ne tient pas en place et heu… le public non plus. Il y en a qui confondent la scène avec le plongeoir de la piscine !… Sauf que c’est pas de l’eau dessous mais des gens. Si on rajoute à ça le pétage de plomb d’un dixième qui se lâchent en oubliant qu’ils ne sont pas tout seul, on a un début de set explosif !!!

En étant objectif, c’est bien fait. Le chanteur bouge comme un diable, les autres musicos sont bien solides et j’apprécie quelques morceaux.

Après, musicalement, c’est vraiment basé sur l’énergie brute et ce mélange métal brutal et voix saccadée, ce n’est vraiment pas mon truc. En plus en live, c’est encore plus violent que sur CD.

Il a quand même fallu qu’un gros lourd ait pris ma tête pour une piste d’atterrissage pour précipiter ma sortie de l’arène. Et comme dirait Roger Glover dans « L’arme fatale » : « je suis vraiment trop vieux pour ces conneries-là » !! Donc, je me mets en retrait vers la sortie pour pouvoir voir le reste en toute sécurité.

J’ai bien fait de rester quand même car quelques minutes plus tard, c’est un gamin d’une dizaine d’années qui monte sur scène. Et il s’éclate tellement que le chanteur finit par lui demander son prénom. Cool l’américain !

MADBALL 1
MADBALL

Le concert continue avec le même schéma : voix rappée et gros métal. Moi, et ben j’ai atteints ma limite. Voilà, je voulais voir MADBALL et je les ai vus ! J’ai eu confirmation de ce que je pensais : je n’ai jamais été assez punk ou fan de thrash – et encore moins de rap – pour apprécier le hardcore, moi !

Bon, je vais me cantonner à mes groupes de hard-rock, de heavy métal, de hard-FM, de glam-rock ou de blues-rock !

C’est quand déjà ARENA à Lyon ?!!!

 

Bon voilà, c’est fini. Les fans du style sont contents et c’est ça le plus important, non ??