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LEPROUS 2
LEPROUS

Allez ! A nouveau direction Lyon mais cette fois-ci Gerland et plus précisément le Kao. Bon, c’est cool pas de match de foot, pas de bouchons, je vais peut-être pouvoir être à l’heure.

Bingo ! La file d’attente devant la salle me confirme que ce n’est pas commencé. Je suis trop fort !

La file d’attente me confirme aussi que ce n’est pas une soirée heavy métal ni une soirée glam, il n’y a pas beaucoup de copains dans la file. Mais bon, je m’y attendais un peu.

rdv point
RENDEZ VOUS POINT

Je ne vais pas attendre beaucoup. Le premier groupe monte sur scène, totalement inconnu pour moi : RENDEZ VOUS POINT.

Comment dire ? C’est bien fait, c’est bien joué, la musique est belle… Heu, vous croyez que je suis en roue libre, là ? Bon c’est vrai que c’est sympa, pas violent, on se laisse assez aller avec les morceaux et puis de toute façon, c’est ça ou la salsa dans la salle du Ninkasi !

Non, je rigole. Ce n’est pas mon style mais c’est intéressant.

SPHERE
SPHERE

Une petite pause pendant laquelle, comme j’ai bien préparé mon truc,  j’apprends qu’il y a encore un autre groupe avant LEPROUS.

Lui aussi totalement inconnu au bataillon : SPHERE. Et je ne vais pas tarder à les découvrir. Heu, comment dire again ?

Là c’est facile, c’est beaucoup plus tranché et pour moi c’est carrément horrible. La grosse voix, la double caisse..

SPHERE 2
SPHERE

C’est insupportable à tel point que je ne vais même pas m’attarder, je préfère me réfugier avec nombre de spectateurs à la salsa ! Certains avec qui je papote ont raison, c’est moins insupportable et en plus les nanas sont mignonnes !

Je ne comprends pas la présence de ce groupe sur l’affiche. Je ne suis peut-être pas assez ouvert, moi !

Bon ça y est, le monsieur en colère a terminé de hurler, le batteur fou a fini de frapper, on peut re-rentrer dans la salle.

LEPROUS 3
LEPROUS

Encore une fois, on ne va heureusement pas attendre longtemps. C’est au tour de LEPROUS de terminer la soirée. Wha, ca fait du bien. Le changement est drastique. La musique de LEPROUS est très belle, la voix est superbe. Aaaah, Ti-Rickou commence à redescendre. Bon, ils ont le sens de la mise en scène et de la technologie (4 écrans LCD diffusent des images), la lumière participe à donner une ambiance, on est dedans directement.

Heu… après c’est bizarre mais, dans mes souvenirs, la dernière fois que je les ai vus, ça bougeait un petit peu plus. Parce que là quand même au bout du cinquième morceau, je fais plus une association d’idées avec SIMPLE MINDS qu’avec un groupe de métal. Non, même pas vrai, SIMPLE MINDS c’est plus violent !

Y’a des soirs comme ça où on se demande si on n’a pas un mauvais karma. Mais encore une fois, on ne peut rien dire, c’est bien fait, ils ont leur univers. Mais mon Dieu, que j’en suis éloigné !

LEPROUS 5
LEPROUS

Je me demande vraiment si c’est le même groupe que j’ai vu il y a quelques années, moi ! Mais bon la grande majorité de la salle apprécie et le groupe va même faire un rappel… De près d’une demi-heure quand même, le rappel !

Allez, ça se termine. Ce n’est pas que je me soit fait chier mais c’est dans ces moments-là qu’on n’est pas triste que ce soit fini. Je ne regrette pas d’être venu mais je ne suis pas sûr qu’à moins qu’il n’y ait une super première partie, je me les rejoue again.

Ca aurait pu être pire, j’aurais pu venir avec ma femme et là, je serais mort !!

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Allez c’est reparti pour la case Lyon et pour la case Kao. Bon là, c’est un petit peu moins drôle car il neige. Comment, je commence à préparer une excuse ? Je ne sais pas si c’est une excuse mais bon c’est vrai.

En tout cas, à mon arrivée, plusieurs options possibles vu qu’il n’y a personne devant la salle : soit le concert n’a pas lieu ici (ça serait bêta), soit il a été annulé (ça serait encore plus bêta), soit il est déjà commencé (ce qui serait aussi ballot). Bien sûr, c’est cette dernière option qui est la bonne ! Ne commencez pas à rigoler, le groupe de première partie n’a pas encore fini de jouer.

wolve


J’arrive à temps pour les voir finir. Je suis un peu surpris, je m’attendais à du prog’ alors que WOLVE joue plutôt du post grunge. Mais bon, comme vous l’avez compris, je ne vais pas avoir le temps de faire une analyse complète.

En plus, je ne suis pas forcément un grand spécialiste du style ! En tout cas, les parisiens le pratique plutôt bien. La voix est agréable et ceux qui sont là depuis le début n’ont pas quitté la salle, ce qui est plutôt bon signe. Je me rattraperai en écoutant leur EP.

Bon, ce soir le Kao n’est pas blindé. Même avec balcon fermé, on peut circuler facilement. Ce qui est cool pour moi pour les photos amis moins cool pour l’organisateur.

De plus, d’entrée de jeu, en regardant le public, ça m’étonnerait qu’il y ait du slam endiablé ! Mais bon d’un autre côté, vous allez me dire que ce n’est pas ce qu’on demande à ce genre de soirée. Et puis, il n’y a quand même pas beaucoup de petits hardos dans la salle. Elle est où l’ouverture d’esprit ?

Bon, je ne vais pas attendre bien longtemps, FISH et ses copains entrent sur scène. Je ne sais pas pourquoi, d’un seul coup, je me prend un méchant coup de vieux. Je l’aurais croisé devant la salle, je ne l’aurais pas reconnu. J’avoue quand même que la dernière fois que j’avais vu FISH sur scène, c’était pour la première tournée de MARILLION en France dans les 80 et des brouettes, donc c’est un peu normal qu’il ait changé, lol !

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On va avoir droit ce soir à un voyage temporel dans son univers avec des morceaux issus des différentes périodes du début de sa carrière solo très axée GENESIS, MARILLION à ses périodes limite rock world music. Pour finir… on y reviendra plus tard. Le tout est accompagné par la projection sur un écran placé derrière la batterie d’images et de pochettes des singles du groupe et de belles images. On aura même droit à des fleurs et à des papillons.. Oh ! c’est trop bien !

En tout cas ce qui est clair, c’est que FISH a toujours un putain de charisme. Les morceaux en live sont de toute beauté. Comment vingt-cinq minutes c’est un petit peu long pour un morceau ? Le choix des morceaux est plutôt axé sur les morceaux qui sont plutôt calmes, mais je me laisse quand même très facilement emmener.

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FISH va bien sûr essayé de communiquer avec nous. Pas sûr que de nous demander si on comprenait mieux l’Allemand ce soit une brillante idée mais bon, au moins il essaye ! En tout cas, ça reste un putain de showman. Il va même descendre dans la salle pour chanter au milieu du public.

Bref, le concert se déroule tout en douceur et sans longueur.

Evidemment, on terminera le concert par des morceaux de devinez qui ? MARILLION ! Allez, mon petit bémol à moi, c’est que ce ne sont pas forcément ceux que j’aurais aimé écouter, mais bon on s’en fout, on aura eu un bonus !

Voilà le rappel est fini, les lumières se rallument et moi je me sens tout drôle. La question se pose : va-t’il venir voir les fans et faire quelques petites photos ? La réponse est oui mais d’abord il faut qu’il termine sa douche. Et avec quelqu’un qu’on a surnommé FISH parce qu’il restait trop longtemps dans son bain, la douche peut durer longtemps ! Le temps de faire le tour de la salle et de voir qu’il n’y a plus de flocons qui tombent, et il est déjà en train de se plier à l’exercice.

Heu, je n’ai pas forcément bien tout compris, mais je ne suis pas forcément sûr qu’il refera une tournée. Dommage, car c’est quand même un moment assez magique de le voir et surtout de l’entendre en live. FISH est vraiment un des chanteurs les plus sous-estimés du rock.

Un grand merci à Roger et à BASE PRODUCTIONS  de nous avoir permis de vivre ce moment. Surtout quand on sait que ce n’est pas dans un but mercantile.

SERIOUS BLACK
SERIOUS BLACK

Bon, les affaires (heu… les concerts) reprennent et donc direction Gerland et le Kao. Et miracle, pas de neige en vue, pas de match de l’OL non plus ! Et non seulement je suis à l’heure mais je suis même en avance… D’ailleurs, ça à l’air de surprendre tout le monde dans la longue file d’attente !

Les portes ne sont pas encore ouvertes et on voit bien que ça va être bien plein ce soir. Bon, ça fait déjà une bonne raison pour être à l’heure, quitte à se les geler grave.

En plus, ce soir il y a trois groupes et je ne veux pas prendre le risque de louper le groupe d’ouverture : SERIOUS BLACK, le groupe de ROLAND GRAPOW. Et qui c’est qui est pile devant la scène lorsqu’ils arrivent ? Lol !!

SERIOUS BLACK
SERIOUS BLACK

 

Et ça part direct dans les morceaux composant leur premier CD. On est en plein dans le thème de la soirée, du power happy metal. Le son est bon, nickel !

…Sauf que j’ai une putain de crève, que la salle est bien remplie et qu’il fait chaud, très chaud ! Du coup, je vais avoir du mal à rentrer dans le show si bien fait qu’il soit. Je vais finir leur set vers le bar et la sortie.

Dommage car les morceaux tapent vraiment bien en live.

ORDEN OGAN
ORDEN OGAN

Bon, changement de plateau court et place à ORDEN OGAN et à leurs looks de guerriers de l’ancien temps.

Pas de surprise avec eux ; je les ai vus plusieurs fois et ils restent égaux à eux-mêmes. Ils sont contents de jouer et en plus ils ont un vrai bon contact avec le public. Et pour le public, il y a de quoi faire puisque maintenant la salle est full de la scène au balcon !

Le set est assez court mais comme il fait super chaud et que la crève ne me lâche pas, je ne suis vraiment pas dedans.. Et donc je n’apprécie pas la prestation d’ORDEN OGAN à sa juste valeur. 

ORDEN OGAN
ORDEN OGAN

Bon, je vais essayer de me reprendre pour HAMMERFALL en allant boire un coup. Non, pas du houblon ! De l’eau… et bien fraîche !!

Ca va reprendre et maintenant il n’y a plus qu’à se frayer un passage pour retourner devant la scène. Opération plus simple à dire qu’à réaliser vue la foule bien compacte. Mais bon, je suis trop fort et les gens sont très gentils. J’y arrive !!

HAMMERFALL
HAMMERFALL

Juste à temps pour l’arrivée d’HAMMERFALL sur scène. Ca me fait tout drôle car la dernière fois que je les ai vus, c’était au Transbordeur et ils avaient sorti le grand jeu sur scène. Là, du coup, c’est plus… dépouillé !

Comme d’hab’, ils attaquent fort ! HAMMERFALL sur scène, ça dépote grave tout en restant mélodique et festif. On va bien sûr avoir droit à un tour d’horizon de leurs différents albums.

HAMMERFALL
HAMMERFALL

Dans la salle, l’ambiance est très bonne. Et bien sûr, très chaude ! Trop pour certaines qui pètent carrément un câble. Tiens, en voilà une qui aura le temps de se rafraîchir… à l’extérieur !!

Le morceau homonyme annonce la fin du set. Enfin, la fin avant le rappel. HAMMERFALL nous joue « Templars of Steel » et « Hearts on Fire » et c’est fini.

HAMMERFALL
HAMMERFALL

Allez, les lumières se rallument, la salle se vide tout doucement et les stands merchandising, eux, se remplissent. D’autant plus que les membres des groupes se prêtent au jeu des photos et des dédicaces et qu’ils le font avec un plaisir évident.

Pour ma part, moi je ne vais pas en profiter. Je ne tiens plus debout et je n’ai qu’une seule envie pour le moment : retrouver mon lit !!

Alors d’accord, j’ai un peu survolé ce concert et je n’ai pas pu en profiter pleinement, mais au moins, j’y étais et j’ai des souvenirs en plus !

pendragon 2

Si ça continue, je vais finir par faire l’inverse des autres moi : je vais me prendre une résidence secondaire à Lyon. Aïe ! J’ai pas dit une garçonnière ! Eh oui, encore une fois c’est au Kao que ça se passe.

Heu, je précise tout de suite, on ne m’a pas menacé, on ne m’a pas forcé, je suis là de mon propre chef. Pourquoi je vous dis ça, moi ? Peut-être parce que le groupe que je vais voir ce soir officie plutôt dans du prog’ métal voire du rock prog’. Mais bon, même pas peur.

Et vous savez quoi ? Je n’ai pas loupé la première partie. Comment je mens ? Je n’ai pas loupé le groupe, j’ai vu les dernières minutes !! C’est vrai quoi, lorsque j’arrive GARY CHANDLER (ex-JADIS) est encore sur scène. Le peu que j’en vois me confirme ce que je pensais : il a une belle voix, c’est bien fait mais…. c’est bon, j’en ai vu assez je pense.

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Tant pis pour vous, vous n’aurez pas de photos car je n’ai même pas eu le temps de traverser la foule. En effet, même si le Kao n’est pas blindé, on est en configuration balcon ouvert, donc pas mal de monde quand même. Et ça, ça veut dire sauna garanti pour la suite !

La suite d’ailleurs commence assez vite avec des énergumènes qui déboulent sur scène, des fous furieux, des explosions…. Heu, bien sûr, je déconne ! N’oubliez pas le thème de la soirée : du rock progressif ! Alors en jeu de scène, à part le guitariste chanteur qui bouge.. un peu… Ah oui, j’oubliais : il y a des effets spéciaux : le clavier, il tourne ! Heu.. pas trop vite quand même ! Mais c’est cool pour les photos.

De toute façon on s’en tamponne, car avec PENDRAGON tout est dans l’interprétation. Et on peut dire ce qu’on veut, mais que ce soit du bassiste au batteur, en passant bien sûr par le clavier et le guitariste, ce sont tous des putains d’instrumentistes. Les morceaux sont magnifiques, la voix l’est aussi.

On est effectivement assez proche de groupes comme MARILLION encore que je trouve que leur nouvelle set list est un peu plus énergique, même si ce n’est pas forcément ce que l’on attend d’eux.

De plus, ce sont de vieux routiers de la scène donc effectivement c’est parfait.

Bon dans la salle, vous l’avez compris, l’ambiance n’est pas au headbanging ni au slam d’autant plus que la moyenne d’âge est un peu élevée. Et bizarrement bien que leurs morceaux soient très « ambiance feutrée », ce n’est pas GOTTHARD et on a plutôt un public à forte majorité masculine. Dont beaucoup de musiciens.

Ils ont eu bien raison de venir car on a droit à un grand concert !

Bien sûr, il y a un rappel. Ben ouais quoi, ils sont trop gentils !

Mais c’est vrai qu’ils sont trop gentils !! A peine le concert terminé, et comme à chaque fois que je les ai vus, ils viennent se prêter au jeu des photos et autographes avec un plaisir non feint. Et ils en font des photos et des signatures !.. Pour le plus grand bonheur des agents de sécu qui aimeraient bien que tout le monde se casse.

Mais bon, en plus ils font des soldes et vendent leurs T-shirts à cinq euros ! C’est d’ailleurs là qu’on s’aperçoit qu’il y a des femmes présentes ! Je rigole. Les hommes aussi en profitent pour parfaire leur garde-robe. Et quand un truc plait à un mec et que c’est pas cher et ben, il en prend 5 exemplaires !! CQFD !

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Bref, une soirée comme je les apprécie avec de la bonne musique, dans la bonne humeur. Enfin voilà, ça fait du bien de se rappeler qu’un concert de prog’ de temps en temps, surtout quand c’est fait par PENDRAGON, c’est vachement cool.

Bon allez, maintenant je vais à la voiture. Et je me mets une dose de MOTORHEAD pour me réveiller ! Ben ouais quoi, j’ai de la route à faire, moi !

PS : Merci Base Productions !!

GOTTHARD 8

Retour à la case Kao. Bien sûr, on est à Lyon ! Ah, ça fait plaisir de voir autant de monde qui attend dehors sur le trottoir devant l’entrée car ça veut déjà dire qu’il y aura pleins de copains et qu’en plus, je ne suis pas à la bourre !

Ce qui est bien au Kao, c’est que les concerts commencent à l’heure.

WILD DAWNVu qu’à Lille la première partie c’était les STICKY BOYS, qu’à Paris c’était BLACKRAIN, je suis curieux de découvrir les WILD DAWN.

Euh bon, on est dans un métal moderne. J’aime bien la voix du chanteur. Le premier morceau le fait plutôt. Après, effectivement j’ai un petit peu plus de mal. Ce n’est pas que ce soit mal fait mais leur musique ne m’emmène pas. Bizarre car ce que j’avais écouté d’eux m’avait plutôt bien plus. Mais finalement, c’est encore ce morceau « Back on track » qui m’a le plus plu.

Je pars donc me balader et surtout respirer un peu car le KAO est bien plein (balcon compris) et que dedans, c’est déjà l’étuve.

Je ne vais pas avoir beaucoup de temps car il va falloir que je retraverse toute la salle blindée pour accéder au devant de la scène.

 

Bon de toute façon, ce n’est même pas la peine de penser franchir les deux premiers rangs, même avec un pass photo, sinon les filles agglutinées devant vont m’arracher les yeux ! Remarquez qu’en Suisse ce sont les huit premiers rangs qui sont impossible à franchir. La dernière fois, j’ai failli prendre un coup de tété dans l’oeil, moi !

 GOTTHARD 12

L’intro commence et les gyrophares se mettent à tourner pour annoncer l’arrivée de GOTTHARD. Et comme d’habitude avec nos copains suisses, la première partie du show envoie du lourd ! « Gang », « Sister Moon », « Master of Illusion », « Domino Effect »… Est-il nécessaire de préciser que ces gaillards-là savent faire le show ? LEO LEONI comme d’hab’ met sa guitare derrière la tête, va faire un petit tour à droite, va au milieu, revient à gauche. NIC MADER n’est pas devenu leur chanteur pour rien, il a vraiment une présence et une sacrée aisance sur scène. En plus, sa voix est vraiment en osmose avec les morceaux.

Bon, on arrive à la période émotion, le moment où ils vont nous jouer les petites ballades. On va même avoir droit à des morceaux à l’accordéon joué par NIC (non, non, je ne déconne pas !) pour la plus grande joie de mes voisins de concert qui clament haut et fort qu’ils ne sont pas venus voir YVETTE HORNER, lol !

NIC balance les premières notes, toujours à l’accordéon, de « Smoke on the water », s’arrête et dit à LEONI : « C’est pas toi qui l’a écrit celui-là ?!! » Une énorme complicité s’est mise en place entre LEONI et NIC.

GOTTHARD 11

Ce dernier nous explique qu’il est heureux de venir en France parce qu’au moins, là, il peut parler français ! Il en profite bien évidement pour nous chambrer sur le fait qu’on parle la langue de Shakespeare comme des vaches espagnoles ! Bien content que LEO LEONI nous ait défendu en disant que NIC parle français comme un québécois ! Na !!!

NIC MAEDER nous gratifie d’une chanson qu’il a composé en français et nous dit qu’il est vraiment content de la chanter en France. Et ça se voit !

On est vraiment dans des moments de convivialité et de délire, GOTTHARD va même nous faire un blind test en nous faisant reprendre les airs de plusieurs morceaux.

Allez ! Le tempo va se ré-accélérer car les premiers accords de « Hush » retentissent. Enfin, comme diraient certains ! Les hard-rockers ne sont pas tous des sentimentaux… où alors, il ne faut pas que ça dure trop longtemps !

GOTTHARD 7

« Lip Service » clôture le show. Non, je déconne ! Il va y avoir un rappel, bein sûr ! Comment ne pourraient-ils pas jouer « Anytime, Anywhere » ? Allez, j’ai gagné : ils reviennent sur scène pour nous le jouer. Ils rajoutent un petit « Thank you », saluent et là, c’est vraiment fini.

Quoi ? Comment ? Ils nous ont spolié de trois morceaux par rapport à la set list qu’ils ont joué hier à Paris ? Ils ne nous aiment pas ? Non, pas du tout : on a déjà eu beaucoup de chance qu’ils aient pu jouer et que surtout personne ne se soit rendu compte que NIC MAEDER était vraiment très très malade ! Donc, on ne leur tape pas sur la tête et on les remercie de nous avoir délivré une prestation de cette qualité !

En parlant de prestation, c’est la troisième fois que je vois GOTTHARD avec NIC MAEDER au chant. Maintenant, il est vraiment intégré au groupe et le groupe l’a parfaitement adopté en adaptant les morceaux pour lui.

GOTTHARD a réussi le challenge de non seulement continuer à exister sans STEVE LEE, mais encore de rebondir sur un nouvel avenir.

 GOTTHARD 1