JOHN GARCIA AND THE BAND OF GOLD @ le Kao – Lyon (69)
Report + Photos by Ti-Rickou
Bon, le choix du concert de ce soir n’a pas été simple pour moi : POWERWOLF et KISSIN’ DYNAMITE d’un côté et JOHN GARCIA de l’autre. Pas facile de se décider… En même temps, je n’ai jamais vu JOHN GARCIA et je n’ai vraiment pas envie de le louper donc mon choix est fait. Direction Gerland et le Kao ! De toute façon, Steve*74 et Seb 747 ont prévu d’aller au Transbordeur. Il ne faut pas que j’arrive à la bourre car je ne veux pas louper la première partie, les canadiens de DEAD QUIET. Je ne les connais pas mais mon instinct me dit qu’ils sont à découvrir.
Cool, je me gare facile et donc, je suis en avance ! CQFD. Du coup, je peux tranquillement me positionner pour prendre des photos avant que DEAD QUIET ne commence.
DEAD QUIET @ le Kao – Lyon (69)
Allez, c’est parti !! Et encore une fois mon instinct ne m’a pas trompé, putain c’est mega bon ! Du hard-rock, hard 70 avec un clavier limite stoner. Ouah, ça j’aime ! En plus, leurs morceaux ne sont pas monotones, il y a de gros riffs, des mélodies. C’est puissant.
Et visuellement, ça le fait aussi. Les musicos s’éclatent à fond et communiquent avec le public, surtout le chanteur qui se fait adopter direct. La Mort Tranquille frappe entre les deux oreilles directement au cerveau qui percute ça comme du pur bonheur. En revanche, ça peut te niquer les cervicales !!! Une bien bonne découverte. La soirée s’annonce très bien.
C’est l’heure de la pause. Reprendre des forces avant le Sergent… heu non, JOHN GARCIA !
Allez, j’y retourne. Bon, ce n’est pas compliqué de retourner devant la scène car malheureusement on ne doit pas être plus de 300 pour ce moment. Sniff ! Mais je m’en tape, moi je suis là !
Les membre du BAND OF GOLD commencent à jouer un instrumental. Tiens, çà ressemble à du KYUSS, lol !!!
JOHN GARCIA AND THE BAND OF GOLD @ le Kao – Lyon (69)
JOHN GARCIA les rejoint sur scène, très stylé crooner des années 60. Et c’est partie pour des morceaux de son dernier album. L’ambiance monte d’un cran et lorsqu’ils nous jouent du KYUSS, le public devient limite dingue. Ca bouge grave ! L’ambiance redescend quand ils nous font des nouveaux morceaux mais c’est pour mieux repartir lorsqu’ils redémarrent du côté du répertoire de KYUSS.
C’est dingue le charisme de JOHN ! Il est presque hypnotique. Sa voix est chaude, grave. Et comment il monte sa voix pour changer de tonalités sans efforts apparents !! OK, je suis fan ; et un fan heureux vu que j’ai droit à plein de morceaux de KYUSS que je n’avais jamais entendu en live.
En plus, les BAND OF GOLD assurent grave. Les nouveau morceaux passent bien en live et JOHN a résisté à mettre des morceaux de HERMANO dans la set list. Heu, désolé pour les fans de ce projet mais moi je n’ai pas accroché et j’avais un peu peur qu’ils en fassent plusieurs.
Bon, un dernier morceau du dernier album et c’est fini. Putain, ça aurait été bêta de louper ça !
En plus, j’ai appris depuis que KISSIN’ DYNAMITE revient en octobre en tête d’affiche avec BLACKRAIN au Hard-Rock Café de Lyon ! Une nouvelle qui me fait encore plus apprécier cette soirée !
Un grand merci à Médiatone pour nous avoir permis de vivre ce grand moment ! 2019 s’annonce comme un bon cru pour les concerts !!!
Vu que ça fait un bail que je n’ai pas vu ANGRA en live, qu’ils passent avec OPERATION MINDCRIME en première partie (plus deux autres groupes que je ne connais pas), que c’est un dimanche et que c’est au Kao, je ne résiste pas à la tentation !
Aujourd’hui, je suis déjà sur Lyon, à dix minutes de la salle, donc ça devrait être bon, lol ! Sauf qu’un copain me demande « Tu ne pars pas au concert ? ». Bah, il est 18h45 et ça ouvre à 19h, je suis bon. Ah, l’ouverture est à 18h ?!!! Pas bon !!! Du coup, je pars de suite. Direct, un panneau_ lumineux m’interpelle : « Match de rugby, évitez Gerland ». Là, c’est sûr que ça se corse, comme on dit à Bastia. Je suis vert : depuis que l’OL ne joue plus à Gerland, je ne fais plus gaffe parce que maintenant je me gare les doigts dans le nez…Bah, pas cette fois. En plus, les fans de rugby sont aussi bourrins (j’ai pas dit bourrés) que les fans de foot et il leur faut trois places pour se garer…. Bref, je mets pile poil trois quart d’heure à trouver une place !
Là, je flippe. Combien de groupes est-ce que je vais avoir loupé cette fois ? Heu, les copains sont au bar… pas bon ça. Il n’y a pas de musique repas, mieux. Allez, la mauvaise nouvelle c’est que j’ai loupé les deux premiers groupes (on ne rigole pas !) donc pas de découverte pour moi ce soir. Difficile de me faire une idée de ce que j’ai raté car selon les uns, je n’ai rien loupé et selon les autres, c’est soit le premier groupe qui était bien et pas le second soit le contraire.
OPERATION MINDCRIME @ Le Kao de Lyon
La bonne nouvelle, c’est que j’arrive juste pour OPERATION MINDCRIME quand même. Bon, je me rapproche de la scène. Avec difficultés car le Kao est bien rempli ce soir. Et c’est parti pour OPERATION MINDCRIME avec bien sûr GEOFF TATE (le chanteur de QUEENSRYCHE) !
Ce soir, ils vont nous jouer l’intégralité de « Operation Mindcrime » de QUEENSRYCHE, et même si à part GEOFF, il n’y a pas d’autres musiciens de QUEENSRYCHE dans cette formation, entendre ces titres en live, c’est vraiment cool !GEOFF TATE a encore sa voix. Les musiciens assurent. Le public reprend les couplets, c’est top. Le son est bon, l’ambiance est chaleureuse. Tout le monde s’éclate…. enfin ceux qui aiment QUEENSRYCHE, lol !!!
Allez, c’est la pause. Réhydratation.
ANGRA @ Le Kao de Lyon
Et c’est au tour d’ANGRA de venir clôturer cette soirée. Moi, ça me fait drôle de voir que ce groupe que j’ai vu pas mal de fois en live n’est plus du tout le même. Bon, pour le chanteur j’avais bien-sûr suivi que c’était FABIO LIONE qui était au chant. D’ailleurs, c’est une des raisons de ma présence ce soir. Je voulais voir et entendre ce que ça donnait sur les anciens morceaux.
Et putain, ça le fait ! En plus, il aime jouer en France. Il s’éclate et fait adhérer le public comme un seul homme. Il fait partie intégrante d’ANGRA. Il forme une unité visuelle et bien-sûr musicale !! Les nouveaux titres (même si je n’ai pas trop accrocher en CD) passent bien en live et les anciens comme « Carry on » sont superbes. La set list est très équilibrée entre nouveaux titres et anciens.ANGRA est toujours là et FABIO est un très bon choix.
Voilà, c’est fini. Une bien belle soirée que nous a fait vivre Sounds Like Hell !Allez, retour avec ANGRA à donf’ dans la voiture !!!!
Bon, je ne suis plus en manque de concerts mais THERION ça fait un bail que je ne les ai pas vus en live, donc je craque et direction Gerland pour me rendre au Kao !
La voiture connait le chemin, je suis presque en pilotage automatique. J’ai dit presque parce que je me suis aperçu à 17h que l’ouverture des portes était à 18 et que déjà ça allait être compliqué d’être à l’heure. Mais pour une fois, les Dieux du Metal sont avec moi, je me gare juste devant la salle. Plus près, je suis à l’intérieur !
Report : TI RICKOU
Effectivement, j’arrive pile poil pour le début du premier groupe, MIDNIGHT ETERNAL. Comme d’habitude, j’ai mega bossé mon dossier, je ne sais absolument pas quel style c’est et ce qu’ils vont nous faire. Tiens, c’est bizarre, c’est du metal symphonique avec chanteuse. Bon, c’est des américains.
Musicalement, ça tient la route. La voix de la chanteuse n’est pas désagréable… Après, à part le fait que la chanteuse porte un bustier à pointes, c’est le genre de groupe que dans une semaine j’aurais probablement oublié. Comme dirait l’autre : ni envie d’aller me jeter sur l’autoroute ni envie de rester. Mais bon ça ne dure pas longtemps car ce soir il y a quatre groupes à l’affiche.
Le Kao est bien rempli. Pour un dimanche soir, c’est cool ! Vue la nouvelle config’ de la salle ouverte sur la première salle du Ninkasi, le public est bien dispatché. Le balcon est bien-sûr ouvert. On en profite pour papoter des prochains concerts en attendant le prochain groupe, NULL POSITIV.
Bon, comme pour le premier groupe, je ne les connais ni d’Eve ni d’Adam. Visuellement déjà, ça le fait. Tous en noir avec le visage peinturluré de traits noirs. Pareil pour la chanteuse qui en plus est très grande avec un regard à faire flipper Freddy Kruger. Moi en tout cas, elle me fait flipper. Musicalement, ils sont dans un metal qui flirte avec le goth et l’indus, un style bien à eux. C’est bien fait. Ca commence bien.
Bah ça commence bien jusqu’à ce que la chanteuse commence… à chanter ! Alors là, je ne suis pas un spécialiste du genre pour définir sa voix ou son style de voix. C’est un mélange de death et de voix venue de l’au-delà. J’ai d’un seul coup de la sueur sur le front, les poils qui se dressent tout seuls. Maman, au secours ! Je suis gentil, je n’ai rien fait de mal. C’est vachement dommage car quand elle prend une voix chantée, c’est plutôt bien. En plus, comme je le disais au début, j’accroche bien à leur univers mais pour moi la voix est rédhibitoire. Je précise que je donne là mon point de vue personnel. Pour certains dans la salle, ce sera peut-être le meilleur groupe de la soirée.
Bon, eux aussi, même s’ils jouent un peu plus longtemps que le premier groupe, ça ne sera pas long.
On ne va pas attendre trop longtemps pour le troisième groupe : IMPERIAL AGE. Encore une fois, changement total de décor. Les musiciens et musiciennes arrivent en costume typée OSI et si on pouvait avoir un doute, dès le début du premier morceau, on sent une forte influence russe dans la voix du chanteur. Même s’il chante en anglais.
Eux, ils œuvrent à un chanteur et deux chanteuses et font du metal symphonique, voire dans l’opéra metal. Ce soir, ils vont nous interpréter l’intégralité de leur album qui est un context album.
Je ne sais pas si c’est l’influence russe, la qualité des musiciens, la voix des chanteurs et chanteuses qui collent parfaitement à la musique mais je rentre directement dans leur monde, que ce soit visuellement – elles sont habillées plutôt sexy ! – ou musicalement. Il n’y a en plus pas de temps mort. Moi, j’accroche bien et effectivement, je trouve que ça apporte une fraîcheur au style. Bref, une bien bonne découverte à approfondir. IMPERIAL AGE va jouer à peu près une heure et je n’ai même pas eu envie d’aller au bar.
Allez, dernière pause de la soirée. Et là, question existentielle : hamburger or not ? C’est vrai ça, à force de voir les gens en train de manger, ça me donne faim ! Non, je ne suis pas qu’un ventre !! Mais bon, je résiste.
Allez, THERION attaque. Là, je suis en terrain connu. Euh… ou pas car depuis la dernière fois que je les ai vus, le line up a un peu changé. Mais bon, c’est toujours aussi efficace. Les lights sont très beaux, le son est lui aussi bon, surtout au niveau de la table de mixage.
Après l’inconnu de la soirée pour moi était la set list. Bien-sûr, elle sera composée des différents albums du groupe et de titres du dernier opus. Du coup, eh ben c’est très beau, c’est toujours très bien fait mais au bout d’un moment, je me rappelle les bons hamburgers et je me dis que je verrai aussi bien assis à une table en mangeant. Surtout que THERION est parti pour jouer deux heures !
Contrairement à la personne qui a décidé que slammer, bouger à mort dans un concert de THERION, c’était une bonne idée et qui ne comprend pas pourquoi il s’est fait jeter, moi je trouve qu’il y a une bonne ambiance. Les gens s’éclatent dans leur coin en ne faisant chier personne. Le public réagit en applaudissant. Bref, ce qui est plutôt logique dans un concert de THERION. C’est sûr que celui qui veut slammer ou pogoter n’a pas forcément compris le style.
Moi je regarder tranquillement les musiciens. J’adore la voix du chanteur. Je suis bien, tranquille assis à apprécier le concert. Bon, je vais me rapprocher quand même pour la fin du show. Dans la salle, il fait chaud. Le concert touche à sa fin. Les fans du groupe sont contents, trouvent que ce concert est largement supérieur au dernier que THERION avait donné à Lyon (euh, moi comme c’était la tournée « Les fleurs du mal », j’avais piscine ce soir-là !).
La salle se vide pour remplir la zone des stands merch’ où, bien-sûr, les T-Shirts et les albums de THERION s’arrachent comme des petits pains tout chauds… de même d’ailleurs que les CD de nos copains russes IMPERIAL AGE. Ce groupe s’est fait ce soir de nombreux fans qui en profitent pour se faire dédicacer l’album et faire des photos avec eux. A souligner que les trois groupes de dernières parties étaient dispo à leur stand dès qu’ils avaient fini de jouer. Très bon état d’esprit.
En ce qui concerne les musiciens de THERION, je vais juste dire qu’ils y en a qui ont bien fait d’attendre, ils en ont été récompensés ! Un petit coucou à la famille qui était venu spécialement de Pau pour cette date, je suis content pour eux.
Voilà la soirée est finie, il ne neige pas. Je suis bien content d’être revenu voir THERION et d’avoir découvert un groupe que je ne vais plus lâcher.
Merci les Sounds like Hell pour cette super soirée !
En bon petit hardos que je suis, je ne me suis intéressé au rock progressif 70 que sur le tard. Mais j’ai bien comblé mon retard en live !… Même si je n’ai pas forcément vu certains groupes à leur apogée.
Dans la trilogie des groupes français de l’époque, j’ai vu ANGE, MAGMA et il me manquait GONG. Même si ce dernier groupe n’étaient pas composé que de français, c’était aussi un groupe très important dans le style. C’est peut-être le plus difficile à aborder musicalement, surtout qu’à une époque où ils ont tourné carrément jazz-rock ! Même si, à l’heure actuelle, il n’ y a plus de membres d’origine dans le groupe, je ne vais pas louper une occasion de découvrir GONG en live. En plus, c’est dans une salle que je connais bien et où il n’est pas trop compliqué de se garer ! Je laisse donc mon perf’ à la maison et direction le Kao à Gerland.
Heu… je suis bien devant la porte du Kao mais elle, elle n’est pas là ! D’un seul coup, un doute m’envahit : est-ce que je ne me suis pas gouré de salle ? C’est un truc que je n’ai pas encore fait ça ! Ah non, il y a des panneaux qui me disent que désormais l’entrée se fait par devant en passant par le Ninkasi. Ils ont profité de l’été pour faire des changements et ils y ont été franchement ! Fini le bar central du Ninkasi, un grand bar sur le côté trône désormais dans la salle. Même la petite salle a son bar.
Bon, je me perds dans les détails, et grâce au temps que je perds, eh bien je vous le donne en mille, je loupe le début de la première partie ! On ne rigole pas !! J’arrive quand même quand ils sont encore sur scène.
Et comment allons-nous dire ? C’est surprenant. Entre folk, prog’, avec un instrument bizarre aussi. Les locaux de SIIILK ont un univers bien à eux, pas forcément désagréable mais à des kilomètres lumière de ce que j’aime. Bon ça tombe bien parce que de toute façon, c’est déjà fini.
Je me rends compte – et il ne faut pas être un grand visionnaire pour ça – que par rapport au nombre de gens que je connais dans la salle, je ne suis pas forcément dans mon univers habituel. Mais bon, comme dirait ma femme : « Tu trouves toujours des gens que tu connais ! ». Et oui, j’en ai quand même trouvé quatre !
GONG
Cela m’amène juste pour l’arrivée de GONG sur scène. Si j’avais un doute sur le fait qu’il reste des membres d’origine dans le groupe, en voyant l’âge des musiciens présents, il se serait envolé. Le décor derrière eux est très très psychédélique, plein de lumières. D’entrée de jeu, eh ben, j’aime bien.
Pour l’instant, on est dan un style prog’ mais bien rock. Le chanteur a une voix qui me plait. Bien-sûr – forcément – tous les musicos touchent grave. Il y a juste un petit détail qui énerve un petit peu mon oreille, c’est qu’il y ait un sax’, mais bon ça passe. Je me demande s’ils vont en jouer sur tous les morceaux. La réponse est non : des fois le saxophoniste prend une clarinette ! Je plaisante, j’étais prévenu.
Les nouveaux morceaux du groupe sont sympa, l’ambiance dans le public est très bonne, à part les vieux briscards qui ont vu le groupe originel une cinquantaine de fois et qui bien-sûr ne sont pas forcément de mon avis.
Moi je me laisse aller. Je découvre évidement les morceaux en live. Je reconnais quand même quelques anciens titres repris à leur manière mais ce sont des titres que j’aime bien, d’une époque que j’apprécie. Le concert est plaisant, très zen. Ambiance 70, of course.. Vous savez du temps où on avait le droit de fumer dans la salle et où une odeur d’herbes de Provence flottait dans l’air ?
Bon allez, on retourne en 2017. Les lumières se rallument. Je ne regrette pas d’avoir enfin vu GONG mais pour être honnête, je ne vais pas passer au merch’ récupérer d’autres CD.
Enfin, je m’en fous, j’ai bouclé ma trilogie. Merci MEDIATONE pour cette soirée surprenante !
C’est marrant, il y a des groupes que tu veux absolument voir en live mais que, pour des raisons diverses, ça ne se fait pas. UGLY KID JOE pour moi, par exemple, il y a une vingtaine d’années, lors de leur apogée. Je n’ai ensuite jamais pu les voir lors de leurs différentes dates en France ces dernières années, mais là, ça sent bon !!
Et, même si je suis conscient que le temps à passer, je suis aux taquets. Donc direction Lyon et plus précisément le Kao!
Heu… même un dimanche, c’est compliqué à Lyon et donc quand j’arrive, j’entends de la musique. Ce qui veut dire un truc : eh oui, je suis à la bourre ! Pas pour UGLY KID JOE mais pour les lyonnais de R.A.B. (RIEN A BRANLER, pour les intimes) qui ont commencé sans moi. Alors, on n’attend pas Ti-Rickou ??!
R.A.B.
Heureusement, ça vient juste de commencer. Je les ai déjà vu en live au Moulin de Madiba à Givors et au Brin de Zinc de Barberaz et j’avais bien aimé. Et donc, je voulais lesvoir sur une plus grande scène… Bon, là du coup, ils sont sur une grande scène mais ils sont en mobilité réduite à cause du matos d’UGLY KID JOE, lol !
Pour ceux qui n’ont pas suivi, R.A.B., c’est on va dire du rock stoner qui a et donne la pêche. Encore une fois, je rentre dans leur univers très facilement. Leurs morceaux rentrent facilement en tête et font bouger les cheveux.
Les musicos ont une vraie énergie communicative à laquelle le public bien présent du Kao (balcon ouvert soit environ 400 personnes) adhère bien. En plus, les bougres savent bien communiquer avec eux ! Parfait comme entrée en matière !! Voilà une première partie comme je l’aime.
Bon, c’est la pause hydratation. Les R.A.B. ont commencé tôt et joué pas trop longtemps, du coup, on ne devrait pas se coucher tard.
UGLY KID JOE
Allez, c’est parti ! Les salles gosses débarquent et putain, ça part fort ! Si j’avais pu avoir des doutes sur leur capacité scénique, maintenant je n’en ai plus ! Ils font d’entrée de jeu montre d »une putain d’énergie et leur entame est très pêchue. Ouah, quelle entrée en matière ! Et en plus, le chanteur a le bras dans le plâtre !! Ce qui ne l’empêche pas de bouger comme un beau diable sur scène ! C’est contagieux, le Kao s’est aussi mis à bouger. Les femmes, les enfants et les photographes aux abris ! Slamms et plongeons à partir de la scène activés !!!
Il faut dire que les morceaux d’UGLY KID JOE donnent la pêche et l’envie de bouger. Je suis en train de mourir de soif. A chaud !! Mais je m’en fous, je suis heureux ! Je chante des morceaux que j’adore.
Sur scène, ça joue à donf’, ça fait participer le public – public composé d’une bonne partie de copines, on voit qu’on est dans du rock festif. I’m happy ! Il y a une méga ambiance au Kao.
UGLY KID JOE
Je suis méga heureux et je vais l’être encore plus. La cerise sur le cake, le string sur la blonde, leur morceau bombe interplanétaire arrive, « Every thing about you » !!! Allez, on ré-ouvre toutes les attractions, le plongeoir, la piscine humaine, la piscine à vagues !!! Les copines sont aux taquets, carrément déchaînées. Un vrai feu d’artifice à lui tout seul, le bouquet final pour t’achever !!!
Et ce morceau, ils le font méga bien. Ils font monter un gars du public pour la clôturer… mais euh… il a du mal à se concentrer sur sa mission ! Lui, il veut serrer les mains des musiciens, il kiffe trop. Heu… la tape sur l’épaule côté bras cassé du chanteur, pas l’idée du siècle, lol !! Allez, après une tentative infructueuse, il arrive tout de même à traduire « you » par « toi ».
Ouah, trop bon ! Allez, maintenant il faut redescendre d’à peu près une heure et demie de show à 100 à l’heure.
Comme je l’ai dit au début du report, j’avais des doutes par rapport au nombre d’années passées sur leur capacité à faire encore des live qui déboîtent sa grand-mère, eh bien, j’ai eu tort. UGLY KID JOE, ça le fait encore grave ! Une mention spéciale au chanteur qui, même avec un bras plâtré a carrément assuré.
Un grand merci au Ninkasi pour cette date et un grand merci à FRANCK CARDUCCI de m’avoir permis de les rencontres après le show !! Et, comme dirais JULES, « Veni, vidi, vici »… sauf que là, c’est UGLY KID JOE qui m’a vaincu ! Toujours des sales gosses, mais on les aime !!!