Alors là, vu les groupes à l’affiche, il est hors de question que j’arrive en retard ! Même le périf’ lyonnais qui vient de passer à 70 km/h ne me fera pas manquer le début du show des suédoises de THUNDERMOTHER, non mais !
Et je suis même un peu en avance. Heu, rien à voir avec le fait que le premier groupe est un groupe de filles et qu’elles sont suédoises de surcroît. Bon, tout le monde n’a pas ma chance. Le Kao est très clairsemé (il est un peu tôt certainement) pour l arrivée des filles sur scène. Mais pour le public présent ça va être d’entrée la grosse claque in the face.
Les THUNDERMOTHER attaquent d’entrée de jeu très fort avec leur hard-rock influencé par nos kangourous préférés (AIRBOURNE, bien-sûr !! lol). Leur musique fait taper du pied, bouger les cheveux. Bref, tout le monde est direct en mode headbanguing. Ultra Vitesse Mr Spock !!!!
En plus, visuellement, ça le fait grave. Elles bougent, vivent leurs morceaux, communiquent avec le public qui arrive petit à petit, juste à temps pour s’éclater avec elles.
Tiens, la bassiste à changer. Eh oui, depuis que je les ai vues au Rock ‘n’ Eat Live il y a quelque mois, il y a eu du changement. Bon, elle s’est parfaitement intégrée ; tellement bien d’ailleurs que j’ai des copains qui ont mis un moment à s’en rendre compte ! Mais ils l’ont très vite adoptée. Il faut dire qu’elle est très très bonne…. bassiste bien-sûr !!
Allez, les filles continuent à chauffer la salle et à se faire de nouveaux fans. A part un ou deux grognons qui trouvent que si ce n’était pas des filles sur scène, on trouverait ça moyen. Mais bon, ça on ne saura pas car ce sont bel et bien des filles !! Et moi, je ne boude pas mon plaisir car des groupes de filles, il n’y en a malheureusement pas beaucoup.
Si les THUNDERMOTHER n’ont pas inventé le hard-rock, elles le font très bien !! La preuve, je n’arrive pas à contrôler mes cheveux !!!!
Allez, petite pause et c’est au tour de AUDREY HORNE de monter sur scène. Je n’arrive pas à croire que j’ai la chance de les revoir après si peu de temps !!! Et là, en plus, c’est sur une grande scène avec un gros son. Yep !
Et c’est parti en mode les freins c’est pour les lâches ! Putain, ils attaquent très fort. Le public est cueilli à froid mais réagit comme un seul homme aux brûlots de AUDREY HORNE. D’entrée de set, je sais que ça va être dantesque. Le choix de la set list est super et l’énergie dégagée par le groupe met tout le monde d’accord. Ils bougent, sautent, descendent dans le public – comme les THUNDERMOTHER l’avaient fait un peu plus tôt, d’ailleurs.
TOSCHIE, le chanteur est toujours un putain de frontman et il le prouve au public du Kao qui est aux anges. Le groupe balance ses hits qui font des dégâts aux cervicales. Ils sont heureux. En plus, ce soir c’est leur dernière date. Ils quittent la tournée après Lyon (putain on a du bol grave !!) et donc c’est à fond les trottinettes électriques que les musicos terminent le set. Ouah, c’était juste énorme ! Quel set et quel putain de groupe !
Bon allez, dernière pause. Je n’aimerais pas être à la place des BACKYARD BABIES car AUDREY HORNE a placé la barre très haut.
Bon, on va voir ça tout de suite car même pas le temps de trop papoter avec les THUNDERMOTHER que c’est au tour des BACKYARD BABIES de venir nous asséner les esgourdes à grands coups de décibels !! Et vlam, ils attaquent eux-aussi bille en tête. Putain, ça part mega bien avec en entame un morceau sleaze à souhait. Et ça continue ! On a le BACKYARD des grands soirs sur scène. Attitude glam punk rockeur, set list qui arrache sa mère-grand de son bistro. Ils sont en mega grande forme et ça pulse grave.
Bon, ils ralentissent quand même un peu le rythme en milieu de set. Il y a même un petit acoustique mais c’est pour mieux repartir mon enfant ! Les morceaux du petit dernier en live ça pète son grand-père dans les traboules.
Dans le public, c’est du délire surtout sur « People like people like people like you » ou c’est presque de l’hystérie. Ca bouge grave dans la foule mais l’ambiance reste bon enfant.
Ouah ! Autant la dernière fois que je les avais vus en live – à l’Usine de Genève – j’avais trouver ça un peu mollasson autant là, rien à dire. Que du bonheur bien rock ‘n’ Roll.
Quelle mega soirée mes aïeux ! Trois groupes d’enfer dans un style cohérant. THUNDERMOTHER, la confirmation de tout le bien que je pense du groupe. BACKYARD BABIES, un grand retour en forme et en inspiration, Et AUDREY HORNE, tout simplement magique. Ils ont tout : les morceaux, le charisme, l’attitude. Comment ne pas craquer pour ce groupe ? C’est ma découverte des dix dernières années, tout simplement.
Quoi demander de plus à un concert ? Des photos avec les THUNDERMOTHER, bananes !! Bon, ça c’est encore fait ! Heu chérie, j’en ai fait aussi avec TOSCHIE ! Heu là, je crois que je l’ai énervée grave, vu que pour la seconde fois en quelques mois, elle n’a pas pu venir voir AUDREY HORNE, sniff !!!!
Un grand merci à l’organisateur pour cette mega soirée qui restera dans les annales !!!!
Aujourd’hui, 7 décembre, c’est la Saint-Ambroise. Et, d’après le proverbe, s’il neige, alors de dix-huit jours de froid nous sommes en danger. Heureusement pour nous, pas de neige à l’horizon. Le manteau hivernal n’est pas encore arrivé. C’est cool, cela nous permettra d’aller au concert sans problèmes sur la route. Un concert ? Mais quel concert, vous demandez-vous ? Eh bien, cher lecteurs et lectrices, ce soir, un orchestre de vol de nuit suédois pose ses valises à Meyrin. Accompagnés par un miroir noir bruxellois et une attaque de macaques neuchâtelois. Mais qu’est-ce que c’est que ce binz ? De quoi il nous parle ? Attendez, vous verrez bien. Et puis, comme on dit, tout vient à point à qui sait attendre.
C’est sous une pluie diluvienne en direction de nos voisins suisses, que nous partons, afin d’assister à un show qui s’avérera incroyable. Arrivés sur place, nous faisons, une fois n’est pas coutume, la queue pour descendre dans l’antre de l’Undertown. Cependant, une fois à l’intérieur, je me pose la question de savoir où le public a bien pu aller ce soir. Certes, ce ne sont que des fans, mais tout de même, j’ai l’impression qu’il n’y a pas grand monde.
Mais à peine le temps de tergiverser avec les copains que les neuchâtelois de MACAKATAC entament leur set. Lunettes noires pour tous les membres du groupe, barbes de hipsters au menton, les primates surprennent par leur look atypique, qui ne reflète en aucun cas leur musique.
MIRCO, bassiste chanteur venant de l’ICMP de Londres, attaque par un « Call Of The Monkeys » pas piqué des hannetons. Les guitares tenues par NICOLAS et ROMAIN font un bel effet dans l’Undertown. LAURENT aux percussions et AXEL à la batterie sont le plus souvent dans le noir mais soutiennent bien la rythmique donnée par MIRCO.
Musicalement, nous nous situons dans un style proche d’un rock blues d’influence anglaise mélangé avec une pointe de grunge. Les morceaux sont relativement courts et s’enchaînent sans traîner. MIRCO nous interpellant tout le temps en anglais, garde – tout comme ses copains guitaristes – ses lunettes noires tout le long du show.
C’est sympa à écouter, mais je reconnais que je n’ai pas trop adhéré à leur univers musical. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, même si certains morceaux, tel que « Green voltage » m’ont bien plus. A noter qu’une partie des revenus va à la Ligue contre le Cancer et à une association de défense des singes. C’est louable de la part de ces musiciens. Dommage qu’ils ne nous l’aient pas signalé durant le show. Peut-être voulaient-ils rester humble ? Bref, MACAKATAC est un groupe à découvrir… si le grunge et ses litanies dépressives ne vous font pas fuir !
Petit entracte pour discuter avec les copains et se rendre compte que, finalement, ce n’est pas si mal rempli que ça. Les retardataires sont arrivés en cours de route. Surprenant, quand l’on connait la précision suisse. Ou alors, ce n’était que des français. Lol !
Tiens, c’est étrange, il y a un type seul sur scène qui a l’air de continuer à faire la balance. Ah ben non, c’est le guitariste des BLACK MIRRORS. C’était une blague belge ? Arrivent en courant la rythmique, la basse, la batterie, laissant le micro seul sur scène. Euh les gars… Y’a pas quelqu’un qui manque ? D’un seul coup, venue de nulle part, une chanteuse débarque devant le micro. Habillée comme une amérindienne, maquillée comme une shaman, elle entame une litanie que n’aurait pas renié les autochtones d’Amérique du Nord.
Forts de leur récent album « Look Into The Black Mirror » (publié par Napalm Records et leur premier long métrage après deux EP), les BLACK MIRRORS évoluent dans une sorte de blues dur avec des nuances de stoner teinté d’occult rock. Certains éléments psychédéliques montrent clairement leur intention première, à savoir celle de suivre les traces d’un certain BLUES PILLS plus connu.
Mais qu’est-ce que c’est que cette chanteuse ? Incroyable ! Elle est habitée par les titres qu’elle interprète. C’est totalement démentiel ! Même lorsqu’elle ne prend pas le micro, elle continue à danser sur les riffs de ses musiciens. On est en droit de se demander si elle n’est pas habitée par un quelconque esprit malin, qui prendrait du plaisir à la faire bouger dans tous les sens. Elle donne vraiment l’impression d’être une marionnette manipulée par des fils invisibles. Pour moi, Marcella Di TROIA à un superbe timbre de voix. J’aime bien son côté psychédélique et dynamique en même temps.
Pierre LATEUR le riffeur est relativement discret, même s’il s’éclate bien sur ses riffs, tandis que Loïc VIDETTA, le bassiste, semble survolté. Et ce n’est pas les coups de marteau de Paul MOREAU qui le feront ralentir. La dynamique du groupe fait plaisir à voir, et m’impressionne. J’avoue que je ne connaissais pas le groupe, et que je deviens vite fan. Ce côté Stoner psychédélique « flower power » à la mode Indiens d’Amérique, est vraiment très intéressant. Il m’est difficile de ne pas être captivé par la présence scénique de Marcella. C’est elle qui monopolise la scène sous les riffs et la rythmique.
La reprise du « Kick Out The Jam » du MC5, reste intéressante, même si, pour les puristes, certaines attaques manquent cruellement. Cependant, on leur pardonne bien volontiers, tellement leur prestation est vivante. Cela change par rapport à certains groupes qui restent statiques sur scène. Une chose semble certaine, et comme le dit si bien leur bio, si JANIS JOPLIN, JACK WHITE, ANOUK, NIRVANA et les QUEENS OF THE STONE AGE n’avaient jamais eu la chance de se reproduire, alors BLACK MIRRORS serait leur création favorite.
Bon, re-papotage avec les copains et petit tour au stand de merch’ pour discuter de la prestation de nos nouveaux copains belges. C’est moi ou il y a plus de monde devant la scène que tout à l’heure ? Le peu de spectateurs présents en début de soirée semble n’avoir été qu’une illusion !
Ca y est, le groupe vedette de ce soir va bientôt commencer. A peine le temps de reprendre une place devant les planches que les lumières s’éteignent pour laisser la place à BJÖRN « Speed » STRID, vocaliste de THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA – et accessoirement de SOILWORK– et ses acolytes. S’appeler comme ça et jouer à deux pas d’un aéroport, il faut le faire ! Et non, ce n’est pas une blague belge… d’autant plus qu’ils sont suédois. Lol !
Trève de galéjades et reprenons notre sérieux. C’est le batteur JONAS KÄLLSBÄCK qui pose le premier le pied sur l’estrade suivi par RICHARD LARSSON qui s’installe derrière ses claviers. Les « Airline Anna », choristes du groupe depuis l’an passé, sont bien mises en évidence sur le fond de la scène, tandis que SEBASTIAN FORSLUND, le percussionniste-guitariste, se place sur la droite derrière ses congas. David ANDERSSON le guitariste (aussi membre de SOILWORK) et SHARLEE D’ANGELO à la basse (ARCH ENNEMY) entament les premières notes d’un concert mémorable. BJÖRN débarque sous les acclamations du public, dans un beau costume mauve en raccord avec celui des deux « Airline Anna (ANNA-MIA BONDE & ANNA BRYGÅRD) ».
Le public conquis d’avance s’enflamme dès les premières notes de « Sometimes the World Ain’t Enough ». Et c’est parti pour l’embarquement dans un grand spectacle, au super son sur des chansons ultra-mélodiques martelées à tue-tête. Tout est juste comme il faut, à part peut-être BJÖRN, qui semble avoir des problèmes de voix. Mais qu’à cela ne tienne, il continue son show, donnant tout ce qu’il possède à son public qui le lui rend bien. Et puis, ce n’est pas moi qui irait faire un reproche à un chanteur de cette stature !
SHARLEE et DAVID font le show, même si ce dernier se la joue plus discret. Les Airlines Anna, en véritables hôtesses de l’air, contribuent, elles aussi, à nous faire passer un bon moment dans ce fauteuil d’orchestre. Le sourire aux lèvres ne quitte pas leur visage. Mais bien évidemment, tout ce spectacle ne serait rien sans son pilote. BJÖRN a beau sembler être en perte de voix, il nous embarque aisément dans le mode de NIGHT FLIGHT ORCHESTRA.
L’osmose entre les musiciens frôle la perfection. Les riffs sont faits sur mesure : pas trop serrés, pas trop décontractés. Tout est paramétré pour que nous passions un voyage agréable. Avec la rythmique emmenée par JONAS et SHARLEE, les guitares acérées de DAVID, les nappes de claviers de RICHARD et le son des congas et de guitare de SEBASTIAN, THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA ont cette facilité à manier les titres aiguisés comme des couperets qui tranchent dans le graillon des spectateurs présents ce soir.
Dire que ce groupe n’était à l’origine qu’une occasion de se divertir en proposant un retour aux années 70-80 !! Pourquoi mes jambes et mon torse se mettent à bouger ? Je n’arrive pas à m’arrêter ! Le boogie de NFO est contagieux ! Je suis aux taquets, n’arrêtant pas de siffloter les refrains qui trottent dans ma tête. C’est géant !
Les interventions de BJÖRN sont peu nombreuses. Place est faite à la musique, mais toujours à bon escient.
Cette énergie que possèdent les membres du groupe ne diminue pas. SHARLEE va se frotter au public avec sa basse, se faisant une place derrière BJÖRN campé sur ses bottes en croco qui toise le public du haut de son mètre 96.
Le son est au top niveau et les lumières sont bien trouvées, même si une grosse lumière blanche qui nous aveugle, nous empêche d’apprécier à sa juste valeur NFO. Cependant, il faut bien dire que, musicalement, ce sont des vacances pour nos oreilles. Ces musiciens gentlemen (ils sont presque tous en costume trois pièces) jouent un rock mélodique, accompagné de synthétiseurs, qui respire parfois l’esprit du funk et du disco. Les influences de THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA sont les grands modèles du rock américain des années soixante-dix et quatre-vingt. Cela signifie : grandes mélodies, gros riffs, gros synthés et gros chœurs aussi loin que l’oreille peut atteindre. Le groupe se sent tellement à l’aise qu’ils jouent vraiment libérés.
Le public, très en voix ce soir, n’a de cesse d’acclamer les premières mesures de tous ces hits. Les « Airline Anna », font la différence ! En plus de leurs sourires, elles apportent un vrai plus au groupe. Et chaque titre possède un refrain que vous pouvez chanter immédiatement car les mélodies vocales sont parfaitement intégrées aux chansons et renforcées par les chœurs.
Le public reste béat d’admiration devant la prestation du groupe. Il y a quelque chose pour tout le monde ici. Des titres de « Skyline Whispers », avec « Living for the Nightime », de « Amber Galactic » – avec pas moins de quatre titres interprétés – et même des morceaux de leur premier album qui date de 2012. Mais, bien sûr, c’est leur dernier full length qui est mis en valeur ce soir, avec sept extraits. La densité des hits est énorme. Non seulement par leur grande variété, mais aussi, grâce à la finesse technique d’interprétation des musiciens. C’est vraiment impressionnant !
Ce concert, dépasse toutes mes attentes. Je suis, comme une grosse partie du public, complètement conquis. Malheureusement pour moi, le concert me semble trop court. J’en aurais bien repris une dose. Notamment avec « All The Ladies », tiré de « Skyline Whispers », qui a été un peu laissé de côté. Mais, ça, c’est juste parce que j’aime bien râler.
THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA nous a montré ce soir un groupe qui a laissé son statut de « projet parallèle de musiciens connus », loin derrière lui, et de manière tellement convaincante que le nom tombe à la pure formalité.
Une fois le show terminé, nous avons droit à la visite de SEBASTIAN et de RICHARD, mais malheureusement, pas des autres. Ceux-ci étant « Too lazy », d’après RICHARD. Il est temps pour nous de refranchir la frontière en s’accompagnant de « Sometimes the World Ain’t Enough », le dernier opus de NIGHT FLIGHT ORCHESTRA.
03 novembre 2018 à La Fraternelle de Rignieu le Désert (01)
THE ROLLING MUPPETS @ la Fraternelle – Rignieu le Désert (01)
Heu chérie, tu as vu, il y a les IGUANES et les ROLLING MUPPETS qui passent dans l’Ain ?
Je croyais que tu ne voulais pas faire de concert ce soir vu que demain tu dois te lever très tôt ?!
Oui, mais ça fait longtemps qu’on ne les a pas vu les IGUANES et les ROLLING MUPPETS… Et puis, ce n’est pas trop loin… Et si on y va, promis, on ne rentre pas tard…
Bon, voilà comment je me retrouve dans la campagne pour une soirée punk rock. Sur l’affiche, en plus des deux groupes déjà cités, il y a deux autres groupes – SKINK et PADGEKO – mais comme je galère pour me garer, je n’arrive malheureusement qu’à la toute fin du deuxième groupe. En tout cas, mon timing est parfait pour ne pas louper le début des IGUANES. J’avais découvert ce groupe il y trois ans pour la Fête de la Musique aux Arts dans l’R et j’avais pris une bonne baffe donc je suis méga content de les retrouver.
LES IGUANES @ la Fraternelle – Rignieu le Désert (01)
Allez, les IGUANES sur scène, c’est franchement du délire ! Le chanteur est en kilt avec des grosses bottes de moto et c’est un vrai fou furieux. Il est toujours en train de délirer. Il faut dire que leurs textes, eh ben c’est ça, du gros délire, du punk-rock sans prétention, sans prise de tête mais qui fonctionne terrible.
Les autres IGUANES ne sont bien-sûr pas en reste. On est dans une ambiance très festive. Le public très nombreux est raccord avec le groupe mais ça reste vivable dans la salle. Pas trop de pogos de fous furieux. L’ambiance est vraiment bonne et amicale.
Moi, je craque sur deux ou trois morceaux que j’adore, d’autant plus que là, les IGUANES sont déchaînés. J’aime bien le punk quand c’est fait comme ça ! On n’est pas trop loin des SHERIFF avec des textes qui te font bien rigoler.
Bon, la fin du set est un peu plus agitée dans le public, il faut faire attention à ne pas prendre de douche au houblon donc je vais regarder la fin d’un peu plus loin.
Allez, pause. J’ai le temps de reprendre mes esprits dans la zone extérieure qui, c’est incroyable, est encore plus blindée que la salle. Ca laisse rêveur de voir le nombre de personnes présentes ce soir. A vu de nez, je dirais qu’on est bien 400. Je me dis que si tout le monde veut rentrer dans la salle pour les ROLLING MUPPETS, ça va être chaud quand même. Perso, je ne sais pas où ils vont se mettre ! Allez, en attendant je ne vais pas attendre et payer pour savoir ; je vais me positionner devant, lol !
THE ROLLING MUPPETS @ la Fraternelle – Rignieu le Désert (01)
Et dans la famille fous furieux, je voudrais les ROLLINGS MUPPETS ! Fans d’ULTRA VOMIT, d’OPIUM DU PEUPLE et consorts, bienvenue ! Les ROLLING MUPPETS c’est dans le même esprit, du punk-rock déjanté, des paroles délires, un état d’esprit mega festif.
Musicalement on est dans du punk rock hard avec une chanteuse et un chanteur. Visuellement, la famille Pierrafeu version punk débarque avec des massues en plastique que les membres du groupe se font un plaisir de balancer dans le public. Mais ledit public, au lieu de les garder et de se taper dessus avec, les renvoie sur la scène et seuls quelques gamins les gardent… Bref, on joue à ça jusqu’à ce que la chanteuse se voit dans l’obligation d’expliquer que que les massues ne sont pas consignées et que c’est cadeau.
Bref, on est presque dans un cartoon vivant qui accompagne des textes pas piqués des hannetons.
THE ROLLING MUPPETS @ la Fraternelle – Rignieu le Désert (01)
A un moment, la chanteuse prévient que s’il y a des enfants dans la salle, ça va être coton pour les parents de leur expliquer les paroles de la prochaine chanson. Mais promis, nous dit-elle, c’est la seule… Les enfants de toute façon ne vont pas chercher à comprendre, ils voient des adultes faire les clowns sur scène et ça leur va bien. Les ROLLING MUPPETS franchissent même les barrières de l’âge. Bien-sûr, le public – à forte majorité punk – s’éclate un maximum et moi je trouve ça toujours aussi rafraîchissant.
Bon, l’heure tourne, il ne faut pas déconner, j’ai promis de ne pas rentrer trop tard. Je pars donc à regrets avant la fin du show. En tout cas, je suis super content de ne pas avoir loupé cette soirée !
THE ROLLING MUPPETS @ la Fraternelle – Rignieu le Désert (01)
Il y a des groupes que tu adores depuis des lustres mais dont tu sais que malheureusement tu ne les verras pas en live. Les DICTATORS de Manitoba et ROSS THE BOSS en font partie. J’étais trop jeune quand ils tournaient et après, ils ne jouaient plus. Et voilà que depuis quelques années, ils rejouent, sortent des albums et font des concerts ! Alors forcément, même si ce n’est plus exactement le line up original, je veux les voir ! Donc à chaque fois qu’ils tournent en Europe, je regarde s’il y a une date jouable pour moi. Et la je vois une date en France et à Saint-Etienne en plus ! C’est clair, j y vais !! Heu… à moins que les Dieux du Rock en décident autrement et m’envoient la neige !!
Bon, ils ont été cléments. Pas de neige à l’horizon, donc direction le pays des Verts et plus précisément le Clapier, une salle récente qui a bon goût car avant les DICTATORS, ils ont déjà fait jouer les FLAMIN GROOVIES.
MANITOBA NYC (ex-DICTATORS)
Heu… elle n’est pas du tout où je croyais cette salle ! Heureusement que les Dieux du rock ont créés le GPS pour qu’on trouve nos concerts, lol !!
Méga facile pour se garer. Le bâtiment ressemble à une ancienne gare. C’est un ancien resto transformé en salle de concert. Putain, ça a de la gueule ! Et quel cachet ! C’est chaleureux et on s’y sent bien. Il y a même un étage avec des tables et des canapés avec une partie en mezzanine qui donne sur la salle… et donc sur la scène. Méga cool pour les photos ou pour se reposer tout en ne perdant rien du concert !
Bon, il n’y a pas énormément de monde mais ça continue à arriver.
La première partie commence et… à leur demande expresse, je ne vais pas en parler. C’est dingue ça, même quand je suis à l’heure, je ne peux pas faire un report sur la première partie ! Je dois être maudit ! La seule chose que je vais dire c’est qu’avec leur punk-rock trio énergique, ils ont bien remonté la température !
MANITOBA NYC (ex-DICTATORS)
En attendant, je papote avec des gens et je m’aperçois encore une fois que ceux qui sont venus sont, pour la plupart, venus de loin – voire de très loin, genre Bretagne – et que si ce n’est pas full, c’est une fois de plus parce que les locaux ou pas trop loin comme Lyon ne sont pas légion en ce mercredi glacial à avoir fait le déplacement. J’ai même le temps de goûter leur hamburger-frites maison pas cher et très bon avant que ça ne bouge sur scène.
Yes, ils arrivent ! En provenance de New York City : les DICTATORS !!!!!
A gauche de la scène, ROSS THE BOSS et au centre HANDSONE DICK MANITOBA, bonnet marqué Bronx sur la tête, bague à tous les doigts, bracelets au poignet et chaînesau cou. Ils sont là avec leurs copains pour nous, pour un unique passage en France. Et ils commencent fort ! Ils sont en forme et contents de jouer. Ils nous font une putain de set list avec des morceaux assez récents et bien-sûr des morceaux de leurs premiers albums.
MANITOBA NYC (ex-DICTATORS)
Je suis aux anges. J’avais peur d’être déçus. Que nenni ! ROSS THE BOSS est impérial et s’amuse vraiment avec ses potes. Il délire et fait le clown quand DICK parle trop. Et c’est vrai qu’il communique juste beaucoup ! Surtout quand il nous parle de NYC !! Les autres musiciens sont raccord, en parfaite osmose. Mention spéciale au batteur qui frappe comme un métronome forcené et au bassiste qui fait le show aussi.
Bon, moi je ne suis plus là. Le temps s’est arrêté, je chante, je m’éclate comme un fou… Comme le public présent d’ailleurs qui crée une méga bonne ambiance. Pas de lourdingues qui pogotent. On profite du momenttout simplement.
Quoi ? Comment ? C’est fini ?!!! On en reveut du « c’est bon », nous !!!
MANITOBA NYC (ex-DICTATORS)
Allez, les MANITOBA reviennent pour nous asséner un « Kick of the jams » du MC5 au vitriol, à la mode DICTATORS. Et là, l’ambiance ! La foule chauffée à blanc par leurs morceaux se lâche, c’est de la folie ! Tout le monde bouge et chante le refrain !!
Whaou, quelle tarte ! Non, n’arrêtez pas ! On en veut encore du c’est bon dans non oreilles, nous !
Et on les rappelle tellement fort qu’ils reviennent pour un second rappel ! Ils sont adorables, je vous dis. DICK nous montre sa montre et nous dit qu’il est tard en rigolant. La batterie commence et je sais qu’on va avoir « California girl ». Yeeeees ! Je suis méga happy car j’adore leur version fun et jouissive. Encore une fois on part avec eux au quart de tour, on chante, on participe, bref on est heureux. Vidés mais heureux.
Bon, là c’est bel et bien fini. ROSS THE BOSS nous dit qu’ils arrivent au merch’. R-yes ! Papotage, photos, signatures, c’est la cerise sur le cake recouvert de chantilly. On ne mérite pas, on est petits, lol !!
MANITOBA NYC (ex-DICTATORS)
Allez, il est tard et j’ai pas mal de route mais j’ai du mal à prendre congé du band et à clôturer cette soirée. Je suis sur mon nuage et j’ai du mal à redescendre. Et dire que j’ai eu peur d’être déçu, que ce soit mou, moins bon… La tarte a été violente, les DICTATORS ça envoie encore du bois, et de quelle façon !!
Si vous avez encore une fois l’occasion de vivre ça, foncez car les absents de ce soir ont vraiment loupé un truc.
Bien-sûr, un méga merci à la Tattoo Convention Saint-Etienne qui a organisé cette soirée et aux bénévoles de la salle qui sont adorables. Une méga soirée et un super lieu découvert ce soir.
Et comme décidément je n’ai pas envie que cette soirée s’arrête, c’est avec le premier DICTATORS à fond dans la voiture que je reprends la route. Le bonheur !
P.S : heu, HANDSOME DICK MANITOBA, pourrais-tu donner l’adresse du fournisseur de ton bonnet à un certain chanteur de hard français pour remplacer son bob ridicule ? Ton bonnet, il a la classe !!!
Report by Seb 747 Photos : Seb 747, Philippe Favre, Steve*74
Depuis le temps que j’assiste à des concerts, j’ai parcouru dans la région des milliers de kilomètres aussi, lorsqu’un concert à Annecy se présente, c’est une joyeuse et agréable surprise. Enfin une date où je n’aurais pas à regarder ma montre et calculer l’heure à laquelle je vais rentrer ! Ce soir les LORDS OF ALTAMONT sont annoncés au Brise-Glace d’Annecy, je ne vais donc pas rater cette occasion !!
Donc, direction les bords du lac de la « Venise des Alpes ». Pour ceux qui ne le savent pas, la salle se situe juste en face du lac et il n’est pas aisé de se garer là-bas. Il faut arriver relativement tôt pour avoir une chance de caser sa voiture sur le parking, pourtant assez grand. Donc, à peine le temps de récupérer mon compère Steve*74 sur la route, que nous voilà déjà au Brise-Glace. Cool, au moment où on arrive, une voiture nous laisse sa place. Que demande le peuple, si ce n’est peut-être, un excellent concert ?!
Le temps de dire bonjour aux copains, qui sont relativement nombreux ce soir, et on entre dans la salle. Euh, c’est moi où on dirait le brouillard de Londres ? Il y a une tonne de fumée et on n’y voit pas à deux mètres. Du coup, on préfère ressortir, histoire de respirer et de dire bonjour… aux copines ce coup-ci !
THE SORE LOSERS
Je n’ai pas le temps de papoter trop longuement car des premiers accords résonnent, et un « Bonsoir ! We are the SORE LOSERS ! » semble sortir littéralement des murs. Ce soir, les seigneurs ont emmené sur leurs grosses motos les flamands de THE SORE LOSERS.
« Rencontrez les véritables enfants du rock, les derniers témoins de la révolution, les nouveaux radjas du rock. », telle est la définition que j’ai trouvé sur le net pour décrire la musique du groupe. Créé en 2009, ce quatuor est composé de JAN STRAETEMANS (voix/guitare), CEDRIC MAES (guitare), KEVIN MAENEN (basse) et ALESSIO DI TURI (batterie). Le nom du groupe s’inspire du film culte du même nom, réalisé par JOHN M. McCARTHY en 1997.
Et dès les premières secondes, je comprends ce que cela voulait dire. Les belges enflamment littéralement le Brise-Glace. Pas d’enlisement dans la banquise, le réchauffement climatique de nos flamands surprend d’entrée de jeu un public aux abois. On en prend plein les mirettes. Les malheureux perdants (traduction de leur nom) ont du caractère à revendre ! Leurs chansons sont courtes, électriques et hyper-énergiques. Nous passons un bon moment de rock’n’roll.
Les SORE LOSERS n’ont pas froid aux yeux. Ils nous délivrent un set à la vitesse d’un TGV. Pas le temps de se remettre d’un titre, qu’une autre déflagration vous arrive en pleine tronche. Ils font mariner un son à la LED ZEPPELIN dans une attitude à la RAMONES voire aux LORDS OF ALTAMONT. C’est excellent, et on ne s’ennuie pas une seule seconde.
Il faut dire que JAN est un sacré frontman ! Il n’hésite pas à tomber la guitare pour juste hurler dans le micro, puis à changer d’instrument pour nous assommer avec un riff qui déboîte. Ses compagnons de route ne sont pas en reste et la configuration de la scène nous permet d’apprécier longuement les frappes massives d’ALESSIO. La rythmique que KEVIN assure est sans encombres. Il harangue les annéciens en n’hésitant pas à prendre les cœurs.
THE SORE LOSERS
« Dirty little pretty things », que nous a fait chanter JAN, est un morceau que j’ai beaucoup apprécié. Cette énergie punk, distillée sous les riffs criminels de CEDRIC, est tout bonnement monstrueuse ! « Dirty ! » « Pretty ! » « Little ! » « Things ! » ces mots résonnent encore dans mon crâne lorsque j’écris cette chronique.
Nos copains flamands ont tout donné et, personnellement, j’ai beaucoup apprécié. Si vous aimez la musique brute, lascive et excitante, alors voici peut-être simplement votre nouveau groupe préféré. Jetez simplement une oreille à leur tout dernier opus appelé « Skydogs ». Enregistré dans les conditions du live, par DAVE COBB, il vous en dira long sur ce groupe en devenir.
LORDS OF ALTAMONT
A peine le temps de se remettre de ce terrible show que déjà 45 minutes sont passées et déjà derrière nous. Il est temps pour les seigneurs d’Altamont de monter sur scène. Le rideau s’ouvre sur des lights psychés et un JAKE « The Preacher » CAVALIERE, chant et claviers (comprendre orgue Farfisa), déjà aux taquets.
Six ans, quasiment jour pour jour, que j’attendais de revoir le gang. La dernière fois, c’était exactement au même endroit, mais pas avec les mêmes membres et déjà j’avais pris une claque. Il faut dire aussi, qu’il y a trois ans, la moitié du line-up a changé. Donc, c’est une sorte de redécouverte pour moi.
Et je ne vais pas être déçu. Les nouveaux membres, que sont DANI « Sin » SINDACO à la guitare, STEVEN « Knuckles » VAN DER WERFF à la batterie et ROB « The Garbageman » ZIMMERMAN à la basse, ne sont pas là pour enfiler des perles, et cela se voit ! Ils font rugir leurs instruments, potards à 11 et nous balancent un rock garage sévèrement burné.
Ce soir, les Californiens reviennent brûler les planches pour défendre leur dernier opus « The wild sound of the Lords of Altamont ». Et avec eux c’est back to the sixties dans des territoires explorés autrefois par IGGY et ses STOOGES et les MC5, voire par moments les QUEENS OF THE STONE AGE.
Bon, manque de bol, les copines qui dansent régulièrement derrière eux durant leur show, ne sont pas là ce soir. Sniff. Bah, ce n’est pas grave, ils pourront plus se lâcher !! D’ailleurs, c’est le moment pour une partie du public de se télescoper joyeusement les uns les autres. Ils enchaînent des pogos, de plus en plus violents. Certes dans une ambiance festive… à part quelques abrutis déjà bien imbibés dont j’aurais préféré qu’ils arrêtent de se jeter contre la barrière. Quand j’ai parlé de se lâcher, je parlais du groupe, pas du public !! C’est qu’après, ça se complique pour faire les photos. Mdr !
Ames sensibles s’abstenir ! La puissance apocalyptique dégagée par ces fracassants californiens fout un merdier incroyable en live. Tel une horde de bikers, les LORDS OF ALTAMONT démarrent au quart de tour ! Chaque membre possédant sa veste à patchs avec leurs surnoms, nous avons bien à faire à une bande de motards. Manque plus que les Harleys sur scène.
JAKE, le bougre, sous ses lunettes noires que n’aurait pas renié la mouche présente sur l’album « Fly on the wall » d’AC/DC, n’a toujours pas perdu en énergie et en classe sur scène. Son jeu de scène si expressif, est absolument jubilatoire. Les annéciens, qui ont eu le courage de rester présents contre la barrière, dont moi-même, n’en perdent pas une miette. Votre serviteur headbangue sans retenue tout en essayant de rester debout. Mais, tel le roseau face à la tempête, je plie mais ne rompt pas ! Il est hors de question que je rate une seule partie du set de nos californiens adorés. D’autant plus, que le « prédicateur » des LORDS, vient chanter tout près de nos têtes. Moi, je suis comme un fou. Je kiffe grave !
LORDS OF ALTAMONT
Ce soir, nous avons droit à une violence sonique incendiaire brute de décoffrage. Ici, pas de solo inoubliable ni de hit, le beat primitif et garage des LORDS est enflammé et asséné à sec ! Quand je vous disais que le Brise-Glace était en feu !
Le combo délivre des précieuses pépites et n’offre aucun répit à un public conquis. Il est diabolique d’efficacité, c’est tout simplement divin.
Les comparses de JAKE abattent un travail remarquable et se chargent d’instaurer l’ambiance. Que ce soit ROB, placide bassiste qui plaque des accords puissants, ou bien DANI, qui décoche des riffs vrombissants tout en allant asticoté son leader lorsque celui-ci se déplace avec son orgue, ou bien encore STEVEN qui grâce à sa frappe, fait vibrer les cloisons, tout est excellent. Perso, je trouve que le groupe n’a rien perdu en énergie depuis la dernière fois où je les ai vus.
Le leader naturel prend toute la lumière, d’où les lunettes noires d’œil de mouche qui l’empêche de voir sa setlist. Il se démène comme un fou, se déplace avec son orgue, monte dessus, vient jouer à deux centimètres de nos têtes, lorsqu’il ne nous le met pas carrément sur nous. Et le voilà qui vient me piquer mon appareil photo et s’amuse à prendre des photos à ma place !! Les rôles sont changés, je vais finir par venir chanter à sa place si ça continue, lol ! Je suis agréablement surpris de constater que, malgré les années, le charisme du gaillard n’est pas prêt de le quitter, de même que son talent et celui de ses nouveaux compagnons d’armes qui le suivent depuis trois ans.
LORDS OF ALTAMONT
Bon, il est temps pour nos seigneurs de terminer leur set, mais pas sans un rappel du feu de dieu qui termine d’exploser l’auditoire.
Fin. Comment ça fin ? À peine le temps de sortir de la salle, que nous voyons les LORDS, accoudés à leur stand de merchandising, tout comme nos amis du plat pays. Ils n’hésitent pas à discuter avec leurs fans et prendre des photos, sourire aux lèvres… Et ça, ça n’a pas de prix ! JAKE, offre même à deux die-hard des vestes en jean qu’il a lui-même porté à plusieurs reprises, en expliquant la signification de chaque patch. Un grand monsieur, sans hésiter !
Excellent concert ce soir avec la belle découverte d’un excellent groupe belge et la confirmation que les LORDS OF ALTAMONT, mettent le feu à tous leurs concerts.
Un grand merci au Brise-Glace pour cette excellente soirée et un gros big up à Philippe Favre pour ses photos en renfort. Merci l’ami !