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DEAD LORD, RIVEN au Rock’n’Eat

DEAD LORD @ Rock’n’Eat Live

Report by Steve 74*

Lundi 14 mars, après plusieurs mois de contraintes en tous genres, le gouvernement lève presque toutes les restrictions en cours. Je retrouve donc la liberté et la possibilité de retourner dans les salles obscures pour assister à des concerts qui heureusement reprennent un peu partout. Comme personne ne sait si cette trêve va durer longtemps, autant en profiter tout de suite. Ce soir direction Lyon et le Rock‘n’Eat pour une soirée scandinave !

THE RIVEN @ Rock’n’Eat Live

Les lumières s’éteignent et un groupe nommé THE RIVEN investit la scène. Pour être franc avec vous, je ne connais absolument pas cette formation et je ne connais pas le style de musique développé par ces Suédois. La découverte va être totale et, je l’espère, intéressante.

Première constatation : c’est une fille, TOTTA EKEBERG, qui tient le devant de la scène, épaulée par deux guitaristes et, bien-entendu, une section rythmique. La formation vogue sur des eaux qui fleurent bon le hard rock 70’s. Un groupe rétro me diront certains… eh bien non ! Ils ont su apporter leurs touches personnelles pour ne pas sombrer dans une copie de ces vieux groupes du début des années 70.

Contrairement à l’album éponyme sorti en 2019, le groupe compte désormais dans ses rangs un second guitariste. Scéniquement et musicalement, c’est forcément un plus non négligeable. Les deux hommes se partagent les soli de façon assez équitable et jouent de temps en temps en twin. Ils régalent le public qui ne demande qu’à s’enflammer.

Et, me direz-vous, comment est le chant de CHARLOTTA ou TOTTA comme elle se fait désormais appeler ?? Outre le fait qu’elle porte un beau tee-shirt des DEAD LORD, elle maîtrise bien son sujet et son chant mélodique, sans être hyper puissant, passe très bien. Et comme souvent le fait d’avoir une musicienne plaît à la gente masculine.

Les morceaux sont harmonieux et plutôt influencés par le début et la genèse du hard-rock anglais. Le look rétro va avec et les hommes portent tous la moustache alors que la mode est plutôt à la barbe en ce moment. Un groupe à suivre dans le futur s’ils continuent sur cette voie.

DEAD LORD @ Rock’n’Eat Live

Pendant que les musiciens de THE RIVEN signent des pochettes de disques et papotent avec leurs fans, le léger changement de matériel sur scène s’effectue. Du coup, j’ai l’impression de vivre un intermède relativement court entre les deux groupes. Mais quand on entend rugir des guitares avec les premières notes de « Distance over time « , tout le monde change rapidement de salle pour aller écouter les vedettes du soir, j’ai nommé les DEAD LORD.

C’est une formation que j’ai découvert assez tardivement et c’est une erreur de ma part. Mené de main de maître par son charismatique chanteur guitariste HAKIM KRIM, le groupe tourne, on peut le supposer, pour la promotion de son 4ème album sorti en 2020. La pandémie ayant fait le reste, il n’est jamais trop tard pour partir en tournée et convertir de nouveaux territoires et fans.

HAKIM est le véritable leader du quartet suédois. Il a écrit et composé entièrement le dernier disque « Surrender ». Je ne sais pas à quoi ses parents l’ont élevé mais je suis sûr qu’il a entièrement écouté la discographie de THIN LIZZY dans sa jeunesse. L’influence des irlandais est palpable, omniprésente même dans presque tous les morceaux joués lors de ce show. Mais contrairement à certains, HAKIM a su digérer habilement cet héritage et il réussit à le faire sonner de façon plus moderne, mais pas trop, tout en restant fidèle à l’esprit qui animait la bande à PHIL LYNOTT. Tout un programme, vous l’admettrez !!

Des titres plutôt mid-tempos avec quelques accélérations mais, vis-à-vis de LIZZY, c’est nettement plus rapide et c’est très bien ainsi. Les guitares d’HAKIM et de MARTIN NORDIN sont au diapason. Ils alternent les solos et jouent souvent en twin ce qui renforce le côté 70’s d’une époque où cela se nommait encore du hard-rock mélodique. Les tenues vestimentaires vont avec ce revival, il ne manque que les pantalons pattes d’éléphants pour vivre un flash-back total. Comme leurs compatriotes, ils arborent tous les quatre une moustache. Je ne sais pas si c’est à la mode chez eux, mais ce n’est pas très courant ici.

HAKIM fait le show à lui tout seul, faisant de nombreuses mimiques avec ses yeux, ce qui ne l’empêche nullement d’être hyper efficace. Cela plait au public malheureusement pas assez nombreux ce soir. Un spectateur enthousiaste brandit même sa prothèse de jambe ce qui visiblement surprend un peu les musiciens. Personnellement, je n’avais encore jamais vu ça !! Il y a un début à tout…

La rythmique est réglée comme du papier à musique et laisse les coudées franches aux deux guitaristes qui s’en donnent à cœur joie. La mélodie des titres est entraînante et donne une irrésistible envie de taper du pied. Inutile de vous préciser que je passe une agréable soirée. Et comme souvent dans ces cas-là, le temps passe trop vite. Les titres issus des différents albums défilent et c’est déjà la fin.

Pas le temps de souffler et de reprendre ses esprits que déjà ils reviennent pour les rappels avec le morceau « Dystopia », bientôt suivi de trois autres dont une reprise, non pas de LIZZY mais de DAD. Comme quoi…

DEAD LORD @ Rock’n’Eat Live

Quelques minutes après le clap de fin, ils viennent pour les traditionnelles séances de dédicaces et photos. HAKIM, visiblement toujours en forme, continue ses mimiques pour le bonheur de tous.

En résumé, un excellent concert avec deux groupes prometteurs et j’encourage tous les absents du soir à les découvrir… si vous n’êtes pas réfractaires à un bon vieux classic rock joué avec fougue et talent. DEAD LORD est la preuve vivante qu’on peut faire du neuf et innover avec du vieux !! Vive la Suède !!!

WILDSTREET et URGENT au Rock’n’Eat

WILDSTREET @ Rock’n’Eat Lyon

Report : STEVE*74

Petit à petit, l’agenda des concerts reprend vie avec une programmation de plus en plus nombreuse. Et cerise sur le gâteau, comme le dirait le rédacteur en chef du webzine, des groupes américains retrouvent le chemin de l’Europe !! Ce soir, ce sont les newyorkais de WILDSTREET qui viennent fouler le plancher du Rock ‘n’ Eat Live de Lyon. Alors pas d’hésitation, cap à l’est vers la cité des Gaules !

Pendant que les kilomètres défilent, je calcule que cela fait 20 mois que je n’ai pas remis les pieds dans cette salle…  Inutile je pense de vous en préciser la raison !!

URGENT @ Rock’n’Eat Lyon

Avec un léger retard (c’est un euphémisme) sur l’horaire annoncé, les hostilités débutent enfin avec les grenoblois d’URGENT. Soirée spéciale pour le groupe qui vient ici fêter la naissance d’un nouveau CD intitulé « Point of no Return » et qui doit paraître officiellement le 12 novembre. C’est vraiment un événement à noter car depuis 10 ans, le groupe n’avait rien enregistré de nouveau. URGENT ne travaille pas dans l’urgence !! Donc les amis, le public et moi sommes impatients d’entendre les nouveaux titres.

Comme souvent lors de la sortie d’un nouvel opus, le premier morceau « Moon is rising » est issu du nouvel album, « Silence », qui lui aussi est une nouveauté, s’enchaine sans temps mort. Ces 2 titres sont de qualité et de bons ambassadeurs pour écouter la galette au complet.

Les musiciens sont manifestement contents d’être là. Le son est bon, les lights sont eux un peu faiblards mais ne gênent en rien la prestation du groupe et je peux apprécier en live les nouveaux titres. Surfant sur un hard-rock mélodique qui se veut parfois un peu plus heavy les morceaux défilent.

YANN, le chanteur, dont j’aime bien le look fait le boulot avec un chant mélodique tandis que STEFF et PIERRE se partagent les solis avec, pour ma part, une préférence pour STEFF et un son plus chaud que celui de son comparse. Question de goût, je pense. Mais PIERRE est de loin le moins statique. Il est celui qui insuffle de la vie sur scène !! La rythmique, YVES et DIDIER, qui officient ensemble depuis déjà de nombreuses années, tourne comme un avion de ligne sur un vol transatlantique, c’est propre et en place. Cela rajoute une petite touche pas désagréable de groove. Le chant est épaulé par de très nombreux chœurs.

Le répertoire du soir revisite les titres des 3 albums mais avec une nette préférence pour les deux derniers. Arrive le long morceau « Rise up », un nouveau lui aussi, qui permet aux duettistes de la guitare de briller séparément puis ensemble. Un moment fort du concert !

Toutes les bonnes choses ayant une fin, c’est avec « Now or never » suivi du tube (dixit YANN) « Into the fire », extrait de l’album « Asylum » que nos amis finissent un show puissant, mélodique et efficace.

Soutenez la scène française en allant écouter ou mieux acheter le nouveau bébé d’URGENT à sa sortie. Merci pour eux.

WILDSTREET @ Rock’n’Eat Lyon

Après un entracte court et une mini balance, voici venue la tête d’affiche de la soirée, j’ai nommé les américains de WILDSTREET. Première surprise la formation de ce soir n’a que 4 membres. Exit le deuxième guitariste. Seconde surprise, le batteur n’est à priori plus le même non plus. Mais qu’importe le flacon du moment pourvu que nous ayons l’ivresse !.

WILDSTREET est quasi inconnu dans nos contrées même si le groupe a été fondé en 2006 et vient de sortir son troisième album. A priori, grâce aux réseaux sociaux et à quelques concerts en première partie d’artistes connus, ils ont réussi à crever le plafond de verre et à émerger un peu de la nasse des nombreux groupes underground. C’est peut-être l’occasion ou jamais de vérifier de visu le potentiel de nos nouveaux amis.

Cela démarre bille en tête ! Ils sont tous au maximum dès le début. JIMMIE MARLOWE, le guitariste rescapé, s’agite dans tous les sens mais sans quitter sa zone car la scène du Rock ‘n’ Eat, faut-il le rappeler, n’est pas très grande. Sur la fin du set, il sera un peu plus calme… ce qui me rassure vu l’énergie dépensée par le bonhomme !! ERIC JAYK, le chanteur, est plus calme. Son look avec des cheveux en bataille savamment laqués lui donne un look glam punk tirant sur le côté horrifique, ce qui colle assez bien au style dégagé ce soir.

On navigue entre du hard-rock et du glam/sleaze, pour le plus grand plaisir des fans de ce style. On ressent vite l’envie de bouger avec les rythmes endiablés dispensés ce soir par des musiciens qui maîtrisent parfaitement leurs instruments. La disparition d’une guitare ne se fait pas trop sentir, JIMMIE assurant très bien et brillamment sa tâche tout seul.

Ce soir, c’est seulement le second concert des WILDSTREET en France alors on lâche les freins et on fonce !! Forcément si l’on veut conquérir un nouveau public, il ne faut pas lésiner sur la marchandise. Pas de répit, tant pis pour ceux qui voudraient reposer un peu leurs tympans avec des morceaux plus cools…

Certains pensent, à cause du chant, à une filiation avec JOE ELLIOT de DEF LEPPARD, personnellement je ne trouve pas. Le chant d’ERIC a peut-être des intonations proches de JOE mais il manque, à mon avis, de puissance. C’est dommage car c’est le petit moins d’une formation en plein essor.

Musicalement, c’est très bien fait et comme assez souvent pas hyper original mais les musiciens arrivent à se démarquer de la concurrence avec ce côté un peu punkisant du chanteur qui donne un léger vent de fraîcheur sur un style vu et revu. Quand ERIC empoigne une guitare pour un instrumental, c’est le seul titre qui se démarque du répertoire et apporte un esprit différent par son approche à la soirée.

Les titres défilent vite et je ne vois pas le temps passer. Sur un dernier accord, ils quittent la scène. Il faut dire pour être honnête qu’ils n’ont pas joué très longtemps. A vue de nez, moins d’une heure… ce qui finalement est même très court ! Est-ce le temps normal du show ? Ou est-ce dû au changement de musiciens ?? Je ne sais pas.

Assez rapidement, ils viendront au stand merchandising signer les jaquettes et poser pour de nombreux selfies. Un groupe à suivre s’ils continuent sur cette voie.

Au final, j’ai passé un agréable moment. Quelques CD d’URGENT vendus en avant-première par le groupe ont fait le bonheur de quelques fans. Pour moi, il n’y a plus que la route à faire, ce qui va me laisser assez de temps pour repenser au concert !!

ANVIL @ le Rock’n’Eat Live – Lyon

Report et Photos by Ti-Rickou

Cool, les canadiens de ANVIL sont de retour à Lyon, ils passent au Rock’n’Eat et, vu les claques qu’ils m’ont toujours mis en live, il est hors de question que cette fois encore je les manque !

Donc le jour J, direction le Rock‘n’Eat avec mon copain Christian d’Adipocère et sa femme. Et pour une fois, pas de pression. Il y a trois groupes donc pas de risque de louper le début d’ANVIL. Heu… RAMAYA, le groupe italien qui les accompagne sur la tournée, n’a pas joué hier… Pas bon signe. Ca change un peu la donne. Du coup, même si on se gare assez facilement et qu’on se magne pour arriver, bah c’est loupé, les parisiens de HARSH ont déjà fini de jouer. La seule bonne nouvelle, c’est que ANVIL n’a pas commencé !

Le Rock‘n’Eat est plein comme un œuf. Cool pour les groupes ! Il y a plein de copains qui sont venus de partout, Saint-Etienne, Grenoble, Bourg en Bresse, Annecy et il y a même un peu de lyonnais !!! Tout le monde est chaud et prêt à prendre des baffes en faisant un retour dans les 80’s.

Allez, c’est parti. Le batteur et le bassiste sont sur scène et LIPS est dans le public et il parle dans sa guitare pour nous dire bonsoir. C’est mon morceau favori, l’instrumental « March of the crabes » qui ouvre les hostilités.

LIPS est toujours au centre du public. Même pas peur ! Ledit public est aux anges, le touche mais le laisse jouer !! Wouah, quelle entrée en matière ! A la fin du morceau, il rejoint ses camarades et c’est reparti en version « les freins, c’est pour les lâches »! ROB REINERE est toujours mega impressionnant derrière ses fûts. Putain, ça fait plaisir de le retrouver !!!

LIPS fait toujours le fou et danse des gigues avec le bassiste. Il fait toujours des sourires. Bref, il s’éclate à donf’. Il fait bien sûr un morceau avec un vibromasseur (dans les 80’s, c’était sa marque de fabrique) en guise de médiator.

Le Rock’n’Eat est en ébullition, surtout sur les vieux morceaux donc je ne vous explique pas la folie quand vient le tour de « Metal and metal » qui clôture le set ! C’est de la folie pure, tout le monde chante « Metal and metal », putain c’est beau !!!

Voilà, c’est l’heure du rappel. Eh oui, on en reveut du heavy metal canadien, nous ! « ANVIL, ANVIL, ANVIL », crie la foule ! Yeees, on a gagné, ils reviennent ! Et là, c’est mon pote Christian qui est aux anges car ils nous jouent « Forge in fire », son morceau préféré à lui. Heu… pas qu’à lui d’ailleurs, dans le pit et jusqu’au bar c’est du délire !!

Allez, un dernier petit morceau pour la route est là c’est fini.

Le groupe profite du moment photos : photos dos au public, photos pour le public… Public qui bien sûr se rue sur leur stand merch’. Heu, c’est pas donné ! Les T-shirts à 25 euros, les sweats à 50, les photos à 10… En revanche, même s’ils vendent des photos signées, le groupe va venir faire des photos et serrer des mains. Même pas peur du Coronavirus, lol ! Ils sont heureux d’avoir joué et d’être là tout simplement. Moi aussi, je suis heureux. C’est toujours important de soutenir ce genre de groupes – rares – qui sacrifie tout pour aller jouer leur musique partout dans le monde (voir le documentaire sur le groupe).

Il est temps pour moi de dire au revoir aux copains. Et c’est parti, on the road again avec « Metal on metal » à donf’ !!!!!!!!!!!!! Un putain de merci au Rock ‘n’ Eat pour cette soirée !

Un PS pour HARSH : vraiment dégoûté de vous avoir loupés, surtout après avoir écouté votre EP. A très bientôt sur la route les mecs !!!!

Report et Photos by Ti-Rickou

En cette toute fin de mois d’Août, c’est direction Lyon et plus précisément le Rock ‘n’ Eat ! Comme j’adore les bouchons, je prie très fort les Dieux du Hard-Rock pour que tous les lyonnais ne soient pas encore rentrés de vacances. Bon, de toute façon, je vais essayer de prévoir large car à priori le groupe pour lequel je me déplace ce soir a de très fortes chances de commencer les hostilités.

Allez, on the road again ! Je me gare finger in the noze et j’arrive juste sur le fil. Au poil, ils commencent juste à jouer. Mais qui ? Mes copains parisiens de BARRAKUDA bien-sûr !!! Pas le temps de dire bonjour à qui que ce soit, ni à Paul, ni à Jacques (de toute façon, ils ne sont pas là et en en plus, je ne les connais pas ! ) et je rentre direct dans le show des copains.

Tiens, il manque un guitariste ! Formation réduite à quatre ce soir. Pas grave, même avec un seul guitariste, BARRAKUDA en live c’est de la dynamite. Putain, qu’est ce que ça fait du bien ! Ca faisait trop trop longtemps que je ne les avais pas vus en live et ça me manquait. Leur puissance, leurs paroles (en français) et leur charisme en font un des plus performants groupes de hard-rock qui tournent à l’heure actuelle.

Bon c’est vrai j’avoue, je suis fan de LUKA, d’EPHRAIM, de son frère ADOLPHE, de JYPE et de NIKO (même s’il est absent ce soir). Et il n’y a pas que moi ! Même si à cette heure-ci le Rock ‘n’ Eat ne déborde pas, ceux qui sont présents vont en prendre plein leurs oreilles et leurs yeux.

LUKA fait comme d’habitude son show. Il va se frotter avec le public dans un slamm pas piqué des vers, il remue, il saute… En bref, il s’adapte et se rajoute de l’espace !

On va avoir droit aux morceaux de leurs EP. Dommage qu’il n’y en ait pas un nouveau. En tout cas, encore une fois les BARRAKUDA nous offrent une putain de prestation qui va bien-sûr paraître trop courte à tout le monde.

Bon allez, le show est fini, je retrouve les copains. Je vais pouvoir papoter avec eux et c’est vrai qu’on a plein de trucs à se dire depuis le temps qu’on ne s’est pas vus !

Tiens, B.E.Y.O.N.D. BIZARRE commence à jouer. Comment dire ? Le style musical est en partie identifié dans le nom du groupe : bizarre. Un peu fusion – les RED HOT ont du être bien écoutés – mais pas que, ils ont plein d’influences. Au moins, ils font de la musique comme ils le sentent. Mais c’est clair qu’après le poisson fou furieux, ça ne me donne pas forcément envie de poursuivre l’expérience. Je retourne donc papoter avec mes copains de BARRAKUDA.

Et c’est maintenant le troisième groupe de la soirée qui commence : GOYA. La salle qui s’était tout de même étoffée pendant BEYOND BIZARRE est maintenant pas mal remplie. Alors là, c’est encore autre chose. C’est très clair, c’est du rap metal ! Putain, le mec rappe ! Voilà tout ce que j’aime dans la musique…. Je ne m’étalerai pas sur « c’est bon, c’est pas bon », ce n’est juste pas du tout pour moi.

Ca me fait rappeler que demain j’ai un putain de festival à Leyment avec les copains d’EXISTANCE et qu’il faut que je m’économise un petit peu. EPHRAIM et les autres sont dégoûtés de n’apprendre qu’aujourd’hui que leurs potes jouent demain. Allez, il est temps de se dire au revoir. Une chose est claire, j’ai très envie de revoir BARRAKUDA très vite.

Un grand merci au Rock ‘n’ Eat pour cette affiche hétéroclite mais qui a donner l’occasion à BARRAKUDA de venir secouer les lyonnais.

DGM @ le Rock’n’Eat Live – Lyon

Il y a des groupes que tu adores mais que tu n’arrives pas à voir en live, soit parce qu’ils passent dans un rayon trop éloigné, soit parce que, quand ils passent dans un périmètre accessible, tu es dans l’impossibilité d’aller les voir. C’est exactement ce qui m’est arrivé avec les italiens de DGM. Alors, même si mon agenda de concerts est bien blindé, là il est hors de question que je les loupe à nouveau !

En plus, il y a mes copains grenoblois d’AMON SETHIS qui jouent en première partie ainsi qu’un groupe que je ne connais absolument pas et que ça me fera l’occasion de découvrir.  Et, cerise sur le cake, ça se passe dans un endroit que j’aime et où je sais aller : le Rock’n’Eat Live !

Et c’est parti, direction Lyon ! Je pars en avance, pas de problème. Heu… sauf que l’itinéraire choisi par mon nouveau GPS me fait passer par un tunnel… fermé pour travaux ! Je dois avoir la même malédiction que mon copain JEEP MANGOVER sauf que moi ce n’est pas avec les trains ! La petite histoire me fait quand même perdre plus de trois quart d’heure. Comble de bonheur, quand je finis par arriver, je ne trouve pas de place, tout est blindé. Du coup, je tourne et je retourne à peu près le même temps. Là, je commence à flipper grave. Je ne suis même pas sûr d’arriver à temps pour AMON SETHIS. Je commence à regretter de ne pas être allé voir 58 SHOTS au Blogg, moi (heu… j’ai appris le lendemain que j’avais bien fait car malheureusement ils n’ont pas pu arriver jusqu’à Lyon. C’était décidément une soirée Scoubidou..)!

AMON SETHIS @ le Rock’n’Eat Live – Lyon

Bon, j’arrive quand même à me garer. Il y a un groupe sur scène, il est en train de terminer. Sauvé, ce n’est pas AMON SETHIS mais le premier groupe de la soirée ! Je suis un peu dégoûté mais au moins je n’ai pas raté AMON SETHIS.

AMON SETHIS commence le set, là sans flamme ; le Rock’n’Eat ne s’y prête pas. Pour ceux qui ne les ont jamais vu, leur entrée en scène traditionnelle se fait avec l’enflammage d’un pupitre.

Maintenant que je suis posé, je m’aperçois qu’il y a des trucs que je n’avais pas forcément suivi. Il y a eu du moov’ chez AMON SETHIS. Même si je connais le batteur derrière les fûts (salut Pierre !), ce n’est pas lui qui y joue d’habitude. Et en ce qui concerne le bassiste, soit il a vraiment changé soit ce n’est pas non plus le même. Ca fait tout drôle quand tu as l’habitude d’un line up car d’un coup tu n’as plus tes repères.

Heureusement, musicalement, il n’y a pas de changement. Tant mieux car j’adore vraiment les morceaux d’AMON SETHIS, leur univers spécial « Toutenkharton est mon copain ». Ca me fait quand même drôle de les voir sur une petite scène car pour la mise en scène et le jeu de scène, c’est moins pratique. Mais bien-sûr, ils se débrouillent avec l’espace et nous délivrent un set de qualité.  Je suis content de les avoir revus. Une dose d’AMON SETHIS, ça fait toujours du bien !

DGM @ le Rock’n’Eat Live – Lyon

Allez, le temps de papoter un peu avec les copains, le temps du changement de plateau et je rompt la malédiction, je vois DGM en live !

Je suis comme un gamin. C’est un truc de connaître et d’écouter des morceaux sur disque, c’est autre chose de les voir jouer en live ! Et je ne vais vraiment pas être déçu ! Je me rends compte qu’en live, ça joue encore plus que sur CD. Leurs morceaux sont vraiment terribles. Pour du rock prog’, ce n’est pas du tout chiant et ce n’est pas fait que pour les musiciens.

DGM en live, ça le fait vraiment ! On voit qu’ils prennent du plaisir à jouer devant un public… même si, malheureusement, le public aurait pu être un peu plus nombreux. Surtout pour un groupe de cette qualité ! 

Personnellement, je ne perds pas une miette du concert. J’observe le jeu des musiciens et j’admire la voix du chanteur. Effectivement, DGM ne fait pas dans l’esbroufe. Ils n’en ont pas besoin car la qualité est là.

Evidemment, quand tu es content et que tout va bien, tu n’as pas envie que ça se termine mais, comme je le dis souvent, tout a une fin sauf la banane qui en a deux.

Ils ne vont toutefois pas nous laisser partir comme ça. On finit à leur stand merch’ pour papoter un peu, prendre des photos… Bref, je peux faire ma groupie ! A un moment quand même, je m’aperçois qu’on n’est plus trop nombreux, qu’il est tard, et je me dis qu’il faut quand même que je me rentre.

Un grand merci au Rock’n’Eat Live d’avoir fait cette affiche et de m’avoir enfin permis de voir DGM !

DGM @ le Rock’n’Eat Live – Lyon