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VULCAIN + COSMOSONIC : Live Report @ le Bouffon de la Taverne de Genève (ch) – 27 janvier 2018

VULCAIN

Report by Seb 747

Premier concert de l’année pour moi ce soir et me voilà reparti au Bouffon de la Taverne à Genève. En cette fin d’après-midi, je m’en vais retrouver mes années de jeunesse. En effet, VULCAIN, le groupe fondé par les frères PUZIO dans les 80’s est de retour à Genève, ville où ils avaient enregistré leurs premiers vinyles. Mais passons-là la nostalgie et revenons au déroulement de ce concert.

Connaissant les lieux par cœur, je sais que qu’il ne faut pas que je tarde si je ne veux pas avoir à me garer à des kilomètres…  et ce d’autant plus que ce soir ça pourrait bien être full ! Des orages ont été annoncés pour toute la journée mais, les forces métalliques étant avec nous, ils ne se sont pas manifestés. De toute façon, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige, cela ne m’aurait pas empêché, contre vents et marées, d’aller voir VULCAIN. Surtout sur une date aussi proche de chez moi !

Arrivés sur place, on nous dit qu’il va falloir attendre un peu avant que le concert ne commence. Une petite demie-heure plus tard, nous sommes de retour et vu le nombre de personnes qui patientent devant l’entrée, je me dis qu’il va falloir jouer des coudes pour bien se placer. Je m’attendais à voir du monde mais pas autant que ça ! Je me faufile vite dans la salle où le premier groupe attaque ses premiers accords. Chouette, je suis pile poil devant !

DISINTEGRATOR

C’est par « Atomic Death » que DISINTEGRATOR, groupe de heavy thrash originaire de Genève nous accueille.  Lunettes noires, fausse moustache – histoire d’être raccord avec ses camarades, tous barbus et moustachus – le chanteur attaque pied au plancher et… paroles dans la main. Mdr.

Manque de bol pour les photos, la machine à fog est de retour ! On y voit à peine à deux mètres avec la fumée et le jeu de lumières est  quasi inexistant… En plus, ça devient limite respirable dans cette config’ de salle. Je ne suis pas sûr du bon usage du fog dans ces circonstances mais bon, les goûts et les couleurs…

Cela n’empêche pas les DISINTEGRATOR de frapper un grand coup et de nous montrer ce qu’ils valent ! Le style pratiqué par ces cinq genevois est un thrash qui tâche, entre SLAYER et ANTHRAX avec des légères incursions chez PANTERA. On sent tout de suite la motivation de ces musiciens remontés comme des coucous (suisses, bien entendu).

Le chanteur jette sa moustache dans le public dès l’entame du second morceau en nous rassurant « Ne vous inquiétez pas, c’est une fausse ». Une bonne ambiance règne sur scène et les musiciens, même si leur musique est bien exécutée, ne se prennent pas au sérieux. Le batteur, porte même un T-shirt du PMU et un chapeau de paille orne sa tête. Et voilà que notre nouvel ami chanteur jette ses lunettes noires dans le public en annonçant que c’est un cadeau. Elles reviennent sur scène et il les rejette en insistant sur le côté gratuit. Tout le monde se marre.

Comme la place pour les cinq membres du groupe est relativement petite, ils ne bougent que très peu mais cela ne les empêchent pas de headbanguer comme des malades.

Les titres s’enchaînent et la bonne humeur du groupe est contagieuse ; d’ailleurs, quatre péruviens venus de derrière le public, viennent secouer leurs crinières devant la scène durant trois de leur morceaux, impressionnant le groupe !

C’est sur un cover de TED NUGENT « Cat Scratch Fever » que se termine ce set fort intéressant, même si le son très moyen nous a empêché d’apprécier ce groupe à sa juste valeur. Dommage.

COSMOSONIC

Maintenant, c’est au tour de COSMOSONIC de s’installer sur scène, et pour moi, le temps de dire bonjour aux copains et copines. Vu le monde dans la salle, la pause hydratation, ce sera pour plus tard. Comme j’ai déjà vu le groupe à l’Usine en première partie de MONSTER MAGNET en juin dernier, je sais déjà à quoi m’en tenir. Ou pas.

Dès les premiers accords, c’est à un nouveau titre auquel nous avons droit – d’ailleurs, c’est marqué « nouveau » sur leur set list. Mdr ! La puissance qui se dégage du groupe est phénoménale. Je me rappelais vaguement de ce qu’était leur musique mais là, des souvenirs remontent à la surface de mon cerveau et me frappent à grand coups de riffs d’une impressionnante lourdeur… D’autant plus, qu’étant collé au bord de la scène, je me les prends en pleine face !

Le son s’est amélioré même si, par instants, quelques bugs viennent perturber l’écoute. DADA, le chanteur – et également membre de BAK XIII – est totalement possédé par ses chansons et on ne peut s’empêcher de le regarder. Les expressions de son visage sont démentielles. Il est totalement hanté par ses morceaux. En plus, il a une voix qui décoiffe et fait courber l’échine. Le public très nombreux réagit bien aux nombreuses chansons.

BISON, le massif bassiste fait des ronds de basse sans précédents. Il ne joue qu’avec ses doigts, ce qui ajoute de la puissance aux morceaux. Je pense même que « ZUCKIGNOLE » le guitariste est accordé aussi bas que lui.

La lourdeur des titres impressionne encore plus dans cette salle. Le public est exsangue, livide, complètement vidé de toute son énergie par la musique énorme de ces musicos. Je jette un coup d’œil et je vois tout ce beau monde headbanguer à s’en briser la nuque, fermant les yeux pour mieux apprécier cette musique. C’est phénoménal !

Tiens, je viens juste de remarquer qu’ils avaient changé de deuxième guitariste et que, comme en juin, ils ont invité CESAR l’harmoniciste de THE TRAP pour jouer sur « Save Me ». Super morceau. Et quel musicien ! On se régale.

La suite n’est pas sans éloges et le groupe donne tout ce qu’il a. On a même droit à un autre inédit appelé « dernier » sur la setlist. Re mdr.

Eux aussi, ne se prennent pas trop au sérieux et, perso, je trouve ça cool. Les musiciens se montrent très dynamiques sur scène et les frappes du batteur, tellement planqué que j’ai du mal à savoir si c’est le même que la dernière fois, alourdissent encore plus le propos. C’est sur le titre « A Night With The Devil » (surnommé Zuzu sur la set list) que le Cosmos Sonique fini de nous achever.

VULCAIN

C’est maintenant à VULCAIN, le groupe vedette de ce soir, d’arpenter la scène et de faire vibrer le public.

La foule trépigne d’impatience, l’ambiance est brûlante et il fait de plus en plus chaud. Tiens, les quatre péruviens de tout à l’heure sont devant la scène. Ils ont l’air chaud-bouillants, eux aussi. Bon, il faut dire, que l’alcool à l’air de couler à flots ! Le public se chauffe dès l’arrivée des musiciens.

Nous voici pris dans la forge de VULCAIN qui entame bille en tête par « Rock ‘n’ Roll Secours », le fameux titre éponyme du premier full-length. Il n’en faut pas plus pour que le public montre son enthousiasme en se télescopant joyeusement dans les premiers rangs. J’ai tout comme l’impression que ça va se compliquer pour les photos. Lol.

Alors que « Blueberry Blues » finit de résonner, nous sommes pris d’assaut par « Avec Vous ». « Un hommage au public, sans qui nous ne serions pas là », nous dit DANIEL PUZIO, guitariste de son état. Tiré de leur dernier album en date « V8 » qui date déjà d’il y a 4 ans, ce morceau finit de faire bouger la foule.

Il faut dire que les hits qui s’enchaînent les uns derrière les autres, ne sont pas piqués des hannetons ! « Call Of Duty », un autre titre de 2013, « Les Damnés » où le public hurle à tue-tête et scande les refrains… Tout ça mis bout à bout régale un public bien présent dans une salle remplie à ras bord. Et voilà que nos amis péruviens se lancent dans du crowdsurfing, vite suivis par le reste des fous furieux qui constituent une bonne partie des premiers rangs. On a même du mal à se tenir debout, c’est pour dire !

VULCAIN

On continue avec « Derrière les Cartes », titre tiré de l’album « Transition ». Là, la foule se calme un peu. Ça laisse le temps à DANIEL de nous proposer un inédit. Celui-ci s’appelle « Vinyle » et est bien ancré dans le style du forgeron. Quasiment tous les albums sont passés en revue ce soir, à part peut-être « Stoppe la Machine », dernier album du groupe avant la reformation.

Les deux frangins s’en donnent à cœur joie et multiplient les riffs ravageurs. VINCENT PUZIO a, comme son frère, en permanence le sourire. On sent qu’il est heureux d’être sur scène.

MARC VAREZ, se lève de derrière sa batterie, les baguettes sur le front. Ça y est, les index et les auriculaires levés du premier rang, les riffs de DANIEL suivis des ronds de basse de VINCENT annoncent l’arrivée du « Fils de Lucifer ». Le public hurle son bonheur ! L’ambiance devant la scène est incroyable. Le public enchaîne les pogos, c’est de la folie.

« Limite », titre de « V8 », vient calmer un peu l’ambiance. Il est vrai que ce sont surtout les vieux morceaux des 80’s qui ont la faveur de la salle.

« Genève ! » interpelle MARC. « Ça fait longtemps qu’on n’est pas revenus vous voir ! On a gardé de bons souvenir avec vous… et les filles aussi d’ailleurs ! On vous remercie d’être là ce soir. À cette époque, votre télévision nous avait permis d’enregistrer un clip ! Ce titre s’appelle : « Soviet Suprême » ! ». Et voilà que les pogos reprennent de plus belle ! L’ambiance est complètement chaotique. C’est à se demander comment font les frères PUZIO pour garder leur calme.  Les deux roadies qui se tiennent en arrière de scène font bien leur boulot. Virant de scène les canettes de bières écrasées, les vestes qui se retrouvent sur scène et les fans un peu trop fans justement.

VULCAIN

C’est à force de forger qu’on devient forgeron et ça se voit. Ce soir, les premières pages du hard-rock français nous sont présentées. La légende est toujours en marche !

« Overdose » et un autre inédit, « Héros », en hommage à nos chers disparus font monter la pression. Une fois n’est pas coutume, le groupe anime la foule comme personne d’autre. La température n’a même pas besoin de monter, elle est déjà brûlante ! Les crowdsurfing et les pogos continuent de s’enchaîner. Il devient de plus en plus compliqué de prendre correctement des photos.

« En Vrac », viendra calmer l’ardeur des afficionados avant qu’ils ne se reprennent sur « Vulcain ». La puissance que le groupe déchaîne dans le public est surprenante, mais peu étonnante quand on connait la pouvoir de feu du forgeron des enfers. Et puis, le public est bien entraîné par nos amis péruviens qui connaissent les paroles par cœur. Du coup, lorsque je relirai les interviews de musiciens internationaux parlant de l’ambiance de dingue qui règne dans les concerts en Amérique du Sud, je serais d’avis de les croire, parce que, vu le foutoir qu’ils mettent à quatre, j’imagine ce que ce doit être quand ils sont des milliers !

« L’Enfer » conclut le set sous les hurlements de la foule bien compacte.

Efficace, énergique, bon esprit, même si encore une fois le son laisse à désirer, les VULCAIN ont mis l’ambiance. Ils quittent d’ailleurs la scène tout sourire. Mais, évidemment, le public en redemande et manifeste sa joie avec fracas. « Cabrooon ! » « Alcooooolllll !! » « Vooooouuuuulllllkkkkkiiiiinnnnn !!! » hurle un des péruviens. Le reste du public le suit et continue d’acclamer le nom du groupe dans une ambiance survoltée.

Les musiciens regagnent la scène, toujours avec cette banane qui ne quitte pas leur visages. « Vous en voulez encore ? » demande DANIEL. « Ouais !! » répond la foule qui hurle de joie. Déboule donc dans les enceintes du Bouffon de la Taverne deux hits incontournables du groupe, j’ai nommé « Bosser » et « Ebony ».

VULCAIN finit sur les rotules mais pas sans rendre un dernier hommage à LEMMY avec « We are the Roadcrew ». Les deux roadies viennent au-devant de la scène, ainsi que BISON, le bassiste des COSMOSONIC pour chanter en chœur. Je suis aux anges, d’autant plus que DANIEL chante les paroles en français.

Ça y est, c’est fini. « Vous avez le temps pour une dernière chanson ? » demande DANIEL. MARC est descendu de sa batterie et vient avec ses camarades chanter le dernier morceau. Et quel titre, vous demandez-vous ? Eh bien, c’est élémentaire mon cher Watson, la fameuse « Digue du Cul » ! C’est sur cette immortelle chanson que VULCAIN conclut son set tout simplement grandiose et dans une ambiance de folie. Ils ont tout simplement cassé la baraque !

La sortie de la salle se faisant avec une petite bousculade, il est temps pour nous de rentrer. Et qu’est-ce qu’on écoute sur le chemin du retour ? Le dernier VULCAIN, bien sûr.

Un grand merci à Legu Legu pour cette mémorable soirée !

 

PS post parution de Ti-Rickou : on nous signale en régie que les péruviens sont en fait des équatoriens. Seb, je te mets à l’espagnol rapide !!! 

VULCAIN

RISING FEST 2014, part.1 : Live Report à la Vapeur de Dijon (26 septembre 2014)

imagesBon allez, direction Dijon. Heu oui, c’est un petit peu en dehors de mon terrain de jeux, mais je m’en tamponne : le Rising Fest, je ne le loupe pas, na ! En plus, la soirée du vendredi est un spécial groupes français et ça se passe à la Petite Vapeur.

Et moi, je l’aime tellement ce fest que je suis en avance ! Et oui, je ne vais pas louper le premier groupe, bande de mauvaises langues !! J’ai même le temps de prendre mon bracelet pass deux jours et de papoter avec des malheureux imprudents qui n’avaient pas de place pour ce soir. Je dis « malheureux imprudents » car ce soir, c’est sold out. Mauvaise nouvelle pour les retardataires mais bonne nouvelle pour les organisateurs et pour les groupes ! Moi, j’aurai bien revendu la place de ma femme le double du prix mais elle n’a pas voulu. La harpie, elle peut être hargneuse !

ELECTRIC SHOCK 5

ELECTRIC SHOCK

En parlant de groupe, je rentre dans la salle pour l’arrivée sur scène des grenoblois d’ELECTRIC SHOCK que je voulais absolument voir en live tellement leur EP m’avait enthousiasmé. 

Et putain ! j’avais bien raison. Le fest débute bien car ELECTRIC SHOCK, ça joue. On est dans du hard-heavy à l’ancienne avec un putain de chanteur à la voix puissante et mélodique et des musicos qui jouent grave, trop heureux de jouer dans un fest où la plupart des spectateurs ont eux-aussi des vestes à patch, des cartouchières et des clous. En plus, ce n’est pas souvent qu’on voit une fille en lead guitar et elle ne laisse pas sa part aux chiens !

ELECTRIC SHOCK 2

ELECTRIC SHOCK

Les morceaux du EP tapent vraiment en live. Le public ne s’y trompe pas et ne veut pas les laisser partir de scène ! Ils vont donc être obligés de nous faire deux covers à la fin de leur set list, dont un de MANOWAR – à la grande joie de la présidente de la Phoenix Rising Asso, grande fan de ce groupe.

Très bonne entrée en matière. En plus, le son est bon ; c’est de bonne augure pour la suite.

Allez, petit tour en extérieur pour dire bonjour au camion de nourriture et goûter un sandwich dijonnais au pâté de tête et à la confiture d’oignons. Pour ceux qui ne connaissent pas, dommage, c’est une pure tuerie !

EXISTANCE 2

EXISTANCE

Requinqué et réhydraté, je retourne dans la salle pour ne surtout pas louper EXISTANCE. Et boum ! Comme aux Poul’Hard de Bresse il y a quinze jours, je prends une claque d’entrée de jeu.

Malgré une scène plus petite, EXISTANCE fait le show et au Rising, le style NWOBHM, on aime ! Des musicos qui jouent comme ça, forcément ça fait réagir la Petite Vapeur qui monte en puissance.

EXISTANCE 6

EXISTANCE

Quitte à me répéter, leurs morceaux sont particulièrement efficaces et les garçons sont à donf. J’ai les mêmes impressions que la dernière fois : ils sont vraiment en place et savent déjà tenir une scène. Leurs morceaux sont taillés pour le live et bien sûr, c’est trop trop court.

Bon ça y est, c’est fini. Tout le monde a pris une grosse tarte… Et mes copines du premier rang n’ont pas eu à me le confirmer : elles m’ont vrillé les oreilles pendant le show ! Merci les gars, grâce à vous je suis à moitié sourd maintenant !

HIGHWAY 2

HIGHWAY

Je profite de la pause pour aller faire une petite interview d’ELECTRIC SHOCK.. Bon rapide l’interview car HIGHWAY monte déjà sur scène.

Heu, avec la baffe que je viens de prendre, je vais mettre un peu de temps à rentrer dans leur univers hard-rock classique mais les HIGHWAY savent jouer. Leurs morceaux sont bien puissants et les refrains rentrent bien en tête.Tout ça est bigrement efficace ! En plus, eux aussi sont à l’aise sur une scène et visiblement heureux d’être là donc évidement la salle rentre à fond dans leur concert.

HIGHWAY est en train de faire un carton ! La Vapeur les a adoptés. A la fin de leur show, je sais qu’ils vont repartir plus légers : leurs CD se vendent très   bien !

HIGHWAY 1

HIGHWAY

On va avoir une pause un petit peu plus longue car pour le dernier groupe, il y a un changement total de plateau.

Ca me donne le temps de papoter avec les potes. Et des potes il y en a pas mal. Ils sont venus d’un peu partout : Grenoble, Chambéry, Bourg-en-Bresse, Chalon, Besançon car il faut dire que le Rising Fest devient une institution. C’est vrai ça, y’a même France 3 qui vient nous filmer ! Bon, faut pas non plus que ça grandisse de trop parce qu’après on sera obligés de regarder les concerts sur des écrans géants !

Aller un petit tour en loges pour une interview d’EXISTANCE que je n’avais pas eu le temps de faire il y a quinze jours.

VULCAIN 1

VULCAIN

Réhydratation et prêt pour accueillir le Dieu de la Foudre : VULCAIN ! 

Dire qu’ils étaient attendus est un euphémisme : VULCAIN à Dijon, on aime et on voulait les voir ! D’entrée de jeu, on sait que la set list va être basée sur « Rock’n’Roll Secours » leur premier album et sur « V8 » le petit dernier.

Le trio parisien est particulièrement en forme ce soir et c’est donc un putain de concert que nous délivre VULCAIN. Et c’est sûr qu’avec les brûlots de « Rock’n’Roll Secours », la salle qui était déjà chauffée à blanc explose.

On va avoir droit à deux surprises : un « Blueberry Blues » des familles et le rare mais très apprécié « Soviet Suprême ». Bien sûr, un concert de VULCAIN ne serait pas un concert de VULCAIN sans l’inévitable « Digue du Cul ». Euh, y’en a même qui croient que ce sont eux qui l’on écrit maintenant. C’est malin !

VULCAIN 4

VULCAIN

VULCAIN réussit à faire mouche aussi bien avec des fans du début qu’avec des gens qui n’étaient même pas en conception quand l’album est sorti. DANIEL, VINCENT et MARC s’éclatent comme des fous, trop heureux de faire partager leur musique.

Et c’est fini. Il est tard, on a très chaud.. mais on est heureux !

Bon, c’est pas tout mais il faut reprendre des forces car on remet ça demain et que ça recommence à 15h. Je me dirige donc vers la voiture. Au moment de monter dans ladite voiture, je croise des touristes allemands : « Salut les gars ! Vous êtes qui ? Les musicos de MAJESTY ? Euh, vous êtes perdus ? Vous savez que vous ne jouez que demain ? » Ben oui…

J’en connais qui ne sont pas couchés, moi !

 

BILAN DE LA SOIREE

ELECTRIC SHOCK 1ELECTRIC SHOCK
Une confirmation pour moi en live. Un groupe à gros potentiel. Des morceaux efficaces, un super chanteur, des musiciens doués et passionnés. Un groupe à suivre, quoi. Vivement le CD !

 

 

 

EXISTANCE 4EXISTANCE
Encore une fois une bonne tarte in my face. En plus, le son était encore meilleur qu’aux Poul’Hard de Bresse. Donc que du bonheur ! Un bonheur partagé par une très grande partie du public présent. Pas de doute, ils viennent de récupérer de nouveaux fans. A voir et à revoir sans modération !

 

 

HIGHWAY 4HIGHWAY
Une très bonne surprise. Très bonne découverte que ce groupe qui distille un hard-rock de très bonne facture. Des fans de hard-rock qui font la musique qu’ils aiment – et que j’aime – et qui prennent plaisir à jouer sur scène. Bref, à revoir en live avec plaisir.

 

 

VULCAIN 3VULCAIN
Sans problème le meilleur concert que j’ai vu de VULCAIN depuis la réformation. Ils étaient très en forme et ont fait un très bon choix de set list.
Bref, VULCAIN c’est comme du bon vin, ils se bonifient en vieillissant.

 

 

 

Un grand merci à toute l’orga de la Phoenix Rising Asso pour cette soirée spécial groupes français de ce niveau. Merci aussi pour le beau billet collector deux jours et merci bien sûr pour leur joie de vivre et leur gentillesse !

VULCAIN + WHISKY OF BLOOD : Live Report au Brin de Zinc de Barberaz (06 octobre 2013)

   Bon, il y en a qui font leurs soirées d’anniversaire au resto, en tête à tête… Chez nous, non. Chez nous, on fait deux heures de bagnole pour aller voir du hard-rock et plus précisément les Maîtres de la foudre, les biens-nommés : VULCAIN.

En plus, ça nous donne l’occasion de rendre visite à nos potes savoyards du Brin de Zinc qui, encore une fois, ont eu la brillante idée de nous attirer avec un de nos groupes préférés !

WHISKY OF BLOOD 2

Malheureusement, comme bien souvent en ce moment, lorsque j’arrive le concert des grenoblois de WHISKY OF BLOOD a commencé. J’ai loupé les deux premiers morceaux. Et là, je suis bien dégoûté car WHISKY OF BLOOD, moi j’adhère totalement. A leur musique et à leur univers.

Je m’avance donc vers la scène, et, heu.., au premier coup d’oeil, Ti-Rickou observateur remarque qu’il manque une chose importante sur scène… Eh oui ! Ce soir ils jouent sans leur danseuse sexy !!! Du coup, on peut se concentrer sur eux.. Je ne sais pas pourquoi mais une blonde à moitié vêtue – ou à moitié dévêtue, comme vous préférez ! – ça donne toujours le même résultat : on a du mal à la regarder dans les yeux ! Mais bon, je m’égare.

WHISKY OF BLOOD 1

Ce soir, que du putain de rock’n’roll, hard rock’n’roll pour le plus grand plaisir de la salle pleine à craquer. Les gens ont fait le déplacement en grand nombre pour cette soirée (chose étonnante pour un dimanche). En tout cas, le public ne va pas être déçu car les WHISKY OF BLOOD font plus que de la mise en bouche. Leurs morceaux sur scène, ça dépote sévère ! Des morceaux sans fioritures et sans prise de tête, à l’image du groupe.

WHISKY OF BLOOD 3

Et du coup comme à chaque fois, le temps file à la vitesse de ma belle-soeur en luge sur l’autoroute (si, si, je vous assure, elle est rapide !!)!

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Juste le temps de papoter avec les copains, de reparler de la scène française ’80, des concerts de VULCAIN au Forum des Halles et autres endroits que c’est déjà parti ! Ou pas… Ils ont un peu oublié de mettre du son au bassiste ! Donc, après ce tour de chauffe, là c’est parti !

VULCAIN 1

Et comme toujours avec VULCAIN, c’est direct dans tes dents ! Mélange d’anciens morceaux et de morceaux du nouvel album qui se marient très bien pour te laisser KO sur place. Moi, j’aime bien l’évolution dans la continuité ! Alors bien sûr, on va avoir droit au « Fils de Lucifer » et autres brûlots de l’époque 1er et 2e album. Ca tombe bien car les gens les connaissent et les reprennent en choeur avec eux.

VULCAIN SET LISTLes nouveaux morceaux sont les bienvenus aussi, déjà adoptés par une bonne partie du public. L’ambiance est plutôt attentive – normal vu que la plupart du public avait 20 ans y’a 30 ans ! Pas d’agités ce soir : j’ai enfermé ma femme dans la voiture !

Mais bon, de toute façon VULCAIN, c’est avant tout un groupe qui y va à fond et qui est méga content d’être encore là après tant d’années.

Alors bien sûr, ils ne vont pas s’arrêter là. On va avoir droit à un petit rappel. VULCAIN sans « La Digue du Cul » ne serait pas VULCAIN.

Et là, on sait que c’est fini… Ou pas. Car bien sûr, ils vont prendre le temps après le concert de venir signer, faire des photos et papoter.

VULCAIN 6

VULCAIN 3

 

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BILAN DE LA SOIREE

WHISKY OF BLOOD 4WHISKY OF BLOOD : toujours d’attaque sur scène. Un groupe bien sympathique et musicalement et humainement. Vivement leur prochain album !

 

 

 

VULCAIN 4VULCAIN : ça fait toujours plaisir de revoir des groupes après si longtemps, surtout quand ils reviennent avec des morceaux qui tiennent la route et une envie de jouer qui n’est pas seulement due au fait de devoir manger. En plus, je les ai trouvés plus en forme qu’il y a trois ans à la période de leur reformation. Bref, VULCAIN, c’est comme le bon vin, le temps les bonifie !

 

Le_Brin_de_Zinc_logo bdz_imLE BRIN DE ZINC : Content qu’ils aient blindé la salle, chose pas gagnée sur le papier car VULCAIN s’est produit hier dans un festival aux alentours de Vienne. Bizarrement, bon nombre de lyonnais ont à priori préféré faire le déplacement jusqu’à Chambéry pour une soirée plus spécifiquement dédiée au hard-rock.

Quant à l’équipe du Brin de Zinc, je les déteste. A cause d’eux et de leur putain de programmation de tueurs, je vais être obligé de déménager vers Chambéry ! Heu je déconne : la montagne, aucune chance que ça me gagne !!!!

VULCAIN 7

 

VULCAIN 5

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VULCAIN 2

HARD-ROCK FRANCAIS, 1ère partie : Sélection

Allez la play list du hard made in chez nous et chanté en français  !!!

 

TRUST ELITETRUST – Trust
Album à posséder. Le hard 80 français a un nom : TRUST. Des paroles engagées, du hard qui percute.. « L »élite », « Police-milice ».. En plus cet album prépare au coup de masse du second.

 

 

 

TRSUT REPRESSIONTRUST – Répression
Avec « Antisocial » en tête, un album de légende est né. Un putain d’album en colère. Du hard qui veut dire quelque chose, plus que de la musique, une part d’histoire ce TRUST-là !!

 

 

 

TRUST EUROPETRUST – Europe et haines
TRUST est de retour ! Bon, l’ambiance est plus au blues, mais c’est un vrai putain d’album.. peut être parce que moi aussi j’ai vielli. Les paroles et la musique font mouche et sont encore dans ma tête des années après. Un CD obligatoire.. surtout en cas de blues !! Et comme ils disent : « Le temps efface tout, c’est dégueulasse ».

 

 

SATAN JOKERS les fils du metalSATAN JOKERS – Les fils du métal
Le premier SATAN JOKERS. Un must pour les paroles. « Quand les héros se meurent » est magnifique, « Le fouet » sur les rapports sado-maso vaut le détour. Bref, tout l’album est fabuleux. La voix de Pierre, la frappe de Renaud, leur univers est sans égal !

 

 

SATAN JOKERS TROP FOUSATAN JOKERS – Trop fou pour toi
Toujours en avance sur leur temps avec leur hard à deux chanteurs, leur méga belles mélodies, leurs textes branchés cul. Bref : à avoir !

 

 

 

SATAN JOKERS ADDICTIONSSATAN JOKERS – Addictions
Bon, à part Renaud HANSON, pas grand chose à voir avec le SATAN JOKERS des années 80. Ceci étant dit, cet album est dans un style carrément barré (disjoncté même… écrit avec son psychiatre). Il est intéressant par le thème et les paroles.. et par le résultat. J’aime vraiment ce CD, mais bien choisir son moment pour l’écouter car ce n’est pas forcément le disque à mettre pour faire une soirée en amoureux !!!!

 

SORTILEGESORTILEGE – Sortilège
Le mini-L.P. avec bien sûr « Sortilège ». Un premier coup de maître qui n’a pas pris une ride.

 

 

 

 

SORTILEGE METAMORPHOSESORTILEGE – Métamorphose
Bon, la suite du mini-L.P. avec « Délire d’un fou », « D’ailleurs ».. Un album de heavy à la française que j’écoute encore avec plaisir.

 

 

 

hbombH-BOMB – Coup de métal
6 titres qui frappent. Bon, il faut aimer la voix. La version AXE KILLER a 4 bonus en anglais ! Moi perso, ce disque-là, je l’ai retrouvé avec plaisir.

 

 

 

ganafoulGANAFOUL – T’as bien failli crever
Ganafoul fait dans le hard-rock avec des rythmiques qui frappent. Un hard-rock quand même typé 70. Moi, j’aime bien leurs paroles !!

 

 

 

adx executionADX – Exécution
Du heavy avec des morceaux qui tabassent bien. Pourquoi cet album-là ? Eh bien, il y a « Vampire » et aussi « Caligula » avec son intro et son refrain. J’adore !

 

 

 

vulcain rockVULCAIN – Rock ‘n’ roll secours
Qualifié de MOTORHEAD français à la sortie de cet album, car même schéma. On envoie le bois, avec « Ebony », « Le King », « Le fils de Lucifer »… VULCAIN, la machine à grosses baffes fonctionne bien. Bon, comme dans MOTORHEAD, il faut aimer la voix. La touche française avec « La digue du cul » inoubliable !! Vous l’avez compris, un CD incontournable. « De Nantes à Montaigu, la digue la digue… » !

 

vulcain despeVULCAIN – Desperados
On est toujours dans la famille « les freins c’est pour les lâches », où « les petits frères de MOTORHEAD ». Donc si vous avez aimé « Rock ‘n’ roll secours », « Desperados » est vraiment dans la même veine. Encore un CD que j’ai vite récupéré !!

 

 

blasphemeBLASPHEME – Blasphème
Dans la famille hard français 80. Rien à jeter sur cet album. La musique, la voix de Marc, les paroles.. Bref « Jack l’éventreur », « Jéhovah », « Magie noire » et « Excalibur », des incontournables du hard made in chez nous !!!!!

 

 

blaspheme briserBLASPHEME – Briser le silence
Un come back 30 ans après, ça donne quoi ? Un putain de CD. Pour la grande partie des morceaux, on est dans le prolongement du premier album. Pour le CD en totalité ? Un super CD de BLASPHEME avec « The crow », « Briser le silence ».  Le temps s’est remis en place, il n’y a pas eu 30 ans d’absence. Des retours gagnants comme celui-là, il n’y en a malheureusement pas beaucoup !!

 

stocksSTOCKS – Enregistré en public
Pour un coup d’essai, un coup gagnant. Enregistré son premier album en live avec un hard-rock sudiste chanté en français, il fallait oser ! Bah, ça a très bien marché ! Les titres  frappent juste, les paroles aussi. Bref, à avoir dans sa cédéthèque !!

 

 

warning 1WARNING – Warning (pochette noire)
Du rock-hard en français, des paroles un peu bizarres, mais en tout cas, moi j’aime bien leur univers.

 

 

 

 

warning 2WARNING – Warning  (pochette rouge)
Dans la ligne du premier avec des titres un peu plus rentre-dedans comme « Commando » ou « Speed moi ». Si vous aimez le premier, le 2e est aussi pour vous.

 

 

 

demon toolDETMON TOOL – Soleil rouge
Dans un style BLASPHEME, SORTILEGE en version accélèrée. Avec un chanteur qui est limite hurlage, souvent border, mais ça passe et perso j’apprécie ce CD gros son !!

 

 

 

irminsul Ainsi-Soit-IlIRMINSUL – Ainsi soit-il
J’ai pris et je prend toujours du plaisir avec ce disque. Du métal à la sauce heavy 80, très mélodique avec une voix claire. Les paroles sont sympas et se marient très bien avec la musique.

 

 

 

LORELEILORELEI – Overdose
Du hard-rock à l’ancienne.  J’apprécie ce disque malgré une prog. un peu faiblarde car c’est vraiment un disque sans prise de tête.

 

 

 

Messaline In Cauda VenenumMESSALINE – In cauda venenum
Des paroles délires et recherchées, un hard métal bien à eux, un chanteur possédé, des morceaux que j’adore comme le « Bûcher des vanités » ou encore « Souffler dans le cul de Lucifer » ; un tout qui fait de cet album un opus à posséder dans sa collection. Différent et original.

 

 

messaline eviscererMESSALINE – Éviscérer les dieux
Les paroles sont encore délires, la partie rythmique est en béton, les morceaux  tirent au but, les refrains font mouche. Il y a même un morceau avec Christian DECAMPS, le chanteur de ANGE en guest. MESSALINE a frappé fort avec cet album !

 

 

heaven s coltHEAVEN’S COLT – Rien à foutre
Allez ! Du hard boogie à la AC/DC, des paroles et de la musique pour se laver la tête et se niquer la nuque. Et ça marche sévère ! Du hard-rock ‘n’ roll farmer made in France !!

 

 

 

maledictionMALEDICTION – Esclave du vice
Dans un esprit BLASPHEME, SORTTILEGE. De très belles mélodies, des morceaux qui percutent, un chanteur qui sait chanter… Un CD à posséder pour les amoureux du hard chanté en français !!!

 

 

 

manigance D'un Autre SangMANIGANCE – D’un autre sang
Du métal mélodique avec chant en français, ce n’est pas courant. Et dans ce style « D’un autre sang » a vraiment sa place !

 

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