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ADAM BOMB + HARSH : Live Report @ le Brin de Zinc de Barberaz (73) – 03 septembre 2022

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

Report by SEB 747 – Photos : STEVE*74

Et voilà une nouvelle année de rentrée de concerts qui commence ! Et c’est encore une fois  au Brin de Zinc de Barberaz. Et pour voir qui, me demanderez-vous ? ADAM BOMB bien-sûr !! Encore, seriez-vous tenté de me dire ! Je ne vous cache pas que j’ai tout de même hésité à faire le déplacement, l’ayant vu un nombre incalculable de fois. D’ailleurs, je ne suis pas le seul, étant donné que mon copain de concert a autant chipoté que moi. Cependant, comme le dit si bien l’expression, quand on aime, on ne compte pas. De plus, comme avec ADAM BOMB il y a toujours une surprise qui nous attend au tournant, que ce soit pendant, ou après le show, je ne peux définitivement pas faire l’impasse. Et puis ce soir, ce sont les Parisiens de HARSH qui font la première partie et j’adore leur album « Out of Control » sorti en mars dernier. Ca promet une soirée dantesque !

Allez c’est parti ! Direction la Savoie voisine, non sans passer récupérer mon copain Steve *74 qui, comme toujours, fait le photographe, ce qui me permet plus aisément de vous raconter le show de ce soir. Pas de problème pour la route qu’on fait les yeux fermés maintenant. Comment ça, il faut les laisser ouverts ? C’est mieux pour la conduite même si on connaît la route par cœur ? Ah oui, effectivement, c’est beaucoup plus facile, lol !!!

Arrivés sur place, on dit bonjour aux copains qu’on n’a pas vu depuis plusieurs mois, et ce coup-ci, non à cause d’une épidémie mais à cause des vacances. Faut bien faire un break de temps en temps. Ça repose les oreilles.

HARSH @ le Brin de Zinc

Trève de bavardage, il est temps de rentrer dans l’antre du Brin de Zinc ! Les HARSH sont en place pour attaquer leur show et j’ai hâte de voir ce que ça va donner.

Dès le premier titre « Make the law », le ton est donné. Ce sera rock’n’roll à fond les ballons.

ALBERT, au chant et à la guitare, démarre sur des chapeaux de roues, sous les frappes agressives de LEO, le ronronnement de la basse de JULIEN et les riffs de tueurs de SEVERIN. Ce soir c’est un condensé d’énergies brutes, issu du fruit de leurs différentes influences qui dégoulinent dans une énergie contagieuse dans laquelle s’engouffre le groupe. Il ne faut que l’entame du deuxième morceau pour que le public commence à s’intéresser de plus près au groupe en se rapprochant de la scène.

Juste après « The Sound She Does », titre remarquablement interprété à la guitare, SEVERIN échange avec le chanteur ALBERT pour jouer et chanter parfaitement « Born To Be Wild » le classique de STEPPENWOLF. Complètement étourdissant de technicité et de justesse, cette reprise a le don de chauffer le Brin de Zinc. Le public réagit à nouveau avec les deux guitaristes qui se lancent dans un combat intense avec leurs six cordes.

Les titres défilent et c’est « Fire at will », un autre morceau de leur album, qui est joué ce soir. C’est l’occasion pour ALBERT de faire chanter le public. Et ce dernier n’hésite pas une seconde à reprendre les airs que le chanteur lui fait entonner !  

Histoire de calmer l’intensité du Brin de Zinc, HARSH nous joue la power ballade « Believe Me I’m Alive » qui se trouve également sur leur album. Celle-ci est loin de sombrer dans le sirupeux. Le mélange d’harmonies et de mélodies entrelacées apporte une couleur US rutilante que ne renieraient pas un SKID ROW.

Après un « Maniac » de folie, la deuxième cover façon HARSH, qui faisait suite à un « Tease Me » incendiaire, le chanteur nous annonce le dernier morceau de la soirée.

« Good Lovin » le premier titre de leur album, termine donc le set des Parisiens.

Contrairement à un copain qui reste mitigé sur la prestation des musiciens, attendant un petit plus qui semblait lui manquer, moi j’ai bien apprécié leur show. Pendant que le groupe plie bagage pour laisser la place à la vedette de ce soir, j’en profite pour discuter avec SEVERIN et lui proposer une interview que vous pourrez voir sur le webzine dans peu de temps.

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

A peine le temps de tout ranger, que voilà celui que tout le monde attend et pour qui les spectateurs se sont déplacés. D’ailleurs, ça se voit, il ne reste plus beaucoup de places devant la scène. J’ai nommé ADAM BOMB !! Première constatation et qui fait plaisir à voir, ADAM a gardé le line-up avec lequel il était venu nous voir il y a trois ans déjà. Souvenez-vous, il y avait eu un report (Vous devriez le savoir si vous suivez un temps soit peu le webzine… Et sinon, vous n’avez aucunes excuses) ! Cerise sur le gâteau, il a ramené dans ses bagages, un autre guitariste, VIC JONES. Et le peu qu’on puisse dire c’est qu’il assure !

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

Lorsque vous venez assister à un show d’ADAM BOMB, vous savez que vous allez en voir de toutes les couleurs. Aussi bien musicalement que physiquement, notamment avec ses guitares éclairées aux néons et sa pyrotechnie. Et ce soir, ne vas pas faire exception à la règle. ADAM qui porte, tel un pirate, un cache-oeil est comme souvent en pleine forme. La preuve, les titres de l’acabit d’un « I Want my Heavy Métal » ou encore « Pure S.E.X », un incontournable tiré de son deuxième LP datant de 1990, enchaînés l’un derrière l’autre, sont interprétés avec une conviction intense. Tout comme « Crazy Mother Fucker » qui suit tout de suite après. Quel enchaînement ! Le public est aux anges.

KOZZY, le bassiste, est exactement le même qu’il y a trois ans, Il en fait des tonnes. Il s’accroche au plafond, saute de partout, n’arrête pas de faire des allers-retours devant la scène, et enchaîne les pauses. Peut-être un peu too much d’ailleurs, mais dans ce contexte, ça le fait. C’est limite s’il ne vole pas la vedette à ADAM. Mais les regards sont tout de même tournés vers le guitariste. Je pense que d’avoir plein de lumières sur sa guitare, ça aide quand même à attirer l’attention, lol !

LEO, surnommé affectueusement « KID LEO » par ADAM, nous fait un solo renversant, se levant derrière ses fûts pour faire participer le public, pendant qu’ADAM BOMB met le feu à ses cymbales. Je suis vraiment impressionné par le jeune batteur qui a pris une assurance incroyable depuis la dernière fois où je l’ai vu.

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

Il est l’heure pour l’incontournable « Je t’aime Bébé » qui fait toujours son effet dans un auditoire blindé et les spectateurs s’en donnent à cœur joie pour reprendre le refrain.

Adam nous fait une petite démonstration de guitare en nous jouant un petit « Éruption » de qui vous savez. Eddie Van Halen pour ceux du fond qui n’ont toujours rien compris ! Par ce biais, il nous démontre qu’il n’a rien perdu de son talent.

Cependant, ce morceau annonce aussi, le moment des reprises. On se dit qu’avec la discographie du musicien, plus d’une dizaine d’albums, en plus de trente-six ans de carrière, cela ne devrait pas durer. Oui, mais c’est sans compter sur le personnage et sa longue histoire de musicien. Le groupe rend hommage aux anciens du genre, VAN HALEN, KISS, qu’ADAM BOMB a failli rejoindre à ses vingt ans. Il nous fait même un cover des SEX PISTOLS joué juste après « Pissed », un titre de l’album « Get Animal ». Certes, ses morceaux ressassés à foison, maintes et maintes fois, traînent sur la longueur et, en tant que fan, nous aurions aimé qu’il y en ait un peu moins, mais ADAM a toujours ce côté rock’n’roll en version street punk qui fait qu’on lui pardonne aisément. Et puis, comme il le dit lorsqu’il reprend le fameux morceau « It’s m’y Life » de THE ANIMALS : « C’est ma vie et je fais ce que je veux, pense ce que je veux ».

Le groupe interprète aussi certains de ses mémorables titres tels que « S.S.T. » qui date de 1986, durant lequel ADAM ne peut s’empêcher de faire une petite incartade aux DOORS.

« Rock Like Fuck » déclenche les pogos et le dernier feu d’artifice de la soirée. Encore une fois, les flammes sont de sortie sur les cymbales et réchauffent l’atmosphère. Et comme s’il ne faisait pas déjà assez chaud, ADAM met le feu à sa guitare et KOZZY, tout comme GENE SIMMONS de KISS, crache du feu sur une torche… Torche qu’il aura d’ailleurs du mal à étouffer, ce qui l’oblige à sortir de la salle pour l’éteindre. Carrément explosif cette fin de morceau !!

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

La fumée persistante voit KOZZY donner sa basse au second guitariste et s’éclipser pendant deux titres avant de reprendre sa place. Cela n’a pas l’air de plaire à ADAM qui se pose la question de son absence. Mais tout rentre dans l’ordre pour les tout derniers titres de la soirée. En observant d’un peu plus près le musicien, je sens qu’il a souffert de la fumée persistante dans le Brin de Zinc, malgré les ventilateurs présents.

A peine descendu de scène, ADAM prend des photos avec les fans, pendant que Pip son caniche râle après tout le monde. Il semble nous dire « Maintenant ça suffit, laissez mon maître tranquille et occupez-vous de moi ! ». Du coup, après avoir fait une caresse quasi obligatoire au chien, et avoir félicité « KID LEO » de sa prestation, moi je vais faire l’interview de HARSH, laissant mon copain Steve*74 veiller sur le merch’ des Parisiens.

Bref, une fois de plus ADAM BOMB nous a éblouis par son charisme et son talent de guitariste et sur ce coup-là nous sommes vraiment contents d’être venus !  

Un grand merci au Brin de Zinc et à Thomas, son patron, pour cette excellente soirée et nous avoir fait découvrir HARSH en live !

ADAM BOMB @ le Brin de Zinc

GIRLSCHOOL + ALCATRAZZ : Live Report @ le Secret Place de Montpellier (34) – 02 septembre 2022

Report et Photos : TI-RICKOU

GIRLSCHOOL @ Secret Place – Montpellier (34)

Vamos a la playa, oh ohoh ohoh ! Comment, qu’est-ce qui m’arrive ? Rien, juste une envie de plage, de Sud… ça fait trop longtemps. Comment c’est quel groupe et c’est où ? Femme de peu de foi !!! Bon d’accord, c’est à Montpellier. Comment, il n’y a pas la mer à Montpellier, on m’aurait menti ?!! En tout cas ce qui est sûr, c’est qu’au Secret Place, il y a les GIRLSCHOOL. Euh oui, les mêmes GIRLSCHOOL qu’on avait tenté d’aller voir au-dessus de Cannes (au Tribal Fest) il y a quelques années. Elles devaient y être en tête d’affiche mais un orage et la foudre en avaient décidé autrement ! Là, à priori, s’il y a le moindre doute, le concert se fera dans la salle donc pas de risque d’annulation. En plus chérie, tu adores les GIRLSCHOOL. Rappelle-toi que tu m’avais cassé les pieds pour aller à Lyon parce qu’elles jouaient en première partie de SAXON !!!

Ce soir en plus, la première partie c’est ALCATRAZZ. Non chérie, ce n’est Alka-Seltzer, ce n’est pas un aspirine (lol), c’est l’ancien groupe de GRAHAM BONNET (si, GRAHAM BONNET, l’ancien chanteur de RAINBOW), l’ancien groupe aussi d’YNGWIE MALMSTEEN et de STEVE VAI…. Euh, je vois à ta tête que ce n’est pas la peine d’en rajouter parce que je sais que ce n’est pas forcément ton style. N’oublie pas, on y va pour les GIRLSCHOOL !!!

Jour J, j’espère vraiment qu’ils ont prévu de les faire jouer dans la salle car la météo annonce des putains d’orages mega violents par là-bas… Allez, on part tôt pour éviter les embrouilles et bien-sûr on arrive tôt… euh mais vraiment trop tôt. Ma chérie était tellement pressée de voir le concert qu’elle s’est juste plantée d’une heure sur l’ouverture de la salle.

Ca me permet de voir arriver les GIRLSCHOOL et l’arrivée d’une partie d’ALCATRAZZ. J’ai évidemment bien bossé mon sujet, je ne sais pas qui est le chanteur du groupe actuellement. C’est peut-être le mec qui m’a demandé en anglais où était le Secret Place et qui, lorsque je le lui ai montré a ajouter : « It’s very secret » !   

Allez, après avoir attendu deux plombes pour pénétrer dans l’enceinte du Secret Place, je vois avec soulagement que la scène extérieure n’a pas été préparée et vu la moiteur et l’état du ciel, ce n’est vraiment pas con !

Et sur qui je tombe ? Mon copain JO AMORE (KINGCROWN, ex-NIGHTMARE, etc) ! Mega content de le revoir !! En plus, on va pouvoir faire ce qu’on adore : nos langues de p….s !!! Vous devinez sur quel groupe qui est en pleine bad activité ? lol ! JO est là pour soutenir son copain JOE STUMP avec qui il a un groupe, JOE STUMP’S TOWER OF BABEL. D’ailleurs, mon petit doigt me dit que le nouvel album ne devrait pas tarder. Entre deux déconnades, je demande à JO qui est le chanteur actuel d’ALCATRAZZ (quand même, je m’intéresse) et il me répond que c’est DOOGIE WHITE. Yes, je n’avais pas reconnu DOOGIE ! Trop fort le Rickou ! Pour ceux qui ne savent pas qui c’est, démerdez-vous, je ne répondrais pas. Bon, je suis gentil, je vais quand même vous aiguiller, on reste dans la famille RAINBOW, MSG… Yes, du coup, je suis un peu plus aux taquets.

Allez, à force de papoter (en plus on croise des copains du PYRENEAN WARRIORS, des copains de Grenoble… Les gens ont fait le déplacement pour cet évènement et heureusement car les locaux n’ont pas forcément répondu présent en grand nombre), c’est l’heure du début des hostilités.

ALCATRAZZ @ Secret Place – Montpellier (34)

Et c’est parti pour ALCATRAZZ ! Un chanteur, c’est toujours particulier. On aime ou on n’aime pas la voix, c’est comme ça. Moi, la voix de DOOGIE, j’adore. J’adore son timbre et donc je suis déjà acquis à la cause du groupe.

JOE STUMP est un putain de guitariste qui perpétue la tradition du groupe dans la continuité des guitar heroes. Et c’est clair que lui ça aurait pu être le rejeton de BLACKMORE et de MALMSTEEN car c’est un croisement des deux… et musicalement et visuellement. Les poses, les mimiques… Enfin bref, tout y est. Et le plus important, c’est qu’il joue grave. Ce croisement de deux Dieux de la Guitare, c’est son style. 

Sur le plan musical, c’est du hard-rock classieux à la RAINBOW, PURPLE. Tiens c’est bizarre, j’ai perdu ma chérie… Je lui avais dit que ce n’était pas son style. Moi, je profite d’être à quelques mètres d’eux et de ne pas être trop serré pour kiffer grave cet instant. Bon, pour être honnête, ça fait quand même drôle de ne pas voir GRAHAM BONNET au chant. Arriver à se faire virer de son propre groupe, il a du faire fort !

Bien-sûr, DOOGIE fait plus que de la figuration, ça matche bien avec non seulement le groupe mais aussi les morceaux. Le son est audible, un peu fort. Les lights, bah…. Et surtout, il fait mega, mega chaud à l’intérieur ! Je suis obligé d’aller écouter de l’extérieur pour ne pas tourner de l’œil. Je crains pour les musiciens qui eux ne peuvent pas s’échapper.

Allez, c’est l’heure de la pause. Ré-hydratation ! Le food truck installé dans la cour est ouvert et c’est l’idéal pour reprendre des forces. Je profite de la pause pour aller voir le stand merch’ des deux groupes. Il y a de beaux T-shirts et des CDs. En revanche, le fait que les CDs soient pré-signés n’augure pas le meilleur pour voir les groupes après le show…

En tout cas, JOE STUMP, lui, je vais le voir. Et c’est un plaisir de le rencontrer. J’ai hâte d’entendre le nouvel album du TOWER OF BABEL !

GIRLSCHOOL @ Secret Place – Montpellier (34)

Allez, j’ai bien pris l’air, je suis presque frais et bien dispo pour la suite des évènements, les GIRLSCHOOL sur scène ! La batteuse est déjà à son poste, les autres musiciennes arrivent sur le côté de la salle, ça sent le début du concert.

Bon, seul bémol dès le début, c’est qu’on est, à vue d’œil, vraiment à peine plus d’une centaine… Pour un groupe de ce calibre et avec leur carrière, j’ai un peu les boules pour elles. Moi par contre, je vais vraiment kiffer cette petite configuration !

Et c’est parti ! Ca déboule à donf’. Les freins, ce n’est même pas pour les lâches, ça n’existe pas. Je ne vous explique pas la putain de set list qu’elles nous ont concoctée pour ce soir. Et de toute façon quand tu attaques par « Demolition » et « C’mon », tu n’es pas là pour faire de la dentelle.

Moi c’est clair, j’ai attrapé ma Delorean, je suis remonté au début des 80’s et elles ouvrent pour MOTORHEAD. La baffe ! Chaud, pas chaud, on s’en bat les balls, on hurle les refrains avec elles.

Les filles ne jouent pas à l’économie, le jour et la nuit avec leur prestation en première partie de SAXON. Là, elles font plus qu’envoyer le bois, elles envoient leurs tripes avec. Et ça leur plait, elles ont un sourire banane et continuent à enchaîner les titres, pas les perles mais les bombes de leur répertoire.  

Et putain, c’est loin d’être fini ! Elles vont nous atomiser à grands coups de « Take it all away », « Race with the Devil », « Bomber » et « Emergency » pour finir le set !

Et non, ce n’est pas fini car même si elles sont visiblement rincées, comme elles sont heureuses d’être là et qu’elles sont gentilles, on va avoir droit à un « Screamin’ Blue Murder » pas prévu sur la set list. La tarte totale in the face !

Waouh, quel concert et quelle prestation des GIRLSCHOOL !!! Imaginez quand même qu’elles ont l’âge de votre mère ou de votre grand-mère…. Un énorme respect pour KIM et ses copines qui font plus que jouer sur leur réputation d’avant.

On est tous sur le cul, on essaie de reprendre nos esprits. Moi, je récupère enfin ma femme qui n’a pas bougé de devant la scène, prête à mordre toute personne qui aurait tenté de passer devant elle (mdr). On dit au revoir aux copains et on souhaite un bon PYRENEAN WARRIORS FEST à ceux qui le font (sniff, pas nous cette année !). Au revoir aussi à JO AMORE et à sa femme. J’essaie bien de lui faire cracher les noms des deux guitaristes qui vont jouer sur son nouveau projet avec son frère DAVID, mais bon, il résiste (tout ça pour le balancer une semaine après sur les réseaux, t’es sérieux, là ? lol !).

Bon allez, on va quand même tenter de faire signer aux GIRLSCHOOL deux ou trois petits trucs (mais non, elle n’est pas si monstrueuse que ça la peau de batterie que j’ai ramenée). Deux membres sur quatre qui ont joué le jeu, ce n’est pas si mal. Je peux comprendre que DENISE soit carrément vidée et pressée de repartir à l’hôtel d’autant plus que le groupe joue demain soir en Espagne.

Un énorme merci au Secret Place pour cette affiche. Encore une mega putain de bonne soirée ! Long Live Rock’n’Roll !

WILL BARBER + EYES : Live Report @ Charols (26) – 25 juillet 2022

Report by TI-RICKOU

Bien que mon téléphone n’arrête pas de m’annoncer qu’il pleut, le ciel me dit le contraire. Ca tombe bien, car après toute cette période de mega sécheresse, ça serait bêta que la pluie vienne me gâcher mon premier concert autour de ma nouvelle base.

Bon, il a plu deux ou trois gouttes mais ce n’est pas ça qui va m’empêcher d’aller au concert ! En effet, pendant que mes petits copains parcourent la France et l’Europe pour assister à de mega festivals ou de mega grands concerts dans des arènes, moi je préfère aller sur la place d’un petit village, à la fraîche, pour voir un artiste que je n’ai jamais vu live, WILL BARBER.

Mon GPS ayant décidé arbitrairement de me faire faire la route touristique, j’arrive forcément pas en avance. Bon, tu sais que tu es arrivé lorsqu’il y a plein de voitures garées, même dans les champs, et tu comprends qu’il faut accélérer le pas quand tu entends de loin un mec au micro présenter la soirée. Là, je pense que c’est ballot, mais que je suis bel et bien en train de louper le début !

Que neni, ce n’est pas WILL BARBER sur scène mais EYES, le groupe de première partie ! Je ne savais même pas qu’il y avait une première partie, moi ! Il faut dire à ma décharge, que ce n’était marqué nulle part..

Allez, on essaye de rentrer dans leur univers. C’est blues, blues-rock. Bien fait. La chanteuse a une belle voix et surtout, ce que j’apprécie, c’est qu’ils jouent leurs compos ! On a un ou deux covers, mais là, c’est normal.

Le son est très bon, la scène très grande et le groupe joue dans de bonnes conditions, ce qui est plutôt rare pour un groupe de première partie.

Je ne vais pas pouvoir les regarder jusqu’au bout car j’ai une ouverture pour faire une interview à WILL BARBER. Mea culpa EYES !

Interview terminée, EYES terminé, copains retrouvés, bar trouvé. Entracte.

Alors, j’avais oublié de vous dire que la soirée est organisée par Montélimar Agglo et donc faite pour un large public, voire très large. Du coup, il y a plein de chaises devant la scène et il y en a même qui ont ramené leur transat (non, non, je ne déconne pas !). Public très bigarré, un mélange entre le troisième âge, les familles, les touristes et les bikers… Intéressant. Tout ça pour dire que je risque ma peau en me glissant devant la scène pour faire des photos. Pas par les bikers (eux ils sont gentils) mais par les papys et les mamies qui seraient capables de m’attaquer à coups de canne, lol !

Bon allez, c’est parti, WILL BARBER arrive sur scène. Il s’assoit sur une chaise, met sa guitare à plat sur ses genoux en mode JEFF HEALEY (sauf que lui n’est pas aveugle) et ça part doucement, lui et… les fumigènes. Le bassiste et le batteur le rejoignent, le tempo augmente. Yes, c’est magique !

J’adore la voix de WILL, un des rares musiciens que j’ai découvert lors d’une émission de télé-réalité (clin d’œil à mon copain STEVE ESTATOF qui a joué avant-hier pas loin de Lyon).

Musicalement, WILL a son propre style, mélange de blues, de country, de rock, voire même de metal moderne. L’avantage, c’est que même les personnes qui n’aiment pas le blues (n’est-ce pas chérie ?) ne s’ennuient pas. C’est bien le blues quand c’est fait comme ça ! De plus, la formule trio, basse/guitare/batterie donne encore une fois la preuve de son efficacité. Eh oui ! Les morceaux sont non seulement très bons mais ils sont en plus très puissants.

WILL est un vrai magicien, même quand il fait un cover, c’est une version apocalyptique qui en ressort. L’exemple parfait est sur la reprise de « Another Brick in the Wall » des FLOYD, carrément hallucinante en puissance, en distorsion, en appropriation. La tarte !

Tiens, papy et mamie ont résisté… Ils sont encore là, le cul sur leur chaise alors que WILL a dit au public qu’il n’avait pas l’habitude de jouer devant un parterre de personnes assises et les a invité à se rapprocher de la scène. Ce que de nombreuses personnes se sont empressées de faire !

Putain, qu’on est bien ! L’air est doux, les morceaux s’enchaînent et nous tiennent en haleine dans l’attente du suivant. WILL BARBER nous demande si on en reveut. Bien sûr qu’on en reveut du « c’est bon pour nos esgourdes » ! Et donc, ça continue ; WILL et ses acolytes sont visiblement très bien, eux-aussi.

Bon, bien-sûr tout a une fin sauf la banane qui en a deux (ça faisait longtemps que je ne vous l’avais pas faite celle-là !). Le groupe ne va pas quitter les lieux comme ça. WILL annonce que dans quelques instants, il sera à son stand merch’ pour papoter et boire des pots. Non seulement c’est un grand artiste mais c’est aussi humainement un grand bonhomme.

En conclusion, je ne regrette vraiment pas d’être venu. J’ai fait ce soir une très, très bonne découverte live. WILL BARBER est un vrai frontmann doté d’un énorme charisme et j’attends avec impatience son nouvel album.

Bref, une mega soirée très bien organisée par Montélimar Agglo qui tout l’été anime l’agglo par ses concerts journaliers. Un petit PS : perso, j’aimerais plus des concerts dans ce style… un petit POPA CHUBBY, un petit SCORPIONS ou un petit IRON MAIDEN (voyons grand !) seraient appréciés, lol !

Allez, il est tard, il faut y aller… papoter avec les copains devant la voiture pendant deux plombes. Il faut dire qu’on est bien à Charols.

PS : bien-sûr, ce report est fait avec humour (on les aime bien les papys et les mamies, nous !) et j’apprécie que l’organisation emmène ce genre de groupe dans des lieux où les gens n’ont pas l’habitude de les voir.

THE SWEET NEEDLES + JC JESS + ANIMALIZE : Live Report @ le Brin de Zinc de Barberaz (73) – 02 juillet 2022

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

Report by SEB 747 – Photos : STEVE*74

Les Parisiens de SWEET NEEDLES sont actuellement dans la région savoyarde. Ils ont joué vendredi soir au Rock ‘o Marais à quelques minutes de chez moi et évidemment, je suis allé les voir. J’y ai croisé mon copain Steve*74 et nous nous sommes demandés, en sachant qu’ils sont le lendemain au Brin de Zinc, si nous faisions le déplacement.

La nuit portant conseil, c’est le lendemain que je me décide à aller à Barberaz. Et, comme il y a deux groupes de plus qui m’intéressent, je passe chercher Steve et c’est donc à deux que nous prenons la route en direction de Barberaz, tout près de Chambéry.

Arrivés sur place, nous croisons certains membres des SWEET NEEDLES, très contents de voir des têtes connues, et une partie des JC JESS que nous n’avons plus croisés depuis plusieurs années. Ils nous annoncent qu’ils vont jouer en dernier, leur batteur ayant des obligations professionnelles.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Ce sont donc les Lyonnais d’ANIMALIZE qui auront l’honneur de démarrer le concert de ce soir, les SWEET NEEDLES jouant du coup en second, et JC Jess en dernier.

Un premier constat s’impose, il n’y a pas encore beaucoup de monde en ce samedi soir. Avec une affiche comme celle-ci, c’est vraiment dommage. Il faut dire aussi, que la date, hormis sur W.T.R., n’est annoncée quasiment nulle part et qu’il y a aussi le Plane ’R Fest qui se déroule non loin de là. Ceci explique peut-être cela. « Pardonnez-leur mon Père, ils ne savent pas ce qu’ils font », aurait dit un certain personnage biblique, lol. Bah nous, nous allons en profiter à fond !

Ayant découvert le groupe ANIMALIZE après la publication de deux titres de leur nouvel album sur la toile, je suis curieux de voir ce que cela peut donner en concert. Contrairement au rédac chef, je n’ai jamais eu l’occasion de les voir en live.

Les musiciens montent sur scène et tout de suite, une remarque s’impose : un look, une attitude, devenus rares de nos jours. En fait, ANIMALIZE a tout l’attirail du parfait hardos des années 80 (c’est comme ça qu’on s’appelait à l’époque, le terme “metalleux” n’arrivant que bien plus tard).

NIELS, le bassiste chanteur, tel un LIPS d´ANVIL, torse nu, cartouchière en bandoulière, est impressionnant de justesse et de qualités. Son chant ultra-aigu par moments, redevient grave dans la seconde, exactement comme à l’époque bénie du heavy metal traditionnel qu’ils représentent vaillamment. En plus, il ne tient pas en place, prenant la scène à lui tout seul, descendant dans le public, basse en mains pour faire bouger les spectateurs. Un véritable showman.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Chaque chanson me fait penser à un groupe connu des années 80, mais pas moyen de mettre le doigt sur lequel. Tout bonnement incroyable ! Il me semble entendre du DIO, non, du JUDAS PRIEST ! Punaise, du SKID ROW maintenant. Aargghh, je n’en peux plus tellement c’est bon !!!!!

Avec ANIMALIZE, c’est : retour vers le futur. C’est à la fois futuriste et fermement enraciné dans le passé. Ils arrivent à faire fusionner le speed metal avec le power-thrash et le metal traditionnel, dans un mélange hyperbolique et tellement addictif, avec une facilité folle.

Des morceaux chantés en Français, tel que « Samouraï de l’univers », un titre de leur nouvel album, me font penser à un croisement entre ADX et SATAN JOKERS première période. C’est tout bonnement excellent. « Pigs from outer Space » et son refrain entêtant où bien « Eternal Second » sont encore des titres qui vous font penser à un ancien groupe, mais sans arriver à le nommer. C’est tout simplement génial. Les deux guitaristes que sont JESSY et GABRIEL se rendent coup pour coup sous les frappes incessantes de DAMIEN, le batteur.

ANIMALIZE @ le Brin de Zinc

Que ce soient les titres en Anglais ou ceux en Français, tous me font penser à l’âge d’or de ma jeunesse (et l’adolescence de mon copain Steve. Mdr). Un peu comme le rédac’ chef, j’ai une petite préférence pour les titres en Français. « L’Aigle de la route » ou « Sous l’œil du charognard » par exemple sont vraiment excellents.

Superbe mise en bouche avant le plat de résistance, les SWEET NEEDLES.

Petite pause fraîcheur, en sortant du Brin de Zinc où l’on discute âprement de la petite claque que nous venons de prendre.

Les discussions sont animées et le temps passe très vite. Du bruit sort du BDZ, mais ce ne sont que les balances. Retour donc dehors pour reprendre là où nous en étions restés.

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

C’est OSCAR, le chanteur, qui vient sonner le tocsin, quelques minutes plus tard, en ameutant tout le monde à l’intérieur. Dès le premier titre, pas de répits. Tel un volcan en éruption SWEET NEEDLES laisse jaillir toute sa maîtrise et sa puissance musicale. Les cinq gaillards ne font pas dans la dentelle, ça se saurait. Personnellement c’est la cinquième fois que je les vois et j’adore toujours autant leurs hymnes fédérateurs toujours aussi explosifs en live.

Cerise sur le gâteau, ils ont sorti un album en fin d’année dernière et nous allons avoir droit à plusieurs titres ce soir.

THE SWEET NEEDLES @ le Brin de Zinc

Comme à son habitude, le frontman se cache dans le public pour les accords du premier titre pour remonter, tel un taureau furieux, sur scène pour chanter. Évidemment, si vous connaissez le personnage, vous n’êtes pas vraiment surpris, en revanche, si c’est la première, c’est d’enfer !

Plusieurs titres de leur premier et nouvel album sont joués ce soir, tels que « Headache », ou bien  « Better late than never », ou bien encore le morceau que j’adore, le puissant « Not The Only One ».

SWEET NEEDLES tabasse à la puissance XXL ce soir. OSCAR, à peine fatigué de la veille, fait une fois de plus le show, descendant à plusieurs reprises de la scène pour entraîner les spectateurs dans son trip.

Mais, et les musiciens dans ce cas-là, ils font quoi ? Eh bien, ils assurent. C’est une véritable secousse sismique, qui engrange les morceaux sur les chapeaux de roue. HIPPOLYTE est aux taquets derrière sa batterie accompagné par la basse d’ARTHUR, qui headbangue comme un damné. L’autre ARTHUR, guitariste de son état et frère d’OSCAR sorts des riffs d’on ne sait où, avec son comparse Simon qui donne tout ce qu’il a pour séduire le public.

Durant « Rock‘n’roll Queen » la seule cover de ce soir, une chanson popularisée par THE SUBWAYS, qui fait un malheur parmi les spectateurs, OSCAR s’en va compter fleurette à la barmaid qui joue bien le jeu.

La place laissée devant la scène permet au chanteur de s’exprimer comme il l’entend, c’est-à-dire à fond ! Il est intenable, allant réveiller les spectateurs trop attentifs et lancant les pogos.

SWEET NEEDLES, c’est une intense chevauchée sans demi-mesure dans le hard-rock et le metal old school mais en version moderne. Un chant rageur, une section rythmique détonante et des guitares frénétiques aux solos intenses qui prennent un malin plaisir à brouiller les cartes à la moindre occasion. Sur scène, les cinq musiciens savent faire bouger le public au rythme de leurs chansons où puissance, lourdeur et mélodies se croisent dans une homogénéité maîtrisée.

En bref, nous avons encore pris une bonne petite claque, même si, personnellement j’ai préféré le show de la veille. Cependant, les copains parisiens ont su donner tout ce qu’ils ont pu au public chambérien qui a, une fois de plus, été séduit par leur prestation.

En attendant que le dernier groupe s’installe, nous discutons avec les SWEET NEEDLES de leurs différentes prestations entre celle de la veille, et celle de ce soir. Effectivement, je leur signale que j’ai préféré celle de la veille, mais qu’il y a très peu de différences entre les deux, si ce n’est le nombre de spectateurs.

JC JESS @ le Brin de Zinc

JC JESS, le dernier groupe de ce soir, s’installe sur scène. C’est bizarre, ce n’est pas la première fois que je les vois en concert, mais c’est là première fois que je fais un report sur leur passage. Le rédac’ chef en a fait une ou deux, et mon copain Steve aussi. Mais moi, jamais. Je ne vous explique pas la pression ! D’autant que j’ai eu le malheur de leur dire que c’était moi le scribe. Lol.

JEAN-CHRSITOPHE, le guitariste-chanteur, fondateur du groupe, producteur à ses heures (ça en fait des étiquettes) accompagné par son fidèle serviteur, depuis ses tout débuts, DICK à la seconde guitare, et l’excellent batteur SEB (avec un prénom comme ça, il ne peut qu’être excellent. Comment ça je ne suis pas partial ? Mdr) ne sont pas venus à Chambéry pour enfiler des perles.

Dès le début du show, le groupe tape dur. JC penché sur son micro enchaîne les morceaux sous le regard fasciné des spectateurs restants. Leur bassiste ERWIN étant appelé à d’autres activités, c’est avec Cédric le bassiste de ETERNAL FLIGHT (entre autres) que le groupe joue ce soir.

Malgré l’heure bien avancée de la soirée, l’ambiance est toujours à la fête dans la chaleur étouffante du BDZ. Tous les membres des deux groupes précédents sont venus assister au show de nos copains haut-savoyards. C’est vous dire s’il semble attendu !

Personnellement, je suis agréablement surpris par leur prestation. Le mélange power metal, speed et thrash devenu plus mélodique qu’à leur début n’est pas pour me déplaire. Les solos de JC sont toujours efficaces et intéressants techniquement. Il prend le reste du public dans ses mains pour ne plus le lâcher. C’est fou ce qu’il arrive à tirer comme sons de son instrument ! J’avais beaucoup d’appréhension avant leur prestation mais elles se sont vite envolées au fur et à mesure de leur show.

Les spectateurs restants sont à fond derrière le groupe, headbanguant régulièrement sous les impulsions de JC. Un petit peu de thrash, un peu de metal traditionnel (la fameuse NWOTHM), les titres du groupe cartonnent. Et toujours les membres des groupes précédents sont régulièrement là. NIELS d’ANIMALIZE, est à fond et n’en perd pas une miette, ses autres comparses sont aussi présents, tout comme certains membres des SWEET NEEDLES, qui s’éclatent comme des bêtes.

JC JESS @ le Brin de Zinc

C’est vraiment cool de voir une ambiance comme celle-là. Franchement, nous passons un excellent moment et comme dit le proverbe, les absents ont toujours tort.

Quoi ? C’est déjà fini ? Je n’ai pas vu le temps passé, moi ! J’en reprendrai bien un peu ! D’ailleurs, je ne suis pas le seul, étant donné qu’une fois n’est pas coutume, le public du Brin de Zinc, même s’il n’est plus très nombreux en réclame encore.

JC prend la parole : « Je sais pas là. Il est tard. Que dit la patronne ? On peut continuer ? On veut pas se faire engueuler non plus. D’accord. On va vous en jouer une autre ». « Breaking The Law » de JUDAS PRIEST et un cover de METALLICA plus tard, JC JESS met les spectateurs du BDZ sur les genoux.

JC JESS @ le Brin de Zinc

Ayant suivi le groupe en live depuis plusieurs années, je me rends compte qu’il s’est bonifié avec le temps. JC à l’air d’avoir trouvé la combinaison parfaite entre son côté thrash, limite death, qui le caractérisait à ses débuts, et le côté heavy power metal qu’il semble privilégier aujourd’hui.

Excellent concert ce soir, avec trois très bons groupes en devenir, même si l’on peut penser que JC JESS est déjà bien installé, mais ceci est un autre débat. Un grand merci au Brin de Zinc pour avoir organisé cette soirée !