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58 SHOTS : Live Report @ le Brin de Zinc de Barberaz (73) – 16 avril 2022

Report : Seb 747 – Photos : Steve*74

Dans l’attente du second tour des élections françaises, il est temps de se ressourcer le temps d’un concert , de se vider la tête en secouant violemment nos crinières pour reprendre des forces, avant de s’inquiéter pour notre avenir.

Direction le Brin de Zinc de Barberaz pour aller revoir un groupe que j’aime bien, j’ai nommé les 58 SHOTS. Dois-je vous faire l’affront de vous rappeler sa composition ? Evidemment, que non vu que vous suivez attentivement tous les reports du webzine ! Ah, j’en vois là-bas au fond qui ne suivent pas W.T.R. ! Ce n’est pas bien. Je réexplique donc pour ceux qui arrivent seulement maintenant. Les 58 SHOTS sont issus du Territoire de Belfort. Au nombre de quatre, ils sont actifs depuis 2012 et ont déjà sorti un EP et deux LP, dont l’excellent “French Rock Revolution” sorti en 2019. C’est ARTHUR, le guitariste chanteur qui en est le frontman, suivi de WILLIAM, l’autre guitariste, de THEO à la basse et de TONY derrière les fûts, TONY qui est aussi le deuxième pilier du groupe.

La dernière fois que nous avons vus les 58 SHOTS, c’était exactement au même endroit, quelques mois avant le premier confinement. A l’époque, déjà, nous avions pris une énorme claque. C’est vous dire si, personnellement, j’attends ce concert avec impatience ! En plus cette année, ils fêtent leurs dix ans de carrière. Avouez que c’est tout de même une belle longévité pour un groupe de hard-rock français.

Mon binôme s’étant remis de son petit rhume printanier, c’est à deux que nous faisons une virée vers notre département voisin, la Savoie, sous un grand soleil. Qu’est-ce que vous voulez de plus ? Le report ? Oui, ben ça arrive, patience. Et, comme on dit chez nos voisins helvétiques, « y’a pas l’feu au lac » !

Tiens, en parlant d’arriver, vous vous doutez bien que, depuis le temps que nous faisons des reports, la route, nous la connaissons sur le bout des doigts et qu’arriver à l’heure n’est qu’une formalité pour nous. Oui, mais c’est sans compter sur les départs en vacances qui nous font prendre un peu de retard.

Bon, on s’en est sorti avec les honneurs ; nous arrivons juste à temps pour le concert.

Le temps de saluer tout le monde (on commence à être connu dans le coin), et nous rentrons dans l’antre de la bête en même temps que le groupe. Ceux-ci prennent le temps de saluer leurs copains, venus en nombre ce soir, et nous-même par la même occasion. Décidément, impossible de rester incognito ce soir !!

D’autant plus que le Brin de Zinc est blindé. Les voitures qui remplissaient le parking lors de notre arrivée, semblent bien être aux spectateurs de ce soir. C’est cool pour tout le monde. Le côté moins positif c’est qu’il y a du monde devant la scène et qu’il va falloir jouer des coudes, d’autant que les photographes sont nombreux pour une salle comme le BDZ. Cela prouve la nouvelle notoriété des Francs-Comtois.

Le temps de s’installer devant la scène et nos copains Belfortains attaquent la scène. Pas de première partie, on rentre directement dans le vif du sujet.

ARTHUR et ses partenaires musiciens sont venus défendre dignement leur dernier album sorti il y a deux petites années. Ils n’ont pas pu le promouvoir à cause d’une certaine pandémie. Vous vous souvenez ? C’était il n’y a pas si longtemps, même si ça paraît une éternité maintenant.

Allez c’est parti pour plus d’une heure trois quarts d’un concert intense.

Avec les 58 SHOTS, pas de surprises sur les influences du groupe. AC/DC en est une grosse, mais pas que. Le blues en est une autre. D’ailleurs, ce dernier est de plus en plus présent dans la musique de nos copains. Peut-être un peu trop à notre goût, mais c’est sans compter sur WILLIAM, qui tout le long du concert nous démontre tout son talent. Des solos joués la guitare derrière la tête, à la HENDRIX, il décoche des riffs impressionnants. Chaque son sorti de son instrument lui inspire une grimace. C’est un guitariste très expressif, qui n’hésite pas à aller se frotter au plus près du public en allant souvent sur le bord de la scène, ou, carrément en montant sur les retours. Il fait le show.

ARTHUR ne tarie pas d’éloges envers son guitariste, indiquant aux spectateurs que c’est l’une de ses principales inspirations. Doté d’une voix impressionnante quand il part dans les aigus, le chanteur guitariste capte bien son public qui, il faut le dire, est déjà conquis.

Les morceaux s’enchaînent et le temps passe vite sans que l’on s’en aperçoive. ARTHUR nous rappelle les problèmes de camion qu’ils avaient eu à l’époque les empêchant de se produire sur Lyon. Eh bien, croyez-le ou non, ils ont eu la même galère cette année ! Cependant, grâce au père du bassiste – qu’ils remercient humblement – ils ont pu venir se produire ce soir. Décidément, la galère ne les quitte plus. Et comme il y a deux ans, tels des guerriers increvables, ils n’ont pas abandonné. Ce n’est pas un problème de camion qui va les arrêter. C’est la raison pour laquelle ils se dédicacent le titre « Devil in my room ».

« C’est incroyable », nous dit le chanteur. « Chaque fois qu’on vient vous voir, on est en panne. Mais Valérie Pécresse nous a donnée une idée : on va faire une cagnotte pour réparer notre camion, et on va réclamer un million ».

« Non, 58 millions ! », hurle le public. Tout le monde se marre. Superbe ambiance entre le groupe et la salle.

TONY et THEO sont moins expressifs que leurs deux guitaristes, mais ils tiennent une rythmique de folie.

Plusieurs titres issus de « French Rock Revolution » dont le titre éponyme sont joués ce soir. Fédérateur, et ultra entraînant, c’est sur ce futur hit qu’ARTHUR fait chanter les spectateurs. Il ne peut s’empêcher de nous en fait la promotion.

« Le prochain morceau, qui se trouve sur notre dernier album… », commence à nous dire le chanteur, «… Vous avez compris, on cherche bien à vous le vendre, hein ? », rigole t-il. Et c’est « Résurrection » qui déborde dans le Brin de Zinc, rendant le public un peu plus fou. D’autant plus que les deux guitaristes décident de se lancer dans un duel de guitares debout sur les deux retours. ARTHUR à du mal à rivaliser avec WILLIAM et essaie tant bien que mal de l’imiter, faisant lui-aussi un petit solo avec la guitare derrière la tête.

Après un hommage à JOHNNY WINTER, qu’ils avaient eu l’honneur de rencontrer deux mois avant son départ de ce monde, les titres se sont enchaînés sans que l’on ne s’en rende compte, et c’est déjà la fin.

Il y a deux ans, je finissais mon report en vous disant “La révolution rock française est en route”, maintenant, après cette excellente prestation, je peux vous affirmer qu’elle est bel et bien là !

Bon ben c’est fini. Il va falloir plier bagages. Le groupe salue son public et commence à se retirer. Sauf que, comme la dernière fois, le BDZ ne veut pas en rester là et manifeste sa désapprobation. « Bon, d’accord, on va vous en faire une dernière, et après on se retrouve au merch’ », nous dit ARTHUR. C’est sur un « Voodoo Child » du grand maître de la guitare, JIMMY HENDRIX, que ce termine le set après plus de dix minutes du feu de Dieu.

Encore une fois, les Francs-Comtois ont enflammé le Brin de Zinc. C’est la troisième fois que j’ai la chance de les voir et, à chaque fois, je repars heureux comme un pape.

Après un petit tour au merch’, où leur dernier album est parti comme des petits pains, nous quittons nos copains Belfortains en leur donnant rendez vous le 7 mai à Thonon-les-Bains en première partie de WIG WAM.

THE CRUZADOS + BIG FAT PAPA’Z : Live Report @ le Cherrydon – La Penne-sur-Huveaune (13) – 11 avril 2022

THE CRUZADOS @ le Cherrydon

Report by Ti-Rickou

Concerttttttttttttttttt, yes !!! Pourquoi est-ce que je suis si content ? Ben c’est que, malgré une amélioration, les concerts ne sont pas légion, et les concerts qui m’intéressent encore moins. En plus, en comptant bien, entre le 01 octobre 2021 avec le concert de LITTLE CAESAR au Cherrydon et la date de ce soir, il n’y a que 10 reports sur le webzine. C’est grosso modo le nombre de reports qui paraissent en moins de deux mois en temps normal !

Vous vous posez la question de savoir pourquoi je fais un rapprochement de cette date avec celle de LITTLE CAESAR ? La réponse est simple, dans THE CRUZADOS, il y a trois membres de LITTLE CAESAR, dont Ron YOUNG et Loren MOLINARE. Je suis donc aux taquets de les retrouver et, cerise sur le cake, c’est la première fois que THE CRUZADOS jouent en France.

Donc direction Marseille ! Allez, une halte à l’hôtel pour prendre ma chambre et là, qui est à la réception ? Les CRUZADOS !!! Cool, je suis sûr que le concert va avoir lieu, lol. Retrouvailles et papotage avec le groupe avant qu’ils partent faire les balances.

Petite sieste, douche et go pour la salle ! Quel plaisir de retrouver le Cherrydon, Christian et toute son équipe. Tiens, il y a un changement : le camion à pizza devant la porte. Trop cool, c’est encore plus pratique !! Je trouve qu’il y a pas mal de monde pour un lundi (et ça va continuer d’arriver tout au long de la soirée).

Petit papotage avec Christian et rencontre avec un fou furieux super sympa qui fera passer mega vite le temps avant la première partie.

BIG FAT PAPA’Z @ le Cherrydon

Car il y a un groupe de première partie : BIG FAT PAPA’Z. Allez, c’est parti pour un power trio heavy blues. Visuellement parlant, c’est étrange : le batteur et le bassiste qui arborent une casquette et le guitariste chanteur qui lui porte un bob (oui, oui, un bob à la Bernie !). Sur le coup, je suis très sceptique.

Je ne vais pas le rester très longtemps car musicalement leur heavy blues avec un côté bayou, moi j’adore ! La voix est top et l’énergie du power trio donne une putain de pêche et un climat délivrance qui fait que ça matche direct.

En plus, leurs morceaux sont très addictifs. Ce ne sont pas des lapins de trois semaines, ils ont en effet trois albums et plein de concerts à leur actif. Et ils ont des fans dans la salle ! Bref, l’ambiance est bonne !

Allez, c’est fini. Bonne découverte, surtout dans un style où je ne m’aventure que trop peu. Quand je dis que la scène hard metal rock française n’a jamais été si prolifique et de qualité !

Re-papote avec mon nouveau copain tout en jetant un œil sur l’écran géant qui diffuse un live de FM… Comme pour nous rappeler qu’ils joueront bientôt dans cette salle !

THE CRUZADOS @ le Cherrydon

Et c’est parti pour THE CRUZADOS !! Un petit topo sur le groupe pour ceux qui croient que je vais voir un groupe de Mariachis. Le groupe s’est formé en 1983 autour de Tito LARRIVA (TITO AND TARANTULA). Ils sortent deux albums avant la séparation vers 1988. Au compte de ces albums, on trouve des morceaux pour des B.O. de films qu’on connait tous. Plus tard, le groupe s’est remonté et a ressorti un album mais sans Tito.

C’est donc avec un putain de plaisir que les quelques cent personnes et moi présentes les accueillons ce soir ! Surtout qu’ils ne sont pas venus pour enfiler des perles, ils sont là pour faire du rock’n’roll. On va en prendre plein les esgourdes !

C’est parti avec un titre du petit dernier « She’s Automatic ». La set list va être un mélange entre anciens et nouveaux titres avec des morceaux que j’adore comme « After Dark » (Une nuit en enfer), « Don’t throw Stone » (Roadhouse). Je suis comme un dingue ! Leurs morceaux rock avec une touche mexicaine, c’est du pur bonheur en barre ! En plus, le son est excellent (tellement bon que le groupe après les balances a décidé d’enregistrer le concert de ce soir. Peut-être un live made in Cherrydon à venir !!! Les lights sont sublimes aussi. Vous l’aurez compris, tout est réuni pour en faire un mega concert.

Je n’ai pas encore parlé des zicos. Ils sont à donf’, heureux d’être ensemble et de jouer ces morceaux. Ca saute, ça se secoue, ça se donne à 200% ! Aussi bien les LITTLE CAESAR que le bassiste et le batteur, d’ailleurs ! Ouah, ça décoiffe même les chauves ! Leur plaisir de jouer est communicatif.

« Motorcycle girl » annonce la fin. Heu non, on n’est pas fatigués ! Donc rappel. Yes, c’est reparti pour trois morceaux donc le dernier « Johnny pay to play », très rock’n’roll of course. On est comme des petits fous. Christian, le boss, est au premier rang et s’éclate à donf’. Un vrai passionné qui vit pour la musique.

Allez, c’est fini. Ils viennent nous rejoindre au stand merch’ pris d’assaut pour signer des autographes, prendre des photos et tout ça avec une énorme gentillesse et un grand sourire. Le stand a été bien vidé, tout le monde voulant un souvenir de cette soirée. Les CRUZADOS ont fait plus que le job, ils nous ont donné un sourire banane et par ces temps compliqués, c’est déjà une prouesse.

Pour ma part, je vais les laisser aller dormir car ils partent demain matin pour Barcelone. 5 jours en Espagne et retour en France (au Brin de Zinc près de Chambéry, Paris, etc.). Alors, si ils jouent dans votre coin voire un peu plus loin, foncez les voir, bonheur assuré !

C’est mon deuxième concert au Cherrydon et c’est un sans-faute. Un big merci à Christian et à toute son équipe et à très bientôt my friends ! Long live Rock’n’Roll !!!

HIGHWAY + ANIMALIZE + VALLIS CLAUSA : Live Report @ Show Case Recording de Pérols (34) – 17 février 2022

Highway @ Show Case recording – Pérols

Live Report by Ti-Rickou

Dans le monde d’aujourd’hui, arriver à trouver des concerts qui vous intéressent et qui ne sont pas annulés relève du tour de force. J’avais dans mon collimateur la date du 18 février au Rock‘n’Eat Live de Lyon avec HIGHWAY, ANIMALIZE et OVERDRIVERS. Une date s’est ensuite rajoutée à coté de Montpellier dans une salle que je ne connais pas mais sans OVERDRIVERS. Choix cornélien ! Finalement, quand OVERDRIVERS s’est désisté de l’affiche lyonnaise, l’idée d’aller faire un concert au bord de la mer est devenue encore plus alléchante. Et puis, il faut bien que j’explore mon nouveau territoire !!

Plus rapide que d’aller au Rock’n’Eat ! J’arrive sans encombres ou presque (qui connait Montpellier me comprendra, lol !) à quelques minutes de la salle. J’ai le temps de manger le plat local, c’est-à-dire une pizza. Je ne savais pas si la salle proposait de quoi manger, maintenant, je sais : il y a un food truck avec des burgers maison qui ont l’air drôlement sympas. Bon à savoir pour la prochaine fois.

Contrairement au Secret Place, le Show Case Recording est facile à trouver et comble de bonheur, il y a un bon parking devant. C’est une salle récente d’une capacité de 200 personnes. D’entrée de jeu, c’est une salle où tu te sens bien. Après, reste à voir si le son et les lights vont être à la hauteur. Mais bon, j’ai quand même une très bonne première impression.

Le truc quand tu changes de terrain de jeu, c’est que tu te retrouves en terrain inconnu sans tes copains. Comme dirait ma fille : « Papa, tu connais personne ! ». Pas faux mais pas forcément vrai, hi, hi. Déjà je connais le chanteur et le guitariste d’ANIMALIZE ainsi que les membres d’HIGHWAY. Le seul groupe que je ne connais pas ce soir, c’est VALLIS CLAUSA, le groupe qui ouvre la soirée…. Sauf que le bassiste et moi on s’est déjà rencontrés… au Pyrenean Warriors Open Air en septembre dernier. Eh oui, on est partout ! Du coup, j’espère encore plus que ça va me plaire sinon je suis dans la daube.

Vallis Clausa @ Show Case Recording – Pérols

Je vais être fixé très vite, les hostilités commencent ! Déjà, VALLIS CLAUSA est un power trio. Ils jouent plutôt un hard-rock 70, limite doom stoner. Vous vous doutez bien que je suis client. En plus, visuellement, ça le fait et musicalement eh ben c’est très bon. J’en connais même qui ne sont pas forcément aficionados du style et qui apprécient – et en soit, c’est déjà un exploit !

Mais bon, il y a de quoi apprécier : les morceaux sont très bons et, même si le groupe n’a pas trop joué en live, ça ne se voit pas. La soirée commence vraiment très fort car on se prend une bonne baffe de bienvenue.

Le temps est passé mega vite. J’ai été étonné quand ils ont dit que c’était le dernier morceau. Dommage qu’ils n’aient pas encore sorti de CD (ce qui va être réparé très vite). En tout cas, très bonne découverte pour ma part et je les reverrai avec plaisir en mars en première partie de TENTATION à Lyon. Un groupe à suivre.

En ce qui concerne la question que je me posais sur le son, il est juste  parfait et les lights sont très beaux. Je sens que je vais venir souvent ici !

Animalize @ Show Case Recording – Pérols

Bon allez, le temps de s’hydrater et c’est au tour d’ANIMALIZE de monter sur scène. Heu… ils ont tellement changé que maintenant ils sont 4. Il y a un deuxième guitariste. Non chérie, ce n’est pas un mini STEVE VAI !! Pour ma part, il me rappelle plutôt le guitariste de SORTILEGE. En tout cas, d’entrée de jeu, visuellement, ça le fait grave car les deux guitaristes et le bassiste chanteur ont le look parfait du petit hardos des années 80. J’ai même entendu certains qui disaient que ça leur faisait penser à SATAN JOKERS. Moi, il faudrait juste que je demande au guitariste qui porte le T-shirt avec le drapeau japonais où il a réussi à l’avoir parce que moi, ça fait des lustres que j’en cherche un !

En tout cas, ça matche grave… et pas que visuellement ! Musicalement, le second guitariste apporte un vrai peps en plus. J’ose à peine vous dire que c’est leur premier concert ensemble car c’est une putain de tuerie !! Les morceaux tapent fort et ANIMALIZE a réellement gravi un échelon. La salle est en délire surtout quand le bassiste fait tomber le T-Shirt pour ne garder qu’une sorte de harnais à la LIPS (bassiste d’ANVIL).

Pour ceux qui pensent que ça fait cliché, je répondrai juste : je m’en tamponne le coquillard. C’est frais, c’est pêchu et ça fait un putain de bien !  Et ce n’est pas le public présent ce soir qui dira le contraire, surtout les filles présentes en grand nombre. On va avoir droit aux morceaux de leur EP plus à d’autres titres que je ne connaissais pas. En tout cas, leur prestation s’achève en laissant le public tout feu tout flammes.

ANIMALIZE confirme là tout le bien que je pensais d’eux et même plus. Ce groupe a sans conteste un énorme potentiel.

Highway @ Show Case Recording – Pérols

Je ne connaitrais pas HIGHWAY, et je ne saurais pas que ce sont les locaux de l’étape, j’aurais dit qu’ils vont avoir du boulot en passant après ANIMALIZE. Mais bon, il ne faut pas déconner, c’est HIGHWAY !! En plus, c’est la première fois que je les vois jouer à domicile.

Quand ils montent sur scène, il y a encore plus de personnes dans la salle. Tout est prêt pour faire un putain de concert. Et c’est parti ! Même si eux ils œuvrent plus dans un style hard-rock à la « AC/DC est mon copain », l’entame donne le ton : les HIGHWAY sont en mode « les freins, c’est pour les lâches » ! Et comme une grande partie de la salle connait les paroles de leurs chansons, ça tape encore fort. Alors c’est vrai que je ne suis absolument pas objectif. J’adore leurs morceaux, la voix du chanteur, bref, je suis un peu fan quand même.

Je suis super content car on va avoir droit ce soir à des morceaux de leurs futurs deux nouveaux albums. Non, je ne déconne pas, ils vont nous sortir un album acoustique et un album électrique, oui, oui, oui ! Et au vu de ce quoi on a droit ce soir, je suis vraiment impatient. On a de grands moments avec de l’électrique qui ressemble à un acoustique et qui a des faux-airs d’un T-REX moderne, un morceau en partie a capella, sans oublier de nous réveiller par un brûlot qui nous met en headbanguing automatique.

Quelle soirée, je vous dis, quelle soirée ! Je suis donc un peu dépité quand ils nous annoncent que c’est leur dernier morceau mais je suis quand même heureux car c’est mon morceau préféré : « Brootherhood », un véritable hymne où on reprend le refrain à tue-tête avec eux. De toute façon, on n’a pas le choix vu que le chanteur a fait éclairer la salle pour voir ceux qui jouaient le jeu ou pas !

      

Allez, c’est fini… ou pas car ils appellent sur scène les deux premiers groupes pour venir faire un bœuf. Et c’est tout ANIMALIZE sauf le batteur qui les rejoint sur scène pour une reprise. Et comme dirait ma femme : avec les milliers de groupes et de morceaux qui ont fait un carton dans notre style musical, c’est toujours sur du AC/DC ou du MOTORHEAD que les groupes font les bœufs ! C’est normal chérie, tous les musiciens connaissent ces morceaux, c’est plus pratique.

Et c’est du pur délire ! Ils s’éclatent. Ils s’éclatent même tellement que c’est à deux morceaux d’AC/DC qu’on va avoir droit : « Whole Lotta Rosie » et « Let there be rock ».

Allez, cerise sur le cake, ils font se rapprocher le public pour la photo finish.

Là, sniff, c’est vraiment fini. Ou pas car j’ai encore une interview programmée par Rock City Agency pour HIGHWAY. Si vous êtes gentils, je la posterai bientôt ! Juste, ne pas oublier qu’elle a été faite après minuit, lol !

PS : Long Live rock’n’roll les copains, c’était trop bon !!!!!!!!!!

THE PRIZE : Live Report au Casino de St-Julien en Genevois (74) – 12 novembre 2021

Report by Hi’ Twist

Trois jours après le concert de fin de résidence de The Prize, au Brin de Zinc (agglo de Chambéry), me voilà à les retrouver à nouveau et ce, pour la cinquième fois en un an !!!

Pour cette soirée, nous avons une belle affiche !

Ca commence avec B-SIDE, projet acoustique de FRANCOIS ROTA (chanteur de VOODOO SKIN et d’un tribute à AC/DC) et de MAX ANGUSON (guitariste de MANON WERNER BAND). Mais, comme il s’agit d’un groupe de reprises et non de compos et afin de respecter la ligne éditoriale du webzine à ce sujet, je n’irais pas plus loin – même si c’est fait avec talent. J’en redemanderais d’ailleurs bien volontiers mais le timing est serré. En ressort une belle complicité entre FRANCOIS (chant) et MAX (chant/guitare).

Petit moment obligé : l’entracte, le temps de changer le plateau.

Et déjà l’intro annonce THE PRIZE, le clou de la soirée.  Avec « Funhouse mirror », MAGGY LUYTEN au chant, nous dévoile toute la palette de sa voix avec de superbes intonations. « Garden of bones » décolle avec ce son si pêchu et en y intégrant de beaux passages mélodiques.

La machine THE PRIZE est lancée avec « Where rivers flow 2 ». Elle démarre avec un riff de guitare, explorant un univers très seventies. Petit intermède musical où MAGGY nous dévoile un « Where rivers flow1 » de toute beauté et gorgé d’émotion. Avec « Backstreet chronicles », elle donne toute son énergie et ce côté heavy. « I swear » a une ambiance envoûtante quand Miss MAGGY entame un « I swear in you », tellement fédérateur avec le public !

AUREL, à la batterie, entame ce qui pourrait être une procession indienne et annonce le vitaminé « Out of the grave ». « Every scar tells a story » et son côté lourd, lorgne dans l’ombre du dirigeable. Il met en valeur la voix puissante de MAGGY pour clore le titre de sa mélodie et avec la guitare de CHRSITOPHE GODIN, tout en douceur.

Les premières notes de « Blood red ink » retentissent. Je les reconnais tout de suite car c’est le clip officiel du groupe, un morceau bien rentre-dedans et si mémorable. Succède alors le mélodique « Fence of life » ; MAGGY  se pose sur scène, aux côtés de CHRSITOPHE et sous ses arpèges de guitare. Beau moment de complicité. Bienvenue dans le monde du divertissement avec « Cirkus ».  Miss MAGGY prend alors sa petite voix. Solo superbe de guitare soutenu en voix lyrique. Sous une étrange musique de cirque, MAGGY tape dans ses mains, incitant le public à en faire de même et quitte la scène.

Petit rappel pour mieux revenir  et nous avons droit à « Funhouse mirror », le retour. MAGGY LUYTEN est impressionnante avec ce timbre de voix qui me séduit à chaque titre ! Le groupe sort alors de scène en remerciant le public.

Que dire du show de ce soir, si je le compare à celui du Brin de Zinc, quelques jours auparavant ? Pour la petite salle de l’agglo chambérienne : ambiance plus intimiste. Ce soir, au Casino de Saint-Julien en Genevois, on a eu droit à un plus gros show, comme le plateau et avec une set-list qui a été remodelée. Belle unité, belle complicité en tout cas ! C’était fort ce soir comme tous les shows du groupe que j’ai toujours autant de plaisir à revoir. L’aventure THE PRIZE n’en est qu’à ses débuts et déjà avec un potentiel si prometteur ! Rendez-vous est pris cet été au Festival Guitare en Scène, ici à Saint-Julien. Si vous venez y faire un tour, ne les ratez pas !