MYRATH @ l’Undertown – 23 mars 2018

Report by Seb 747

Tiens, ça fait un petit bout de temps que je ne suis pas allé en Suisse pour un concert, moi ! Aussi, en cette fin de semaine, je prends la direction de Meyrin, pour aller voir MANIGANCE et les tunisiens de MYRATH. Il y a déjà deux ans déjà et quasiment jour pour jour, je les avais vus en première partie de SYMPHONY X et j’avais été plus que conquis. Sauf tempête ou temps apocalyptique, je ne pouvais pas manquer cette date, d’autant plus que les revoir en tête d’affiche me manquait depuis 2013. Et, cerise sur le gâteau, ils ont emmené leurs copains béarnais de MANIGANCE sur toutes leurs dates européennes. Si ce n’est pas cool ça !

Après avoir écumé toute l’Allemagne, être passés par l’Est de l’Europe et une date à Milan la veille, le groupe a décidé de venir jouer à Meyrin afin de continuer de savourer sa tournée appelée le « Shehili Tour ». Celle-ci voit MYRATH passer par le sud de la France, après avoir commencé au début du mois de mars par Paris et après avoir sillonné l’Espagne, finir à Nantes. Un mois bien rempli ! À la mi-avril, ils s’envoleront pour trois dates au Japon, en compagnie d’ORPHANED LAND et de DARKANE. Une belle tournée en perspective.

Récupérant mes acolytes de concert, histoire de ne pas faire le voyage tout seul et de remplir un peu plus l’Undertown, nous prenons la direction de Meyrin, tout près de l’aéroport de Genève.
Connaissant la route par cœur, et la salle aussi, je sais pertinemment que je vais trouver où me garer. C’est cool. Le parking est grand et c’est une aubaine de pouvoir ranger son char sans avoir à tourner deux heures autour du lieu – et de faire comme Ti Rickou, rater la première partie !

Le soleil, relativement absent toute cette semaine, a décidé de nous accompagner sur la route. Trop sympa ! Faudra penser à le remercier. Mdr.

C’est quoi ce souk ? Le parking est quasiment plein ! C’est du jamais vu. On va finir par rater MANIGANCE ! Bon, la voiture est garée, et nous partons vite en direction de la salle. A notre arrivée, mes inquiétudes quant-à la quantité de spectateurs présents ce soir s’avère fausse : la foule est nombreuse, c’est de bon augure. Je n’en reviens toujours pas, c’est bien la première fois où je dois faire la queue pour rentrer dans l’Undertown. Mais, ouf, la première partie n’a pas encore commencé.

MANIGANCE @ l’Undertown – 23 mars 2018

Le temps de retrouver les copains qui sont venus en masse voir nos amis tunisiens et béarnais, que MANIGANCE entre sur scène. Au cas où vous ne le sauriez pas, le groupe a changé de chanteur. DIDIER DELSAUX, le chanteur historique, après des soucis vocaux, a préféré ne pas s’engager sur la tournée. Il a été remplacé par CARINE PINTO. Cela me rappelle un certain groupe grenoblois qui a lui aussi changé pour une copine au chant.

Bon, ne dissertons pas plus, et revenons sur la musique. Ce soir, ils nous présentent leur dernier opus sorti au début de l’hiver intitulé : « Machine Nation ». Dès les premiers riffs de « Face contre terre », tiré de leur nouvel album, nous découvrons que le son des musiciens est très fort. La batterie est bien en place dans le mix de la salle et les guitares mordantes ainsi que la basse sont mises en avant.

MANIGANCE @ l’Undertown – 23 mars 2018

CARINE arrive sur scène et la différence de voix se fait entendre mais sans vraiment être un problème. Le seul souci, c’est qu’elle n’est quasiment pas audible à cause du mix. Mais le public reste sous le charme. Les chevelures se secouent et les nuques se déplacent de bas en haut, ce qui veut bien dire que les spectateurs apprécient la nouvelle mouture.

Les musiciens sont très motivés et bougent bien sur scène. Les lights sont plus que corrects pour une première partie. La charme et la prestance de CARINE séduisent un Undertown plein à craquer. Les riffs de FRANCOIS MERLE et BRUNO RAMOS, les deux guitaristes historiques (ou presque) se font piquants. PATRICK SORIA derrière ses fûts frappe comme un dément et on n’entend quasiment que lui. STEPHANE LACOUDE, le bassiste, bouge de partout, nous fait des poses et les infrasons qui sortent de sa basse nous assomment.

Moi, qui n’avait jamais eu l’occasion de les voir sur scène, je suis captivé. Les musiciens sont motivés comme jamais. BRUNO fait preuve d’une grande dextérité et se frotte souvent au public pour nous montrer ses penchants de shreddeur. CARINE n’est pas en reste non plus et tient bien son public. FRANCOIS, quant-à lui, reste un peu plus discret. Il est moins démonstratif, plus en retenue. STEPHANE, lui, n’hésite pas non plus à prendre le devant de la scène. Scéniquement, MANIGANCE, ça le fait !

Ce qu’il y a de bien avec MANIGANCE, pour ceux qui ne connaissent pas encore le groupe (il y en a ?), c’est que tous les morceaux sont interprétés dans la langue de Molière. Forcément, chanter en français dans la partie romande de la Suisse, ça fait son effet !

MANIGANCE @ l’Undertown – 23 mars 2018

« Mourir en héros », « Machination », « Volte-Face », voici quelques-uns des titres joués ce soir, et cerise sur le cake, tous les musiciens chantent les chœurs… Ce qui renforce la bonne impression que m’a fait le groupe.

MANIGANCE a jeté feu et flammes, sué sang et eaux, pour séduire un public qui n’en demandait pas tant. C’est avec le titre « Larmes de l’Univers », tiré de l’album « Récidive » sorti en 2011, que les musiciens quittent la scène sous les acclamations d’un public ravi d’avoir assisté à un show de bonne qualité. Très bon entame de concert, donc, même si l’on pourrait reprocher une voix trop en retrait dans le mix. Mais c’est juste pour râler un peu. Sinon, la prestation de MANIGANCE a fait ce qui devait être fait, à savoir : le job !

MYRATH @ l’Undertown – 23 mars 2018

Une demie-heure plus tard, les lumières s’éteignent. Le clavier ELYES BOUCHOUCHA s’est fait attendre. Il a eu un retard d’avion. Il aurait presque pu sauter en vol, puisque nous sommes très proches de l‘aéroport, mais il a préféré rester sage et venir en entier au concert ! Mdr.

La fosse s’est encore remplie et se faire une place devant la scène est compliqué. Dès que les lights se rallument, on voit une danseuse du ventre de dos. Elle se retourne sur les premières notes de « Born to Survive » tiré de l’album « Legacy » datant de 2016. Le charme opère de suite. Les musiciens sont tout sourire. Enfin, surtout ZAHER ZORGATI, le chanteur. Toujours autant en voix !

Les décors extra-musicaux sont somptueux. On se croirait dans une médina avec plein de métalleux autour. Trop classe !

Nos copains venu d’Ezzahra ne veulent pas se brûler les ailes et jouent sans complexe tous leurs classiques afin de conquérir d’entrée de jeu les spectateurs. « Storm Of Lies », un autre morceau de « Legacy » qui sera bien représenté ce soir avec huit titres sur les quinze joués, en fait partie.

MYRATH @ l’Undertown – 23 mars 2018

La danseuse du ventre revient nous charmer sur « Dance », un morceau totalement inédit. ANIS JOUINI, à la basse aussi ronflante qu’entêtante, se laisse charmer pendant que ZAHER nous démontre ses capacités vocales sous les coups de massue de MORGAN BERTHET. MALEK BEN ARBIA, derrière sa guitare et ses lunettes noires qui ne quitteront pas son visage, fait riffer sa gratte sous un déluge de nappes de claviers jouées par ELYES.

Comme le dit si bien l’expression : « Être joyeux empêche de devenir vieux » et c’est bien pour ça que le groupe nous envoie sa bonne humeur. C’est sympa comme attention ! Mdr.

On se régale et les nombreux spectateurs aussi. Aucun reproche à faire, que ce soit au niveau du son, ou des lumières. Quasi parfait.

Après deux titres de « Tales of the Sands » datant de 2011, c’est un autre morceau de leur dernier album en date que nous interprète nos amis tunisiens, « Get Your Freedom Back ». Il sera suivi par deux autres morceaux de « Legacy ».

MYRATH @ l’Undertown – 23 mars 2018

Méchant comme une teigne le groupe ne lâche pas prise une fois sa proie, en l’occurrence, le public, entre ses mains. C’est marrant, celui-ci n’a pas l’air de s’en plaindre. Il faut avouer que la prestation musicale est tout bonnement excellente. C’est l’olympe, nous prenons notre pied comme jamais !

ZAHER n’hésite pas, à plusieurs reprises, à tendre son micro au public. ANIS vient jouer à côté de MALEK et bouge de droite à gauche de la scène. « Sour Sigh », titre de « Tales of the Sands », succède à « Madness », seul titre de 2010. Les musiciens sont hyper professionnels et le sourire ne quitte pas leurs visages Tout le monde s’éclate sur scène. « The Unburnt » sort des enceintes de l’Undertown. Avec toujours cette perfection qui tient le public en haleine.

On sentait bien que les musiciens en avaient gardé sous le coude. Ils nous dégotent leur botte secrète en interprétant le titre « Tales Of The Sands » devant un parterre complètement acquis à sa cause et qui reprend le refrain en chœur. C’est la fin du set pour MYRATH, qui quitte la scène.

Les musiciens laissent la foule mijoter dans son jus pendant au moins cinq bonnes minutes avant de revenir pour nous interpréter « Jasmin » et « Believer », deux superbes titres issus de leur dernier album en date. Mais ne vous inquiétez pas, avec l’autre inédit, intitulé « No Holding Back », qu’ils jouent juste après, et celui du début de ce concert, leur futur opus ne devrait pas tarder à sortir ! Nos amis tunisiens finissent par nous achever sur « Beyond The stars » (Tales of the Sands 2011).

MYRATH @ l’Undertown – 23 mars 2018

Peu de temps après, la danseuse est déjà là à prendre des photos avec les spectateurs. Elle sera suivie de très près par les autres membres du groupe et de MANIGANCE aussi, ne cessant de serrer des mains et de prendre des photos avec les fans.

Ce soir, MYRATH a vaincu les derniers sceptiques du groupe et conquis de nouveaux fans sans aucun doute !

PRETTY MAIDS + PINK CREAM 69 : Live Report @l’Ilyade de Seyssinet-Pariset (38) – 20 mars 2018

PRETTY MAIDS @ l’Ilyade

Bon, à chaque fois qu’il y a une affiche qui me branche à Grenoble, je suis toujours partagé d’une part par mon envie d’y aller et de l’autre par l’angoisse de me mettre dans le bordel de Grenoble. Mais là, les copains de Metallian ont gagné, ils ont fait trop fort avec leur affiche ! En plus, ce n’est ni à la Belle Electrique ni à l’Ampérage où il est méga galère de se garer mais à l’Ilyade de Seyssinet. Le truc cool c’est que la salle est très bien et qu’en plus il y a plein de parkings tout autour… Et du coup pour se garer, c’est fingers in the nose.

Allez, go Ti-RIckou ! Là, il est hors de question d’arriver à la bourre car pour vous avouer la vérité, c’est surtout PINK CREAM 69 que je ne veux absolument pas louper. Et c’est eux qui ouvrent ! Ce n’est pas que je n’aime pas PRETTY MAIDS, mais là si je loupe les PINK CREAM 69, je me l’attrape et je me la mords. De toute façon, je ne peux pas louper un groupe lyonnais…

« Euh chéri, ils ne sont pas lyonnais ! Ils ne sont même pas français les PINK CREAM 69 ! »

« Quoi, le 69 ça ne veut pas dire Lyon ? On m’aurait menti, lol !!! »

Bon, trêve de plaisanterie. Je pars en avance et j’arrive non pas en retard mais en avance, bande de mauvaises langues ! Et là j’ai la bonne surprise de découvrir que la salle est plus que bien remplie. Ils sont venus, ils sont tous là : les stéphanois, les clermontois, ça vient même de Dijon, de Bourg en Bresse. Et même les lyonnais sont bien représentés. Putain, ça fait vachement plaisir ; déjà pour Metallian et en plus de revoir des copains que je n’avais pas revus depuis Mathusalem (non, Mathusalem n’est pas un groupe !… Quoique ça aurait pu !).

PINK CREAM 69 @ l’Ilyade

La soirée commence sous de très bons hospices et je suis déjà placé pour ne pas en louper une miette. Et c’est parti ! Les allemands de PINK CREAM 69 débarquent sur scène et d’entrée, il y a un truc qui claque. Tous les musiciens sont tout de noir vêtus sauf DAVID READMAN, le chanteur qui porte une grande chemise blanche. C’est peut être un détail, mais scéniquement, c’est pas con !

Bon, je vais butter le suspect tout de suite, je voulais les voir et…. et j’ai bigrement bien fait ! Car d’entrée de jeu, c’est une série de tartes in the face.

Le son est parfait, leurs morceaux en live sont de purs brûlots qui forcent tes cheveux à bouger tout seuls. Le chanteur a une voix magnifique même en live. Le bassiste barbu est très impressionnant scéniquement.

Bon bref, c’est parfait, ça joue. C’est vrai qu’ils sont aidés par leur set list qui enflamme l’Ilyade.

Le public, comme moi, est aux anges d’avoir fait le déplacement. Même ceux qui sont surtout venus pour PRETTY MAIDS, se laissent emportés par le tourbillon, la mélodie et la fougue des allemands.

J’ai du mal à dire autre chose que wouah ! C’est vrai que j’étais aux taquets mais franchement je ne pensais pas me prendre une telle tarte. C’est carrément impressionnant !

PINK CREAM 69 @ l’Ilyade

Mais bon, il y a un méchant qui coupe le son. Quoi, c’est déjà fini ? Non mais ils rigolent ! PINK CREAM, PINK CREAM !!!! Bon, même pas ça marche. Les lumières se rallument, c’est fini.

Allez, le temps de refaire le match avec les copains qui, comme moi, ont pris une grosse baffe, de papoter un peu avec tous les autres du mega événement inter temporel qui se passera le 21 avril au CCO de Villeurbanne, le Metal Thunder Jackets (non, ce n’est pas une pub subliminale mais une vérité vraie !). Bon d’accord, là je suis lourd. Bon ben, puisque c’est comme ça je me casse : j’ai vu PINK CREAM 69, j’ai fait la pub pour mon fest…

PRETTY MAIDS @ l’Ilyade

Mais non, c’est une blague, je ne veux pas louper les danois de PRETTY MAIDS ! De toute façon, je ne pourrais pas même si je le voulais car RICKY MARX m’aurait assassiné !  Pour ceux qui ne le savent pas RICKY – actuel membre de NOW OR NEVER – a fait partie de PRETTY MAIDS. Voilà pour votre culture, bande de bananes pas cuites !

Bon, allez pas le temps de récupérer notre souffle que c’est reparti ! Honnêtement, il va falloir qu’ils fassent fort après nos copains germains. Et ça commence.

La plupart des musiciens ont un chapeau sur la tête et putain, ça ne les empêchent pas d’envoyer le bois ! Eux aussi n’ont pas fait le déplacement pour venir goûter la cuisine locale.

PRETTY MAIDS @ l’Ilyade

Contrairement à ce que j’avais pensé, je rentre facilement dans leur univers. Eux-aussi, ils ont une set list béton, une présence scénique terrible et ils envoient ma grand mère jouer sur la voie lactée avec leurs putains de riffs.

Ils ont aussi le chanteur qui va bien. On n’est pas dans le même registre un peu plus heavy mais c’est clair que ça le fait.

L’ambiance est magique à l’Ilyade, ça chante, ça crie, bref ça s’éclate mais sans les bourrins de base qui viennent te pourrir un concert en décidant de slammer. Pas de ça ici mon bon monsieur. Magique ! On peut profiter du concert, apprécier les morceaux et encore une fois prendre de bonnes baffes dans la tronche (c’est vrai que le petit hardos a un côté maso !).

Encore une fois, ça va passer vraiment trop trop vite. Alors c’est clair qu’avec un groupe comme PRETTY MAIDS et le bas de catalogue qu’ils ont, beaucoup de gens dans la salle ont trouvé qu’ils n’avaient pas jouer les morceaux qu’ils préfèrent eux. Mais bon, ils ne pouvaient pas non plus nous faire un concert de six heures !

Bien sûr, dès le concert fini, tout le monde se retrouve au merchandising et comme d’habitude avec Metallian Prod, les musicos viennent faire des photos, signer des autographes et rencontrer leur public. Moi, j’ai fait ça avec PINK CREAM 69.

Après, la fatigue et la route à venir m’ont fait à regrets dire au revoir aux copains et partir retrouver ma voiture… Ou pas ! Le premier qui rit, je lui tire la barbichette ! Je vous avais dit que la salle était entourée de parkings… sombres… dans la nuit noire. Et évidement, je me suis gouré de sens pour repartir… Et bien entendu, ma voiture n’était pas là ! Il y a un moment où je ne retrouvais même plus la salle. Heureusement qu’ADRIEN LIBORIO (ex-HOLY CROSS), un copain, m’a aidé avec son GPS pour que je retrouve la piscine. Et oui, Ti-Rickou à une heure du matin, il cherche la piscine….

PRETTY MAIDS @ l’Ilyade

Bon, j’ai fini par retrouver la salle, refait un coucou aux copains à qui j’ai redonné le sourire en racontant ma mésaventure.

Allez, je peux enfin mettre un CD de PINK CREAM 69 dans mon autoradio et continuer tout seul cette mega soirée. C’est clair je n’aime pas aller à Grenoble mais musicalement, je ne suis jamais déçu.

Bien-sûr, un mega merci à Metallian Prod pour cette soirée.

PS : la soirée aurait été encore plus parfaite si PRETTY MAIDS avait fait monter RICKY MARX pour faire un morceau… mais bon…

PINK CREAM 69 @ l’Ilyade

SATAN JOKERS + ÖBLIVÏON + ARCHANGE : Live Report @ le Jack Jack de Bron – 17 mars 2018

ÖBLIVÏON @ le Jack Jack de Bron

Oui Steve*74, je vais à la release party de ÖBLIVÏON, oui je les ai vus il n’y a pas longtemps ! Mais de un, c’est la soirée officielle de la sortie de leur premier album « Resilience », de deux il y a SATAN JOKERS que j’aime bien moi et ARCHANGE et de trois c’est mega cool de revoir ÖBLIVÏON. J’ai vraiment aimé leur concert aux Arts dans l’R de Peronnas et cerise sur le gâteau, le Jack Jack, je sais y aller, on peut s’y garer mega facilement. En plus, je n’aime pas du tout CHAKA PONK. Pffft, je ne suis plus là, je suis déjà parti ! 

Et hop, garé à deux pas, à l’heure et même en avance ! Les SATAN JOKERS sont même encore à leur hôtel, c’est pour dire ! Je suis trop bon sur ce coup-là.

ARCHANGE @ le Jack Jack de Bron

Allez, c’est ARCHANGE qui commence. Depuis la dernière fois où je les ai vus en live, il y a eu du changement dans le line up : changement de guitariste (PACO PEIRO) et de bassiste. Et c’est MARKUS FORTUNATO qui est à la basse !

Dès le début, ce line up là fonctionne. D’abord scéniquement et bien-sûr musicalement. J’aime toujours la voix du chanteur et leurs compos. Et là, ça pète vraiment ! Je ne suis pas le seul à le penser car le public est visiblement conquis.

Bon, comme d’habitude quand on aime, le temps paraît court, trop court.

ÖBLIVÏON @ le Jack Jack de Bron

Cette soirée commence très bien ! Le temps de papoter avec les copains, de faire de la pub pour le Metal Thunder Jackets (21 avril au CCO avec TYGERS OF PAN TANG !) et c’est reparti pour SATAN JOK… Heu non, c’est ÖBLIVÏON !

Bien que ce soit leur soirée de realese, ils laissent SATAN JOKERS finir. Du coup MARKUS et DAVID (respectivement bassiste et batteur dans ÖBLIVÏON et dans ARCHANGE ) auraient pu rester sur scène. Ils enchaînent leur second set d’affilée ! Chapeau les gars !!

C’est mega cool de les revoir en live si vite car moi j’aime vraiment leur album, et sur scène c’est trop bon… Même si ce soir les Dieux du hard-rock ne sont pas avec eux pour les protéger des problèmes techniques. Mais bon, en vieux briscards du live, ils en ont connu d’autres et ça ne les empêchent pas d’y aller à donf’, genre les freins c’est pour les lâches.

Un show très énergique, aussi bon sur le plan visuel que musical. Je n’en remets pas une couche sur la voix de JOE AMORE et de son travail sur cet album. Ah oui, je viens de le faire ? Désolé, c’est plus fort que moi, j’adore tellement son timbre de voix !

Dans ÖBLIVÏON, la section rythmique, c’est du solide. A ne pas croire qu’ils ont déjà fait un autre set juste avant. Wouah ! 

Là, c’est pareil, c’est trop court. Tout le mode est content. On se retrouve au merch’ pour papoter et je profite du changement de plateau pour allez faire une interview d’ARCHANGE.

SATAN JOKERS @ le Jack Jack de Bron

Bon, je suis raccord. SATAN JOKERS commence juste quand je redescends. La dernière fois où je les ai vus en live, c’était au Beast in Bresse à l’automne dernier.

Bien sûr, pas de changement de line up. RENAUD HANTSON a trouver la formule gagnante pour SATAN JOKERS et ça tient. Et c’est cool car SATAN JOKERS avec AUREL à la batterie et PASCAL MULOT à la basse a une putain de section rythmique. ZURITA à la guitare est lui aussi bien en place.

Alors évidement ça roule tout seul. Surtout avec, comme ce soir, une set list qui fait la part belle aux anciens morceaux. Moi, je suis toujours heureux de les ré-entendre, même si là, je trouve RENAUD un peu en-dessous des autres fois. Il a l’air fatigué, c’est moins pêchu. Il me donnera l’explication après et c’est clair qu’en ayant dormi seulement une heure et demie, il a de quoi être naze !

Bien-sûr, ils nous feront la promo du petit dernier. Reprise de certains morceaux en symphonique.

SATAN JOKERS @ le Jack Jack de Bron

Allez, ça tire à sa fin. Content de les avoir revus, content que ÖBLIVÏON ait fait une release de cette qualité, avec pour les accompagner ARCHANGE et SATAN JOKERS. Bien coll. En plus, j’ai vu plein d ecopains ce soir !

Un grand merci à Jeep Moncorger et ÖBLIVÏON pour cette soirée. Avec les belles dates qui leur arrivent, je risque de les revoir bientôt !!

SILVERTRAIN + SILVERWIND : Warm Up du Metal Thunder Jackets, vol.1 @ le Rock’n’Eat Live de Lyon – 09 mars 2018

SILVERTRAIN @ Rock’n’Eat Live Lyon

Bon, avec Steve*74 et Seb 747, on vient de s’apercevoir que faire le report de la soirée warm up du Metal Thunder Jackets alors que le webzine est co- organisateur de la date, c’est un peu comme jouer le même match en étant dans les deux équipes : c’est compliqué.

Je vais donc juste faire un petit report en mode restreint.

Allez, l’action se passe au Rock ‘n’ Eat Live de Lyon qui nous a accueilli pour cette soirée qui est en gros une soirée de lancement (en retard, lol !) du Metal Thunder Jackets. L’entrée se fait sur donation avec un petit cadeau aux Gentils Donateurs – même à celui qui a jugé bon de verser dix centimes (oui, oui, vous avez bien entendu !). Il y a des enveloppes en mode tombola immédiate pour faire gagner des CDs et de précieux sésames pour le concert du 21 avril au CCO de Villeurbanne.

Cette soirée est placée sous le signe de l’argent car ce soir il y a deux silver : SILVERTRAIN et SILVERWIND qui ont répondu présents pour jouer pour le warm up.

ULTIMATE @ Rock’n’Eat Live Lyon

Bon, ce sont les locaux de ULTIMATE qui ouvrent les hostilités. Ils sont jeunes, ils sont motivés, ils ont envie de jouer. C’est plutôt bien fait dans le style hard heavy. Ils ont déjà un beau stand merch’ et c’est déjà un bon début. Après, et bien j’ai résumé plus haut : c’est jeune tout ça. Il leur reste à travailler leur prestation musicale tout comme ils ont travaillé leur stand merch’.

Leurs copains présents sont contents… enfin ceux qu’ils avaient prévenus car les bougres s’étaient bien gardé de nous dire qu’ils faisaient leur release party dans quinze jours sur une péniche de Lyon !! Comment j’ai un peu les boules sur ce coup-là ! Surtout qu’on a refusé des groupes émérites parce qu’ils avaient une date trop proche dans le périmètre !! Allez, on va dire que c’est un oubli de leur part…. Quand je vous disais plus haut que c’est dur d’être objectif !!

SILVERWIND @ Rock’n’Eat Live Lyon

Bon, retour sur la suite. Et c’est SILVERWIND qui monte sur scène. Ils sont bien-sûr, comme toujours, excellents. ANTOINE n’a pas changé de voix en changeant de groupe (il était ici avec sa formation ELECTRIC SHOCK il y a quelques jours).  Avec SILVERWIND, ça le fait aussi. J’aime leurs morceaux et leurs compos sont parfaites en live. Ils sont dynamiques et leur envie de jouer et de s’éclater en live fait bien-sûr mouche auprès du public. Wouah, content qu’ils aient joué sur cette soirée, moi !

Pendant ce temps, pour deux euros, il y en a un qui est heureux. Il vient de gagner dix CDs, une place pour le 21 avril et une peau de batterie signée par les groupes à l’affiche du 21. Il est heureux, et il le crie fort !! Du coup, on est nous aussi super contents pour lui.

Allez, c’est l’heure pour SILVERTRAIN de conclure cette soirée. C’est la première fois que le nouveau SILVERTRAIN passe à Lyon. Ils nous amènent dans leurs bagages des morceaux tout beaux, tout frais de l’album dont ils font la release ce soir ! Et ils sont visiblement heureux de nous le présenter.

La nouvelle formule de line up est mega efficace en live. Le guitariste et le bassiste bougent, sautent, s’éclatent à fond. Malgré la taille de la scène, le batteur n’est pas en reste… mais bon, lui il ne peut pas se balader avec sa batterie !!

PHIL YBORRA le chanteur retrouve une deuxième jeunesse avec eux. Bon, moi j’aime sa voix. Steve*74 et Seb 747 sont plus mitigés sur sa voix nasale à la OZZY (pourtant OZZY, Steve !!!). Les morceaux sont eux-aussi bien accueillis par le public (public qui commence à être un peu moins nombreux, heure de fin des transports en commun oblige). Bon set pour SILVERTRAIN, bonne prestation et bonne fin de soirée.

SILVERTRAIN @ Rock’n’Eat Live Lyon

Pour compléter ce bilan, merci aux plus de cent trente personnes qui on répondu présent, aux groupes SILVERTRAIN et SILVERWIND qui sont venus de loin, aux copains qui nous soutiennent, au Rock’n’Eat Live et aux labels (M&O Music, Inferno Records, Replica Records, Fastball Music, Brennus Records et Listenable Records) qui nous ont offert des goodies pour la soirée !!

Allez, on se retrouve le 21 avril 2018 au CCO de Villeurbanne pour le 1er Metal Thunder Jackets !! Long live rock ‘n’ roll, my friends !

PS : pour ceux qui n’étaient pas là, voici le lien de la billetterie :

https://www.weezevent.com/metal-thunder-jackets

sinon vous pouvez aussi acheter de vrais billets au shop Adipocère de Bourg-en-Bresse !

 

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