HANGOVER SUBJECT

Bon, ça fait très, voire trop longtemps que je n’ai pas vu HANGOVER SUBJECT en live, donc je saute sur l’occasion et direction Lyon pour une soirée stoner and blues avec trois groupes dont, bien-sûr, HANGOVER SUBJECT.

Le groupe joue en tête d’affiche. Normalement, je devrais être bon dans le timing. Sauf que devant le bar, des copains me font remarquer que j’ai loupé le début du premier groupe (les méchants !!).. Mais que ce n’est pas forcément un mauvais truc. Heu… vu qu’ils sont à l’extérieur, ça ne doit vraiment pas leur plaire.

COBALT

Mais bon, je suis là et je veux voir et surtout entendre ce que ça donne COBALT. Surtout que sur l’affiche, c’est du doom stoner. Heu… C’est quand même très hardcore leur musique ! Enfin, surtout le chant. En plus, le chanteur a une casquette COLE sur la tête ! C’est donc une sorte de stoner hardcore.

Musicalement, ce n’est pas mal mais avec ce chant… comment vous dire ? Je vais aller finir la papote avec les copains à l’extérieur, voilà. Vraiment pas du tout mon truc. Ca me stresse même. En plus, scéniquement, c’est très… on va dire jeune.

Du coup, je retrouve pas mal de copains et de copines dehors sur qui COBALT a fait le même effet : l’envie de prendre l’air. On doit être trop vieux…

HANGOVER SUBJECT

Ca y est, ils ont fini ! On peut revenir. Il y a pas mal de monde ce soir. Et c’est parti ! HANGOVER SUBJECT attaque avec leur blues rock-hard ou hard blues-rock. On s’en fout de l’étiquette tant que la musique est bonne ! Et la leur est au top pour nous faire niquer la nuque sans bouger les pieds.

Putain, ça fait du bien !! Ca nettoie les oreilles et l’esprit.

Ouah, le son est méga bon et la voix de RICHARD travaillée au Jack passe à merveille, de même que le son de sa guitare… De ces merveilles de guitares, devrais-je plutôt dire !

HANGOVER SUBJECT

Je rentre directement dans leur monde. Ils sont très à l’aise dans leur formule trio qui est maintenant bien rodée. C’est à la fois fun et pro. Et putain, ça joue ! Le bassiste est très carré et solide. Le batteur tape comme un Jack in the box. Un petit peu trop même pour la pédale de grosse caisse qui n’e résistera pas à la soirée, lol ! Trop bon !! En plus, c’est vrai qu’ils ont des putains de morceaux qui en live tapent leur mère !

Allez, le moment fun, héroïque : le cover de MOTORHEAD – mais bien-sûr à leur sauce, guitare et basse tube faites maison. Putain again, ça dépote ! Voilà comment j’aime les covers : fidèles dans l’esprit mais à la sauce du groupe. Je suis sûr que, où qu’il soit, LEMMY est en train de s’éclater ! Bon, un petit rappel et puis… Ils continuent !!

Je me dis que je ne suis pas encore rentré  parce qu’après il y a encore un autre groupe… Ah non, ils ont annulé ?! Bon alors là, je suis bien content d’en reprendre encore du HANGOVER SUBJECT !

Bon, c’est fini et je viens de m’apercevoir que contrairement à la dernière fois où je les ai vus, le fait qu’il n’y ai plus d’harmonica ne m’a pas frappé.

Le temps de papoter avec les membres du groupe et on the road again ! Il est tard mais je suis trop bien. J’ai bigrement bien fait de venir prendre une bonne dose de HANGOVER SUBJECT, moi !

A bientôt, les copains !!

HANGOVER SUBJECT

TYTAN + FINGERNAILS : Live Report @ le Thunderbird Lounge de St Etienne – 14 février 2017

TYTAN

Bon un concert le jour de la Saint-Valentin c’est toujours, on va dire… délicat et potentiellement source de problèmes avec son amoureuse ! Donc je réfléchis toujours bien avant de m’y résoudre !!

Et tu fais une balance : d’un côté, c’est une fête commerciale et je n’aurais peut-être pas l’occasion de revoir ces groupes, de l’autre même si c’est pas bien de laisser ma chérie ce jour-là , elle est super compréhensive. C’est de la faute à James, le patron du Thunder, aussi qui a collé cette affiche pour cette date ! Mettre TYTAN, un groupe de la NWOBHM que je n’ai jamais vu en live avec FINGERNAILS, les thrasheurs italiens et les grenoblois de ELECTRIC SHOCK, ce n’est pas gentil.

Je suis faible et les lecteurs du webzine comptent sur moi. « T’es sûre, ça ne te dérange pas ? Cool ! »

FINGERNAILS

Et c’est donc on the road again, direction Saint-Etienne. Contre toute attente, je me gare sans problème et j’ai même vingt minutes d’avance..  

D’entrée de jeu, je sais qu’on ne va pas être nombreux ce soir : Saint-Valentin plus Barça, mauvaise équation.. Tiens, je ne vois pas mes copains d’ELECTRIC SHOCK… Ah, c’est normal car finalement, ils ne jouent pas. Je suis dégoûté car, comme vous le savez, j’aime bien ce groupe. De l’autre côté, la soirée finira plus tôt et je serai plus vite chez moi !!

Pendant que le PSG se joue des pronostics et colle un deuxième but au Barça, je descends dans les entrailles de la bête pour le début de FINGERNAILS. De suite, il y a un côté MOTORHEAD frappant. On est dans du thrash d’il y a trente ans, du thrash rock-hard. C’est bien mieux que ce que à quoi je m’attendais.

Là, ça envoie mais ça reste audible. La voix est au niveau de LEMMY, c’est rauque… Surtout sur leurs anciens titres d’ailleurs. Je suis moins fan des morceaux plus brutos où le chanteur force vraiment la voix.

Les morceaux que j’apprécie vraiment sont sur leur premier album qui date d’une époque où la galette qui gratte et saute était reine !! Ouah, ça déménage les cages à miel, ça fait du bien ! En plus ce soir, le son est bon et pas trop fort. Top !

Allez, c’est l’heure de ma rituelle pause pita trop bonne chez le syrien d’en face. Il me voit tellement souvent que maintenant, je n’attends même plus et qu’il descend me l’apporter dans le Thunder ! Si c’est pas top, ça !! Je ne risque pas de louper le début de TYTAN au moins. Ce serait vraiment bêta !

TYTAN

TYTAN commence d’ailleurs à faire les balances et ça sonne bien. Heu, ce ne sont pas les balances, ils ont attaqué directement !!! Descente à donf dans la salle ! Putain, c’est trop bon ! Ils jouent un heavy dans la pure ligne des groupes de NWOBHM, dans la ligne des PRAYING MANTIS et consorts. Sur scène, ils sont un peu serrés car un clavier, ça prend sa place !

Les morceaux de leur album sont terribles en live. Le chanteur a une voix magnifique, les solos du guitariste sont terribles. Le clavier tient vraiment sa place et n’est pas envahissant. Juste ce qu’il faut. Le batteur et le bassiste assurent une base très solide.

On n’est pas trop nombreux mais on est au paradis du hard-rock ce soir avec TYTAN. Quel manque de chance ou quelle injustice que ce groupe ne soit pas plus connu ! Ca va vite, trop vite et le groupe nous annonce que c’est fini. Nous, on ne veut pas : « One more, one more !! ». Yes, c’est reparti pour un rappel de folie !! Les musicos sont heureux d’être là, de jouer leur musique.

Le Thunderbird est une porte magique qui permet de voyager dans le temps ; l’espace d’un instant, j’ai seize ans, je n’ai pas de problèmes autres que de profiter du moment présent pour headbanguer. Mon djean s’est transformé en moule-burnes rayé blanc et noir, mes poignets arborent des bracelets cloutés, mon blouson est un perf’ avec une veste à patches coupée… Heu.. allez, je redescends parce que là c’est vraiment fini.

Petit papotage obligatoire avec le groupe. Ils n’ont plus de CD à vendre car ils ont été dévalisés sur leurs dates précédentes, sniff ! Même pas possible de continuer ce moment dans la voiture…

Bon, retour au bar. Le PSG a mis une fessée à Barcelone (eh oui, c’est possible !) et TYTAN a mis une grosse baffe à Ti-Rickou !! Ouah, là je vais mettre du temps à revenir à moi car il faut bien l’avouer, je suis fan du style de cette époque, des TYGER OF PAN TANG, PRAYING MANTIS, DIAMOND HEAD, MORE, SAMSON et de tous les autres qui sont restés dans l’ombre et n’ont pas atteint la lumière… alors que DEF LEPPARD, IRON MAIDEN remplissent des stades. Mauvais karma probablement. Enfin, je m’en fous, j’ai vu TYTAN… je risque de dormir dans le canapé mais j’ai vu TYTAN !!!

Un grand merci encore à James et à Elise de nous permettre de vivre des moments comme ça !

Long live NWOBHM !!

PS : pour tous les fans du style, ce concert c’était vraiment le concert à ne pas louper !!!

TYTAN

SHOOT THE DOGS + BRAND NEW HATE : Live Report à la Ferme à Jazz de Bourg en Bresse – 11 février 2017

BRAND NEW HATE

Bon allez, ce soir c’est la Ferme à Jazz pour un concert punk ! Heu… même moi en me relisant, dit comme ça, ça fait bizarre, Mdr ! Du coup, je développe sinon vous allez croire que je suis tellement en manque de live que je vais voir du jazz punk !!

La Ferme à Jazz à Bourg-en-Bresse est une salle qui devait être à la base dédiée au… jazz mais maintenant des assos peuvent la louer pour faire des soirées d’autres styles musicos. Et ce soir, c’est le cas avec une soirée de soutien à un disquaire indépendant « Urgence Sonore » (eh oui, c’est une bonne oeuvre !!). Le troisième point, c’est que sur cette affiche principalement punk, il y a BRAND NEW HATE, un groupe stéphanois et que eux, leur côté punk est plutôt du côté des NEW YORK DOLLS que des SEX PISTOLS.

J’arrive donc à la salle, et là pas de doute, ce n’est pas une soirée jazzeux ; des iroquois, des rasés, bref des punks de toutes les tribus sont là et nous les apaches aux cheveux longs ne sommes pas nombreux du tout (et c’est un euphémisme !). Evidemment, je rencontre des gens que je connais et ils me demandent ce que je fais là… J’ai bien tenté de leur répondre que je m’étais perdu et que j’ai vu de la lumière mais finalement ils m’ont plus cru quand je leur ai expliqué que j’étais surtout là pour BRAND NEW HATE.

TALION

Ah, ils passent en deuxième et j’ai déjà loupé le début du premier groupe TALION ? Sur l’affiche, c’était marqué « punk Oy »… Je ne savais pas ce que c’était. Maintenant, je sais ! C’est du punk et ils font « Oy » !!! Bien sûr, pas mon truc du tout, mais ça a l’air de plaire aux gens. Qui bizarrement sont calmes. Je m’attendais à des pogos et des slams. Tu m’as déçu, Batman !!!

Tiens, ça fini d’un coup… Normal, les plombs ont sauté (non, ce n est pas un mauvais esprit de jazzeux en colère, juste la rébellion d’une machine à panini) !

Du coup, c’est la pause.

BRAND NEW HATE

Changement de décor total avec les BRAND NEW HATE qui entrent en scène. Yes, il y a un mec aux cheveux longs en plus de moi ! C’est le guitariste solo. Je me sens moins seul.

La salle n’a pas le temps de le remarquer que c’est parti à fond pour New-York et du glam-rock mais bien rock à souhaits. Je suis aux anges !… Même si maintenant, le groupe a ajouté des cuivres (une trompette et un sax). Ca rajoute un plus.

Et vue la soirée, ils on fait dans la setlist qui déménage quand même ! Putain, c’est toujours méga bon ! Je reprends une tarte, moi. Il faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de groupes dans ce style en qu’en plus ils assurent grave musicalement et scéniquement. Ouah, trop bon !!

Par chance, la machine à panini a été arrêtée donc plus de problème avec le courant et le concert se déroule très bien. Le public dans la salle apprécie. J’ai même un copain (Titi, si tu me lis..) qui me dit »Je comprends que tu sois venu pour eux » !!. CQFD.

SHOOT THE DOGS

Bon, même si je suis venu pour eux, il y a encore deux groupes à venir dont les stéphanois (eh oui, encore) de SHOOT THE DOGS. Un nom tout en finesse que nos amis de la SPA doivent apprécier… C’est un trio qui officie dans un punk-rock énergique, une sorte de croisement entre les RAMONES et MOTORHEAD. C’est énergique. Les mecs sont à donf. Ils chauffent le public qui, bien-sûr, se lâche. Ca slame, ça pogotte, en plus le devant de la scène est une vraie patinoire car l’endroit a été copieusement arrosé de bière. Là, ça devient chaud de rester devant ! 

Donc, je préfère suivre la fin du fond de la salle.

Bon, c’est fini. J’en profite pour faire un brin de papotage avec BRAND NEW HATE.

Il reste un groupe à venir, les WARRIOR KISS, du punkrock oy marseillais, mais il est tard et vue l’ambiance devant la scène, il devient carrément dangereux d’aller y prendre des photos. Je dois être trop vieux pour ce genre de trucs… quoique même plus jeune…

Du coup, je préfère prendre la tangente et continuer avec le CD de BRAND NEW HATE sur le chemin du retour !!!

Ti-Rickou veut rentrer maison !!

BRAND NEW HATE

THE TREATMENT + BLACKRAIN : Live Report @ le Transclub de Villeurbanne – 08 février 2017

THE TREATMENT

Dire que j’ai terminé l’année 2016 sous une avalanche de concerts qui m’a laissé épuisé – heureux mais épuisé – c’est un euphémisme. Mais là, c’est bon, j’ai récupéré et j’en veux, moi, des concerts ! A vrai dire, je suis même presque en manque. Donc ce soir, je suis heureux.

En plus, je vais voir deux groupes que j’adore, les anglais de THE TREATMENT et les copains de BLACKRAIN. Et en plus au Transbordeur de Villeurbanne… Bon, c’est au Transclub mais c’est quand même au Transbo. Comme BLACRAIN et THE TREATMENT se font les dates en co-headliners (ils jouent sur un temps de passage équivalent et alternent un soir sur deux l’ordre de passage), je ne sais pas qui ouvre ce soir… mais de toute façon, ce qui est sûr c’est que je dois être à l’heure.

Et c’est gagné, j’ai quinze minutes d’avance ! En plus, je peux même me garer sur le parking de la salle, trop cool ! Heu… par contre le fait que je puisse me garer sur le parking à dix minutes du début, ça veut dire qu’on ne va pas être serrés. Eh oui, un peu comme d’habitude, les gens sont venus de Babel Oued, Grenoble, Chambéry, Saint Etienne, Nancy mais les lyonnais ne sont pas au rendez-vous. C’est un peu bêta.

BLACKRAIN

Bon, à peine le temps de dire bonjour aux copains et copines – copines très en force ce soir, comme d’habitude aux soirées glam-rock – que l’intro nous dit que BLACKRAIN va entrer sur scène.

Bon bien sûr avec BLACKRAIN, je ne suis pas objectif mais d’entrée ceux qui sont là ne vont pas le regretter. Ca part fort, c’est festif et d’entrée de jeu, j’oublie tout.

On va avoir droit à des anciens morceaux et des morceaux qui sont sur le dernier album et dont j’ai ce soir la confirmation qu’en live c’est de la tuerie.

BLACKRAIN

Mais BLACKRAIN ne va pas se contenter de ça. Ils ont innové avec une première : MAX TEW va rester seul sur scène avec sa guitare pour nous faire un morceau qu’il a composé, « One last prayer ». Et le fourbe a une voix vraiment très sympa !

Après ce moment d’émotion, on repart dans la folie BLACKRAIN, les gens chantent, les filles crient, c’est tout ce que j’aime et que j’attends en live.

Je trouve qu’ils ont à nouveau vraiment pris une autre stature et SWAN HELLION arrive encore à m’épater sur la hauteur et la force de certaines de ses notes.  

Le groupe va terminer par un petit cover. Et non, ce n’est pas avec leur reprise de TWISTED SISTER habituelle mais sur un morceau de nos kangourous préférés car c’est sur « Long way to the Top » qu’ils vont finir… Un « Long way to the top » passé à la moulinette BLACKRAIN, bien sûr !!

Comme diraient les copines, c’était court mais c’était bon ! Eh oui, forcément vu que les deux groupes jouent à égalité, ils n’ont pas pu faire leur set normal. Mais bon c’est pas grave, mon petit doigt me dit qu’on les reverra très bientôt dans notre belle contrée.

Allez, je profite de la pause pour papoter avec les copains en attendant que THE TREATMENT montent sur scène à leur tour.

 

La dernière fois où j’ai vu THE TREATMENT en live, c’était un peu particulier puisque c’était le premier concert avec leur nouveau chanteur et leur nouveau guitariste rythmique. Donc là, deux ans après, j’attends de voir où ça en est.

Allez, d’entrée de jeu, on voit le changement. Les deux nouveaux se sont très bien intégrés. Le guitariste rythmique a pris de la bouteille, le chanteur a pris de l’assurance et est maintenant très à l’aise. THE TREATMENT est redevenu un groupe homogène. Et du coup, on en reprend plein les yeux car en live ce sont de vrais fous furieux !

THE TREATMENT

Le bassiste a toujours sa monstrueuse crête iroquoise et se démène comme un diable sortant de sa boîte. Le guitariste a une présence dingue. Le chanteur fait des excursions dans le public et comme le public de la salle ne lui suffit pas, il vient faire un tour au balcon pendant que ses copains continuent de jouer sur scène.

La musique de THE TREATMENT c’est du hard-rock comme on l’aime, qui te met la pêche, te fait crier et chanter avec eux. Comme pour celui de BLACKRAIN, les morceaux de leur dernier album sont vraiment taillés pour le live. En plus, visuellement, il se passe toujours un truc. Le guitariste va même mettre un casque avec des cornes dessus et descendre dans la fosse. Pour lui aussi la scène est trop petite.

Bon allez, ça s’arrête mais bon, hors de question de les laisser partir comme ça, on en veut encore des pains dans la tronche nous. Et bien sur ils reviennent. Allez, c’est trop bon mais c’est vraiment trop court donc on est peut-être pas 600 mais on se fait entendre et du coup ils reviennent pour un deuxième rappel ! Ouais !!! On est trop heureux.

En plus, il n’est pas trop tard et là on peut partir car ça a été la cerise sur le cake. Rien à redire sur la prestation de THE TREATMENT. J’ai retrouvé le groupe comme je l’ai connu il y a maintenant un petit bout de temps. Ceux qui se sont déplacés ne l’ont en tout cas pas regretter car ce soir on a eu un vrai concert hard rock’n’roll.

Allez je vais continuer le moment dans la voiture même si CHARLIE de SLEEKSTAIN vient de baptiser royalement à la bière le nouveau CD de EXXCITE qu’ABEL (le guitariste d’EXXCITE) vient de me remettre. Et comme dirait Bourvil : « Bah, il va marcher beaucoup moins bien maintenant ! ». Sabotaaage !! Bon, la chronique sera quand même en ligne très vite ! Allez, c’est ça aussi les concerts, des copains, du fun et un vrai moment de vie.

Long live rock’n’roll les copains et à bientôt !!

THE TREATMENT