JOE BONAMASSA : Live Report à l’Amphi 3000 de Lyon (07 mars 2014)

Let’s go ! Direction Lyon. Pas pour le Trockson pour aller voir ZOE ni pour le Transbordeur où se produit SHAKA PONK mais pour l’Amphi 3000 où JOE BONAMASSA tient l’affiche.

Ayant déjà été dans cette salle pour JEFF BECK, je sais à quoi m’attendre : un concert assis ! Bon, j’arrive et devinez quoi ? J’ai encore loupé le début de la première partie… Euh non en fait, j’ai fait encore plus fort que d’habitude, il n’y a pas de première partie et c’est bien JOE BONAMASSA qui a commencé a jouer… Ils commencent à faire plus fort que les suisses, les lyonnais ! J’arrive à 20h05 et à 20h pile, ça a déjà commencé !

imagesEt là, surprise : JOE et ses musiciens sont assis sur des chaises posées sur un tapis pour une première partie acoustique.

Donc là, effectivement, c’est bien fait, c’est un putain de guitariste et il nous le montre mais pour la première fois depuis longtemps, je vais apprécier un entracte. Je me suis à moitié endormi, moi ! Il faut dire que la dernière fois que je l’ai vu, il doit y avoir sept ou huit ans, c’était un putain de set blues-rock des familles.

Donc là, le choc thermique a été terrible ! Vivement la partie électrique !

Le temps de papoter avec les copains, de se rappeler le temps où on était 150 devant la scène (l’Amphi 3000 est plein) et  la sonnerie nous indique qu’il est temps de rejoindre nos places.

Les musicos ont pris leurs places en hauteur. Le batteur a fait son apparition. Trop content Ti-Rickou ! Le clavier est toujours là. Je pense qu’il va plus s’éclater en deuxième partie parce qu’avoir DERECK SHERINIAN, le claviériste de DREAM THEATER et de BLACK COUNTRY COMMUNION et lui faire jouer de l’acoustique, c’est un peu bêta.

Bon allez, ça part ! Heu… comment dire ? Doucement.

La part belle est donnée aux morceaux des derniers albums et à la virtuosité de JOE qui évolue pratiquement seul sur la grande scène, le bassiste étant sur la droite.

On est en électrique mais j’ai du mal à me tenir éveillé. Je ne vais me réveiller que vers la fin avec des morceaux que j’aime des premiers albums… A l’inverse de mes voisins qui se demandent pourquoi le son devient fort !

Bien sûr, rappel. Petits speachs de JOE, présentation des musiciens. Mais bon, moi je n’ai toujours pas décollé. C’est ballot parce que maintenant, c’est l’heure d’atterrir. Il faut dire aussi – à ma décharge – que je n’ai pas trop l’habitude de faire des concerts assis.

Alors d’accord, le son dans l’Amphi 3000 est superbe, avec une acoustique terrible ce qui permet de mettre en valeur la dextérité guitaristique de JOE BONAMASSA mais il est clair que la prochaine fois, j’irai plutôt le revoir avec BLACK COUNTRY COMMUNION ou un de ses autres projets où il se laisse plus aller à de la musique qui bouge. Maintenant sous son propre nom, mis a part de l’entendre jouer de la guitare, c’est n’est plus du tout ce que j’aime. Pas assez vieux pour ça.

Voilà. Concert bizarre. Ambiance Arte. Pas de possibilité de prendre des photos (aucun photographe n’a d’ailleurs été accrédité), mais il faut dire que la configuration de la salle ne s’y prête pas tellement.

En conclusion, comme je le dis souvent, il vaut vraiment mieux aller voir les groupes quand ils débutent, qu’ils ont toute leur fougue et qu’ils jouent dans des lieux sympas et pas chers plutôt qu’attendre qu’ils passent sur Nostalgie et que ce soit 75 euros la place. Mais bon, moi au moins, j’ai fait les deux !!

Mais honnêtement, je suis resté sur la tarte de la première fois.

Ce qui est sûr, c’est que JOE BONAMASSA est quand même un des derniers guitar hero qui nous soit arrivé depuis des années. Et même si ses choix musicaux ne sont plus forcément les miens, c’est un putain de guitariste qui terminera certainement en guitariste de légende.

Un grand merci à Eldorado pour m’avoir permis d’assister au concert et d’en faire le report… même si un report sans photos, c’est quand même un peu triste….