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DANKO JONES + MOON SHOT : Live Report @ le CCO de Villeurbanne – 27 mai 2022

DANKO JONES @ le CCO

Report et Photos by SEB 747

Pour une fois, mon copilote de concert Steve*74 n’a pas eu envie de m’accompagner pour ce show (chaud ?) de DANKO JONES. Comme je savais qu’un autre de mes fidèles copains de covoiturage-concerts, serait de la partie, pas d’inquiétude. Étant donné que je n’aime pas trop faire la route tout seul, ça tombe bien.

Direction Villeurbanne au Centre Culturel Œcuménique – le CCO quoi – pour aller voir le groupe canadien que je n’ai plus revu depuis pas moins de 13 ans, et c’était déjà à Lyon.

Nous partons relativement de bonne heure, étant donné qu’il est un peu compliqué pour trouver de la place où se garer. Arrivés en ville, nous trouvons un endroit pas trop loin, et nous nous rendons à pied sur les lieux. Un peu de marche, ça ne fait de mal à personne, et nous voilà déjà devant la salle.

Le temps de montrer patte blanche à la sécurité, de récupérer le pass photo, et nous voilà devant le stand de merch’ où les T-shirts, du groupe canadien, ainsi que les deux derniers vinyles récents trônent sur la table. Allez, arrêtons de rêver, on ne peut pas tout acheter, et allons assister à ce concert !

MOON SHOT @ le CCO

La première partie est assurée par un nouveau groupe finlandais du nom de MOON SHOT. Prenez des musiciens de DISCO ENSEMBLE, le guitariste JUSSI YLIKOSK et le batteur MIKKO HAKILA, un autre de LAPKO, VILLE MALJA, le chanteur, et pour finir, ajoutez le bassiste de CHILDREN OF BODOM, HENRI “HENKKA T. BLACKSMITH” SEPPALA, et vous obtenez un super groupe nommé MOON SHOT.

J’en vois déjà qui s’inquiète. Rassurez-vous, ici, point de death, black, post metal ou je ne sais quoi encore. Seulement du bon rock énervé et mélodique, voire mélancolique.

Ayant écouté leur album sorti l’an passé, je suis content de voir ce que cela va donner en live.

MOON SHOT @ le CCO

Ça y est, c’est parti. Les lumières s’éteignent et ça démarre. Plutôt lentement d’ailleurs. Tiens, le premier titre se fait dans la pénombre la plus totale. Bizarre.

Pour le deuxième, on prend les mêmes et on recommence. Euh.. vous êtes sûr qu’il n’y a pas quelqu’un qui a oublié d’allumer les lumières ? Parce qu’on est un peu dans le noir, là ! Pas sympa pour les photos. Lol. Sachant qu’on a seulement les trois premiers morceaux, ça va être coton. Va falloir faire avec.

Heureusement dès le troisième titre, les lumières reviennent.

Le pied de VILLE est amovible, ce qui lui permet d’être partout à la fois. Devant la scène, derrière, sur les côtés. Difficile de le prendre en photo. Celui-ci est impressionnant dans sa prestation. Il semble complètement habité par ses chansons.

JUSSI est hyper appliqué, et se déplace aussi, mais moins que son chanteur. Celui qui m’impressionne le plus, c’est tout de même HENRI le bassiste qui se montre très vivace, n’hésitant pas à se tenir au plus près du public. Il remportera d’ailleurs les faveurs de celui-ci lorsqu’il s’exprimera en bon français pour le remercier de ses encouragements.

Les chansons de MOON SHOT se rapprochent parfois de U2, et notamment dans le timbre de VILLE, lorsqu’il chante de façon mélodique. Mais avec un côté hard évidemment. Une sorte de U2 survitaminé !

Trois quarts d’heures plus tard, c’est la fin du set des Finlandais qui ont mis le CCO en ébullition. Une belle première partie qui a su séduire un public difficile.

DANKO JONES @ le CCO

Le temps de papoter un peu avec les copains, que je n’ai pas revu depuis, ce qui semble être, une éternité, je remarque que de plus en plus de monde s’installe devant la scène. Les hostilités ne vont pas tarder. Il est 21h lorsque les lumières faiblissent et qu’une intro retentit dans le CCO devant un public bien rempli..

JOHN CALABRESE le bassiste qui accompagne DANKO JONES depuis ses débuts est le premier à monter sur scène suivi de près par RICH KNOX le batteur. Le guitariste chanteur et leader du groupe qui porte son nom arrive quelques secondes après sous les hurlements du public.

Le peu de lumières lors de MOON SHOT, est de nouveau présent sur « Saturday », le premier titre de ce soir. Mais que temporairement, puisque dès « I Gotta Rock », les lights reviennent. Grand ouf de soulagement.

« Après deux ans et demi enfermés, ça fait plaisir de voir autant de monde ce soir », nous dit DANKO. Enfin, nous dit… je devrais dire nous revendique, tellement le chanteur est agressif lorsqu’il parle, mais dans le bon sens du terme.

DANKO JONES @ le CCO

Dès les premiers riffs de « I’m in a Band », le public s’échauffe. Les pogoteurs, et autres slameurs, s’en donnent à cœur joie sur ce titre fédérateur qui ne laisse personne indifférent. Un repli stratégique s’impose, il n’est pas bon de rester au milieu de la foule. Il y en a même qui font du crowd surfing, ou l’art de se faire porter par la foule. D’ailleurs, l’enthousiasme de certains spectateurs va finir par agacer JOHN, le bassiste, qui avec l’aide d’un roadie en repoussera plus d’un de la scène.

« First Date » et son refrain incontournable, repris avec ferveur par le CCO, suit de près. Dans le public, c’est de la folie, tout le monde est à fond. Que ce soit devant la scène, ou derrière, le public est entièrement dévoué au trio canadien.

Après « Lipstick City », DANKO, qui donne l’impression d’avoir beaucoup de choses à nous dire, interpelle les spectateurs : « Ca ressemble à un vendredi soir », nous dit-il (ben justement, on est vendredi soir, lol). « Passez-vous une bonne soirée ? ». Les spectateurs hurlent leur approbation. « Ok, ok », tempère DANKO, « J’ai l’impression que vous n’êtes content qu’à 50%, et ce soir je veux que vous le soyez à 100 %. Montrez-moi comment vous êtes à 100 % !!! ». Les spectateurs du CCO s’en donnent à cœur joie et crient encore plus fort. « Récemment nous avons sorti un album, qui s’appelle Power Trio… Là, vous n’êtes plus qu’à 40% », plaisante le Canadien, après des nouveaux cris d’approbation un peu plus faiblard. « Ce soir, nous allons vous prouver à quel point il mérite d’être soutenu » ! Et c’est « Ship of Lies », morceau tiré de, je vous le donne en mille : “Power trio”, qui résonne dans le CCO.

Les titres défilent à vitesse grand V. scotchant littéralement le public contre les murs. « She’s Drug », « Get to You », sur lequel démarre un tonitruant circle pit, « I Think Bad Thoughts »… Que des morceaux dont on ne peut s’empêcher de reprendre les refrains en chœur. « Vous êtes incroyable ! Merci beaucoup ! », nous dit régulièrement le chanteur guitariste canadien, trop content d’être de retour.

Après qu’un fan ait réclamé à cors et à cris « Code of The road », DANKO lui rétorque : « On ne peut pas, ce groupe est une machine, une setlist est en place et tous les titres sont aussi bons que “Code of the Road”, on ne peut pas changer les titres comme on veut ».

À un moment donné, le Canadien nous donne une petite leçon de guitare. Il nous explique comment il joue : « Vous pensez que ce que je fais c’est facile mais je peux vous dire que c’est vraiment dur ! Je pourrais jouer comme ça. » Il fait un impressionnant petit tapping et nous dit : « C’est génial mais ce n’est pas ce que je fais. Moi je joue chaque note avec chaque doigt. Ce n’est pas génial mais c’est ça le rock‘n’roll ! ». Quel guitariste impressionnant de dextérité ! Sa motivation ne se dissipe absolument pas tout le long de son set. Il semble aspirer toute l’énergie du public qui est à fond derrière lui.

Tous les tubes de DANKO JONES sont joués ce soir. Dans le pit, c’est devenu de la folie. Les pogos reprennent de plus belle, et une petite altercation oblige la sécurité à temporiser les ardeurs de certains spectateurs un peu trop enthousiastes.

Une heure après un « My Little Rock ‘n’Roll » c’est fini. Le trio, après que DANKO nous ait chaleureusement remercié en Français, quitte la scène.

Sauf que le public en réclame encore. Et c’est sous des applaudissements fournis et des « DANKO JONES ! DANKO JONES ! » hurlés par le public, que le groupe réapparaît sur scène. « Vous savez d’où nous venons, n’est-ce pas ? Nous venons du Canada pour vous ce soir, alors nous méritons des applaudissements ! ». Le public ne se fait pas prier et applaudit de plus belle.*

« C’est un titre que j’ai écrit pendant que nous étions tous enfermés à la maison », nous dit DANKO, avant d’introduire « I Want Out », tiré du dernier album en date sorti l’an passé. Ce morceau permet à la foule de se lâcher complètement. La folie qui s’est emparée du public ne redescend pas et les fans sont toujours à fond, sous le regard approbateur du chanteur. Un « Burn in Hell » et un « Sugar Chocolate » plus tard, DANKO finit son show survolté.

DANKO JONES @ le CCO

Les lumières reprennent vie, et le set se termine. RICH, descendu de son estrade, envoie ses baguettes dans le public, JOHN donne et envoie des médiators, et DANKO serre les mains des fans. C’était certes un peu court, mais très intense. Et, même si, on aurait bien aimé que cela dure un peu plus, le simple fait de voir le sourire de tous les copains à la fin du show, prouve que c’était vraiment top.

Un grand merci à MEDIATONE pour ce concert et pour l’accréditation de dernière minute.

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Report et Photos by Ti-Rickou

Je viens de m’apercevoir que ça fait un bon bout de temps que je n’ai pas été voir un concert au CCO. C’est facile, la dernière fois c’était le 21 avril pour le fabuleux Metal Thunder Jackets avec TIGERS OF PAN TANG. J’adore cette salle, tous les concerts que j’y ai vus restent d’excellents souvenirs. Le son y est très bon. C’est une salle où on se sent bien. Seul bémol et de taille, pour se garer dire que c’est la croix et la bannière, c’est un euphémisme !… Ce qui ne m’arrange pas car la première partie ce soir n’est autre que mes copains de BACK ROADS. Et bien sûr je ne veux pas les louper. Donc il va falloir vraiment jouer avec un timing serré.

Heu… là ça vient de se corser sévère. J’ai appris que ces fous furieux de DEAD DAISIES feraient un show acoustique avant BACK ROADS pour les 50 premiers arrivés devant la porte. Là, la pression est très très forte. Hors de question que je loupe ça… Quitte à arriver extrêmement en avance et d’attendre sous la flotte. Même pas grave. Si chérie, même pas grave !

Donc je prévois très large mais, même en prévoyant plus que nécessaire et de loin, j’arrive devant les portes quand les organisateurs sont en train de remettre le précieux sésame (un beau bracelet orange fluo au nom des DEAD DAISIES) au bras des heureux élus. Yes, j’en suis !!!! Même pas le temps de regarder si mes acolytes du webzine sont dans les 50 ou si j’ai d’autres potes, on nous fait déjà entrer dans la salle. Trop top !!

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Et là au sol, au pied de la scène, il y a une batterie, des guitares et la basse qui sont déjà préparées comme si elles n’attendaient que nous. DEAD DAISIES arrive et au lieu d’aller vers leurs instruments, ils viennent nous voir, nous disent bonjour, serrent des mains, font des bises. Ils sont contents qu’on soient là et prennent du temps avec nous avant de s’installer sur leurs tabourets.

Allez, moment irréel. C’est un putain de concert acoustique privé qu’ils nous font ! Des titres à eux plus des covers. L’ambiance est presque surnaturelle tellement la situation est irréelle. Il y a une ambiance fabuleuse aussi bien parmi les musiciens qui s’éclatent comme des gamins qui font une bonne blague que dans le public présent qui profite à mort du privilège qui lui est accordé. Ayant déjà eu la chance de voir JOHN CORABI dans cet exercice deux fois, je prends encore plus de plaisir à le revoir avec ses copains DOUG ALDRICH, MARCO MENDOZA, DAVID LOWY et DEEN CASTRONOVO.

La demi-heure de concert passe à la vitesse de ma mère grand sur une quenelle dans les traboules. La surprise n’est pas finie car ils nous annoncent que aussitôt après ce show acoustique, ils vont faire des photos avec nous, signer des autographes et tout et tout. En plus quand on se dirige vers les personnes qui ont apporté des affiches et des autocollants, ils nous annoncent que c’est gratuit ! Là j’hallucine totalement. Les mecs nous font un concert en plus, nous donnent des goodies, font des photos avec nous et en plus, ils ne veulent pas de thunes !!! Quand tu penses que des groupes avec un CV du quart de ces mecs prennent de 500 à 800 euros pour faire un meet and greet qu’ils viennent faire au forceps, ça me laisse forcément admiratif de ce que sont en train de nous faire les DEAD DAISIES ! Je savais que ces mecs avaient un coeur énorme et une envie de jouer égale, mais là ils continuent à m’épater. C’est ce qui fait, en plus de leurs qualités musicales, la force de ce groupe.

Donc le concert officiel n’a pas encore commencé que je suis déjà monté très haut !

La pause avant le début de BACK ROADS va me permettre (peut être) de redescendre un petit peu. Bon, pas assez pour cacher mon énorme “wouah” aux copains qui débarquent enfin pour le concert et qui me demandent comment c’était. Désolé les gars, là je comprends qu’il y a de quoi se la prendre et se la mordre ! J’ai encore plus la sensation d’avoir été vraiment privilégié.

Allez, la salle s’est bien bien remplie, BACK ROADS arrive sur scène. Ils attaquent d’entrée de jeu fort. SYLVAINE  DESCHAMPS-GARCIA au chant, FABRICE DUTOUR et CHRISTOPHE OLIVERES à la guitare, FRANCK MORTREUX à la basse et BILAL HARDY à la batterie prennent leurs repères sur la scène qui, bien qu’elle soit très grande, a été partagée en deux car derrière eux il y a la batterie surélevée des DEAD DAISIES.

Ca ne va pas les perturber trop longtemps car ils ont bien décidé de faire parler la poudre ! Leur hard-rock boogy est un projectile très efficace. Je trouve que BILAL, leur nouveau batteur s’est très vite adapté et s’est vite intégré au groupe.

A la fin du premier morceau une partie de la salle entonne un “joyeux anniversaire” en l’honneur de FABRICE DUTOUR qui fête aujourd’hui ses 18 ans (?!!!!). L’ambiance dans le public est très bonne. Une bonne partie de la salle connait bien sûr les morceaux de BACK ROADS et les apprécie. La salle ne se vide pas pour remplir la zone fumeur et ça, c’est un très bon signe.

Scéniquement BACK ROADS a trouver son point d’équilibre. SYLVAINE fait encore plus le show et l’entente entre les musiciens est palpable. Le son est excellent, les lights sont très belles et moi je suis mega content de les voir en première partie des DEAD DAISIES car ils le méritent vraiment.

Bon, encore une fois, je trouve le temps court mais je suis quand même bien content d’aller prendre l’air car dans la salle blindée à bloc, il fait vraiment très très chaud !

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Allez, à peine le temps de se rafraîchir que c’est reparti. La musique est de plus en plus forte, ça veut dire que ça va commencer. C’est ROSE TATTOO qui annonce l’arrivée tonitruante des DEAD DAISIES avec “Midnight Moses”. Alors là ça commence très fort ! Le public est aux taquets, ça chante, il y a une ambiance de dingue. C’est hallucinant !!

Hallucinant aussi les DEAD DAISIES qui jouent comme s’ils faisaient un boeuf dans un bar ou chez l’un d’entre eux en s’éclatant un max, en prenant un pied pas possible sans rien calculer que distiller leur musique. Et effectivement, c’est ça qui fonctionne.

Bon scéniquement, ça donne une pure tuerie. JOHN CORABI ne tient pas en place. Un moment je le cherche, il est avec le batteur derrière la batterie a taper sur les fûts aussi, le moment d’après il joue avec une sorte de maracas, il court à droite, il court à gauche. Bon pas pratique pour les photos mais pour le show, c’est terrible !

DOUG ALDRICH, comme à son habitude, ressent tellement ses rythmiques et ses solos qu’il offre toujours des attitudes hallucinantes. Sa dextérité fait passer toutes les difficultés de l’interprétation pour chose facile. MARCO MENDOZA, lui aussi fidèle à son habitude, s’éclate comme un petit fou. Lui aussi prend des poses, fait des postures mais n’oublie jamais de jeter ses médiators au public, de faire des signes qu’il est raccord avec vous. Un pur bonheur. DAVID LOWY, même s’il est un peu moins démonstratif que ses potes, tient très bien la scène. Lui aussi, son niveau de jeu est tout simplement impressionnant. J’allais oublier DEEN CASTRONOVO que le fait d’être bloqué derrière sa batterie n’handicape nullement. Il fait lui aussi le show et ne loupe pas une occasion de se lever et de participer à la grande fête que les DEAD DAISIES nous donnent.

Musicalement, je ne vais pas vous donner la set list du concert mais on va bien sûr avoir droit à des morceaux de leurs différents albums et à des délires musicaux qui consistent à reprendre des débuts de morceaux très connus et d’attaquer tout de suite sur un autre morceau très connu. Là où les DEAD DAISIES sont encore plus forts, c’est qu’ils arrivent à me faire apprécier des morceaux que je n’aime pas forcément faits par leurs auteurs en me les rendant agréables.

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

Après, quand ils attaquent “School’s out”, c’est sûr que c’est de la folie furieuse. Leur version est méga percutante. la foule reprend évidemment le refrain en choeur. Plus tard dans la soirée, le “Helter skelter” est bien sûr refait à la sauce MOTLEY CRUE (on se demande pourquoi). Cette reprise aussi fracasse tout et emmène tout le monde très loin d’ici.

Bon allez, là ça fait 2h de show, c’est fini. Wouah, putain c’était bon !

Euh… c’est pas fini !!!! Les fous furieux, ils font un rappel ! Après un show acoustique d’une demi-heure, un show de 2h ces mecs nous font un rappel ?!!! Quand je vous dis qu’ils sont barges et qu’ils ont un coeur énorme !

Bon, ceux qui avaient déjà loupé le show acoustique et qui sont partis avant le rappel vont avoir encore plus les boules mais bon, il y a des jours comme ça ! Moi je suis très heureux de me reprendre une louche de DEAD DAISIES, je les écouterais bien jusqu’au bout de la nuit.

Là, c’est fini. Leur stand merch’ est pris d’assaut. Malheureusement, je ne peux pas rester pour re-papoter avec eux. Je me console un petit peu en me disant que je revois JOHN CORABI en acoustique au début de l’année au Rock’n’Eat Live.

La vraie famille du hard-rock rhônalpin était présente ce soir. J’ai revu des potes que je n’avais pas vu depuis mega longtemps. En plus, les gens sont venus de méga loin (d’Alsace, de Paris, du sud, de la Suisse) et tous sont sortis de la salle mega contents !

Quel putain de soirée ! Je peux le dire tranquillement, je pense que c’est mon concert de l’année !! Une putain d’ambiance. Vraiment DEAD DAISIES est le groupe à ne manquer sous aucun prétexte en live ! Mention spéciale à JOHN CORABI qui nous a interprété un morceau où il se souvenait que les gens le croyaient au fond du trou après son départ des MÖTLEY et qu’il était à nouveau vraiment présent. Les mecs si vous n’étiez pas là, j’espère que ce que vous faisiez valait vraiment le coup car ce genre de concert se compte sur le bout des doigts, même au bout de 35 ans de concerts.

Long live rock ‘n’ roll my friends ! Et un big up à Médiatone pour nous avoir permis ce moment.

PS : dans la salle il y avait aussi deux personnes que j’apprécie qui fêtaient leur anniversaire : un happy birthay à MARY REYNAUD et à TERRY.

THE DEAD DAISIES @ le CCO – Villeurbanne (69)

John GALLAGHER – RAVEN

On m’aurait dit dans les années 80 qu’en 2018 je ferai une interview de JOHN GALLAGHER, le chanteur de RAVEN, sérieux, je ne l’aurais pas cru ! 

Un grand merci à Corinne grâce à qui cette interview a pu se faire – et un autre grand merci pour avoir prêté ta voix pour la traduction instantanée !

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à regarder cette vidéo que nous à la faire !!!

  

Interview réalisée le 07 octobre 2018 au Transbordeur de Villeurbanne

John GALLAGHER – RAVEN

SAXON @ le Transbordeur – Lyon

Pour ceux qui suivent le webzine, vous devez être étonnés que je retourne voir SAXON vu que les deux dernières fois, je n’avais pas forcément apprécié leurs prestations. Déjà, si j’étais retourné les voir, c’était que les groupes de première partie étaient inloupables. Là, c’est le même cas de figure. Lors du lancement de l’affiche, ce devait être Y & T et RAVEN. Malheureusement, Y & T a du annuler sa participation, mais comme ils ont été remplacés par FM, ça me va aussi !

Je suis donc aux taquets et il est hors de question que je loupe le premier groupe de la soirée : RAVEN. Je ne suis pas le seul a avoir été attiré par l’affiche et, même si le Transbo n’affiche pas complet, il est quand même bien bien rempli.

RAVEN @ le Transbordeur – Lyon

Allez, c’est parti. RAVEN attaque. Ca me fait tout drôle de voir que ce n’est pas le même batteur (Je saurais pourquoi plus tard). Mais bon, ce n’est pas ça qui va empêcher les frères GALLAGHER de faire ce qu’ils ont toujours fait, délivrer leur putain de heavy metal à fond la caisse !

Oui, RAVEN c’est ça : du heavy metal efficace qui te fait bouger les cheveux sans même bouger tes orteils. Le public présent est très heureux de les retrouver… pour ceux qui les connaissent, et de les découvrir pour les plus jeunes.

Leur set n’offre pas de temps mort et il est parfaitement dans l’état d’esprit de la soirée. Moi je suis toujours content de ré-écouter leurs morceaux (nostalgie quand tu nous tiens). C’est toujours du bonheur de les voir encore une fois en live et de voir qu’ils se donnent toujours à fond, même s’ils n’ont plus un batteur qui met des coups de boules dans les cymbales – bon il avait un casque !

Allez, c’est la pause. J’en profite pour voir à quel moment je peux goupiller une interview avec RAVEN. Une chose est claire : ce ne sera pas pendant FM !

FM qui d’ailleurs monte sur scène. Le groupe a la lourde tâche de faire oublier que ce n’est pas Y & T qui vient de prendre cette place car pas mal de gens avaient pris leurs billets avant le changement d’affiche.

FM @ le Transbordeur – Lyon

D’un premier coup d’oeil, je vois que la salle ne s’est pas trop re-remplie. Pas mal de gens en profitent pour manger un bout dehors… à l’excellent camion de hamburgers !

Bon, bien-sûr, ils ont tort car FM, moi je sais que c’est excellent ! Même si le son est vraiment faible (dommage), leur hard plutôt FM classieux aurait mérité un niveau sonore supérieur. Après, c’est clair qu’être pris en sandwich entre RAVEN et SAXON, ça peut en dérouter quelques uns.

Moi je m’en tamponne le coquillard, je profite du moment. J’adore leurs morceaux et je suis heureux de pouvoir les voir en live. Et puis, que la salle soit blindée ou pas, ils jouent pareil. Il y a quand même pas mal de fans qui apprécient en connaisseurs et réagissent et ça c’est le plus important.

Personnellement, je trouve que leur set sera un peu court. Mais bon, les fans purs et durs de heavy metal, et de SAXON en particulier, ne sont pas forcément de mon avis et FM n’a pas vraiment gagné de fans de ce côté-là.

Dernière pause de la soirée. Mon interview ne peut malheureusement pas se faire maintenant… Je sens que je vais rester jusqu’au bout du show de SAXON !

SAXON @ le Transbordeur – Lyon

En parlant de SAXON, les voilà qui montent sur scène. C’est parti ! Tiens, c’est bizarre, visuellement BIFF m’irrite moins (non, pas la tête !!!). C’est clair que les dernières fois, je ne sais pas si c’est dans son attitude ou dans sa manière d’être, mais je n’avais pas accroché. Là, ça passe bien.

En plus, la set list de ce soir est axée en grande partie sur les classiques du groupe et je devrais y trouver mon compte. Sauf que, au début du concert, même si je connais bien les morceaux, je trouve qu’ils sont joués un ou deux tempo plus rapides. Et donc un peu trop rapide pour moi. C’est ça aussi que je n’apprécie plus dans SAXON, c’est ce besoin de muscler les morceaux. Bon, il y en a qui aiment.

A partir du milieu du set, ils vont enfin ralentir le tempo et je retrouve les morceaux tels que je les aime. Pour moi ce qui compte, ce n’est pas seulement les mélodies mais c’est aussi la manière de les jouer.

BIFF et ses copains sont en très grande forme ce soir. En tout cas ce qui est sûr, c’est que malgré son âge, BIFF a toujours une voix parfaite.

Le public du Transbordeur communique à fond. Il y a une très bonne ambiance dans la salle. Je vais m’éclipser un petit moment du concert pour aller faire l’interview de RAVEN (enfin !) et je reviens juste pour les derniers morceaux. Tout le monde est heureux, les musiciens, le public. Quant à moi, même si j’ai plus apprécié ce set que les deux précédents, je me promets que, à part cas de force majeure, c’est-à-dire grosse première partie que je veux voir, je m’en tiendrai là.

Un grand merci à Mediatone pour cette date !